† N'ayez pas foi en eux †
 
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 [Libre] Le prince étudiant

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Arthur Tudor

  CÉLÉBRITÉ : Josh Dallas
  PARCHEMINS : 59
  ARRIVÉ(E) À ROME : 06/04/2012

Le miroir de l'âme
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MessageSujet: [Libre] Le prince étudiant   Sam 7 Avr - 22:18

Même avec la fin de l’été, Rome garde une température beaucoup plus chaude que le climat tempéré d’Angleterre que celui qu’Arthur est habitué. Ça lui rappelle vraiment les journées de fièvre de son enfance. Au moins, il se dit que ce n’est pas un signe que ses humeurs ne sont pas déséquilibrées et il n’a pas à avoir de saignée. Il fait juste très chaud et il est probable qu’il fasse très chaud demain et après demain, et ceci, jusqu’à ce qu’il a terminé son périple romain. Au début c’était agréable, mais il est tellement habitué à la rudesse anglaise que le climat italien le fait suer bien plus que les gens nés dans ses terres. La prochaine fois il viendra soit en automne ou au printemps. L’été italien ne lui fait pas.

Arthur comme d’habitude est un homme d’intérieur, en tant que futur roi d’Angleterre on lui ouvre pratiquement toute les portes de Rome. Il doit dire que la bibliothèque du château St-Ange lui a permis d’étudier le monde des anciennes comme il l’a toujours voulu. Son italien n’est pas vraiment parfait, mais son latin est excellent donc il peut facilement lire des textes très anciens, mais a plus de difficulté à lire les dernières créations littéraires faites par la botte de l’Europe.

Le prince-héritier est en train de regarder des textes médiévaux. Pour l’instant c’est une bible puisque la plupart des textes de l’époque sont de nature religieuse. Pas son domaine d’étude préférée, mais il n’existe pratiquement que des textes sur les saints si on remonte qu’à il y a quelques siècles. Bien sûr puisqu’il est à Rome c’est le genre de chose auquel il devrait s’attendre, mais il trouve que c’est redondant. S’il regarde les textes religieux, c’est qu’il se demande si le texte donnait une autre impression à une autre époque. Toutefois, il existe quelque chose d’assez amusant que lui ont laissé les moines copistes de l’époque.

Il est bien sûr qu’un moine copistes ne peut pas altérer le contenu du texte, mais il peut « commenter » autant qu’il le veut. Le truc est que la plupart des moines copistes étaient pour la plupart des adolescents en formation travaillant du jour au soir. Ne vous attendez à ce qu’il commente de façon très pointue, c’est la deuxième bible qu’il retrouve avec des péteurs et en plus cette copie a aussi des.une gallérie de femmes nues durant la destruction de Sodome et Gomorrhe. Vraiment quelque chose de très inspirant. Il se dit qu’il devrait peut-être trouver un texte de nature différente. Il replace les saintes Écritures à leurs postillons originales.

Il commence à regarder autour de lui. Les anciens avaient une science médicale qu’il espère plus évoluée que celle présente, peut-être devrait-il regarder les traités médicaux dans l’espoir de trouver quelque chose d’intéressant. Peut-être trouvera-t-il la raison de ses maux. Il passe à travers les sections et il retrouve un parchemin écrit sur de la peau d’animaux. Cela lui prend un moment pour tourner le texte en Grecs. Il est clair qu’il ne s’agit pas d’un original, il s’agit encore d’une reproduction. Toutefois, il semble que des dessins très jolis ont été ajoutés à la production.

Arthur semble être seul dans la bibliothèque, il faut dire qu’on est plutôt tôt aujourd’hui. Hier était sa première nuit qu’il passait en Italie. Il était arrivé trop tard pour faire quoi que ce soit si ce n’est que de faires quelques présentations officielles et ensuite et aller directement à ses appartements pour dormir. Il n’était jamais venu ici auparavant.

