† N'ayez pas foi en eux †
 
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 La maîtresse et le prince - PV

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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
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  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 17:42


    Giulia lui caressa le visage, il ne pu s’empêcher de lui adresser son plus beau sourire. Le cardinal appréciait l’instant présent en sa compagnie, il y avait un moment complice entre eux. Borgia était aux anges, cet instant égaillé sa journée. Alors, qu’elle le compara à un rat pour sa prestation précédente, le jeune Borgia la reprit en disant qu’il était un taureau tel était l’emblème de sa famille. La Bella Farnese se baissa pour s’agenouiller à son tour devant lui. Il la regarda silencieusement, il avait hâte de la suite des évènements. La jeune femme déboutonna son pantalon, le fait qu’elle le frôle lui fit une nouvelle vague de frissons, il savourait chaque sensation et souhaitait aller encore plus loin. Il le lui fit remarquer en lui adressant un énième sourire l’encourageant à continuer. Giulia reprit la parole pour répondre à ce qu’il avait dit quelques minutes auparavant. Elle allait vérifier s’il était bel et bien un taureau. Borgia se mit à rire. Cesare la regarda faire, les rôles avaient changé, c’était elle qui prenait les devant. Il ne se plaignait pas, il appréciait grandement lorsque les femmes savaient montrer ce qu’elle avait envie, prendre le contrôle également. Délicatement elle baissa son pantalon, ce simple geste parut long aux yeux du cardinal qui s’empressait de plus en plus à activer les choses. D’ailleurs, Giulia pu constater que le jeune homme avait déjà de la vigueur suite à leur partie de séduction. Quand elle entreprit de lui faire du bien à son tour en commençant par de simple caresse, le cardinal se mordilla la lèvre inférieure, il pouvait sentir la chaleur grimper. Cette chaleur qui vient de l’intérieur et qui le regorge de bien être. Les caresses étaient douces et il se serait cru au paradis ou du moins au bord du paradis puisqu’ils n’en n’étaient qu’au début. La Bella Farnèse accentua ce qu’elle lui faisait de manière plus torride, le faisant languir davantage. Borgia ne put s’empêcher de gémir. Il pouvait voir que la jeune femme avait de l’expérience, il ne s’agissait en rien d’une novice. C’était très appréciait du cardinal qui ressentait de plus en plus cette notion de chaleur, cette envie de ne faire qu’un avec elle tellement il la désire. Il pouvait également sentir sa main serrer l’une de ses cuisses, il soupira fermant les yeux pour se laisser aller à ce genre de caresse très particulière. La main du clerc qui portait la bague cardinalice vient caresser ses cheveux avec douceur quoique légèrement fort lorsque Giulia accéléra les mouvements. Il prenait du plaisir et continua à gémir. Quand ce fut le bon moment, pour ne pas qu’il succombe assez vite, il fit redresser la jeune femme tendrement et l’embrassa avec passion tandis que ses mains parcouraient son corps encore vêtu notamment sa poitrine dont il s’amusa à lui offrir de nouveaux frissons.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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« LA BELLA FARNESE ❤  »
Giulia Farnese

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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mer 6 Juin - 18:46

Le jeu continuait de prendre de l'ampleur, une tournure plus osée et qui ne déplaisait pas du tout à la jeune Farnèse qui y prenait d'ailleurs plaisir. Elle avait échangé les rôles, cette fois-ci, c'était elle qui était à genoux face à Cesare. Il fallait bien qu'elle lui donne un avant-gout de la suite des choses. C'est un peu un amuse-gueule, la suite est toujours plus succulente que l'entrée, mais tout aussi appétissant. Elle avait commencé par le faire attendre un peu, posant quelques petits gestes avec ses mains avant d'entamer des mouvements avec ses lèvres. Elle jouait avec la vitesse du plaisir pour le faire patienter, mais aussi pour pouvoir continuer par la suite. La Bella en avait envie, elle avait envie de poursuivre les choses et d'approfondir leur jeu. Elle continuait de lui faire grimper son plaisir et elle pouvait sentir l'excitation du Borgia dans ce qu'elle faisait, mais aussi les gémissements qu'il pouvait lâcher. Cela lui donnait quelques frissons d'excitation à elle aussi, qui permettait de faire allumer sa flamme de plaisir et qui prouvait que Giulia était à la hauteur. Elle serra sa cuisse durant le plaisir qu'elle lui donna et surtout lorsqu'il se mettait à lui caresser les cheveux, serrant par moments aussi, comme elle avait fait quand c'était son tour à lui. Elle lui lança quelques petits regards coquins au passage puis Borgia finit par la faire remonter à sa hauteur, du moins elle s'était redressée avec son aide. La Bella prolongea le baiser de façon passionnée et quelque peu sauvage pour montrer son envie d'aller plus loin que les préliminaires. Elle frissonna à ce que Cesare lui donnait comme caresse. Farnèse affiche de nouveau un sourire et tire sur sa chemise qui s'ouvre davantage et commence à lui embrasser le torse puis les fait reculer jusqu'au mur derrière elle. Elle continue d'embrasser son torse et détacher sa robe qu'elle fait tomber au sol. Giulia remonte la tête vers lui en le regardant, son coeur débattait d'envie, il pouvait sûrement le ressentir lorsqu'il passait sa main sur sa poitrine. Elle était en train de brûler de désir pour lui. Elle sourit et lui fait serrer un peu sa poitrine en le regardant dans les yeux. Elle prend l'une de ses mains par la suite, celle avec la bague puis lui retire tout doucement en le fixant puis l'enfile ensuite et observe sa main avec la bague dans son doigt. « Cardinal d'une nuit. » Giulia rit légèrement et passe cette main sur le corps de Borgia. Farnèse passe ses bras alentour de son cou en le regardant pour venir ensuite lui voler un baiser des plus passionnés, y mélangeant sa langue à la sienne.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 7 Juin - 0:31

    La Bella Farnese lui faisait ressentir de nouvelles sensations. Ces sensations étaient chaudes et exotiques, il ne voulait pas que cet instant s’arrête vivant l’instant présent. Elle le faisait vibrer à chaque coup de langue. Sa main sur sa cuisse le ramena à la réalité par une légère douleur qui lui faisait comprendre qu’il ne rêvait pas. Ce qui se passait à cet instant même avec Giulia Farnèse était bel et bien réel. La maîtresse de son père était à genoux devant lui en train de le satisfaire au plus haut point. Ses gémissements étaient la preuve qu’il s’abandonnait, sa main dans ses cheveux de la jeune femme accentua les mouvements. Ne voulant pas se dépenser trop avant le meilleur moment, ce qui est au final le plus attendu, le cardinal la fit se redresser après quelques minutes de jeu sensuel. À ce moment là il s’empara de ses lèvres pour l’embrasser tendrement tout en la caressant. Cesare ressentait le besoin de la toucher, de la caresser, de sentir que son corps serait sienne le temps d’une nuit. Jamais, Borgia n’avait ressentit autant de désir pour la maîtresse de son père, il se l’était toujours interdit puis sa rancœur vis-à-vis du fait qu’elle avait prit la place de sa mère lui avait empêché de connaître qui était vraiment Giulia Farnèse. À présent il découvrait une facette de sa personne qu’il ne connaissait pas et que pourtant Rodrigo Borgia, son père connaissait très bien. Il goûtait à ce qui ne lui était pas réservé. La jeune femme ouvrit davantage sa chemise et lui embrassa le torse, un nouveau soupire se fit entendre. Lui qui était un homme solitaire, appréciait la chaleur corporelle, le touché. Il ne pouvait pas vivre sans cela. Il était comme tout les hommes jeunes de son age. Les deux amants se retrouvèrent une nouvelle fois contre le mur du couloir secret. Giulia était toujours aussi coquine car tout en l’embrassant, elle défit sa robe se retrouvant nue devant lui. Le cardinal rompit le baiser pour admirait ce magnifique corps qui s’offrait à lui. Durant un instant, Borgia se demanda ce que faisait une si jolie et jeune femme avec son père qui était beaucoup âgé qu’elle, il avait l’age d’être son père. Que recherchait-elle avec lui ? Et que recherchait-elle avec Cesare ce soir ? Toujours en l’admirant et montrant qu’il était pressé, il enleva complètement sa chemise et son pourpoint se retrouvant torse nu devant elle. Enfin, il était quasiment nu lui aussi puisqu’il avait encore son pantalon à la hauteur de ses genoux. Il en profita donc pour également l’enlever afin de ne pas être embarrassé pour ce qui allait suivre. Cesare s’approcha d’elle et passa ses mains sur sa poitrine sans aucune gène et pudeur. Il baissa également sa tête pour les lui embrasser et y poser des coups de langue. Ces mains étaient toujours sur sa poitrine et approfondissait ses baisers quand soudain Giulia attrapa sa main où se trouvait sa bague pour la lui prendre et s’improviser cardinal. Il eut un rire amusé :

    « Te voilà cardinal le temps d’une soirée et tu pêches déjà…mauvaise fille. »

    Il lui adressa un sourire en coin et il profita qu’elle passe ses bras autour de son cou et l’embrasse pour prolonger le baiser avec ardeur et attraper ses jambes pour les mettre autour de sa taille, il la placarda doucement le dos contre le mur et commença son premier coup de bassin tout en la regardant dans les yeux. Cesare avait terriblement chaud et ne demandait qu’à se consumer.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 7 Juin - 1:14

