† N'ayez pas foi en eux †
 
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 La maîtresse et le prince - PV

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« LA BELLA FARNESE ❤  »
Giulia Farnese

  NOLI ME TANGERE : All things are permissible, in our dreams
  CRÉDITS : Anarya (avatar.)
  CÉLÉBRITÉ : Lotte Verbeek
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  ARRIVÉ(E) À ROME : 25/01/2012

MessageSujet: La maîtresse et le prince - PV   Lun 26 Mar - 19:29


« l'amante e il principe »
Allongés dans ses draps de satin de couleur noire, dans ce grand lit qui n'est pas vraiment le sien puisqu'elle n'est pas dans sa demeure bien que Rodrigo pense le contraire, car elle est comme chez elle, selon lui. Giulia ne pense pas vraiment cela, mais s'habitue à vivre aux côtés duPape Alexandre VI. Giulia fait bouger doucement ses pieds en écoutant son tendre amant parler de sa journée, se plaindre même de ses collègues, les cardinaux ou de ce que ses fils font comme bêtises. Quoi qu'il en soit, elle est toujours à l'écoute de celui qu'elle aime. Cependant, il a une heure pour rentrer et épuiser comme elle est, la Bella préfère rentrer dans la demeure qui lui a été offert par Rodrigo, ainsi, elle loge tout près du Vatican, à Rome. « Passe la nuit ici. » lui dit-il en embrassant son cou tout en remontant vers les lèvres de la belle afin de venir l'embrasser et d'essayer de la convaincre de passer la nuit à ses côtés. Une nuit de plus, elle venait de passer la nuit à ses côtés. Elle prolonge légèrement son baiser avant de se tasser doucement. « Non, je rentre. Je préfère passer la nuit chez moi. Une bonne nuit de sommeil, te fera le plus grand bien, je pense et à moi aussi. » Giulia lui jette un léger regard avant de se placer sur le bord du lit et d'enfiler ses bas en laine. Tandis que l'homme toujours nu s'approche de sa belle pour la couvrir de baiser de nouveau. « Nous dormirons cette fois-ci. » Elle remonte son bas correctement avant de rire légèrement. « Bien sûr, comme toutes les fois que tu dis cela. Nous savons tous les deux que nous allons passer la moitié de la nuit à nous amuser. » Après avoir fini de se chausser avec ses bas, la jeune femme se lève doucement du lit afin d'aller enfiler le reste de ses vêtements, une jolie robe de couleur bleue foncé sur la longue et mauve foncé sur les épaules avec des perles. Lorsqu'elle termine de se vêtir, la belle rousse se tourne pour aller embrasser passionnément son tendre et cher bien-aimé puis se regarde dans le miroir pour voir si tout est parfait et quitte les appartements du pape et s'empresse de façon calme à se rendre vers le passage secret. La belle regarde alentour d'elle, pour voir si elle est suivi ou non avant d'ouvrir une porte et de la refermer derrière pour ensuite commencer à descendre les escaliers. Giulia lève doucement sa robe afin de ne pas salir le bas et se met à marcher.


« Beauty can be deadly, when well used »
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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

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Le miroir de l'âme
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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 27 Mar - 0:14

    Le cardinal avait passé sa soirée à errer dans le château appartenant à son père, le pape Alexandre VI. Il avait cherché un peu de solitude pour pouvoir réfléchir aux projets futurs. Cesare souhaitait satisfaire Rodrigo en allant au bout de ses objectifs. La France ne tarderait pas à arriver aux portes de Rome, tout n'était qu'une question de temps et de stratégie. Il y avait également les affaires intérieurs qui prenaient de la place, le pape avait de nombreux ennemis que s'efforcer de faire taire ses fils. Le silence était pesant à l'intérieur du château, Borgia trouvait ce silence agréable où seules la lune et les étoiles jouaient un spectacle de toute beauté par leurs lumières qui faisaient danser les ombres dans les ténèbres. C'était comme s'il redécouvrait les lieux. Ses pas l'emmenèrent dans des couloirs sombres où la plupart des bougies qui servaient d'éclairage s'étaient éteintes. L'habit de l'ecclésiastique était tout autre de celui de sa fonction ce soir. Il était vêtu d'une chemise blanche à la mode italienne et un pantalon noir, il était bien loin de la soutane rouge qu'il portait la plupart du temps. Le soir, Cesare Borgia pouvait être lui-même, l'homme qu'il avait toujours désiré être et non celui dont son père avait promis un brillant avenir dans la chrétienté. Continuant à se perdre dans les ténèbres du palais, il arriva vers une petite porte dont il n'avait jamais vraiment remarqué l'existence. Peut-être parce qu'il ne passait guère par ici ou qu'il ne prêtait pas attention à tout ce qui l'entourait. À moins qu'il s'agisse d'un coin secret...si c'était le cas, cela pourrait permettre au cardinal de s'en servir pour des projets peu orthodoxe. En posant la main sur la poignée pour l'ouvrir, il songea à parler de sa découverte à Micheletto qui serait sûrement du même avis pour son utilité. L'obscurité était présente à l'intérieur de ce passage dont il referma la porte derrière lui. Habilement, il descendit les escaliers et entama sa marche sans réellement savoir où il allait. Etait-il encore à l'intérieur du château ? Ou sortait-il de la ville ? Cesare pensa qu'il aurait été favorable d'avoir une arme sur lui, prêt à combattre si un malheureux surgissait de nulle part. Des bruits de pas se firent entendre au loin. Borgia essaya de distinguer la silhouette, c'est alors qu'il la reconnu : la maîtresse de son père. L'avait-elle remarqué elle aussi ? Le cardinal s'approcha pour aller à sa rencontre.

    « Giulia Farnese. »

    Rétorqua-t-il simplement en signe de salut et de politesse. Il était assez intelligent pour comprendre sa promenade dans les sous terrains du palais à une heure pareille de la nuit. S'il continuait ses quelques mètres, il se retrouverait dans les appartements de son père.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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« LA BELLA FARNESE ❤  »
Giulia Farnese

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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 27 Mar - 16:52

Il était plus tard dans la soirée, voire proche de la nuit, il n'avait presque aucun risque de se faire voir, mais bien qu'à force les gens vont peut-être commencer à s'y habituer, sauf que pour certains c'est encore mal vu, le fait que le pape a une maitresse, si en plus, on compte la mère des quatre Borgia. Quoi qu'il en soit, Giulia savait à quoi s'attendre en acceptant d'être sa maitresse et cela fait plus de deux ans déjà, bientôt trois. Et cela ne la dérange pas tellement, bien qu'elle n'apprécie guère les petits surnoms dérangeants, mais fallait s'y attendre. La jeune femme lâche un léger soupir en pensant à sa journée qui a été longue jusqu'à ce que Rodrigo arrive à la chambre. Elle avait passé la journée dans les jardins, dans le petit salon et à parler avec certaines personnes qui la respectent. En descendant les escaliers, Farnèse ne pense pas à faire la rencontre de quelqu'un, après tout, ceci est un passage secret que seul Rodrigo et elle connaît normalement. Cependant, plus qu'elle avançait à pas de loup, plus qu'elle sentait une présence, peut-être seulement un courant d'air. Jusqu'à ce qu'elle tombe nez à nez avec Cesare, où elle fit un léger saut en le voyant puisqu'elle ne s'attendait pas du tout à le voir là. D'ailleurs, qu'est-ce qu'il fait dans ce passage. Tant de questions lui traversent la tête. Comment pourrait-elle revenir dans ce couloir sachant que maintenant que l'un des fils du pape était au courant de cela. Elle se sentirait moins en sécurité à l'avenir, ne sachant pas ce qui se cache dans la tête de Cesare, quelle idée lui traverse l'esprit en ce moment même et ses plans futurs d'utiliser ce couloir. Peu importe. Le pape sera rapidement informé bien entendu, après tout, c'est un endroit privilégié pour se rendre à sa demeure à elle, un peu plus loin. Un léger silence se fit entendre jusqu'à ce qu'il prononce son nom au complet. Giulia avance légèrement en secouant un peu la tête et pose son regard vers le sien, avant d'ouvrir ses douces lèvres et de se mettre à prononcer son nom à son tour.