Le château Saint-Ange est pratiquement sans lumière naturelle. Peut-être c’est pour le mieux la lumière et la chaleur peut avoir beaucoup d’effet négatif sur la conversation des documents. L’air de l’Italie est tellement humide qu’il peut-être particulièrement désastreux, alors le fait que la bibliothèque est dans une pièce fermée est plutôt une bonne chose.

Le prince se tient debout avec les documents en mains, il devrait retourner à sa chaise. Il attend toutefois que des pas venir dans direction, il regarde curieusement à la porte. Peut-être qu’il pourrait trouver un guide pour cette expédition, il connait que si peu cette ville. Il peut uniquement bénéficier de connaître davantage et de se faire plus de connaissance dans ses lieux. IL est maintenant plus curieux sur son visiteur que son sur son traité médicial.
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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Sam 14 Avr - 19:18

    Encore une journée avec une chaleur étouffante. Aliénor se leva avec difficulté, hier soir, elle avait reçu une visite tardive du prince Vassilli qu'elle avait rencontrer lors d'un banquet. Ils avaient sympathisaient, bu,rient et jouer aux cartes pour terminer la soirée à admirer le coucher de soleil et boire encore. Fidèle allié du Danemark, ils s'étaient tout deux remémorer quelques vagues souvenirs et échanger mutuellement des infos sur le nord. Ainsi, la princesse apprit que les troupes de son père avait gagner un peu plus de terrain sur la Suède.
    Adrianna, la servante aux ordres de la princesse, s'approcha discrètement de sa maitresse pour la secouer légèrement. Hier, elle lui avait donné l'ordre de la faire lever à la première lueur du jour afin d'aller voir Henryk, l'ambassadeur du Danemark ainsi que le cardinal Vallini. Certes, elle voulait leur informer ce qu'elle avait apprit avec le jeune russe, le plus tôt possible. Une fois debout, la danoise s'empressa de se préparait, enfila rapidement un pantalon, un haut en lin gris délavé et descendit au pas de course les marches de l'escalier. Au passage, elle y croisa le dénommé Paolo au service du cardinal Cesare Borgia. Elle y fit à peine attention, la demoiselle était pressée aussi, elle scella elle-même son cheval à la robe blanche et partit au galop en direction du château Saint-Ange.

    La souveraine se fit accueillir par les palefreniers et les serviteurs du cardinal. On emmena la demoiselle, poussiéreuse dans la salle où se restaurer les deux hommes. Ils furent surprit de voir la danoise lever aussi tôt or, ils l'invitèrent à se restaurer. Les discussions s'animèrent, ils parlèrent des Borgia, du voyage à venir avec le cardinal Cesare Borgia, la guerre en suède, l'arrivée de Charles et puis des autres pays. C'est donc en parlant de l'Angleterre qu'Aliénor apprit que le bon prince Arthur Tudor était en Italie. Elle fut surprise mais, fort enchantée. La surprise ce fit plus grande quand le cardinal lui avoua que le prince était en ce-moment même dans le château St-Ange. La souveraine quitta poliment la table pour se faufiler dans les ailes du château. Elle fit arrêter plusieurs serviteurs pour demander où se trouver le prince d'Angleterre. Seule une lavandière, sut lui répondre qu'Arthur Tudor se trouvait dans la bibliothèque. La belle s'y dirigea, une fois devant la porte, elle prit soin de se dépoussiérer rapidement. Aliénor poussa la porte qui se mit à grincer et s'engouffra dans l'immense bibliothèque. Il semblait n'y avoir personne, ses pas résonnaient dans tout la pièce. Enfin, elle trouva un homme à la carrure familière. La danoise toussota pour signaler sa présence et quand le prince se retourna elle lui offrit un sourire chaleureux.

    « Votre Majesté.. »

    Elle fit sa révérence et s'approcha du prince pour qu'il puisse baiser son anneau en or comme le voulait le protocole.

    « Pardonnez ma tenue si négligée je reviens du Palais Latran et je ne pensai pas vous trouvez ici. Mais, quel joie de vous voir ici dans la cité éternel. »

    Joie décuplée car, elle se remémorait les bons moments et l'influence qu'avait eut le prince sur elle.