Giulia avait défait sa robe qui s'était retrouvé au sol en la laissant tomber tout en continuant d'approcher le cardinal dont elle venait d'enfiler sa bague. Elle l'avait enfilé dans son doigt avec un léger sourire. Elle lui dit qu'elle sera cardinal le temps d'une nuit. Et elle brisa déjà son voeu de chasteté avec Borgia. De toute façon, il avait dû le briser souvent et ce soir, en était un exemple. Farnèse le regarda, le laissant admirer son corps à elle dans un silence. Elle avait ouvert davantage la chemise de celui-ci pour y déposer quelques baisés sur sa peau, se collant à lui. Elle sentait sa chaleur contre la sienne. Le contact de sa peau, lui donna des frissons et l'excitation grandissait encore. Et sous ses nombreux baisés sur sa poitrine où il passa sa langue, lui faisait échapper quelques soupirs de plaisir. Elle ne connaissait pas beaucoup Cesare, mais elle le connaissait surtout par son père, Rodrigo. Elle le connaissait à travers et aller voir Cesare pour lui taper une discussion cela aurait été sûrement étrange. Elle ne préférait pas se mêler de sa vie ou même devenir plus proche, laissant cela aux autres, tout comme Alessandro qui était assez proche de Cesare puisqu'ils étaient amis. La Bella a toujours été une femme plutôt discrète, mais qui pourtant, dégage beaucoup, pas seulement pour sa beauté dont plusieurs femmes envies, mais aussi qu'elle a un léger intérêt pour la politique. Elle se permet de conseiller son père et le fils du pape en a déjà été témoin plusieurs fois. Elle sait qu'au départ, il eut de la misère à l'apprécier, car elle prenait la place de Vanozza, mais évidemment, Giulia ne faisait pas cela pour faire du mal à leur famille. Rodrigo l'avait choisis et elle était sienne, mais elle est aussi celle d'Orsino Orsini, son époux qu'elle ne voit plus beaucoup. Elle avait envie de sentir de nouvelles sensations et ce partenaire, c'était Cesare qui à partir de ce soir, était son amant. Elle le désirait plus que tout, sa flamme continuait de brûler. Giulia caressa le corps de Cesare qui était à présent complètement nu. Elle se mordilla la lèvre légèrement dans l'observant bien et levé la tête vers celui-ci. « Je prends exemple sur vous, Cesare Borgia. » Elle affiche un sourire en coin en se collant de nouveau.

Giulia se tenait collée à lui, serrant un peu ses jambes alentour de la taille de Borgia. Elle lui sourit, faisant coller sa poitrine contre son torse. Elle le regarda dans les yeux en caressant sa tête à lui. Elle lâcha un léger cri en le sentant en elle. Ils étaient enfin unis. La Bella se mit à bouger un peu sur lui faisant frotter sa poitrine contre lui en lui mordillant le cou. Elle lâcha des soupirs de plaisir durant les mouvements qu'elle faisait.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 7 Juin - 3:05

    Après avoir admiré la beauté de la femme dans son plus simple appareil, Cesare s’était approché d’elle pour l’observer plus en détail. Il passa délicatement ses doigts sur sa peau de soie qu’il caressa avec tendresse avant de dévier sur sa poitrine. Le cardinal prit soin d’elle et de ses courbes féminines, il déposa de nombreux baisers sur sa poitrine donnant également des coups de langue pour varier les plaisirs. Giulia continuait d’apprécier cette entrevue improvisée. Dire qu’il y a quelques minutes de cela les deux jeunes gens se méfiaient l’un de l’autre à présent ils ne souhaitaient qu’une chose se consumer, s’abandonner l’un à l’autre. Ils avaient pris de l’assurance et n’avaient jamais été autant complice que jusqu’à maintenant. Quelque chose lui faisait penser qu’ils étaient bien partit pour prolonger cette nouvelle entente. Il n’osait pas imaginer les repas de famille, Giulia et Cesare ne se regarderaient sans doute plus de la même manière car ils risquaient d’avoir en tête leur nuit torride. Leur aventure devra rester secrète. Il savait que la Bella Farnèse ne dirait rien car elle aurait trop à perdre en délivrant cette information capitale qui risquait de briser le cœur de Rodrigo Borgia. Ils étaient liés dans le secret et bientôt pour un autre évènement qui risquait de changer leur vie enfin une partie de leur vie. Elle aussi caressa le corps du jeune femme dévêtu et tout aussi chaud que le sien. Borgia était incapable de décrire ce qu’il ressentait en ce moment même, beaucoup trop d’émotions étaient présentes. Il brûlait de désir, il ne voulait ne faire qu’un avec son amante. Collé à lui et trouvant le moment judicieux, le cardinal se mit à la porter en faisant passer ses jambes autours de sa taille et pour ne pas qu’elle tombe il la colla dos au mur de pierre. Giulia le provoqua en disant qu’elle ne faisait que de prendre exemple sur lui lorsqu’il s’agit de succomber à la luxure. Il ne pu s’empêcher de sourire à cette remarque mais, il allait lui faire regretter ses paroles dans une danse endiablée. Alors qu’elle lui caressa son visage, Borgia commença le premier coup de bassin celle-ci poussa un léger cris. Il déposa des baisers dans son cou et il débuta de façon douce. Certes ce n’était pas la première fois de Giulia mais, il voulait continuer de la faire languir. Mais, la pécheresse semblait vouloir accélérer le rythme, elle ne tenait plus en place, une vraie petite folle qui plaisait au cardinal. Cesare repensa à ce qu’elle avait dit quelques secondes plus tôt et une envie de lui montrer qu’il était bien loin d’être ecclésiastique mais un homme, un vrai. Borgia accéléra ses mouvements de bassins allant vite de façon plus ou moins violente. Parfois, il reprenait un rythme plus lent. Il bougeait au rythme de son envie, son cœur battait à tout rompre, il regarda Giulia dans les yeux durant l’acte pour pouvoir observer son ressentit sur ce moment. Cesare avait aussi sa respiration saccadé tellement il était fiévreux de lui appartenir le temps d’une soirée.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 7 Juin - 4:19

L'acte interdit aux deux jeunes adultes avait débuté. Cesare portait le premier coup en elle. Elle ne peut s'empêcher de lâcher un léger cri, ce n'était pas un cri de douleur, mais d'envie et de plaisir. Giulia s'était mise à bouger en lui mordillant le cou. Elle passa même sa langue dans le cou du Borgia en mordant un peu, pas trop fort. Elle se tenait bien à lui, bras alentour de son cou, le fixant dans les yeux, son souffle faisait que se mélanger à celui de son partenaire. Elle oublia tout dans l'espace d'une nuit torride avec le fils du pape. Elle ne pensait qu'à leur plaisir et leur corps qui était en train de se mélanger ensemble. Cesare entama des mouvements, qui au début semblait plutôt lent. Elle apprécia tout de même chacun des gestes qui posa sur elle ou en elle-même. Farnèse continuait de bouger légèrement avant de finalement le laisser prendre le contrôle total de la partie qui avait débuté depuis déjà plusieurs minutes. Et si on lui avait dit qu'elle finira par coucher avec Cesare, elle aurait tout de suite dit, que cela est impossible et que ça n'arrivera jamais. Pourtant, ce soir, tel est le cas. Tous deux ensembles, nu comme un ver à s'unir pour ne faire qu'un. Elle ne se serait jamais doutée de cela, mais ne regrette pas d'avoir débuté le bal, la suite n'est que meilleur. Sa respiration s'accéléra ainsi que ses battements de coeur. Giulia caressa le visage de Cesare en souriant légèrement, poussant quelques petits cris mélangés à ses gémissements. Elle le sentait bien en elle et sa chaleur continuait d'augmenter, au fur et à mesure, une légère sueur était présente. Elle vient coller son visage au sien et ferme les yeux durant un instant, savourant ce précieux moment intense, qu'elle risque de s'en souvenir pour longtemps. Elle pose une de ses mains sur le torse de Cesare, tandis qu'il avait ralentit un peu les mouvements. Farnèse parcourt son torse avec le bout de ses ongles et vient une croix au-dessus du coeur, le faisant un peu saigné en souriant. Il la voyait différemment, ce n'était pas la même que d'habitude, elle se lâchait et profitait du moment présent et jouait les sauvages avec lui. D'habitude, elle est nature plus calme et discrète. Tandis que ce soir, elle n'était plus la même, du moins, pas totalement. Elle s'abandonnait complètement à lui et à l'acte. Giulia vient poser un baiser sur la croix et relève la tête en le fixant, un regard rempli de perversité et de passion. Elle attrape les cheveux du beau brun sans trop tirer et l'embrasse follement. Tout cela avait des conséquences, elle se doutait que la prochaine fois qu'ils vont se croiser, les regards ne seront plus les mêmes. Giulia aurait leur nuit chaude en tête, son corps se décontractera à son simple regard et son souffle qu'elle sentira sur elle lui donnera des frissons, lui rappellera ce qu'ils ont fait. En ce moment, la Bella Farnèse le désir plus que tout et lui faisait savoir qu'elle n'a pas envie d'arrêter, ses gémissements se faisaient de plus en plus fort, poussant par moments quelques petits cris.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 9 Juin - 1:33