« Cardinal Borgia. »

Dit-elle avec une voix plus ou moins sarcastique, moqueuse, non, mais en restant respectable tout de même. Elle savait qu'être cardinal n'était pas son rêve, mais celui de Rodrigo, son père. Ce n'est pas de la provocation, mais peut-être le prendra-t-il ainsi. Giulia se tourne mieux vers lui, avec un regard plutôt méfiant. Après tout, il est probablement capable de tout, c'est un Borgia. Devait-elle continuer sa route sans se retourner ou bien rester et attendre qu'il soit parti au loin. Cependant, une partie d'elle a envie de rester afin de fouiner un peu pour découvrir ce qu'il mijote ou plutôt, ce qu'il fait ici aussi tard, bien qu'il puisse se demander la même chose.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 1 Avr - 22:45

    Le cardinal était curieux face à sa découverte de ce passage secret. Si dans un premier temps, il avait cru être le premier à marcher dans cet endroit sombre, il fut très vite déçu en voyant une silhouette au loin. Cette personne n'était pas n'importe qui, il s'agissait de la maîtresse de son père : Giulia Farnese. Il comprit très vite que ce lieu ne pourrait être exploité par ses soins puisqu'il semblait s'agir du chemin pour que Farnese puisse se recueillir auprès de Rodrigo. À moins qu'elle ne rend visite à quelque un d'autre...S'il s'avérait vrai une telle chose, Giulia aurait sans doute de très grands représailles de la part du Saint Père. Cesare avait toujours souhaité éloigner la jeune femme de sa famille notamment car, il n'appréciait guère qu'elle puisse combler le coeur de son père à la place de Vanozza, sa mère. Ou encore le fait que Rodrigo aimait avoir l'avis de sa « Bella » ce qui avait le don d'exaspérer le cardinal. Pourtant, cette haine c'était petit à petit apaisée en un an. Il avait appris à faire avec. Son père était heureux et bien soit. De plus, Cesare ne voyait que très peu la rouquine si ce n'est lors de certains repas ou dans des entrevues exigées par son paternel. Moins il la voyait, mieux il se portait cela permettait d'éviter les situations embarrassante comme celle-ci. Il faut dire que Giulia et lui ne se parlaient pas, seulement des politesses ou lors d'un débat lancé par Sa Sainteté en personne. Ils n'avaient donc jamais pris le temps de dialoguer, le silence était toujours pesant entre eux. La maîtresse de son père répondit à sa politesse par un « cardinal Borgia ». Cesare cru déceler une part de sarcasme ce qui avait le don d'exaspérer ce dernier dont la soutane rouge était une souffrance et non un don du ciel. Borgia décida de faire comme s'il n'avait rien entendu afin de ne pas montrer que ces paroles ne l'avaient point atteint. Le jeune homme jeta un regard en direction du fond de ce passage plongé dans les ténèbres avant de fixer Giulia.

    « Ce passage mène donc aux appartements du Saint Père, j'en suis fort déçu... »

    Cesare en évoquant directement le sujet, voulait faire comprendre à la maîtresse de son père qu'il n'était pas dupe et qu'elle ne se baladait pas pour trouver le sommeil surtout dans un lieu peu fréquenté. À moins comme il l'avait pensé quelques minutes auparavant, Giulia entretenait une relation avec un autre homme. Il ne la lachait plus du regard, pour la première fois les deux jeunes gens allaient avoir une discussion, peut-être qu'elle ne se déroulerait pas si mal que cela ou bien évidemment l'inverse. Il savait que le lendemain, leur rencontre n'aurait plus aucun secret pour Rodrigo Borgia.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 14 Avr - 0:41

La journée avait été longue et Giulia pouvait se montrer légèrement irritable, ce qui peut être assez rare quand on ne l'a connaît pas vraiment comme le pape qui a probablement tout vu ou c'est ce qu'il croit. Elle est pleine de surprise. Elle est présentée comme une jeune femme tranquille et peut-être même délicate, mais pour certaine c'est une femme rusée et intelligente et puis pour d'autres, c'est tout simplement la catin du pape. Peu importe ce que les gens pensent, Farnèse sait qui elle l'est et ce qu'elle vaut, elle vaut mieux que toutes ses petites remarques de jalousie. Ce qui est bien c'est qu'elle n'est pas obligée de rester dans la chambre de Rodrigo toute la journée ou encore d'attendre au château des Orsini. Elle est libre de ses gestes ou presque, car il est évident qu'il ne supporterait pas de la voir quitter Rome ou l'Italie sans son consentement à lui. Alors, durant cette longue journée, elle passa la journée aux côtés de Lucrezia, dans les jardins pour commencer, où elles ont eu une discussion sur tout et sur rien et puis par la suite, elles se sont séparés, car Lucrezia avait apparemment un certain rendez-vous, probablement avec ce cher Paolo. Giulia quitta dont les jardins pour se rendre dans les appartements du pape et prendre un bain avec toutes ces huiles qu'elle fait venir de loin exprès pour garder une belle et lisse peau. On peut donc dire qu'elle n'a pas fait grand-chose de la journée jusqu'à ce qu'elle retrouve son cher amant dans la chambre et ils furent l'amour passionné avant d'aller prendre le repas en tête-à-tête. Ils retournèrent dans la chambre à nouveau pour parler, recommencer encore et puis Giulia décida de quitter les appartements de son amant pour rentrer chez elle. Comme chaque fois qu'elle quitte le nid d'amour si on peut dire cela ou le lit d'amour, elle emprunte le même chemin, le couloir secret dont seule Rodrigo et elle-même connaissant ce passage. Jamais, elle ne s'attendait à tomber sur l'un des fils de Rodrigo. Elle tomba quasiment nez à nez avec Cesare Borgia. Comment était-il arriver là. C'est la question du jour. Giulia tourna la tête afin de regarder vers le fond, où se trouvait bien sûr la porte qui mène aux appartements du pape. Elle baisse légèrement la tête et puis la tourne de nouveau vers lui en le regardant.

« En effet, ce passage mène jusqu'à ses appartements. Vous pensiez tombé sur quoi ou peut-être sur qui? »

Farnèse s'avance doucement vers lui avec un air légèrement suspect, mais avec un petit sourire en coin, intrigué par la présence du jeune cardinal dans cet endroit soi-disant secret, qui ne l'est plus à présent qu'il l'avait découvert.

« C'est votre père qui vous a parlé de cet endroit? »

Giulia ne s'est jamais vraiment senti comme une belle-mère pour Cesare, il a d'autant plus le même âge qu'elle, comparer à Lucrezia qu'elle protège comme si c'était sa petite soeur. Alors, qu'avec Cesare ou encore Juan, c'est différent, la relation est plus complexe disons-le. Elle baisse un peu sa lampe à l'huile en le regardant.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 25 Avr - 12:35

    La maîtresse de son père répondit à sa question de manière positive. En effet, il s’agissait de la chambre de Sa Sainteté. Cesare n’irait donc pas vérifier si c’était bel et bien le cas de peur d’obtenir les foudres de son père. Après tout c’est ce qu’il risquait d’arriver si jamais Giulia lui en parlait. Son père ne parlait jamais à ses enfants de sa vie sentimentale, s’il ne leur avait pas parlé de ce lieu c’était sans doute parce qu’il souhaitait garder son intimité. Y rentrer c’était comme violer son jardin secret. Jardin dont Giulia était la nymphe. La jeune femme semblait subtile dans ses paroles avec un brin d’innocence, il aurait pu croire qu’il n’y avait aucune mauvaise intention. Hors, ce n’était pas le cas. Sa question n’était pas si innocente que cela. Elle souhaitait en savoir plus sur les pensées du cardinal face à cette découverte. Cesare ne comptait rien dire sur le sujet. C’est pourquoi il répondit en toute naïveté :

    « Je ne sais pas à vrai dire je me promenais seulement. »


    Drôle de promenade c’est sur mais, après tout c’est bien ce qu’il faisait ce soir là avant de découvrir ce fameux passage. Peut-être que la Bella de son père n’allait pas se satisfaire de sa réponse mais, elle devrait faire avec. Cesare ne lui dirait pas ses idées de projets, surtout pas à elle. Giulia ne lui inspirait pas confiance. La jeune femme s’avança alors vers lui avec un petit sourire en coin. Que préparait-elle comme offensive ? Le clerc ne quitta pas son regard du sien et voilà qu’elle posa une seconde question. Est-ce que son père lui avait parlé de cet endroit ? Cesare ne put s’empêcher de lâcher un léger rire face à cette remarque avant de reprendre son sérieux :

    « Vous devez savoir que mon père ne parle jamais de ses histoires amoureuses à ses enfants. Je ne sais d’ailleurs presque rien sur vous Giulia Farnese. »


    Cesare avait changé de sujet et Giulia n’avait rien sur du comment il avait trouvé ce passage. De plus, il mettait en évidence que la jeune femme était étrangère à ses yeux par le fait qu’il ne connaissait rien d’elle si ce n’est qu’elle est la maîtresse de son père, la femme d’Orsino Orsini et la sœur d’Alexandre Farnese, un ami de longue date puisqu’il avait étudié à Pise avec lui.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 5 Mai - 4:33