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Arthur Tudor

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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Sam 14 Avr - 21:52

La petite toux d’Aliénor réussit son effet escompté et eut directement l’attention du jeune prince. Il s’attendait à ce que ce soit possiblement un bibliothécaire demandant le respect de tel ou tel protocole, mais il vit rapidement que c’était une femme, une très jolie femme. Celle-ci semblait être dans l’adolescence, mais avoir une beauté plus qu’adulte. Arthur est surpris au point de sentir qu’il est un peu déconcerté par ce qu’elle fait. On ne lui avait pas dit à propos de la visite d’une femme. Elle semble le connaître bien plus qu’il ne la connaît elle. D’une certaine façon cela l’embarrasse.

Il fit une inclinaison de la tête appréciative pour avoir suivi le protocole. Pour sa part, il essaie de penser rapidement pour déterminer son identité. Sa peau est très claire et son accent ressort sur ses mots. Elle ne doit pas être native de Rome. Probablement des pays nordiques. Son respect du protocole et ses beaux vêtements lui font davantage penser qu’elle vient de famille aisée probablement plus noble que bourgeoise. Sa façon de l’aborder indique clairement qu’elle le connaît. En plus, elle voulait le voir tellement qu’elle a décidé de faire une visite à l’improviste pour pouvoir le rencontrer. Son cœur bat plutôt vite le plus longtemps il hésitera. Le plus longtemps il risque de paraître impolie envers elle, mais s’il ne réussit pas à se rappeler son nom, alors là ça ira encore pire.

Il peut dire ceci au moins en toute honnêteté.

- C’est vrai que je ne m’attendais pas à cette visite…

Il essaie de trouver le bon titre, duchesse, comtesse, madame ou mademoiselle. En même temps ses hésitations ne peuvent sembler être là. Elle semble être tellement heureuse de la voir

- Votre venue est bien sûre plus que surprenante.

Arthur regarda un peu le sol. Il se demandait ce que son père ferait dans ce genre de situation.

- Milles excusent, mais mon esprit apporte difficilement un nom à votre visage. Vous me semblez bien sûr familière, mais disons que j’ai seulement des indices sur votre identité dans ma tête, mais pas de réponse claire.

Le prince essaie de rendre son trou de mémoire le moins insultant possible pour elle. Il aimerait pouvoir lui expliquer qu’il a beaucoup de différence entre le corps d’une fillette de 10 ans et celui de la même fillette à 16 ans, mais il ne réaliser même qu’il s’agit d’Aliénor. Lui comme elle a le souvenir de leur petite soirée ensemble. Il se souvient lui avoir lu la poésie de Geoffrey Chaucer, Troilus et Criseyde en particulier. Un poème sur l’amour courtois se déroulant durant la guerre de Troie. Ce genre de chose qui fait rêver, c’est sûr que la fin est particulièrement tragique, mais bon là n’était pas le moment.

- Ais-je raison de vous suspecter que vous venez des pays du nord? Je n’y ai jamais été, mais nous avons reçu plusieurs des gens de l’union de Kalmar à Westminster. Cela fut toujours agréable de les voir.

Arthur frotta un peu son menton avec son pouce et son index. En fait en marchant avec la voix, en fait (heureusement, celle-ci ne change que très peu chez les femmes). Il commença à réaliser de qui il s’agissait.

- Aliénor… La petite princesse Aliénor.

Sa mâchoire tomba légèrement. C’est fou comment une personne peu changée en six ans. Elle était passée d’une petite fille à une adorable femme.

- Que vous ayez voulu me voir après tant d’années est tout à votre honneur princesse. Vos vêtements ne sont peut-être pas protocolaires, mais vous êtes devenu d’une femme resplendissante.

Il s’exprimait poliment. Cette réalisation sembla la retransformer un peu comme cette petite fille qu’il avait connue il y a six ans de cela.