    Cesare avait commencé à passer aux choses sérieuses en donnant le premier coup de bassin pour entrer en elle. Giulia se mit à pousser un cris et gémir. Le cardinal lui adressa un petit sourire en coin qui en disait long sur ce qu’ils allaient faire. Borgia lui promettait une nuit inoubliable dans ses bras, il allait la faire bouger au rythme de leur désir. Il sentit la Bella Farnese ne pas perdre de temps à se mettre à l’ouvrage en ondulant son corps et en lui mordillant le cou. Le fils du Pape lâcha un soupire avant de gémir en donnant des coups de reins à l’intérieur d’elle. Il y allait crescendo dans les sensations. Borgia alla en douceur montrant un Cesare attentionné et tendre puis d’un seul coup il accéléra montrant Cesare sous sa forme plus bestiale et dominateur. Le cardinal voulait diriger cette danse, il se montrait désireux de faire découvrir l’homme qui se cache sous ses robes ecclésiastiques. Il avait l’ âme d’un taureau pas d’un prude religieux. Le clerc voulait satisfaire sa partenaire au maximum. Il était jeune et fougueux autant qu’il en profite. Cesare tenait les jambes de son amante afin de la garder contre lui et ne pas qu’elle tombe dès fois il en profitait pour lâcher et caresser son corps. Son regard croisa celui de la Bella Farnese. Celui du jeune homme se voulait sombre et pleine de malice comme s’il envisageait de faire un mauvais coup. Ses gémissements se mêlèrent avec ceux de Giulia qui poussa également des cris. Elle semblait prendre son pied et cela ne le rendait pas insensible. Il appréciait faire de l’effet surtout que cet effet était partagé, Cesare prenait du plaisir, il sentait la chaleur prendre possession de son corps, lui procurer ce sentiment de bien être et ne plus se souciait de rien. Alors, qu’il était en train de ralentir ses mouvements pour faire durer le désir et le plaisir, Farnèse posa ses mains sur son torse pour le lui caresser, il laissa échapper un soupire. Mais, la jeune femme planta ses ongles sur sa peau au niveau du cœur et y grava une croix. Fort heureusement ce n’était pas profond, il saigna légèrement. Le cardinal avait poussé un grognement lors de sa griffure. Elle le faisait vibrée par sa bestialité. Borgia baissa la tête sur sa blessure pour y apercevoir une sorte de croix. Giulia déposa un baiser dessus. Ce symbole l’énervait au plus au point dans le sens où il lui rappelait sans cesse sa condition, si en plus il devait être marqué pendant une semaine de cette croix, il voyait plutôt cela comme une pénitence. La Bella Farnèse avait réussit à attiser sa colère. Quand elle l’embrasa avec passion tout en s‘agrippant à ses cheveux, le cardinal prolongea sauvagement tout en accélérant ses vas et viens sans la ménager. Il se donnait à fond encore plus que tout à l’heure, il y mettait toute son énergie. D’ailleurs cela se voyait à travers la sueur qui apparaissait sur son corps. Le clerc serra ses mains sur les cuisses de son amant dérivant sur son fessiers qu’il touchait. Elle avait voulu le provoquer elle était servit. Il rompit quelques secondes leur baiser pour le reprendre de plus belle avec fougue et passion. Le moment fatidique arriva. Borgia arrivait à l’extase. Cesare était à son comble aux portes du paradis, il poussa un râle finale à mesure qu’il jaillit la source du plaisir. Le jeune homme sentit son souffle saccadé, il continua de fixer Giulia et déposa un baiser sur son épaule. Il se retira en douceur lacha la Bella Farnèse.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 9 Juin - 2:36

Giulia s'était amusé à faire une croix au-dessus du coeur de Cesare Borgia, l'homme d'Église, le cardinal Borgia. Elle l'avait fait légèrement saigné, ce n'était pas profond. Elle avait légèrement rit avec un sourire remplis de passion et de perversité. Elle savait que cela n'allait certainement pas lui plaire, lui qui déteste sa condition dans laquelle, il est en ce moment. Elle l'avait fait exprès pour l'agacer. Farnèse avait attrapé les cheveux du beau brun pour l'embrasser follement en bougeant toujours un peu sur lui avec les mouvements que Cesare offrait. L'ébat continuait de devenir de plus en plus intense, elle sentait la chaleur grimpée, un peu de sueur et surtout de l'excitation. Elle exprimait le tout par des gémissements et quelques cris qu'elle laissa échapper de sa bouche. Giulia sentait les coups en elle qui devenait de plus en plus fort, elle serra ses cheveux davantage, ses cris devenaient de plus en plus fort. Elle ne pouvait pas se retenir, tout cela était dû à ce que Borgia lui faisait. Giulia s'agrippe mieux dans ses bras, serrant ses jambes alentour de son bassin et l'une de ses mains serrait son épaule. Elle frottait sa poitrine contre son torse avant de redresser légèrement, toujours dans tes bras où la jeune femme fait coller la tête de Cesare contre sa poitrine tout en lui tenant un peu. Les cris de la Bella continuaient d'être nombreux, plus fort et elle pouvait bientôt sentir la fin. Giulia se replace correctement dans ses bras. Elle lui fit serrer davantage ses cuisses en lui mordillant les lèvres, son souffle se mélangeant de nouveau au sien avant de prolonger follement le baiser. Elle sentait bientôt la fin de l'ébat, il y a une fin à tout. C'était des plus intenses. Il a de l'énergie et de l'endurance et apprécia grandement cela. Farnèse pouvait profiter du rapport avec son ténébreux amant qui était en train de lui offrir ce dont elle avait besoin, un peu de tout. C'était un peu plus différent avec Rodrigo. Elle était déjà satisfaite avec Borgia junior et ne regrette en rien leur soirée. Giulia arrivait au bout, tout comme son partenaire, qui poussait les derniers gémissements qui semblaient avoir été jusqu'au bout de son plaisir. Elle ne réalisa pas ce qu'il venait de faire, la jolie rousse était tellement prise par cette excitation et cette aventure, qu'elle oublia le reste. Elle poussa des cris plus forts soudainement en atteignant son plaisir final, les coups de bassins de Cesare étaient des plus jouissif. Giulia se colla davantage à lui en soufflant un dernier coup, son coeur débattait à toute vitesse. Elle lui sourit un peu et lui caresse doucement la tête pendant qu'il lui dépose un baiser sur l'épaule, posant un peu sa tête contre la sienne durant quelques secondes avant de se défaire doucement de Cesare. Elle se recula un peu contre le mur, posant une main sur la brique froide. La jeune femme posa doucement sa main sur le coeur de Cesare pour le sentir débattre sous sa main tout en souriant un peu. Elle monte doucement la main vers la croix en souriant. « Elle est jolie cette croix, vous ne trouvez pas? » Elle attrape son bras doucement et l'attire contre elle en le regardant dans les yeux. Giulia vient caresser sa joue doucement.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 10 Juin - 1:30

    Leur danse torride perdura et s’accentua au fur et à mesure des mouvements de leurs corps qui ne faisaient plus qu’un seul et unique être. Le cardinal se mit à accentuer ses gestes de façon plus brutale et plus rapide suite à la marque que lui avait infligé Giulia Farnèse. Cesare souhaitait montrer que le soir il n’était pas un homme d’Église mais seulement Cesare Borgia, un homme dont les délices sont les mêmes que n’importe quel seigneur. Il s’abandonnait à la luxure et à l’orgueil cette nuit. Les deux amants prolongèrent un baiser des plus langoureux, Borgia s’amusait à frôler sa langue contre la sienne. Quand il rompit le baiser pour reprendre son souffle, il pu entendre des sons sortir de la voix de son amante, cette endurance la faisait monter au septième ciel cela se sentait aussi par sa main dans ses cheveux qui se resserrait à mesure qu’il accentuait ce voyage vers le bien être. La coquine mit en valeur sa poitrine, la frottant d’abord contre son torse avant de lui faire coller sa tête sur sa poitrine ce à quoi Borgia ne se fit pas prier en passant ses lèvres sur sa peau puis sa langue pour lui procurer des frissons. La Bella Farnese reprit une position plus approprier pour continuer leur petit jeu, il pouvait sentir ses cuisses serrer sa taille. Il continua davantage de façon active jusqu’à arriver à l’extase, ce moment de béatitude. Cesare se sentait bien, il avait un frisson qui lui traversa le corps sûrement le fait que son corps était bouillant et que la température du couloir était bien plus basse. Le cardinal était encore en elle mais, il avait arrêté toute action afin de se remettre de ses émotions. Le taureau embrassa la sirène toujours de façon langoureuse et sauvage pour sceller leur union. Il reprit petit à petit sa respiration tandis qu’elle déposa un baiser sur son épaule et se retira. Jamais, il aurait cru faire l’amour avec Giulia Farnese et pourtant. Il avait l’impression d’être dans un drôle de rêve. La jeune femme se recula avant de revenir vers lui et poser sa main sur son cœur ou du moins sur la croix qu’elle lui avait faite. Cesare lui jeta un regard noir mais, trop tard la sirène avait pris de l’emprise sur lui en l’attirant contre elle. Tandis qu’elle lui caressa la joue tout en le regardant dans les yeux, Borgia posa sa main sur son poignet pour lui faire arrêter sa caresse et il dit d’un ton ferme et froid :

    « Le jeu est terminé. »

    Borgia n’aimait pas que l’on s’amuse du fait qu’il soit cardinal, enfin pas comme cela. Ce genre de remarque avait tendance à le blesser et à le rendre hostile. Il n’avait pas choisit sa condition, il savait qu’il méritait mieux et le voilà réduit à prier le Seigneur. Le cardinal se recula ensuite et se pencha pour attraper son pantalon qu’il commença à remettre en silence.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 10 Juin - 2:16