Giulia ne comprenait pas trop comment Cesare avait pu découvrir le passage secret, tout simplement, alors qu'elle l'emprunte depuis plus d'un an et c'est maintenant qui le découvre. La question risque de rester sans réponse apparemment, évidemment cela ne va probablement pas enchanter le pape que son fils ainé est découvert cela. Et moins rassurant pour Farnèse, passer ici à l'avenir, c'est risqué qui lui arrive quelque chose. Après tout, maintenant qu'il est au courant, peut-être va-t-il essayer de lui faire du mal, si ce n'est pas lui, il engagera peut-être quelqu'un pour le faire, cet assassin. Il baissa légèrement la tête en la secouant. Sa réponse ne tient pas debout, elle n'est pas idiote à ce point, loin de là. Ne pas savoir comment il l'a découvert et se promener par hasard. Étrange tout cela. La jeune femme releva la tête vers le cardinal qui semblait ce foutre de sa gueule apparemment. Il la sous-estime, il ne devra pas. « Bien sûr oui. » C'était assez sarcastiquement la façon elle prononça ces mots, pas dans une froideur, mais de façon à faire comprendre qu'elle ne croit pas à ce qu'il raconte. Pourquoi le ferait-il quand sa théorie ne tient pas debout. C'est sûrement qu'il ne l'apprécie, comme il pourrait apprécier une amie. Elle est beaucoup trop proche de son père et pourtant, elle le rend fort heureux, il devrait être content de voir un père comblé et heureux. La jeune femme s'approche doucement du cardinal en le regardant dans les yeux. Probablement que non, Rodrigo ne doit pas parler d'elle à ses enfants, peut-être un peu, du moins, ce n'est pas la première fois qu'il la voit non plus. De toute façon, il n'y a pas grand-chose à dire, mis à part qu'elle couche avec son père et qu'elle l'aime, plus que son propre mari. « Et que voulez-vous savoir, Cesare Borgia? » Dit-elle avec un léger sourire au coin. Autant jouer franc jeu, que veut-il savoir sur elle ? La Bella l'observe dans le calme, ce n'est pas quelqu'un qui s'énerve pour rien, une femme intelligente et fort mystérieuse qui réussit à cacher ses blessures au plus profond d'elle, comme si elle ne ressentait pas grand-chose, ce qui parfois en donne l'impression. Giulia pourrait lui demander la même question, mais elle doute fort qu'il en dévoile davantage sur lui. Un jeune homme tout aussi mystérieux qu'elle, mais avec un côté sombre.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 2 Juin - 0:39

    Cesare était tombé sur le passage secret de la plus simple des façons qu’il soit. Il comptait profiter de ce hasard pour explorer le terrain et s’en servir pour la suite. Il était fier de sa découverte jusqu’à ce qu’il croise Giulia Farnese et qu’il comprenne à quoi servait ce passage…il servait à rapprocher Giulia de son père. Cesare fut déçu même s’il tenait là une information importante et dès plus croustillantes. Le cardinal expliqua qu’il se promenait tout simplement puis ses affaires ne la regardait pas. Cette dernière comprit parfaitement que le fils de son amant mentait. Quoiqu’il en soit malgré son sarcasme, il ne comptait pas lui en dire davantage elle devra donc se contenter de son faux argument. Borgia décida de faire comme s’il n’avait pas remarqué le sarcasme afin de jouer la carte de la naïveté ce qui allait très bien avec son visage angélique qui pourtant cachait de nombreuse part d’ombre. Giulia s’approcha ensuite de lui, il ne bougea pas d’un pouce si ce n’est son regard pour observer chaque faits et gestes de sa part. Lorsqu’elle lui demanda si c’était son père qui avait parlé de cet endroit, Borgia répondit par la négative en disant que son père avait son jardin secret, il ne connaissait rien de sa vie amoureuse si ce n’est qu’il avait découvert en Giulia un nouvel amour outre que sa mère et qu’il ne connaissait rien d’elle, si ce n’est son frère dont il a fait ses études avec lui et l’apprécie, c’est un très très bon ami. Mais, une fois encore les deux cardinaux n’avaient jamais évoqué Giulia, Cesare n’avait jamais voulu lancer une conversation là-dessus de peur de faire du mal à Alessandro. Il regarda sa belle mère sourire en coin et lui donner l’opportunité de la connaître. Il ne pu s’empêcher de sourire amusé à son tour notamment en l’entendant prononcer son nom et son prénom. Cependant, Cesare se méfiait toujours même si finalement, elle l’amusait plus qu’autre chose dans le sens où il savait qu’il n’avait pas à faire à une ennemie mortelle. En un an, il s’y était habitué même si leurs conversations se faisaient rares. Il finit par se prêter au jeu.

    « Dites moi seulement ce que vous souhaitez me laisser voir Giulia. »

    Il garda une fois de plus son sourire. Il lui avait dit cela car il se doutait déjà très bien qu’elle n’allait pas lui dire des choses qui pourraient la décréditer. Ainsi, Borgia lui permettait de dévoiler seulement ce qu’elle avait envie, si elle ne voulait pratiquement rien dire, il respecterait son choix et ne pousserait pas le vice pour en savoir davantage.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 2 Juin - 1:18

La maîtresse du pape trouvait la situation plutôt cocasse et à la fois effrayante. Elle sait au plus profond d'elle que Cesare n'est pas le genre d'homme à jouer aux échecs et à être maladroit. Tout comme elle, qui n'est pas qu'une simple femme qui passe dans les couloirs sans dire un seul mot. Il faut bien la connaître, elle est bien plus rusée que cela. Giulia a plus d'un tour dans son sac. Elle l'avait déjà rencontré plusieurs fois auparavant, il traînait parfois avec son frère, elle l'observait de loin sans rien dire. Elle a toujours voulu le mieux pour sa famille, ses frères et ses soeurs. Alessandro a pris le chemin de l'Église. Elle est ravie, si cela le rend heureux et qu'il se plaît dans ce métier. Elle le soutient à cent pour cent. Il fut un temps, où tous les deux étaient proches, mais ces temps-ci, elle ne voit plus souvent son frère aîné, qui lui manque beaucoup. Et puis, elle n'ira pas non plus demander aux autres des nouvelles de lui. Il faut dire que tous les deux sont plutôt occupés chacun de leur côté. Elle espère le voir très bientôt et retrouver leur ancienne relation. Quoi qu'il en soit, en ce moment même, elle préfère tout de même se méfier de Borgia, qui malgré qu'il soit l'ami de son frère, reste un homme mystérieux et surprenant. Ce soir, elle lui faisait face. Ils étaient tous les deux dans le couloir secret, personne n'était alentour d'eux. Giulia observa dans le calme son interlocuteur. Elle lui a demandé ce qu'il voulait savoir à propos d'elle, autant le dire directement. Que veut-il savoir d'elle? Si c'est une espionne ou une ennemie? Cela n'est pas du tout le cas, mais elle comprend, c'est l'aîné et il protège sa famille comme il se doit. Pourtant, cela fait longtemps qu'elle fréquente Rodrigo et il devrait savoir, qu'elle n'est pas vraiment un danger pour sa famille. Giulia s'était approché du jeune homme. Elle baissa légèrement la tête avec un sourire en coin. Ce qu'elle souhaite lui faire voir. Il avait-il des arrières-pensées, après tout, ils ont quasiment le même âge et qu'il faut dire que Cesare, c'est un bel homme. La Bella place sa main derrière le cou de Cesare en s'approchant de lui puis fixe légèrement ses lèvres avant de lever les yeux vers lui. « Je vous laisse voir ce que vous avez envie de voir, mon seigneur. » Elle observa encore quelques secondes le visage de Borgia avant de retirer doucement sa main et de reculer d'un pas ou deux. Giulia le regarde de façon un peu séductrice. Elle ne savait pas ses intentions, mais après tout, elle peut tout de même se permettre de s'écarter du chemin pour une soirée.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 2 Juin - 12:16

    Cesare Borgia était en ce moment même en compagnie de Giulia Farnese, la maîtresse de son père. Il venait de découvrir leur secret en rentrant dans ce couloir écarté de nombreux regards. Giulia et Cesare étaient tout les deux sur leur garde. Borgia se méfiait de la jeune femme, non pas qu’il la voyait comme une véritable ennemie dans le sens où elle pourrait faire du mal à sa famille, non, mais plutôt comme une personne influente dans le cœur de son père. Elle pouvait l’orienté sur d’autres voies que celles que Cesare pense les plus appropriés. D’un côté, il savait aussi que s’il était proche de Giulia, il pourrait en tirer profit et clamer en sa faveur sur certaines décisions. Il gardait cette idée au coin de la tête. Cette dernière finit par lui demander ce qu’il voulait voir. Le cardinal eut un sourire amusé, il la regarda dans les yeux et avec un sourire il lui demanda de lui dire ce qu’elle souhaitait. Borgia ne comptait pas la forcer, ce n’était pas comme cela qu’il pouvait obtenir son amitié ou le moindre geste sympathique de sa part. S’attendant à obtenir une réponse négative de sa part, il fut surprit de voir Giulia se rapprocher davantage de lui. Le jeune homme cacha sa surprise, restant de marbre et l’observa en silence. Celle-ci tenta une approche plus physique et sensuelle en passant l’une de ses mains derrière son cou. Il pu apercevoir qu’elle observait ses lèvres, elle avait sans doute envie de l’embrasser. Cette situation amusait Borgia, il la trouvait à son goût, une belle italienne qui fait honneur à son pays. Le seul inconvénient dans tout cela était que Giulia était la maîtresse de son père et donc sa belle mère d’une certaine façon. La jeune femme lui fit part qu’elle lui laissait entrevoir ce qu’il désirait. Bien évidemment, il comprenait parfaitement le sous entendu, il ne put s’empêcher de lâcher un petit soupire amusé. Tout en la regardant dans les yeux. En plus de cela, elle l’avait appelé « mon seigneur » et non plus Cesare Borgia, elle avait changée de jeu, changé d’approche. Avant qu’il ai pu dire quoique ce soit, Giulia fit deux pas en arrière pour mettre un terme à cette approche si soudaine. Mais, son regard, sa posture séductrice lui faisait penser qu’elle désirait bien autre chose comme allait plus loin par exemple. Cesare s’avança délicatement vers elle, une démarche assurée, il fit en sorte qu’elle recule et qu’elle se retrouve dos au mur. Pour lui bloquer le passage, il posa une de ses mains contre le mur, sa main était proche du visage de la jeune femme. Il la regarda dans les yeux, son visage était proche du sien. Giulia lui laissait donc voir ce qu’il avait envie de voir. Cesare était d’humeur joueuse, il lui adressa un sourire amusé et décida de pousser le vice. Elle lui offert l’autorisation de savoir, de voir qui était Giulia Farnese, de déceler ses pensées et son corps. Du moins, c’est ce qu’il comprit.