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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Mar 24 Avr - 13:56

    Le prince se retourna, il parut tout d'abord embarrassé à la grande surprise de la princesse danoise. Il inclina sa tête pour la remercier de suivre le protocole mais, étrangement, il ne vint pas déposer un baiser sur sa mains comme le voulait l'étiquette. Etrange comportement sachant que le prince était le plus respectueux des enfants d'Angleterre. Certes, la petite Marguerite était respectueuse mais, son tempérament à faire des coups bas agaçait fortement Aliénor. D'ailleurs elle gardait un mauvais souvenir de poupées cassées et de tirages de cheveux lors de sa dernière rencontre avec la princesse d'Angleterre. Quand au prince Henry VIII Tudor c'était un homme très sur de lui sans parler de son côté séducteur que la princesse ne pouvait pas supporter. Enfin, l'héritier d'Angleterre prit la parole. Sa venue était plus que surprenante, Aliénor tout souriante s'approcha les yeux remplis d'étoiles et de malice. Toutefois, ce fut au tour de la jeune femme d'être surprise quand le prince lui avoua ne pas la reconnaitre. La princesse resta silencieuse. Allons ! Il n'y avait pas de quoi en faire un drame, cela faisait si longtemps qu'il ne c'était point vue !

    « En effet, je viens du nord. »

    dit-elle avec amusement. La situation semblait embarrassante pour le prince mais, Aliénor prenait plaisir de cet embarras. C'était toujours mieux que s'offusquer. Enfin, le prince prononça son prénom et le sourire de sa princesse s'élargissait.

    « Nous sommes bénis, le seigneur nous a envoyer tout deux pour nous retrouver dans sa ville. C'est sans doute un signe. » plaisanta-elle.

    La jeune femme s'approcha alors du Prince. Elle était si heureuse de retrouver son sorte de précepteur de poésie. Elle aussi gardait le souvenir d'une belle soirée remplit de poésies lyriques de Geoffrey Chaucer, Troilus et Criseyde.


    « Que faites-vous ici ? Je vous pensez chez votre bon père. Comment vas votre famille ? Vous savez je n'ai guère de nouvelle. Nous sommes en guerre, sans doute l'avez vous apprit. Je suis si heureuse de vous revoir ! Vous savez je garde encore le souvenir de cette soirée passé avec vous. »

    Elle avait tant de questions à poser, de temps à rattraper avec le prince. Lui avouera t-elle qu'elle était tomber d'amour pour lui lors de cette soirée alors qu'elle n'avait que dix ans ? Évidemment maintenant, les sentiments qu'elle éprouvait pour lui c'était murit en affection amitié mais, certes, elle serait toujours une amie sincère pour le prince.

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Arthur Tudor

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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Mar 24 Avr - 22:26

Arthur réalisa rapidement son manquement au protocole. Il saisit doucement la main d’Aliénor et lui donna le baiser nécessaire. Arthur se sent coupable de ce manquement, une chance que la princesse du Danemark semble le porter dans son estime puisqu’il aurait pu amener l’Angleterre dans leur guerre de par cette simple erreur. Au moins, il a été capable de l’identifier rapidement et cela a probablement sauvé la situation. Maintenant les choses semblent passer de la surprise inconfortable à une conversation un peu plus plaisante. S’il remercie la providence, c’est parce qu’il a réussi à avoir la bonne réponse.

Il dit poliment. Arthur aimerait vraiment avoir le même enthousiasme qu’Aliénor devant sa personne. Tant de gentillesse ne peut qu’être répondue que par les même bons sentiments, même s’ils ne sont pas innés au cœur. En même temps, il semble incapable de se débarrasser d’une couche de gêne devant elle.

- Mon seul regret est que nous n’ayons pu nous revoir plus tôt, princesse. Même si bref, vous racontez les mots des poètes étaient un heureux souvenir pour moi aussi, y repenser m’a toujours apporté un sourire. Je n’avais pas réalisé que cela faisait tellement longtemps.

Le prince écouta les questions de la dame du Danemark et y répondit rapidement.