Chaque fois qu'elle passe dans le couloir, un frisson lui parcourt le corps, car ce n'est pas l'endroit le plus chaud, il faut dire. Il y a un tel courant d'air, mais ce soir, l'air semblait très chaud. La finale fut des plus intenses. L'ébat avec Cesare était des plus plaisants. Cela faisait longtemps que la jolie rousse n'avait pas eu une relation aussi excitante et épuisante. Elle avait été gâtée ce soir et surtout comblé par ce que Cesare lui avait offert durant l'acte. Elle s'était montrée sous un autre jour, pas la jeune femme qui va à l'église pour prier ou qui peut rester silencieuse. Non, elle avait semblé plus sauvage et d'humeur coquine. Giulia n'avait pas hésité à le faire savoir à son amant, qu'elle le désirait plus que tout ce soir. Jamais, elle aurait cru coucher avec l'un des enfants du pape. Il n'y avait eu aucun signe de détecter auparavant qui aurait indiqué que les deux jeunes adultes auraient flirté. Non, rien du tout et pourtant, ce soir, ils s'étaient envoyé en l'air. Farnèse s'était donné à lui et ne le regrettait pas. Ce fut magique, excitant et il n'y a pas de mot pour décrire ce fabuleux plaisir avec ce ténébreux amant. Elle s'était finalement doucement décolleté de lui, pour reprendre doucement son souffle, qu'elle avait épuisé durant le rapport. Giulia s'était légèrement reculé près du mur et avait attiré Cesare vers elle, après lui avoir fait une petite remarque qui apparemment ne semblait pas lui plaire. En effet. Il lui retira main qui était posée sur la croix qu'elle lui avait faite. Ce n'était pas lui faire du mal, mais elle plaisantait tout simplement. Elle fut légèrement surprise entendant le ton de sa voix. Giulia le regardait étrangement. Pourquoi réagissait-il de la sorte? Ne pouvait-il plus rire à présent? Elle lâcha un soupir en le regardant se revêtir. Tandis qu'elle resta là, nue devant lui. « Oui, je vois cela. En tout cas, vous ne devez pas souvent couché, si chacun vous êtes toujours ainsi après une relation. Vous êtes irritable. » Elle lui lance un regard avant de mettre ses deux pieds dans sa robe et de la remonter tout doucement. « Pas étonnant que vous ne soyez pas soldat. » Elle remet sa robe, tassant ses cheveux roux sur le côté pour l'attacher doucement sans rien dire. Elle n'appréciait pas trop cela, la façon dont il l'avait un peu repoussé. En tout cas, Giulia venait de voir une autre partie de lui. Il pouvait être du genre joueur et là, il était l'homme froid et mystérieux. Elle sait bien qu'il n'aime pas sa condition et qu'il aurait voulu être à la place de Juan, être capitaine d'une armée, mais au lieu de cela, il était cardinal, pris à l'église et à être dans un métier qu'il ne souhaite pas. Farnèse ne voulait pas être celle qui se tait et lui avait donc répondu un peu de la même façon, peut-être un peu moins froid, mais plutôt direct. Elle ne lui avait rien fait, mais elle l'avait taquiné un peu, rien de plus. Elle soupira légèrement et commence à attaché sa robe, comme elle le peut, d'habitude se sont ses servantes qui font ce travail puisqu'elle n'attache pas elle-même ses robes.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 10 Juin - 3:20

    Cesare était remonté contre sa remarque enfin parler de croix, lui dire que cela lui allait bien alors qu’il n’en éprouvait que du dégoût. Si Giulia voulait être séductrice avec Borgia il ne fallait pas faire revenir l’Eglise sur le tapis. Surtout après sa performance d’homme laïc. Le cardinal s’était permit de terminer leur jeu après tout il avait assez de fierté pour prendre le contrôle de la situation et ne pas laisser une femme le dominer. C’est pourquoi il avait décidé de son propre chef quand est-ce que le jeu s’arrêterait. C’était maintenant. Il avait de la patience mais, parler de sa condition le faisait sortir de ses gonds. Il se recula et commença à mettre son pantalon de cuir avant d’attraper sa chemise blanche quand Giulia ne fut pas satisfaite par ce changement d’humeur de la part de l’ecclésiastique. Farnèse se permit de dire des choses qui ne devaient point être dites, surtout pas au risque d’énerver davantage le cardinal. Borgia pouvait être le plus tendre des amants comme le plus froid et méchant. Il lui jeta un regard assassin en l’entendant dire qu’il ne devait pas coucher souvent s’il était irritable. Giulia ne connaissait rien de sa vie et ne pouvait comprendre, fin si elle connaissait l’essentiel mais, elle ne le comprenait pas. Il avait eu suffisamment de conquêtes certes, moins que Juan mais, il en avait eu. La preuve était qu’il avait su combler Farnèse durant leur ébat. Bien évidemment, il se doutait qu’elle voulait l’attaquer sur une chose insignifiante pour le faire sortir de ses gonds ou en tout cas lui faire remarquer que son saute d’humeur était inapproprié. Il répondit au tac au tac de manière très glaciale et assassine :

    « C’est sûr que comparé à vous, on ne rentre pas dans mon intimité comme dans un moulin. »


    La jeune femme c’était permise une telle chose, il en faisait de même. Il ne laissait pas la chance a tout le monde de ne connaître intimement, il prenait le soin de choisir les personnes qu’il désirait et qu’il trouvait intéressant à son goût. Giulia avait fait partie de son critère jusqu’à ce qu’elle lui rabâche sa condition d’ecclésiastique. Cesare remit sa chemise blanche et son pourpoint. Il tressaillit en l’entendant dire que cela ne l’étonnait pas qu’il n’était pas soldat. Borgia lui jeta un autre regard noir et s’approcha d’elle pour la placarder brutalement contre le mur, sa main droite s’emparant de son cou dont il resserra légèrement sa main sans pour autant lui faire mal, il ne frappait pas les femmes, il voulait juste l’ impressionner lui faire peur.

    « Si vous vouliez coucher avec un soldat, il fallait voir mon cadet. Je vous interdit de recommencer, croyez-moi vous ne savez pas à qui vous avez affaire Guilia Farnèse. Ne vous mêlez pas de ce qui ne vous regarde pas. »



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 10 Juin - 3:51

Giulia n'avait pas apprécié comment le Borgia avait réagi. Ils venaient tout juste de passer un agréable moment, mais il venait de complètement refroidir l'atmosphère. En même temps, elle n'était pas si étonné que cela, quand on regarde le père et l'autre frère. Il faut que tout soit comme ils le veulent sinon, ils le font savoir. En même temps, elle n'aimait pas vraiment cela qu'on lui parle de la sorte. Ce n'est pas non plus, une fille de basse naissance ou une courtisane tout simplement. Il pensait peut-être qu'elle allait se taire et ne rien dire. Malheureusement pour lui, ce n'est pas le cas. Elle n'avait pas envie de se laisser dominer par cet autre Borgia. Il n'avait pas apprécié sa remarque, mais elle, c'était l'humeur qui avait changé d'une seconde à l'autre. C'était très désagréable. Elle remettait doucement sa robe, en lui faisant savoir que cela n'était pas étonnant qui n'était pas soldat. Pourtant, c'était étonnant que Juan le soit. Elle ne le disait pas, mais elle connaît une partie de son caractère qui fait voir à tout le monde, son impulsivité. Ce n'est pas la meilleure chose à avoir pour diriger une armée. Certes, elle n'y connaît pas grand-chose, mais son frère Angelo, lui raconte souvent ce qui se passe et lui, il aurait été sûrement meilleur capitaine. Quoi qu'il en soit. Elle préférait ne rien dire à ce sujet avec Rodrigo, puisqu'elle sait comment il porte Juan dans son coeur, ses enfants, c'est de l'or. Ce qu'elle comprend, tout comme Laura, son unique petite fille. Elle l'aime plus que tout. Elle releva soudainement le regard vers Cesare qui était vraiment en train de la traité de catin. Comment pouvait-il dire une telle chose. Alors, qu'elle n'a que Rodrigo comme seul et unique amant. Elle avait envie de le giflé, mais elle n'eut pas le temps puisque celui-ci, profitât de sa faiblesse de femme pour la plaquer contre le mur, passant sa main sur son cou à elle pour serrer légèrement. Elle avait tout de même été blessé par cette remarque. Elle tourna légèrement la tête. Giulia savait très bien qu'elle n'était pas ce genre de femme. Elle tourne de nouveau le regard vers lui en le regardant dans les yeux, son regard à elle avait changé, il était un peu du genre choqué et blessé, mais qui en même temps combattait pour ne pas céder et faire voir qu'elle avait été atteinte par la remarque. Elle fronça légèrement les sourcils. Elle n'allait certainement pas coucher avec Juan, ce n'était pas vraiment son type, son caractère ne lui donnait pas envie de poser ses mains sur lui. « Aurai-je touché un point sensible, Cesare Borgia ? Cela vous excite peut-être de me dominer, non ? » Giulia plaça sa main sur le bras de Cesare. « Alors, dites-moi qui vous êtes ? Vous ne savez pas non plus que je suis. Vous vous trompez sur mon compte.. Vous le savez. Je sais que vous êtes intelligent et que vous ne couchez pas avec n'importe qui. Suis-je n'importe qui ? » Elle le regarde toujours en caressant légèrement son bras.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Lun 11 Juin - 3:12