    « Que pensez-vous de moi la Bella Farnèse ? Votre vision des choses m‘importe…»

    Borgia voulait connaître ce que Giulia pensait de lui, enfin c’était surtout un petit jeu. Il se fichait de savoir ce que pensait les autres à son sujet. Il la regarda toujours dans les yeux, son autre main qui n’était pas collé au mur, replaça délicatement une mèche à la jeune femme.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 2 Juin - 14:45

Giulia était prise dans ce couloir sombre et isolé du reste des autres personnes. Elle n'était pas seule non plus. Elle avait de la compagnie, cette fois-ci, ce n'était pas les rats, mais bien Cesare, le fils du pape. Là, elle pouvait avoir une conversation comparer aux rats. Ce qui lui fait faire un saut chaque fois, qu'une de ces bestioles passent à ses pieds. Fort heureusement qu'ils ne sont pas très nombreux, elle les laisse tranquilles et ils en font de même. Cependant, jamais elle n'aurait cru tombé sur un être humain autre que son cher amant, sa Sainteté. Farnèse n'était jamais resté plus de quelques minutes dans la même pièce que Cesare, car il faut dire qu'il n'y a que le père de celui-ci qui les unit et peut-être indirectement, Alessandro Farnèse, son frère à elle. Mais à part cela, lorsqu'ils se croisaient, c'était surtout des salutations, signes de la tête le plus souvent. Ce soir, en début de nuit presque, elle était devant lui. Elle croyait qu'ils allaient se reprendre chacun leur route, mais cela n'est pas le cas. Il semblait plutôt curieux de savoir à quoi servait ce passage et qu'au final, ils ne se connaissent pas aussi bien que ça. Elle aussi, elle était curieuse et très surprise même de sa présence dans cet endroit. Elle crut que personne ne le savait, mais peut-être que tôt ou tard, quelqu'un allait le découvrir et cela tombait directement sur le Borgia. Il voulait en savoir plus sur elle, la connaître, sûrement les choses dont il faut savoir, autre que le fait qu'elle couche avec son père. Giulia trouvait cela plutôt amusant de jouer la carte de la séduction, elle avait tenté de faire un peu l'innocente, du moins dans de brèves et courtes phrases. Elle s'était donc approché de lui, fixant ses lèvres avant de pouvoir le regarder. La Bella Farnèse lui dit qu'elle lui ferait voir ce qu'il avait envie de voir. Après l'avoir observé durant quelques instants, elle s'était reculée d'un pas ou deux en le regardant qui finalement s'avançait vers elle. Giulia se demandait si elle devait se reculer, mais il la fait lui-même reculer pour se retrouver dos au mur, coincé entre le mur et Cesare. Et sans se soucier vraiment de la main qui était près d'elle, Giulia continuait de l'observer. Elle eut un sourire amusé à son tour. Ce qu'elle pense de lui. Elle regarda un peu la main qui se posait sur son visage pour replacer une mèche de ses cheveux.

Il n'y avait que quelques centimètres qui les séparaient du visage de l'un et de l'autre. Farnèse ne cherchait pas à se dégager de là où elle était. Elle trouve que la situation devient de plus en plus intéressante. Giulia approche sa tête de la sienne. « Que vous êtes un très vilain garçon qui désobéit à son père. » Elle laissa une légère pause avant de faire face à son visage. « Il ne vous a jamais punis, mais moi, je l'aurai fait depuis fort longtemps, très cher. » Elle affiche un sourire plus ou moins coquin en le fixant dans les yeux. Il devait sûrement se demander comment pouvait-elle savoir cela. Rodrigo lui raconte à peu près tout de ce que font ses enfants et elle était donc au courant.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 3 Juin - 1:26

    Cesare s’amusait du petit jeu de Giulia Farnese. Ils avaient étés proches physiquement pour la première fois depuis un an. Le cardinal n’avait jamais eu de contacte avec elle si ce n’est pour lui passer quelconque aliment à table. Il ne lui parlait jamais aussi, si ce n’est pour la saluer ou intervenir dans ses idées proposés à Rodrigo. Après qu’elle ai passé sa main sur son cou, la Bella Farnese se recula et continua de l’observer d’une façon un peu séductrice. Le cardinal n’était pas insensible à ce petit jeu, il la fit se reculer contre le mur de pierre et la regarda droit dans les yeux tandis que l’une de ses mains rangea une des mèches de Giulia convenablement. Cesare Borgia demanda par curiosité et surtout pour leur petit jeu qui venait de se créer ce qu’elle pensait de sa personne. Il ne quitta pas une seconde son regard si pénétrant. Il ne put s’empêcher de laisser échapper un petit rire en l’entendant dire qu’il était un très vilain garçon. Il ne s’était pas attendu à ce genre de remarque. La façon de faire de la maîtresse de son père lui plaisait. Borgia n’aimait que les femmes intéressantes, il n’aimait pas les écervelées même si elles pouvaient être très jolie. Giulia finit par lui dire que si elle avait été à la place de son père, elle l’aurait sans doute punit. Cesare adressa un sourire complice à la Bella.

    « Hum…vraiment ? Et bien dans ce cas punissez-moi….belle marâtre. »

    Il avait rapproché davantage son visage du sien. Il avait fait exprès d’employer le mot « marâtre » puisqu’il avait deux sens. Le sens premier était celui de la belle mère et dans le sens second celui de la belle mère qui maltraite les enfants de son époux. Bien évidemment le sens second était approprié pour l’idée de le punir. Il se demandait ce qu’allait faire Giulia. Allait-elle prendre soudainement ses distances parce que Cesare Borgia avait fait rappelle à la réalité en remettant en place leur lien, le fait qu’elle soit sa belle mère. Ou au contraire, elle allait le punir. Dans ce cas là il sentait une punition des plus exotique. Borgia repensa aux paroles qu’elles avaient dites, comment savait-elle qui désobéissait à son père ? Il lui parlait de ces choses là ? Vraiment ? Il avait sans doute du lui rapporter ces dernières décisions et actions. Peu importe, étrangement il voulait penser à autre chose maintenant plutôt que de ses conflits familiaux. Il était en si bonne compagnie….



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 3 Juin - 1:59

La jolie rousse était intriguée par cet homme. Il était mystérieux, elle avait envie d'en savoir davantage sur lui. Tout ce qu'elle pouvait savoir sur lui, c'était qu'il est le fils aîné du pape, cardinal et tout ce que Rodrigo lui raconte à son sujet. En effet, elle savait qu'il n'y a pas si longtemps, Cesare avait contesté les dires de son père et qu'évidemment, cela avait fait son petit effet sur le pape qui devait d'en parler à sa fameuse maîtresse, toute à l'écoute de son amant, comme chaque matin, chaque soir et même dans la journée. Il lui demandait parfois conseil, elle le conseillait comme elle le pouvait. Ce n'était qu'une femme, mais Giulia exerce déjà du pouvoir sur les hommes, même Rodrigo. En tout cas, elle le dit son avis et ce qu'elle pense de telle et telle chose. Elle ne se gêne plus avec lui. Elle sait qu'il peut se montrer agressif, bien qu'il ne l'ait jamais fait avec elle. En tout cas, Farnèse faisait remarquer à Cesare, que c'était un vilain qui répondit avec un petit rire. Elle reprit en lui disant que si ce n'était qu'elle, elle l'aurait déjà puni. Bien évidemment, elle ne va pas se mettre à le frapper, ce n'est pas non plus une sauvage et ni son travail de poser ce genre de geste. Il trouvait cela amusant comme situation. Giulia ne le quitta plus des yeux à son tour, fixant son regard qui était plongé dans le sien. Elle affiche un petit sourire de charmeuse, du moins, pas très subtile, juste assez pour qu'il remarque, qu'elle est d'humeur joueuse. La Bella laisse échapper un rire à son tour, marâtre. C'était vraiment étrange ce mot, venant de sa part. Ils savaient presque le même âge, ça lui faisait une drôle de sensation d'entendre cela.