- Comment dire, si je viens en Italie, c’est pour les mêmes raisons que tous les autres qui affluent en ces terres. Toute la péninsule bouillonne d’activités artistiques et intellectuelles. J’espère rapporter un peu de cette imagination en terre anglaise. Je ne vais pas rester uniquement à Rome, j’espère pouvoir visiter les autres cités de la péninsule dans les prochains jours. Êtes-vous si loin du Danemark pour les mêmes raisons que moi? J’espère au moins que vous avez pu profiter des arts italiens depuis votre arrivée.

Il hocha la tête sachant à propos de la guerre, il est informé, mais n’a pas d’opinion. Le prince préfère éviter le sujet. Ses mots ont du poids quand même et l’Angleterre partage la mer du Nord avec les pays de l’Union. Il ne veut pas donner de faux espoirs ou faire preuve d’antagonisme. Une idée semble se présenter dans sa tête et il ne la croit pas mauvaise.

- Si nous devons attendre encore une fois six ans avant de nous revoir, je crois qu’il serait des plus élémentaires pour nous de passer le restant de la journée ensemble. J’ai entendu quelques mots à propos de quelques peintres et je pensais les voir à l’œuvre.

Arthur éloigna son regard, il semblait hésiter un moment avant de développer le fond de sa pensée.

- Je ne suis pas sûr, mais peut-être que je pourrais profiter de l’occasion pour m’adonner au mécénat… si possible. Les coffres de l’Angleterre sont malheureusement que très peu ouverts aux artistes et leur créativité en souffre. J’ai l’impression que les longs conflits nous ont fait oublier la beauté du monde et l’importance de la souligner. J’espère que ce genre de malheur n’affligera pas votre royaume.

Est-ce qu’Arthur critiquerait ouvertement le côté grippe-sou de son père? Bien sûr que non. Seules les choses les plus moralement déplorables sont mauvaises pour Arthur. Selon lui la situation pourrait être améliorée, mais elle n’est jamais mauvaise. Son père a ses raisons et comme il est le Roi, le prince ne peut que le prendre en exemple. Arthur pour sa part ne peut que penser qu’un renouveau des arts ne pourrait que symboliser le renouveau anglais que la maison Tudor se doit d’incarner.

- Sinon la famille va bien, toutefois ma sœur a toujours un tempérament aussi difficile qu’avant. J’espère finalement réaliser mon mariage, celui-ci semble être continuellement retardé. Je crois que le manque de nouvelle vient surtout que d’évènements. Mon père semble chercher la stabilité pour l’Angleterre.

Arthur ne peut pas s’empêcher de poser la question.

- Êtes-vous mariée, Princesse?
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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Mer 9 Mai - 16:49

    Le prince s'empressa de réparer son erreur en déposant un baiser sur la main de la danoise qui lui sourit gentiment. Fort heureusement, la jeune femme porter à son cœur tout personne qui avait marqué son enfance, Arthur Tudor en faisait partit. Cela aurait été une autre personne, sans doute Aliénor aurait été beaucoup moins compréhensive et plus impartiale. Débordante de joie, la princesse ne terminait plus ses questions et son impatience était implicite. Plus gêné, il répondit à la danoise qu'il était lui aussi heureux de la revoir et qu'il ne pensait pas que cela faisait si longtemps qu'ils ne c'étaient point vu. Devant tant de bienveillance, la jeune femme offrit un sourire sincère au grand prince. Il l'informa par la suite qu'il était en Italie pour l'influence artistique et intellectuel de ce pays désunis. La princesse ne pu s’empêcher hausser les sourcil quand il lui dit qu'il était là pour la même cause que les autres. Il comptait apporter un peu d'influence italienne en Angleterre et pour cela ne resterait sans doute pas à Rome. Par la suite, l'héritier du trône lui demanda si comme lui elle venait voir l'art italien. La danoise ne pu s’empêcher de faire disparaitre son sourire.