    Cesare avait cédé à l’impulsivité lorsqu’elle jouait de lui avec cette fameuse croix. Il ne supportait pas qu’on le rabaisse au rang de cardinal. La dernière fois Borgia avait quitté la réunion entre Juan et son père car il avait été blessé. Il ne voulait pas se faire rabaisser, surtout pas par une femme. Autant, il appréciait leur intelligence et leur savoir autant il les méprisait pour ce genre de remarque déplacée. Cesare s’était donc énervé et avait passé sa main sur le cou de Giulia Farnèse pour le lui étrangler. Enfin, il ne comptait pas le faire, il avait juste serré légèrement sa main pour qu’elle sente la pression sans pour autant lui faire de mal. Il ne pouvait pas frapper une fois, il les respectait trop pour faire une telle chose. De plus, si Vanozza sa mère ou Lucrezia apprenaient une telle horreur venant de Cesare, il perdrait leur confiance et leur amour. Sa mère dirait sans doute qu’elle ne l’avait pas éduqué ainsi. Borgia lui jeta un regard noir, il n’attendait aucune réponse de sa part voulant juste avoir le dessus. La Bella ne se tût pas pour autant elle eu l’audace de prendre la parole. Si elle avait touché un point sensible ? Oui…mais, il était trop fier pour l’avouer et montrer sa faiblesse. Farnèse aussi d’ailleurs puisqu’il eu l’impression d’avoir croisé dans son regard de la tristesse vis-à-vis de ses remarques. Peu importe, il se concentra sur ses paroles. La jeune femme visa une nouvelle fois juste en demandant si cette situation l’excitait, être en posture de force. La réponse était là encore oui. Il ne répondit rien mais, son regard était déjà moins sombre que précédemment. Le cardinal pouvait sentir la main de cette dernière sur son bras et le lui caresser à mesure qu’elle parlait. Giulia lui demanda de lui dire qui il était, c’était un vrai mystère, il ne se dévoilait jamais gardant toujours cette part de sombre. De plus, elle n’avait pas tort quand elle disait que Borgia ne savait rien sur elle, il l’avait jugé gratuitement comme lorsque son père le leur avait présenté. Il n’avait pas cherché à savoir un seul instant qui elle était préférant la prendre de haut et la considérer comme une courtisane.

    « En effet, je me trompe peut-être… » Borgia approcha son visage très près du sien tout en observant ses lèvres dont il n’avait qu’une envie c’était de les embrasser. Il releva son regard pour la regarder dans les yeux et murmura : « Peut-être que vous n’êtes pas n’importe qui…mais je n’aime pas que l’on me contrarie. »

    Délicatement Cesare qui avait toujours sa main autour du cou de Giulia regarda sa menotte lui caresser le bras. Elle avait encore sa bague de cardinal à l’un de ses doigts. Le jeune homme retira sa main mais, il était toujours aussi prêt d’elle. Le cardinal s’était assagit, il était disons moins froid quoique toujours sur la défensive. Il la regarda dans les yeux intensément :

    « Redonnez-moi ma bague. »



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Lun 11 Juin - 4:16

Giulia était collée au mur et elle avait la main de Cesare sous le cou. Il allait peut-être l'a tué. En tout cas, cette question lui a passé par l'esprit. Et puis, il avait eu ce qu'il voulait, il allait l'a tué. C'était sûr que son père allait se rendre compte de l'absence de sa maîtresse. Elle ne pensait pas non plus inaperçu, on la voyait à ses côtés. Elle pensait donc à cela, avant de chasser cette pensée de son esprit, regardant son amant dans les yeux. L'était-il encore? Elle n'apprécia guère de se faire traiter ainsi. Elle n'avait pas envie non plus de se faire mener par le bout du nez, c'est une femme peut-être, mais peu importe sa condition. Elle n'est pas prête à se taire. Il allait sûrement s'en rendre compte. En tout cas, ces paroles la touchèrent de façon à la blesser. Elle tentait de ne pas le montrer, car cela se serait se soumettre à lui et prouver qu'il peut avoir le dessus comme il le veut, sortant une phrase quelconque pour la soumettre. Hors de question. Giulia tenta de gâcher cette lueur de tristesse qui passait dans ses yeux. Malgré tout, il l'avait peut-être remarqué. Farnèse lui posa deux questions dont elle n'eut aucune réponse. Il ne répondit pas à ce qu'elle lui avait demandé. Si cela l'excitait d'être celui qui joue le dominant. Elle aimait bien résister, c'était parfois ce genre de comportement qui pouvait un peu l'excité selon la situation bien sûr et cela dépendait de la personne avec qui elle pouvait être et de ses intentions. Cependant, elle ne pouvait pas grand-chose face à lui. Giulia était prise sous sa main et elle n'allait pas non plus se battre avec lui, sachant qu'il pourra la briser à tout moment physiquement. Bref. Elle pouvait tout de même remarquer que son regard semblait moins sombre qu'il y a quelques secondes. C'était peut-être bon signe. Elle avait pris les devants, venant caresser doucement son bras en lui disant quelques paroles, comme quoi il se trompe sur son cas et qu'elle est loin d'être une fille facile. Ce soir, elle s'était laissé aller dans les bras de Cesare. C'est vrai, qu'elle cherchait un peu de réconfort ailleurs, mais ce n'est pas comme si c'était n'importe qui. Ce n'était pas un homme sans intérêt dans la rue, c'était tout simplement le fils du pape. Et lui, il ne la connaissait pas autant que cela. Giulia le regarde toujours dans les yeux et de plus près, cette fois-ci puisqu'il s'était rapproché d'elle.

Elle baissa légèrement le regarder avant, de relever la tête vers lui. Giulia sentait son souffle contre ses lèvres. Elle avait une envie de se mettre dans ses bras et pouvoir savourer de nouveau ses lèvres. « J'ai cru comprendre cela. » Elle l'avait bien remarqué cela qu'il n'aimait pas être contrarié. Il l'avait mal pris. Cela ne fait aucun doute. Giulia soupira légèrement en le regardant toujours. Lorsqu'il retire sa main, la Bella se frotte légèrement le cou avec main dont elle avait toujours la bague du cardinal. Il lui demanda d'ailleurs de la lui remettre. Elle mit légèrement à rire en levant le regarder vers lui. « J'en suis pas digne ? » Elle passe sa main sur le corps de Cesare jusqu'à sa joue qu'elle caresse doucement. La jeune femme observant son visage, ses traits et son regard envoûtant. « Avez-vous envie de moi ? » Elle passe son autre main sur lui, gardant l'autre sur le visage de Cesare qu'elle caresse avec douceur.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 14 Juin - 3:35

    Cesare avait esquivé ses questions à sa manière. Il avait répondu seulement ce qu’il avait envie de dire. Il faisait souvent cela lors des conversations politiques pour ne pas dévoiler les cartes qu’il avait en main. Libre à Giulia d’en tirer des conclusions. Borgia avait toujours sa main sur son cou, il finit par le retirer délicatement. Il n’avait pas envisagé de tuer la maîtresse de son père et maintenant son amante. Même s’il n’avait jamais réellement porté la Bella Farnèse auparavant dans son cœur, il avait pu remarquer à quel point elle était précieuse auprès des membres de sa famille comme Rodrigo, Lucrezia et même avec le temps à Vanozza. Sans compter qu’elle ne représentait pas directement une menace, il avait donc aucune raison de la tuer. Il ferait trop de peine à ses proches puis il devait admettre que la découverte de ce passage lui avait permis d’apprécier Giulia. Peut-être pas à la façon d’un beau fils envers sa belle mère mais d’un amant envers sa maîtresse. Il avait appréciait ce petit jeu entre eux et souhaitait le continuer. La jeune femme prit la parole en avouant avoir comprit qu’il n’aimait pas être contrarié. Il espérait qu’elle ne recommence pas sa maladresse au sujet de son habit de clerc, il voulait se sentir homme et non le contraire. Borgia pourtant redemanda sa bague, s’il devait partir il en avait besoin pour son rang surtout que c’était la seule chose qui pouvait lui permettre d’être reconnu comme cardinal sans devoir revêtir sa soutane de pourpre. Puis, elle ne pouvait pas la garder pour ne pas permettre à Rodrigo de découvrir ce secret. Il était facile de trouver le cardinal dont la bague manquerait à son doigt lors d’un consistoire. Giulia demanda si elle était digne de la porte. Voilà qu’elle recommençait leur petit jeu. Ce jeu dont Cesare ne voulait pas terminé au fond. Il allait pour lui répondre quand il sentit la main de la jeune femme sur son torse tandis que son autre main lui caressait la joue. Le cardinal se laissa faire, la regardant droit dans les yeux. La Bella Farnese savait reprendre l’emprise sur la situation. Borgia semblait se laisser attendrir, en tout cas cela ne le déplaisait pas. Il se mordilla la lèvres tout en fixant ses lèvres. S’il avait envie d’elle ? Oui…Il approcha ses lèvres près de son oreille et lui chuchota :

    « J’ai envie que vous soyez mienne cette nuit. »

    Il lui mordilla l’oreille et déposa des baisers tendre dans le cou avant de remonter jusqu’à ses lèvres et lui voler un baiser. Borgia finit par la porter tout comme l’on porte une mariée jusqu’à l’autel afin de l’emmener dans la chambre de cette dernière puisque le couloir menait vers celle-ci. Après quelques minutes il se retrouva dans les appartements de Farnèse, il la posa sur le lit et y grimpa à son tour. Borgia se mit sur elle et l’embrasa langoureusement. Cette fois les règles du jeu avaient changé, il ne s’agissait plus d’empressement et de sauvagerie mais de tendresse.