Elle baissa la tête légèrement avant, de la remonter puis de s'approcher de son oreille en murmurant. « Avez-vous déjà goûté à la luxure, Cardinal Borgia ? » Elle affiche un sourire amusé sur son visage. Giulia se doutait déjà de la réponse, elle avait ajouté Cardinal, exprès pour lui faire rappeler que les hommes d'Églises ont fait voeu de chasteté. Tous ces hommes en robes rouges ou même pourpres ne respectaient pas vraiment ces conditions. La plupart vont dans les bordels et puis après tout, ils sont humains et ils ont des besoins comme tout le monde. Farnèse vient frôler sa douce peau contre la joue de Cesare, de façon lente avant de reculer légèrement son visage dans l'attente d'une réponse dont elle se doutait déjà la réponse. Giulia avait peut-être déjà une petite idée de comment allait le punir, mais elle préférait le faire patienter un peu.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Lun 4 Juin - 3:00

    Cesare était fort surpris de la tournure des évènements. Dire qu’il y a quelques minutes auparavant il se méfiait d’elle comme la peste. À présent, il se méfiait toujours mais de façon différente, il lui accordait de l’attention. Chose qui rappelons-le était rare. Le cardinal était proche d’elle seulement quelques centimètres les séparaient l’un de l’autre. Une tension était présente entre eux, ce petit jeu leur permettait un drôle de rapprochement sous l’ordre de la séduction. Giulia était une belle femme, maligne et adroite. Tout ce qui peut plaire à Cesare. Néanmoins, il ne s’en était jamais intéressé car elle était la maîtresse de son père et qu’il la méprisait pour faire du mal indirectement à sa mère Vanozza. Le temps était passé depuis, il avait moins cette rancœur et avait finit par la considéré de la famille, enfin pas au point de lui faire un câlin et lui dire « mère » mais, du moins à la tolérer lors des repas familiaux. La jeune femme se mit à sourire et rire de façon charmeur et complice, il avait devant ses yeux une séductrice née. Il voyait très clair dans son jeu, ce n’était pas innocent. Pourtant, même s’il était sur ses gardes, il prenait le risque de se laisser aller du moment qu’il le fasse de manière consentit et non piégé par le chant des sirènes de la Bella Farnese. Borgia aimait garder le contrôle de la situation, il ne voulait pas se laisser avoir bêtement. Giulia semblait avoir comprit et il en valait sûrement de même pour elle c’est pourquoi leur petit jeu était fort intéressant. Le cardinal lui avait demandé de le punir pour le fait qu’il était un vilain garçon. Allait-elle le faire réellement ? Il se doutait bien qu’il n’allait pas recevoir une fessée et que ce serait sans doute quelque chose de plus sensuelle et exotique. Sa belle mère laissa le suspense, sa sentence ne semblait pas être pour maintenant. Elle approcha ses lèvres de son oreille et lui murmura une question remplit de vices. Avait-il goûté à la luxure ? Oh oui un grand nombre de fois mais ce n’était un secret pour personne, ni même pour Giulia Farnese qui développait chaque jour le péché de la luxure avec Sa Sainteté le Pape. Tout comme il lui avait fait quelques secondes auparavant, la Bella s’amusa à lui rappeler sa condition, celle de cardinal. Il ne put s’empêcher suite à sa question de lâcher un soupire amusé. Giulia se recula frôlant sa joue contre la sienne, Borgia eut des frissons. Il la regarda dans les yeux une nouvelle fois avant de poser son regard sur ses douces lèvres avant de dévier sur son décolleté, il le regarda quelques secondes avant de redresser légèrement la tête et de croiser son regard.

    « Peut-être bien… »




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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Lun 4 Juin - 3:54

Giulia trouvait tout cela fort amusant. Elle pouvait être bien plus qu'une simple maîtresse et femme sérieuse. Elle a des atouts, pas seulement que sa rare beauté et sa chevelure flamboyante qu'on voit rarement aussi. Elle a une intelligence et c'est quelqu'un de rusé qui cache très bien son jeu et elle sait comment s'y prendre avec les gens. Malgré sa condition de femme, Giulia a su trouver sa place parmi ses hommes brutes, sa beauté n'est pas sa seule arme face aux hommes. Fort heureusement qu'elle n'est pas née bête ou alors timide à ne pouvoir rien répliqué. Malgré cela, elle sait très bien se tenir en public et connaît le monde dans lequel ils vivent. Elle sait que cela peut être un risque de jouer la carte de la séduction avec Cesare Borgia, étant déjà le fils du pape, mais aussi parce qu'elle pourrait sûrement risquer gros dans cela. Étant seulement la maîtresse du pape, c'est déjà un risque à prendre, la plupart, des jaloux probablement, l'appelle la catin du pape et sortir avec un Borgia, ce n'est pas rien, ils sont dangereux et elle le sait. Farnèse n'est pas bête non plus, elle sait dans quoi elle embarque, c'est une femme forte et qui peut survivre dans ce genre de relation. Elle a déjà fait ses preuves depuis fort longtemps et puis, Rodrigo n'aurait pas osé prendre une femme bête comme maîtresse officielle. Malheureusement, elle savait qu'au début, elle n'allait pas être appréciée des enfants de celui-ci, du moins, Cesare et Juan tout particulièrement, car elle s'est liée d'amitié avec Lucrezia, rapidement, elles sont devenues très bonnes copines. Au fur et à mesure, elle a commencé à se faire un peu plus apprécier des deux frères, peut-être pas au point de taper la discussion durant des heures, mais tout de même. Et ce soir, elle se retrouvait face à l'aîné, celui qui a tendance à se méfier le plus des autres, tout comme elle, elle s'est mise à se méfier de celui-ci. Avant de se lâcher un peu et se montrer une autre facette de sa personnalité, après tout, il voulait en savoir un peu plus sur elle. Giulia lui avait demandé s'il avait déjà goûté à la luxure, ce par quoi, il répondit par un peut-être bien. D'ailleurs, la jeune femme avait remarqué que son regard avait dérivé ailleurs que ses yeux. Elle afficha soudainement un sourire amusé avant de se pencher légèrement, de haut, il pouvait remarquer mieux son décolleté et elle... elle avait quelque chose de plus intéressant face à son visage, qui n'était à quelque centimètre de son pantalon. Giulia leva sa robe un peu pour arranger son bas blanc, avec un lacet de satin de couleur bleue foncé alentour du bas. Farnèse lève la tête vers Cesare en le regardant en remettant sa jambe au sol puis passe sa main sur la jambe de Cesare, remontant doucement sa main en redressant elle-même puis affiche un sourire plutôt charmeur. C'était douté de la réponse du cardinal, mais elle avait envie d'y aller en profondeur. La Bella remontait donc sa main tout le long de sa jambe avant de la dériver très lentement sur l'entre-jambes de celui-ci, le fixant toujours en même temps que le mouvement et sa petite main s'arrêtait finalement sur l'entre-jambes du cardinal.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 5 Juin - 2:45

    Cesare était plus proche que jamais de Giulia, un petit jeu de séduction s’était lancé entre eux. Les réponses étaient des plus ambiguës et plus séductrices les unes que les autres. Longtemps Borgia avait critiqué le fait que la jeune femme ai séduite son père brisant sa mère, à présent, il appréciait en être la cible. Il n’avait jamais cru un seul instant qu’il pouvait plaire à la maîtresse de son père tout comme il n’avait jamais été attiré par elle. Enfin, il la trouvait séduisante et à son goût mais, jamais il n’avait songé la courtiser. Cette chasse était gardé par son père. Pourtant, il bravait la règle ce soir puisque dans ce couloir il prenait un malin plaisir à se retrouver en tête à tête. Cesare répondit à sa question par un peut-être bien. Il laissa planer le doute tout en orientant sa réponse vers une affirmation. Le cardinal Borgia était l’un des plus jeunes cardinaux avec Alessandro Farnese, il était bel homme et même si le pourpre lui allait à ravir, il n’avait en aucun cas l’allure d’un cardinal. Le regard de Cesare dériva sur le décolleté de la Bella Farnèse, il ne manqua pas de discrétion. D’habitude lorsqu’il observait les femmes, le clerc prenait le soin de se montrer discret et respectueux envers elles. Ici, c’était bel et bien différent, c’était sa façon à lui de lui montrer qu’elle lui plaisait au plus haut point. Giulia le comprit et mit sa poitrine en avant, il l’observa en silence ce doux spectacle que lui offrait la nature. À présent la jeune femme était penché. Il la regarda remettre son bas correctement et de façon sensuelle. Des frissons lui parcouraient son corps. La maîtresse de son père posa ensuite sa main sur sa jambe. Quant elle se redressa cette fameuse main continua de se balader sur sa jambe avant d’atteindre son entre jambe. D’autres frissons lui parcourut le corps. Giulia pouvait constater qu’elle faisait belle et bien de l’effet au cardinal, que ce soit par un soupire qu’il laissa échapper ou par la bosse qui s’était formé plus en bas. Son regard était toujours mêlé au sien. Cesare mourrait d’envie d’aller plus loin que ce simple geste. Contre toute attente, il passa une de ses mains autour du poignet de cette dernière afin de lui faire retirer sa menotte. Le jeune homme avait envie d’elle, il la désirait plus que tout à cet instant. Mais, il y avait un obstacle de taille, elle était la maîtresse du Pape, son père et ils n’étaient pas très loin de sa chambre. Rodrigo pouvait déambuler a tout moment. Pourtant, cette idée d’être surprit par son père lui donna une bouffée d’adrénaline, il avait envie de braver les interdits pour assouvir ce sentiment. De plus, il voulait que ce petit jeu continue. Il était bien trop facile s’il en venait à céder maintenant. Si la jeune femme savait se faire désirer par les hommes, Cesare Borgia pouvait en faire tout autant. Surtout en sachant les conséquences qu’il pouvait y avoir si cela se savait. Il enleva sa main et se colla à elle pour lui murmurer à l’oreille :