    « Je suis ici sur ordre de mon père et ce n'est sans doute pas pour me faire profiter des merveilleux peintres italiens. »

    dit-elle avec un grand soupir de regret. Ne voulant pas s'attarder sur le sujet et malgré la complicité qui la lié au prince, Aliénor évita d'aller plus loin en ce qui concerner son arrivée à Rome. Après tout, personne n'était obliger de savoir qu'elle était venue en espérant se retrouver en "Madame Borgia". Le prince la tira de sa rêverie en lui proposant de rester ensembles tout la journée et d'aller voir quelques peintres. L'idée enthousiasma la princesse qui reprit son sourire chaleureux. Arthur se confia sur son envie de s'adonner au mécénat, trouvant l'idée excellente, la danoise s'empressa de l'encourager dans son but.

    « Excellente idée ! Vous savez je connais grâce à Sa Sainteté, le célèbre peintre qui a fait le portrait de Dame Giulia Farnèse. Je suis sur qu'il serait honorer de faire votre connaissance. »

    Elle ne souligna pas les remarques du prince. En effet, l’avarice du roi était connu de tous et plusieurs fois, Jean Ier en avait par ailleurs déjà fait la remarque à sa princesse en lui disant que si elle continuer à dépenser il finirait comme le bon roi d'Angleterre. Évidemment, cette plaisanterie était confidentiel et rester entres le père et sa fille. Arthur en profita pour donner des nouvelles de sa prestigieuse famille. Aliénor, ne fut pas surprise d'entendre que la sœur d'Henry et Arthur n'avait point changer. Il parla aussi de son mariage qui trouver désolant de le voir constamment retarder. La danoise ne pu s’empêcher de sortir une phrase encourageante pour remonter le moral de cet allié.


    « La guerre se terminera un jour et votre mariage sera alors célébrer dans le monde entier. »

    Le prince toutefois, la prit au dépourvu en lui posant une question qui fit monter le rouge aux joues diaphanes de la princesse.

    « Je suis fiancée. Au prince-électeur Joachim Ier Nestor de Brandebourg. »

    Son regard sembla s'éteindre et elle n'eut aucune joie à annoncer ses fiançailles au prince. A vrai dire, elle aurait aimé pleurer son immense chagrin de ne pas épouser celui qu'elle aime.
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Arthur Tudor

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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Jeu 10 Mai - 0:49

Aliénor lui révéla que sa visite contrairement à la sienne était largement moins pécuniaire. Il sentait presque un embarras face au fait qu’il n’avait rien de mieux à faire qu’à explorer la botte italienne comme une alouette perdue, contrairement aux intérêts plus sérieux de la princesse. Son esprit ne put s’empêcher sur la nature de la mission de la Danoise. Un petit calcul rapide du poids du royaume du nord si loin au sud, surtout par une princesse qui n’avait guère de problème à révéler ses raisons pragmatiques, ne pouvait pas être si important. Un troisième raisonnement se déclenchait dans l’esprit du prince. Cette révélation était-elle une façon de le faire agir d’une certaine façon? Arthur se rendrait volontairement aveugle si on lui donnait la capacité de détecter la duplicité.

Il n’aime pas y penser, mais il sent que son devoir est de savoir l’ordre en question. S’il ne peut pas être certain d’une réponse honnête de la princesse en Italie, peut-être pourrait-il demander aux quelques yeux de l’Angleterre en Italie de lui en fournir une. Sa conscience lui dit qu’il est peu sage de prendre une décision aussi tôt. S’il ne voit pas plus Aliénor dans un futur proche, autant laisser ce genre de plan entre ces deux oreilles.

-J’ose espérer que la paix reviendra en vos terres avant votre ou mon mariage, même si cela peut paraître fantasque. Si un jour vous m’annoncez une fin de guerre imminente, je serais prêt à retarder mon union de quelques jours pour que cela se produise.

L'Anglais continua sur la lancée des bons sentiments, le protocole et la politesse étant toujours très efficaces pour détourner les émotions non voulues. Ses formalités aident à établir des distances plus confortables même dans les choses les plus déplaisantes.
-Je ne suis guère familier avec le personnage, mais je vous souhaite qu’il prenne bien soin de son épouse et plusieurs enfants. C’est une princesse d’Espagne qui m’a été promise du nom de Catherine. J’ai eu la chance de lui correspondre, mais jamais de la voir en personne.