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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 14 Juin - 4:02

Il est vrai que Giulia n'avait pas tellement apprécié le fait que Cesare puisse avoir sa main dans son cou, dans le sens où il avait serré, un peu pour lui faire du mal ou la faire taire. Elle ne comptait pas non plus mourir et sa mort aurait paru suspecte. Il n'avait aucune raison de la tuer puisque déjà, elle lui n'avait rien fait de mal. Certes, elle avait joué un peu avec le feu avec la croix qu'elle lui avait faite avec ses ongles près de son coeur, mais elle n'avait pas d'arrière pensée noire. Giulia avait tout simplement envie de s'amuser avec le cardinal. Elle prit donc les devants pour le calmer un peu, en caressant son bras et il avait fini par retirer son bras. C'était déjà cela. Elle ne voulait pas non plus rendre sa bague tout de suite, bien que lorsqu'il sera temps de se quitter, elle le ferait, car cela sera trop louche aux yeux des personnes, Rodrigo risquerait de ne pas l'apprécier. Elle lui caressa le torse ainsi que la touche en lui demandant s'il avait envie d'elle. Farnèse lui caressa le visage avec douceur en l'observant toujours. Elle n'avait pas tellement envie de le quitter et elle voulait être dans ses bras encore un peu plus longtemps. C'était étrange un peu, mais cette rencontre dans le couloir, elle est loin de regretter cela. C'était un grand coup de chance et puis, elle apprécie désormais mieux sa compagnie. La Bella se met à sourire légèrement et mordille discrètement la lèvre inférieure en l'entendant. Elle a les mêmes envie que lui, elle veut qu'il soit sien cette nuit. Elle laisse échapper un léger soupir en le sentant dans son cou, frissonnant et vient prolonger le baiser que le Borgia lui vole. Elle sourit en laissant porter par lui, passant sa main alentour de son cou et tête coller à la sienne, caressant sa main. Quelques minutes à peine plus tard, ils se retrouvent dans ses appartements à elle, qui n'était pas très loin, car il n'y a que deux portes de possible et l'autre, c'était ceux du pape. Il valait mieux de ne pas se tromper, s'ils ne veulent pas s'attirer la foudre. Giulia était à présent sur son lit, allongé dessus puis elle sourit à son bel amant qui s'approche d'elle pour venir l'embrasser. Giulia prolonge tendrement le baiser, caressant doucement sa tête en passant ses mains dans ses cheveux. Elle lui détacha doucement le haut en prenant un peu son temps cette fois-ci, c'était différent et tout aussi agréable. La Bella Farnèse lui affiche un petit sourire après le baiser et pose ses deux mains sur son visage en le regardant, dans ce silence. Elle retire ses mains qu'elle descend sur son torse pour ouvrir sa chemise et se redresse légèrement le dos pour venir y déposer quelques baisés. La jolie rousse remonte aux lèvres de son amant et y dépose un doux baiser avant de se reculer mieux dans le lit et l'attire un peu sur elle. Elle lui retire son pourpoint et ouvre mieux sa chemise.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 14 Juin - 17:52

    Cesare avait décidé de laisser une seconde chance à leur petit jeu. Il s’était de nouveau attendrit et se prêta au jeu en déposant finalement quelques baisers dans son cou et lui en vola un sur ses lèvres. Tout cela après avoir avoué qu’il voulait la posséder cette nuit. Il ne savait pas si plus tard leur relation d’amant continuera ou non, il préférait en profiter. D’autant qu’à ce moment précis, Cesare n’appartenait à personne, il était libre de ses gestes et de ses actes. Borgia finit par porter Giulia pour l’emmener à ses appartements afin de continuer ce moment de tendresse de façon plus confortable mais, aussi loin de Rodrigo. Une fois à l’intérieur de la chambre. Le cardinal la posa sur le lit et ferma la porte avant de lui adresser un sourire en coin et de s’approcher de lit où il l’embrassa tendrement. Il était allongé sur elle et prenait plaisir à mélanger sa langue avec la sienne. La jeune femme entreprit de défaire ses lacets de son pourpoint et chemise. Cesare s’était rhabillé quelques minutes auparavant croyant la soirée terminée. Ce n’était pas le cas d’ailleurs la Bella Farnèse se recula mieux dans le lit entraînant Borgia à la suivre. La jeune femme lui enleva finalement son pourpoint, Cesare l’aida à enlever sa chemise et la jeta au sol. Il était à présent torse nu devant elle. Le cardinal la regarda dans les yeux, il sentait la chaleur monter petit à petit et son cœur battre. Délicatement, une de ses mains se faufila sous les jupons de la maîtresse de son père. Il la regardait dans les yeux à mesure qu’il caressa son intimité. Il avait les frissons. Durant une fraction de seconde, il songea au fait que son père avait du venir la visiter ici quelques soirs, il prenait à présent sa place. Borgia avait l’impression de se sentir comme Judas, trahir Jesus. Pourtant, cela ne l’arrêtait pas pour autant. Il avait envie de se damner en enfer cette nuit là, il savait que ce serait leur secret et qu’elle n’irait rien dire à Rodrigo. Borgia s’empara de ses lèvres pour un autre baiser tout en continuant à lui procurer du plaisir à travers ses caresses puis en profondeur toujours en jouant de sa main habile. Son autre main s’occupa de défaire la robe de la Bella Farnese afin de rendre plus pratique leur union. S’il avait parut froid et hostile quelques minutes auparavant, à présent il était le plus tendre et doux des amants.



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Jeu 14 Juin - 20:41

La Bella Farnèse se laisse prendre par Cesare et ils vont jusqu'à ses appartements près de là où ils étaient. C'était de toute façon sa destination après avoir quitté les appartements de Rodrigo. Elle comptait se rendre là pour se reposer un peu ou faire autre chose, mais elle est tombée sur le fils du pape, Cesare Borgia, avec qui elle a commencé une aventure qui se poursuit dans un autre lieu. Elle n'était pas contre de remettre cela. Elle avait apprécié le moment intime avec ce dernier. Giulia ne sait pas comment cela va se passer après cette nuit-là, s'ils vont remettre ça ou s'ignorer comme auparavant. Elle espérait tout de même que cela allait les rapprocher un peu plus, de façon subtile. Et de plus, il n'y aura plus vraiment de froid entre eux, quand Rodrigo sera présent. La situation risque d'être presque gênante ou du moins un peu, leur façon de se regarder ne sera plus la même. Il faudrait que dans tous les cas, cela reste naturel afin que le pape soit au courant de rien. Elle ne s'imagine même pas comment il réagirait s'il venait à l'apprendre, surement blessé et très mal. Giulia était allongée sur son lit avec le Borgia. Elle lui a retiré son pourpoint et puis ensuite sa chemise avec l'aide de son amant. Elle passe doucement ses mains sur son torse en souriant un peu. Farnèse le regarde dans les yeux. Elle lâcha soudainement un gémissement en sentant sa main sous son jupon venant caresser son intimité. Elle lui caresse les bras en serrant par moments, quand elle sent la chaleur grimpée plus vite. La maîtresse du prince Borgia prolonge le baiser poussant des soupirs de plaisir entre deux respirations tout en collant sa tête contre la sienne. Il pouvait l'entendre dans ses oreilles. Elle l'aide à défaire sa robe toujours en appréciant la main de Cesare. Elle fait baisser sa robe jusqu'à son ventre, découvrant son haut. Elle lui lance un sourire coquin. La Bella approche ses lèvres de sa peau, caressant son dos et embrassant son cou puis avec sa main qui vient caresser le poignet du taureau. Elle serre ses jambes un peu à un moment, la chaleur devient plus intense à chacun de ses mouvements. Elle prend le temps de détacher le pantalon de Cesare et s'approche de son oreille. « La licorne est prête à se lier à son taureau. » Elle lui mordille la peau sur cou puis se recule son visage pour lui faire face en passant doucement sa main dans les cheveux de Cesare.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 16 Juin - 3:20

    Cesare n'avait jamais pensé un jour entrevoir la chambre de la Bella Farnèse. Ce n'était pas dans ses objectif puis cette pièce devait recevoir seulement la visite de son père. Borgia savait que c'était mal ce qu'il faisait, qu'il devait arrêter mais, il n'y arrivait pas. Il désirait poursuivre leur union. Pourtant, Borgia savait qu'il était en train de pêcher et de s'emparer d'une femme qui ne devait guère lui appartenir le temps d'une nuit. Les dix commandements disaient : tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Il était en plein dedans surtout qu'elle appartenait déjà à deux hommes : Orsino Orsini et Rodrigo Borgia. Cesare bravait les interdits pour la posséder le temps d'une nuit. Peut-être le faisait-il parce qu'il savait qu'elle en valait la peine, qu'elle n'était pas une femme comme les autres. Le cardinal l'avait posé sur le lit et était venu la rejoindre en lui offrant des baisers. Il pouvait sentir la main de cette dernière sur son tour pour lui défaire son pourpoint et sa chemise, il l'aida et se retrouva torse nu. Borgia voulu lui défaire à son tour sa robe lorsqu'une de ses mains habiles s'amusèrent à lui faire plaisir à son intimité. Au début, le cardinal y était allé en douceur par de simples caresses avant d'approfondir de façon plus expérimenté. A en voir les soupires de Giliua, la jeune femme semblait grandement apprécier, il continua de plus belle sentant l'excitation monter au bas ventre en la voyant réagir de la sorte. Il pouvait aussi le remarquer grâce à ses gestes comme lui serrer son bras qui s'appliquait à la tâche ou encore en soupirant au creux de son oreille tout en l'embrassant dans le cou ou sur la bouche. Giulia rompit le silence en lui adressant une belle métaphore pour l'inciter à prendre les commandes. Il se mit à rire face à cette remarque et s'empara de ses lèvres pour l'embrasser langoureusement. Cesare retira sa main pour pouvoir enlever complètement sa robe et la jeter au sol tandis que Farnèse avait ouvert son pantalon. Borgia se colla contre elle tout en baissant davantage son pantalon. Il était dans les bras de Giulia. Il rompit le baiser et dans un coup de reins brute il entra en elle. La chaleur était à son comble, il n'avait qu'une envie c'était de poursuivre pour voir de nouveaux horizons en sa compagnie. Le cardinal continua ses mouvements de façon rapide, variant la vitesse tandis que ses mains se baladaient sur son corps et lui administrait milles caresses. Borgia se mit à gémir prenant son pied dans cet acte. Il fit même écarter davantage les jambes de son amante tout en les tenants par fois pour la faire ressentir cette union.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Sam 16 Juin - 3:54