    « à trop jouer avec le feu on finit par se brûler… »


    Ce n’était pas une menace, il lui faisait prendre conscience des risques. Mais, il ne s’inquiétait pas pour elle, la Bella Farnese avait tout les attributs d’une panthère, elle savait arriver à ses fins. Il se recula légèrement et pour la provoquer de se refus, il lui adressa un sourire arrogant et plein de défis.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 5 Juin - 3:42

Ils jouent à un jeu dangereux. Elle le sait très bien et lui, il doit en être conscient d'ailleurs. Elle est consciente des risques et du danger qu'ils prennent. Les appartements de Rodrigo Borgia ne sont pas très loin d'eux, quelques mètres par là-bas. Fort heureusement que les murs sont en brique, l'endroit est plutôt isolé, mais il pourrait avoir une certaine envie de rejoindre Giulia ou quoi que ce soit d'autre. Il pouvait débarquer à tout moment, mais peut-être qu'il dormait déjà ou qu'il règle ses affaires. Lorsqu'elle l'avait laissé, il était dans sa chambre. Farnèse prenait tout de même le risque de continuer à jouer avec le fils du pape, cet homme avec qui elle n'a jamais eu de longues discussions. Elle s'amusait à espionner son frère et Cesare pour savoir de quoi ils parlaient, en effet, la jolie rousse avait déjà été attentive à leur conversation, mais n'en tira pas grand-chose au final. Elle trouve le jeune homme fort séduisant, elle ne peut pas dire le contraire, il a environ le même âge que son frère Angelo et elle. Malgré cela, elle ne peut pas s'approcher de lui pour avoir une relation quelconque ou même lui toucher la peau pour tenter une approche. Ce soir, c'était différent, elle brisa aussi la règle, cette règle qui l'empêche d'aller voir ailleurs. N'est-elle pas maitresse de son propre corps et de ses envies? Elle avait peut-être envie de goûter à ce mystérieux homme, à ce autre Borgia, beaucoup plus jeune et tout aussi intéressant que le sénior. Giulia profita du moment et surtout du fait qu'il semblait avoir regardé dans son décolleté. Elle s'était penchée pour arranger son bas de façon lente, c'était surtout pour qu'il puisse profiter de la vue, l'agaçant ainsi. Et sa main, était monté sur son pantalon noir jusqu'à l'entre-jambes de celui-ci, où sa main se stoppa finalement. La jeune femme n'avait pas besoin de serrer pour sentir qu'elle semblait faire effet au cardinal Borgia. Cela lui donna une certaine assurance, car cela voulait dire qu'il appréciait ce jeu, alors que ce n'est que le début de la partie. Giulia ne comptait pas se jeter dans ses bras tout de suite, elle veut voir jusqu'où il peut endurer cette tension sexuelle entre eux. Elle le regarda dans les yeux, il retira finalement sa main de là où elle l'avait posé et elle affiche un sourire plutôt satisfait. Farnèse avait souri à l'entendre parler coller à son corps, elle avait entendu un léger soupir tout juste avant quand sa main y était encore et il faut dire, qu'elle avait apprécié de l'entendre.

Giulia pose la lampe au sol pas loin d'eux, il y avait une torche ou deux qui peuvent les éclairés pas loin des deux jeunes adultes. Elle se redresse en le regardant les yeux, passant sa main sur le bras de Cesare. « Il vaut mieux être deux à brûler que seul, sinon la flamme n'a aucun intérêt à naître. » Elle voulait surtout dire qu'il faut être deux pour procurer la chaleur du plaisir de l'autre personne et qu'être seul, il n'y a aucun plaisir. Aucun jeu non plus. La Bella pressa légèrement son bras en approchant de lui et vient soudainement passer ses mains sous la chemise de Cesare et lui murmure. « Je peux sentir votre chaleur.. Et je me demande aussi si ce corps peut brûler comme un feu. » Elle sourit de façon un peu vicieuse et mordillant son lobe d'oreille et faisant un recul et fini par retirer ses mains.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 5 Juin - 17:28

    La Bella Farnese savait s’y prendre avec les hommes, elle savait capter leur attention. S’il devait la comparer à une créature imaginaire il la comparerait sans doute aux Sirènes dans l’Odyssée de Homère. Bien évidemment pas dans leur physique puisque les sirènes de l’Odyssée étaient des créatures hideuses et Giulia était une très belle dame, non il la voyait comme une sirène dans le sens où elle savait captiver les marins perdus en mer. Ceux qui avaient goûté au chant des sirènes en étaient morts…Cesare aussi le serait ? Peut-être…il condamné son âme à la pénitence éternelle en touchant à ce qui appartient au Saint Père. Borgia n’aimait pas perdre, il savait s’abandonner aux chants des sirènes et savait retrouver rapidement la tête sur les épaules. La main de la jeune femme avait fait son effet. Son petit jeu de séductrice lui plaisait énormément. La séduction pour Cesare était quelque chose de primordiale, il ne pouvait pas coucher avec une personne sans ce petit jeu, cela rendait la personne intéressante et envoûtante. Pendant quelques secondes le cardinal se demanda comment s’était déroulé la rencontre avec Giulia. L’avait-elle séduite de la sorte ? Il comprenait un peu plus ce qui avait poussé le Pape à fauter. Borgia avait enlever sa main de son entrejambe pour l’empêcher de faire l’irréparable. Néanmoins, il n’arrêta pas leur petit jeu de sitôt. En effet, il se colla à elle et lui expliqua que de jouer avec le feu c’était mal car on pouvait finir par se brûler. Il s’agissait là d’une belle métaphore pour montrer l’ampleur de leur attirance et les risques à céder à la tentation. Cesare se recula ensuite, la jeune femme posa sa lampe au sol. Il la regarda toujours intensément et sentit sa main agripper délicatement son bras. Il sourit amusé en l’entendant répliquer à sa métaphore. La jeune femme sans attendre une de ses répliques à ce sujet passa ses mains sous sa chemise. Le cardinal eu de nouveau frissons en sentant ses doigts légèrement froid effleurer sa peau chaude. Elle put d’ailleurs le constater d’elle-même et lui en fit la remarque, elle voulait savoir si son corps pouvait se consumer. Il se mit à sourire en coin tandis qu’elle lui mordilla le lobe de son oreille, il sentait la chaleur lui monter. Tout se termina rapidement lorsqu’elle se recula. Ils jouaient au jeu du chat et de la souris. Un coup il l’a fuyait, un coup c’était elle. Ce petit jeu ne lui déplaisait pas un seul instant. Borgia revient à la charge, cette fois ci il était de plus en plus empressé, Giulia avait eu raison de ses pulsions. Collé contre elle, une de ses mains attrapa le tissu de sa robe pour la soulever et y faufiler sa main sur sa cuisse et dériver sur son intimité.

    « Il le peut, tout comme le votre la Bella Farnese. »

    Il la regarda dans les yeux, un regard insistant et plein de malice. Il avait envie de continuer, d’aller plus loin. Mais, pour s’assurer de son choix et pour lui faire prendre davantage conscience du risque à en courir et voulant la provoquer, il dit alors :

    « Pensez-vous que Sa Sainteté serait ravi de savoir que vous courtisez son fils aîné ? »





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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 5 Juin - 19:05

Giulia continuait de s'aventurer plus loin dans l'aventure, même si ses ailes commencent à bruler et à bruler de désir pour le fils ainé du pape Alexandre. Elle sait que s'il venait à l'apprendre, il ne serait probablement pas clément avec celle-ci et elle retournera auprès de son mari ou même s'enfermer dans un couvent pour le restant de ses jours. Elle avait déjà été dans un couvent, au début de son adolescence, où elle devait avoir une éducation plutôt pointilleuse, mais elle fut libérée de là et fort heureusement, car ce n'est pas ce qu'il y a de mieux. Aucun plaisir à être là-bas, entourer de vieilles femmes pour la plupart et prier matin et soir. Farnèse ne méprise pas la religion, car elle reste croyante et cela lui arrive d'aller dans un confessionnel et prier, même ce fouetter, du moins, elle ne s'est pas fouetté depuis plus d'un an, mais continue de se rendre à la chapelle et à l'église. C'est seulement que cela rend folle la Bella d'être entouré de ces nonnes. De toute façon, aujourd'hui c'est fini, elle n'a plus à soucier de cela. Et même si elle allait commettre un pêcher, celui de la luxure. Elle avait une soudaine attirance pour Cesare Borgia, elle était peut-être déjà là depuis longtemps, mais jamais elle ne s'était réveillée à ce point et elle n'avait jamais osé le montrer non plus. C'est comme s'il y avait rien au fond. Alors, que ce soir, tout est différent, ces petits jeux ont éveillés une attirance pour le cardinal Borgia et elle doit admettre que cela n'est pas du tout désagréable. Les deux êtres étaient déjà en train de jouer avec le feu, autant brûler jusqu'au bout. Giulia l'observa toujours avec un petit sourire vicieux qu'elle lui offrit durant quelques secondes. Il revient soudainement à la charge, coller à elle de nouveau. Elle leva le regard vers le sien puis elle laisse échapper un petit soupir, sentant sa main sur son intimité. En effet, son corps peut bruler tout comme celui de Cesare, mais elle ne répondit rien pour l'instant. C'est sûr que Rodrigo ne sera pas très content s'il venait à entendre cela, mais ils sont seuls et il n'y a pas vraiment de risque que cela arrive.

Giulia se mit à rire soudainement. « Il ne sera pas ravis non plus de savoir que son fils ainé courtise sa douce maitresse. » Farnèse détache les lacets du pourpoint en le regardant dans les yeux. Elle tire sur le lacet qui fait ouvrir un peu le pourpoint et ouvre sa chemise aussi par la même occasion. « Je me demande seulement si un cardinal peut être digne de la Bella Farnèse. » Elle sourit de manière joueuse et provocatrice à la fois. Farnèse voulait mettre un peu d'huile sur le feu, un peu de piquant dans leur jeu. Giulia retire sa main de son torse puis le regarde.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 5 Juin - 23:41

    Le cardinal jouait avec le feu, il en avait conscience mais, il trouvait le jeu à son goût. Il était à présent collé contre Giulia montrant son intérêt pour elle. Ce n’était pas la première fois que Cesare pêchait, il aimait la luxure. Ce n’était pourtant pas de sa faute, c’était sa nature, il en avait besoin au plus profond de son être. C’est pourquoi, Borgia savait qu’il n’était pas fait pour être religieux, il aimait trop la vie pour la rendre austère. Il provoqua sa belle mère en évoquant son père. Si ce dernier apprenait que son amante et son fils avaient eu une aventure il en aurait le cœur brisé. Cesare l’aimait trop pour le faire souffrir, il savait que pour Giulia s’était pareil mais, la demoiselle devait avoir d’autres besoins. Un besoin de jeunesse sans doute ? Peu importe, s’il pouvait la satisfaire et se satisfaire autant en profiter. Borgia avait soulevé la robe de cette dernière pour accéder à son intimité. Il ne fit rien, il continua d’observer Giulia et se mit à rire, à mélanger son rire au sien en entendant sa remarque. En effet, il la courtisait aussi et c’était mal. Mais, est-ce vraiment grave quand deux être sont consentants ? Ce n’était pas comme s’il forçait Giulia pour quoique ce soit. La maîtresse du Pape décida de provoquer le fils en lui disant qu’elle se demandait si un cardinal pouvait être à la hauteur de sa personne tout en défaisant délicatement les lacets de son pourpoint et de sa chemise. Cesare lui adressa un sourire malicieux et sans qu’elle s’y attende, il s’agenouilla devant elle. Borgia fut obligé de lever la tête pour l’observer, délicatement il prit l’une de ses mains pour y poser ses lèvres tout en ne quittant pas son regard en direction de la jeune femme :

    « Et là suis-je digne de vous madame ? »

    Le cardinal ne lui laissa pas le temps de répondre, il avait les idées coquines puis il ne pouvait pas résister à son sourire provocatrice. Lui aussi voulait la provoquer. Sans qu’elle s’y attende, il souleva une nouvelle fois sa robe et s’engouffra en dessous des jupons. Cesare décida de lui procurer du plaisir à sa façon, une façon chaude et intense. Leur petit jeu venait bel et bien de commencer, ce n’était plus des paroles mais des actes. Giulia verrait donc s’il était digne d’elle, il mettait du cœur à l’ouvrage tandis que ses mains se baladèrent sur les fesses de cette dernière avec douceur. Heureusement qu’il était tard, le Saint Père ne risquait pas de s’apercevoir d’un tel spectacle.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 0:39

La Bella Farnèse provoquait le beau brun en lui disant si un cardinal était assez digne d'elle, assez digne d'aller plus loin et de briser la loi de sa chasteté de prendre le risque de se faire surprendre par le pape en personne. C'était dangereux, mais pourtant cela, n'arrêtait pas les deux jeunes adultes dans leur jeu de séduction qui continuait de prendre de l'ampleur. Elle avait commencé à défaire le haut de Cesare, mais s'était arrêté pour voir ce qu'il allait faire ou dire face à cela. S'il était vraiment digne, allait-il poser un geste pour montrer qu'il en était ou alors, allait-il se dégonfler et s'avouer vécu. Dans le second cas, elle ne comptait tout de même pas rester sur sa faim et le laisser fuir comme un voleur. Elle avait finalement envie d'aller plus loin avec le fils du pape. Giulia ne se souciait plus trop du fait que Rodrigo pourrait les surprendre, elle se concentrait sur Cesare, sur son corps et sur leur jeu. Elle sourit en voyant le cardinal s'agenouiller devant elle en baissant légèrement la tête pour l'observer, il lui déposa un baiser sur la main. Farnèse s'était mordillé légèrement la lèvre en le regardant. Il lui demanda soudainement s'il en était digne maintenant, mais elle n'eut pas de temps de lui répondre qu'il était déjà sous sa robe pour lui procurer du plaisir. C'était rapide, car aucun mot ne peut sortir de sa bouche, seuls des gémissements en sorti. Elle a été prise sur le fait, mais il faut dire qu'elle ne pensait pas à cela, le plaisir était là, elle pouvait sentir toute cette chaleur grimpée en elle. Giulia posa une de ses mains sur le mur froid derrière elle puis l'autre, elle vient caresser les cheveux de Cesare sous sa robe, serrant par moments ses cheveux tellement qu'il faisait cela très bien. Il sait s'y prendre et il peut constater que la rousse y prend plaisir. Elle fondait sous ce plaisir qu'il lui offre. « Cesare Borgiaaa en.. en digne !! » Elle lâcha un léger rire, pas qu'elle était gênée de se faire entendre gémir, mais disons que ses soupirs prenaient le dessus sur ses paroles. Farnèse ferme les yeux durant un instant, continuant de savourer le moment. Elle attrape une de ses mains à lui et la monte vers ses lèvres pour venir embrasser ses bouts de doigts puis passe même sa langue dessus en mordillant sa peau puis lâche doucement sa main, levant sa robe pour observer légèrement Cesare en lui souriant un peu.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 3:06

    Cesare s’était agenouillé devant elle comme s’il avait affaire à une reine ou une déesse. Elle voulait que le cardinal soit digne d’elle c’est donc ce qu’il fit en utilisant la surprise. Borgia aimait surprendre les personnes, les tromper et utiliser sa malice. Il était toujours à cours d’idées même dans les situations de crises. En ce moment même ce n’était aucunement une situation de crise mais, de plaisir. Le clerc savait s’y prendre avec les femmes. Comme il était bel homme il avait eu la chance de plaire aux femmes et d’avoir un certain nombre de conquêtes même si le cardinal préférait de loin la politique aux femmes. Borgia après avoir baiser sa main et l’interroger au sujet de la dignité, Cesare se faufila sous ses jupons de manière rapide. Il ne lui avait pas demandé son avis, il s’agissait là d’audace. Mais, à en croire leur petit jeu de séduction Giulia ne semblait pas du genre à lui dire finalement non, enfin il l’espérait. Le jeune homme ne pensait plus à son père, il se concentrait sur ce qu’il faisait, il prenait lui aussi un certain plaisir surtout en l’entendait gémir et tenir ses cheveux noirs corbeau. Ce qui flatta son ego au plus haut point ce fut quand la jeune femme dit son nom et le fait qu’il était véritablement digne. Ses paroles incitèrent Borgia à plus approfondir ses douceurs qu’il lui offrait. Le cardinal sentit une des mains de Giulia attraper une des siennes et la porter à la bouche s’amusant à lui embrasser le bout des doigts, lui mordiller et jouer avec sa langue. Ces sensations excitaient Borgia de plus en plus, il pouvait à son tour sentir cette chaleur l’envahir. Il lâcha un soupire et quand il put récupérer sa main, il continua ses caresses sur son fessier. Cesare s’arrêta et croisa le regard de la maîtresse de son père, il lui adressa un sourire en coin et se redressa, il était toujours collé à elle frottant son corps contre le sien. Il collant son front contre le sien et dans un rire il dit alors :