Une nouvelle fois, les deux imprudents allaient de nouveau s'offrir à l'un et à l'autre. Il fallait souhaiter que le pape n'ait pas l'envie de rejoindre Giulia en pleine nuit. Ce serait vraiment la galère, la guerre surtout de voir son fils avec sa maitresse dans le même lit. Elle n'a pas du tout envie de savoir comment il pourrait réagir. Elle préfère penser à l'instant présent, dans les bras de son amant. Elle avait couvert son torse de baiser après lui avoir retiré le haut. La Bella Farnèse avait descendu sa robe jusqu'à son ventre, elle avait le haut nu devant celui-ci qui l'avait fait grimper jusqu'au septième ciel, il y a quelques instants à peine. Elle se sentait étrangement bien avec sa présence tout d'un coup, ses bras la rassuraient et son sourire la rend comblée. Ce n'est pas son premier sourire qu'elle voit et pourtant, il semblait différent des autres, il y avait de la tendresse et de la passion, non de la haine ou encore du froid. Cela changeait, c'était nettement mieux. Elle avait envie d'être bien avec lui et de prendre son temps cette nuit. La licorne et le taureau allaient de nouveau s'unir. Elle était prête à le recevoir dans son jardin. Elle qui venait tout juste de lâcher quelques soupirs de bonheurs suite aux mouvements demains que Cesare lui faisait sous sa robe. Giulia poussa de nouveaux soupirs lorsque celui-ci continuait de la caresser de façon très sensuelle et pendant ce temps, elle avait pris le temps de défaire le pantalon de son mystérieux amant. Elle lui saisit légèrement la tête pour prolonger son baiser langoureusement tout en y mélangeant sa langue avec la sienne. Farnèse lui sourit de façon coquine lorsqu'il lui retire sa robe et s'allonge de mieux sur le lit en le caressant un peu partout. Elle lâcha un léger cri en le sentant en elle. Giulia l'embrasse sauvagement tout en passant sa main dans son dos et sur ses fesses qu'elle claque un peu. Elle lui adresse un petit sourire tout en lui laissant le total contrôle sur son corps et sur les gestes. La Bella se remit à gémir, mais cette fois-ci, c'était plus nombreux comme soupir et plus fort aussi. Elle fit coller mieux Cesare à elle. Elle avait besoin de le sentir contre elle et de l'avoir dans ses bras. Elle le regardait lui écarter les jambes en se mordillant légèrement la lèvre. Giulia lâcha quelques frissons sous ses caresses par moments. Elle attrape l'une de ses mains qu'elle place dans la sienne en serrant un peu. Elle unissait leur main ensemble comme leur corps l'était en ce moment même. Elle était ravie d'être tombé sur lui dans le couloir. Elle espérait en ce moment que cette nuit ne finisse jamais.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 17 Juin - 0:12

    Le cardinal prit possession du corps de la Bella Farnèse en ne faisant qu'un et seul unique être. Il la désirait plus que tout ce soir, tout l'attirait chez elle. Il avait beau avoir été énervé contre elle tout à l'heure pour cette fameux croix sur son torse, il était heureux de la retrouver dans ces draps. Il appréciait cette nouvelle Giulia qu'il découvrait. Borgia donna des coups de bassins variant les plaisirs selon la vitesse. Les deux amants explorèrent le corps de l'un et de l'autre, il frissonna à chacune de ses caresses. Il mélangea même ses gémissements à ceux de Farnèse. L'entendre crier lui procurait plus d'envie et d'adrénaline, il voulait prolonger toute cette effervescence de chaleur, toucher le paradis. Sa main s’entremêla avec celle de Giulia, il l'embrassa tendrement la voyant contre lui. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est qu'ils allaient ce soir d'une certaine façon s'unir pour la vie, leur destin serait lié. L'acte amoureux dura plus longtemps que toute à l'heure dans la mesure où ils avaient raccourcit les préliminaires et qu'ils étaient dans un endroit confortable pour s'abandonner aux plaisirs de la vie. Cesare poussa un râle puissant lorsqu'il arriva à l'extase, son corps était de nouveau perlé de sueur, il avait chaud et son souffle était saccadé. Quant à son cœur il battait à tout rompre. Le cardinal vient s'allonger sur le côté et passa un drap sur leur corps pour les couvrir, quoiqu'il devait admettre qu'il aimait bien admirait le corps de Giulia. Borgia se colla à elle et déposa un baiser sur le front en souriant, il était bien et n'avait pour rien au monde envie de quitter ce lit ce soir. Puis avec l'heure qu'il devait être, son père ne risquait pas d'aller la rejoindre. Contre toute attente, Cesare reprit la main de la Bella pour la garder entremêlé. Il la regarda dans les yeux et lui adressa un sourire amusé :

    « Si on m'avait dit que je passerais ma nuit en compagnie de la Bella Farnèse, j'aurais ris aux éclats. » Borgia approcha ses lèvres de son oreille et lui murmura : « Je comprends à présent les rumeurs à votre égard, aucun homme ne vous résiste... »



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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 17 Juin - 1:08

Giulia était heureuse de s'unir à nouveau avec Cesare. Elle n'avait jamais pensé que cela serait arrivé un jour, vu comment ils n'ont jamais été bien proches. Pourtant, ce soir, ils unissaient leur corps pour la deuxième fois. C'est tout aussi intense que la première fois. Son corps était collé à celui de son amant, elle ne voulait pas s'en séparer. Il pouvait sentir son souffle contre sa peau, chaque fois, elle avait quelques frissons et se mordillait un peu la lèvre. Ses caresses ne faisaient qu'augmenter son envie de consommer leur désir d'être ensemble. Elle le caressait un peu partout tout en l'embrassant par moments, ses lèvres contre les siennes. Giulia serre soudainement ses jambes contre le fils du pape, son extase était là. Elle poussa toujours de nombreux gémissements, les derniers furent plus fort accompagnés de quelques cris. Elle venait d'atteindre son plaisir au maximum. Elle tient un peu Cesare contre elle en bougeant un peu et continua d'être excité en l'entendant râler à son tour. Elle lui déposa quelques baisés dans le cou en relâchant ses jambes. La Bella lui sourit en caressant son visage qu'elle apprécia davantage maintenant qu'ils se connaissaient en profondeur. Lorsqu'il se retire pour se mettre à côté. Elle tire un peu les couvertures aussi pour couvrir un peu sa poitrine puis se place dans ses bras. Elle serre de nouveau sa main et porte même les deux mêmes vers ses lèvres pour y déposer un doux baiser avant de reposer un peu, laissant sa main avec la sienne. Elle reprit son souffle entre-temps et le regardait, posant sa tête près de la sienne sur la tête d'oreiller. Elle sourit légèrement en l'entendant. Il est vrai que cela n'aurait jamais dû se passer en fait, mais à présent que c'était fait. Elle n'avait aucun regret. Giulia passe son bras sur son torse qu'elle caresse légèrement. « Vous êtes seulement le deuxième à venir dans ce lit. Les hommes me veulent peut-être, mais encore faut-il qu'ils en soient dignes. » Son époux, ils ne couchent plus ensemble depuis fort longtemps. Ils n'ont que consommé le mariage, quelques rapports par-ci et par là, mais c'est tout, car elle fut la propriété de Rodrigo et elle n'a pas couché avec d'autre homme, si ce n'est que Cesare à présent. « J'aimerais dormir dans vos bras cette nuit, le voulez-vous ? » Giulia avait envie de ses bras pour le reste de la nuit, de sa présence.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 17 Juin - 2:03

    Cesare était épuisé par cette danse des plus torride. Il faut dire que Giulia Farnèse était une partenaire de très bon choix. Ils avaient réussit à s'unir en parfait harmonie. Chacun d'eux avaient su se satisfaire et satisfaire l'autre. A présent, c'était l'heure de la tendresse au sens le plus large et moins fusionnel mais, également aux confidences sous l'oreiller. Blottit contre la Bella, il lui murmura qu'il n'aurait jamais cru se retrouver un jour dans ses bras et il avoua finalement comprendre les hommes qui trouvaient attrayant Giulia. Il la regarda dans les yeux, leurs mains étaient liées. La jeune femme répondit qu'il était seulement le second homme à être entrée dans son lit, la première personne étant son père. Le cardinal comprit qu'elle devait penser qu'il la croyait toujours comme une fille facile hors ce n'était pas le cas. Il avait bien vu qu'il l'avait blessé puis si Giulia en était venu à tromper son époux et son premier amant c'était sans doute qu'il y avait une raison. Cesare l'écouta en silence mais, une question lui brûlait les lèvres. Puisqu'ils étaient à présent si proche, si intime, il décida de la lui poser sans aucune pudeur, juste par curiosité et parce qu'il souhaitait comprendre l'egnime Giulia :

    « Aimez-vous mon père Giulia ? Je pense connaître la réponse mais, je vous prie de m'éclairer sur un point. Pourquoi coucher avec son propre fils ? Ne vous apporte-t-il plus aucune satisfaction ? »


    Il ne posait pas ces questions pour la blesser mais, pour comprendre. Si Giulia avait besoin d'un autre amant c'est bien qu'il y avait un problème dans leur couple. Cesare avait une petite idée de la réponse également. Il avait croisé un soir une demoiselle qui sortait de la chambre de son père et ce n'était en aucun cas Giulia. Etait-elle au courant que Rodrigo entrevoyait d'autres femmes ? Si elle n'était pas au courant, ce ne serait pas le cardinal qui lui en ferait part, il ne voulait pas briser leur couple, cela ne le regardait pas. Enfin, il voulait seulement savoir son ressentiment auprès du pape. Giulia reprit la parole pour l'inviter à rester cette nuit, elle semblait vouloir de sa compagnie. La sienne aussi était agréable. Il lui vola un baiser, se permettant une approche même si l'acte était finit. Autant profiter au maximum de ce rêve car le lendemain la Bella appartiendrait à son père, Sa Sainteté Alexandre VI.

    « J'accepte votre invitation. »





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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Dim 17 Juin - 2:55

Tous deux venaient de coucher de nouveau ensemble. Elle était aux anges, au paradis, elle avait franchi les portes du paradis pour monter jusqu'au septième ciel dans les bras de Cesare Borgia, ce mystérieux homme, qu'elle commençait à connaitre un peu plus. Beaucoup plus qu'avant, ça c'est sûr. Il n'y avait plus de froid, plus de malaises entre les deux. Certes, il y a eu une petite froideur tout à l'heure à propos de la croix, mais c'était fini à présent. Ils avaient fait qu'un seul être. Cette nuit sera inoubliable, pour le reste de leur vie. Farnèse avait été des plus comblés et des plus gâtés aussi. Elle s'était surprise elle-même à coucher avec le fils de son cher amant, Rodrigo. Pourtant, elle avait fait bien plus qu'apprécier ce moment. Quelque chose s'était développé, elle ne sait pas si cela n'est que pour une nuit, mais elle espérait peut-être qu'un jour, ils pourront se retrouver de nouveau pour vivre une nouvelle fois leur union. Giulia se demandait encore si celui-ci voulait lui faire savoir qu'elle était le genre de femme à accueillir un peu tout le monde dans son lit, or, ce n'est pas le cas. Elle lui fit comprendre qu'il n'y avait que Rodrigo et à présent, Cesare. Il n'y avait personne d'autre. D'ailleurs, Orsino ne venait pas dans ses appartements. Il restait dans son palais à Bassanello, rare les visites qu'elle reçoit de part et les seules nouvelles qu'elle a de lui, c'est par sa belle-mère, Adriana de Mila, la cousine de Rodrigo Borgia. Celle-ci qui avait accepté que Rodrigo puisse avoir Giulia comme maitresse, quelques années auparavant. Elle lui sourit un peu en le câlinant un peu. Et elle fut surprise par sa question et lâcha soudainement sa main en se tournant légèrement. Voulait-il la blessée encore ou la piégée tout simplement? Allait-il tout raconté à son père par la suite? Elle sent son coeur se serrer soudainement. Elle essayait de se dire qu'elle était l'unique femme dans le coeur de Rodrigo, mais il y avait de ses rumeurs parfois.

« Pourquoi toutes ses questions soudainement? » Elle secoua légèrement. Elle était tout même contente que Cesare accepte de rester pour la nuit et de rester à ses côtés. Cependant, ses questions, elles étaient nombreuses. Bien qu'elle n'est rien à lui cacher. Elle se plaça légèrement sur le côté en le regardant. « Pourrais-je faire ma vie avec lui ? Va-t-il trouver mieux que moi ? Devrais-je retourner auprès d'un époux qui me répugne ? Je suis encore jeune, j'ai besoin d'affection et d'amour comme toutes les personnes de ce monde. J'ai des sentiments pour votre père, en a-t-il pour moi ? En tout cas, si ce n'était pas le cas, je pense que je ne serais plus à ses côtés, non ? » Elle lui caresse le corps un peu en se venant se coller. « Je couche avec vous, car j'avais besoin que vous combliez ce vide en moi. Je sais que vous pensez peut-être que votre père me suffit, c'est vrai en quelque sorte, mais j'ai l'impression que vous venez de remplir ce vide que je cherchais. Regrettez-vous ? » Ils ont à peu près le même âge, il peut mieux la comprendre que Rodrigo, bien qu'elle soit mature et qu'elle s'entend bien avec le pape, mais il y avait quelque chose qu'elle recherchait en plus. Elle ne serait pas dire pourquoi. Son époux ne faisait que bonne figure dans tout cela, un simple époux, un pion au lieu de Rodrigo sûrement. « Je me sens parfois seule.. Je doute que cela vous intéresses, vous en avez que faire, je le sais. » Giulia s'allonge mieux en le regardant un peu. Peut-être allait-il se moquer ou tout simplement s'en foutre de ce qu'elle se sente seule. Et puis, elle est humaine comme tout le monde, elle a tout simplement besoin de sentir aimé et de se ressentir ses petites caresses agréables.


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MessageSujet: Re: La maîtresse et le prince - PV   Mar 19 Juin - 1:57

    Cesare l’avait fait avec la Bella Farnèse, il ne regrettait rien. Aucun de ses gestes ou de ses paroles. Même les plus piquantes lorsqu’ils avaient eu un froid. À présent, les deux amants s’entendaient de nouveau, c’était comme s’il n’y avait eu aucune dispute, aucun froid. Au fond, Borgia préférait cette sérénité à toute à l’heure, il en profitait. Après l’acte, le cardinal était resté allongé à ses côtés dans les draps. Ce moment de tendresse arrivait à point et vu qu’ils étaient dans les confidences sous l’oreiller, il se permit de poser trois questions qui le tracassait car elles étaient sans réponse, Giulia était une vraie énigme à elle seule et il désirait la connaître, en savoir plus sur sa personnalité et ce qui l’avait séduite chez son père et chez lui. Farnèse ne semblait pas apprécier cela et lui tourna le dos, lâchant son étreinte. Borgia eu un petit sourire amusé la trouvant mignonne à bouder dans son coin. Cesare ne comptait pas la blesser, il n’avait plus rien à lui reprocher puisque tout était rentré dans l’ordre. Finalement, Giulia se retourna pour l’observer et lui demander pourquoi il lui posait toutes ses questions. Le cardinal répondit au tac au tac, n’ayant rien à cacher et étant sincère :

    « J’aimerais apprendre à mieux vous connaître. Quelle genre de personne êtes vous Giulia Farnèse ? »


    Il lui adressa un petit sourire avant de déposer un baiser sur son front et de l’écoutait parler sans l’interrompre. Giulia sembla s’exprimer sans aucune barrière, elle lui posa des questions qu’elle se posait elle-même vis-à-vis de son père. Il était très intéressant de l’écouter, il la comprenait mieux et ne doutait plus de ses sentiments vis-à-vis de son père. Il comprenait également le fait qu’elle ai envie de nouveauté, de jeunesse pour combler ce vide qu’elle a avec son père. Il est vrai que vivre avec Rodrigo ce n’était pas facile. Borgia avait beau n’être que son fils, il ressentait le peu de temps que leur consacrer son paternel. La politique passait avant la famille, il comprenait tout comme il comprenait Giulia à cet instant même. Cesare se rapprocha d’elle, collant son corps contre le sien et la regardant dans les yeux.

    « Je comprends mieux votre point de vue à présent. Je me rends compte que je vous ai jugé bien trop rapidement. Ne doutez pas de l’amour que mon père éprouve pour vous, il est amoureux cela se voit…il regardait jadis ma mère de la sorte. »


    Cesare était sincère, il savait certes que son père se mettait à voir des maîtresses mais, il ne doutait pas de l’amour qu’il a pour Giulia, elle n’était pas n’importe qui à ses yeux. Sinon, il ne l’aurait jamais gardé à ses cotés. La Bella Farnese lui expliqua ensuite pourquoi elle avait aimé coucher avec lui, elle recherchait cette chose que Rodrigo n’avait pas et il l’avait comblé.

    « Non je ne regrette pas. »

    Borgia ne regrettait pas cette nuit, il savait qu’il avait fait quelque chose de mal en ayant une aventure avec la maîtresse de son père mais, il assumait. Cesare n’était pas du genre à fuir devant la moindre difficulté. Si par malheur Rodrigo venait à le savoir, il accuserait le coup et accepterait les conséquences. Hors, cette situation ne risquait pas d’arriver Rodrigo ne saurait rien, c’était leur petit secret. Giulia lui fit part qu’elle se sentait parfois seule et qu’il devait s’en moquait de savoir de telles choses à son sujet. Ce n’était pourtant pas le cas. Il secoua la tête légèrement.

    « Je ne connais que trop bien cette sensation, j’en ai bien peur. »

    En étant cardinal et n’ayant pas trouvé l’amour, il ressentait cette sensation de solitude. Aussi quand son père refuser de voir qu’il n’était pas bien. Cesare s’empara des lèvres de Giulia pour l’embrasser tendrement.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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