    « Petite folle, Rodrigo n’est pas très loin. »


    Il l’embrassa langoureusement après sa remarque. Elle aimait le feu et continuait à prendre des risques. Son père pouvait peut-être les entendre….en tout cas il ne le souhait pas. Il espérait qu’il dorme à cette heure-ci. Ce n’était pas le moment de penser à lui durant cette attraction entre eux, il ne voulait pas gacher ce moment de bonheur pour une simple pensée sur son paternel. Il rompit le baiser pour lui mordiller la lèvre inférieure. Si Giulia le souhaitait, il était encore temps pour arrêter. Cesare n’en n’avait pas envie, au contraire il voulait continuer de lui procurer de nombreuses caresses et baisers.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 4:42

Giulia avait été surprise par Cesare, sans s'y attendre, il s'était faufilé sous son jupon sans prévenir. Elle fut surprise, mais elle n'avait pas le temps de réagir, car elle avait déjà commencé à y prendre plaisir. Le fils du pape s'était mis à l'oeuvre en lui procurant du plaisir. Elle gémissait plutôt fort surtout quand celui-ci continuait de plus bel ce qu'il faisait. Farnèse ne se préoccupait pas du tout par le fait ses bruits pouvaient se rendre jusqu'aux appartements de Rodrigo et il faut dire qu'elle ne pensait pas à ce détail. Elle ne pensait plus à lui pour l'instant, elle prenait du plaisir qui était offert par son fils, Cesare. Elle avait agrippé légèrement les cheveux de celui-ci sans lui faire du mal, c'était surtout pour montrer qu'il lui faisait du bien et il devait sûrement être fier de son coup. L'effet surprise avait réussi. La Bella s'était ensuite amusé avec ses doigts afin de lui donner un peu de frisson ou une légère excitation pourquoi pas. Elle avait enfin déclaré qu'il en était finalement digne. Elle l'observa toujours, poussant de nouveau quelques soupirs de nouveau jusqu'à ce qui celui-ci se redresse, restant collé sur le corps de la belle. Elle se mordille légèrement la lèvre en le voyant se frotter un peu et elle passe une de ses mains dans le dos de celui-ci en souriant un peu avant de lâcher un léger rire à son tour. Il est vrai que si Rodrigo ne dormait pas et qu'il était proche de cette porte, il pouvait tout entendre et forcément qu'elle sera soupçonnée puisque personne n'avait encore découvert ce couloir secret. Giulia se mit à prolonger son baiser en y mettant de la passion. Elle se collait davantage au corps de Borgia en serrant son haut avec sa main qu'elle avait posée derrière le dos de celui-ci. Elle frissonna un peu lorsqu'il se mit à lui mordiller la lèvre inférieure.

Elle approche de son oreille. « Ce n'est pas ma faute puisque j'ai cru qu'il y avait un rat sur mes pieds et il m'a fait lâcher sursauté. Il était vicieux ce rat d'ailleurs. » Elle rit légèrement avant de se reculer puis Giulia attrape la main de Cesare pour lui embrasser sa bague en le regardant, caressant le dessus de sa main. Elle tient toujours sa main et la fait balader en la tenant sur le dessus de sa poitrine en souriant en coin. Farnèse relâche doucement sa main et se met à genoux soudainement et commence à détacher son pantalon en le regardant. Elle ne passait pas tout de suite à l'action, peut-être qu'il n'avait pas envie d'aller plus loin, peut-être que si. Quoi qu'il en soit, elle détache au complet son pantalon et vient passer sa main dessus le pantalon sans aller à l'intérieur, mais passe légèrement son bout de doigt sur sa peau au-dessus de son intimité.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 11:43


    Cesare avait prit le soin de lui procurer du plaisir. Il voulait lui faire découvrir de nouveaux délices dans la famille Borgia. Le cardinal s’était agenouiller pour prendre soin de sa maîtresse le temps d’une soirée. Il pouvait entendre par ses gémissements et sa main dans ses cheveux qu’elle n’était pas insensible à ces fameux gestes. Il continua davantage pour lui faire connaître une chaleur plus intense puis quand il trouva le moment judicieux, Cesare se redressa pour venir se coller à elle lui voyant ainsi un baiser des plus langoureux. Cette entrave avec Dame Giulia lui plaisait au plus haut point. Depuis Ursula, le jeune homme n’avait pas cherché à obtenir une nouvelle conquête, la nonne lui avait brisé le cœur et il avait préférait s’occuper plus de la politique de son père. Même si là encore un autre problème l’empêchait de faire ce qu’il souhaite depuis toujours : diriger les armées papales. La tension entre Juan et Cesare étaient telle qu’ils en venaient à se haïr et se faire des crasses. Giulia prolongea son baiser et il put sentir sa main derrière son dos le pousser à se coller encore plus qu’il ne l’était déjà. L’envie était bien et bien présente ce soir dans ce couloir, leur petit jeu les faisaient suffoquer de désir l’un pour l’autre. Farnèse joua les coquines en lui murmurant à l’oreille qu’un rat était venu sous ses jupons et de surcroît qu’il avait été vicieux. Son rire se mêla au sien :

    « Un rat. »

    Dit-il pour rire de son propos avant de déposer un baiser dans le creux de son cou et de remonter à son tour jusqu’à son oreille :

    « C’était un taureau. »

    Le cardinal joua de son orgueil et du blason familiale. Il se sentait plus un taureau qu’un rat bien qu’il savait qu’elle avait fait une métaphore pour expliquer la raison de sa stupeur. Il lui adressa un sourire amusé mais alors qu’il allait l’embrasser, la jeune femme se recula légèrement de son emprise pour lui prendre sa main celle où se trouvait l’anneau cardinalice. Elle lui déposa un baiser dessus avant de lui caresser sa main et de la diriger sur sa poitrine. La pécheresse savait comment languir le fils du pape en un seul effleurement. Puis ce fut à son tour de le surprendre, elle se mit à genoux et déboutonna son pantalon. Cesare resta silencieux en l’observant faire. Lorsqu’il sentit sa main sur son intimité même si elle n’était pas allé plus loin, il lâcha un petit soupire de plaisir. Pour l’inciter à continuer, il lui adressa un petit sourire. Quoiqu’il en soit ils avaient déjà brisé les limites et ceux dès qu’ils se sont séduits. Il ne voulait pas arrêter et poursuivre jusqu’au bout.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 15:18

La Bella l'avait comparé à un rat en disant qu'il avait été vicieux, du moins il devait avoir compris ce qu'elle voulait dire par là. Il s'était placé sans prévenir sous sa robe pour lui donner du plaisir auquel, elle ne pouvait pas refuser. Elle trouvait cela amusant tout de même de le comparer à cette petite bête, mais fort heureusement qu'il n'a pas la tête d'un rat. C'est à ce moment, qu'elle passa sa main libre sur le visage du cardinal, lui caressant le visage en le regardant. C'était un très bel homme, fort attirant, mais qui en théorie n'a pas le droit à ce genre de plaisir. Ce soir, tous deux brisaient des règles pour pouvoir s'offrir à l'un et à l'autre. Elle sait que Rodrigo peut la satisfaire comme il le peut, mais malgré cela, elle allait sentir autre chose, une peau plus jeune et tout aussi viril que le père des Borgia. Et il faut dire, que c'est un peu difficile à comparer, du moins pour l'instant. Elle préféra se concentrer sur Cesare et se donner corps et âme à ce bel étalon. Giulia s'était mise à frissonner sous ses baisés dans le cou. Elle avait remonté sa main jusqu'à sa tête, celle qui était restée dans son dos. Elle se mit à rire un peu en l'entendant. Un taureau. C'est ce qu'elle allait vérifier dans les minutes qui suivent puisqu'elle s'était subitement placé à genoux devant le cardinal. Elle ne s'était même pas soucié que le sol allait se salir sa jolie robe, car cela risque d'être le cas, elle touchait le sol et devra faire en sorte qu'elle passe inaperçu quand celle-ci sera levée par ses domestiques et qu'aucune question ne soit posée. De toute façon, ce qu'elle fait ne regarde personne. C'était un mal pour un bien. Giulia avait détaché son pantalon sans le baisser pour l'instant, continuant de jouer un peu avec son envie à lui et sa chaleur. Farnèse avait passé son doigt tout juste en haut sur sa peau en le regardant. Et son soupir lui donnait le feu vert si on veut. « Je ne sais pas si c'est un taureau, je préfère vérifier moi-même. » Elle l'observa dans le silence et elle prend son temps pour faire descendre le pantalon de Cesare en lui souriant et finit par le descendre assez pour s'avancer vers l'entre-jambes. Farnèse s'était mise à caresser son intimité, histoire de lui donner quelques petites chaleurs. Après quelques secondes, la Bella Farnèse commença finalement à lui procurer du plaisir, elle prenait son temps au début avant d'accélérer les choses et jouait même avec la vitesse pour le faire languir un peu. Une de ses mains s'était mise à serrer légèrement la cuisse de Borgia en le regardant de temps-en temps.


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