Arthur remarqua qu’Aliénor s’attrista à la mention de son futur mariage. Une réaction plus que commune chez les dames de la noblesse, tellement commune qu’elle n’est guère plus commentée par l’aristocratie. La tristesse chez les femmes et indifférences pour les hommes, voilà le mariage noble. Ses désirs de bonne entente avec sa fiancée, le faisait un peu sentir à part au point où il ne le disait pas directement. S’il berçait une illusion, il voulait que ce soit l’expérience qui la brise plutôt que de ne jamais avoir essayé.

- Avez-vous eu la chance de rencontrer les membres de l’élite politique des grandes villes? Ceux-ci me demandent tous à leur banquet, j’ai peine à trier toutes les invitations.

Arthur décida de revenir dans le présent et d’être un peu plus actif.

- Cette bibliothèque est peut-être captivante, mais peu propice à la conversation, surtout si d'autres souhaitent l’utiliser. De toute façon, ce n’est pas les bibliothèques qui font la réputation du Saint-Siège

Il offrit poliment son bras à la princesse danoise pour qu’elle puisse s’y accrocher. Un sourire s’afficha voulant afficher du support et de la sympathie pour elle. Autant rendre cette journée aussi agréable que possible pour tout le monde, même si elle se remplit de légèreté qui ne fait guère fait pour ce monde si noir et complexe.

- Puis-je vous escorter à l’extérieur? J’aimerais voir ce peintre le plus tôt possible. Nous n’avons qu’à continuer notre discussion en chemin. Si cela ne vous gêne guère.
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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Sam 12 Mai - 13:19

    Le prince resta silencieux fasse aux paroles implicites de la jeune danoise. Sans aucun doute, Aliénor jugea qu'il chercher et chercherait à savoir la vérité sur son arrivée à Rome. Arthur serait déçu car, rare était les personnes au courant de sa venue ici. Quoique ! Les espions royaux étaient efficaces, partout mais, surtout à la cour Papale. Le prince avoua qu'il espérait la paix revenu afin de célébrer son mariage ou celui de la princesse qui ne partageait pas son avis par égoïsme. Il était clair que la guerre l'arrangeait, cela repoussait la date imminente de son union avec l'ours qu'était Joachim de Brandebourg. La danoise resta silencieuse et lui attribua seulement un sourire comme pour le rassurer dans ses paroles si pleines d'esprits et sages. Il poursuivit les compliments, échangèrent quelques banalités comme s'ils se voyaient chaque jours. Poursuivant la conversation sur leurs mariages respectifs, l'anglais lui répondit qu'il souhaitait que son futur époux prenne soin d'elle et de ses enfants. Rien qu'à cette idée, la danoise ne put s’empêcher de grimacer au lieu de sourire. Portait les enfants de cet homme la dégoutait plus qu'autre chose. Elle ne pouvait s'imaginait ce germanique dans le même lit qu'elle.

    Arthur donna le nom et le titre de sa future épouse. Une espagnol au nom de Catherine. Un rapide inventaire des princesses espagnols, lui apprit l'identité de la future reine d'Angleterre. Aragon. Catherine Aragon. Une princesse riche, puissante et belle. Très demandée par les plus grands royaumes. Notamment le Danemark qui avait espérait voir Christian unit à la belle Catherine. Toutefois, l'idée fut refuser par le conseil et surtout la Reine-mère qui eut peur de voir cette femme ancrée depuis sa naissance dans la politique, lui ravir sa place. Le prince eut la bonté de ne plus parler de mariage,unions et royauté. Il demanda si la princesse avait rencontrer l'élite italienne et lui avoua qu'il avait peine à trier tout les invitations qu'ils recevaient de ces gens-là. Cela fit sourire Aliénor qui comprenait que trop bien le prince. Elle aussi avait peiné à répondre à tout les invitations, heureusement, le cardinal Valinni l'avait prise sous son aile, l'emmenant où elle le désirait et en lui présentant les plus Grands des villes italiennes.

    « J'ai effet rencontrer l'élite italienne. Fort heureusement, le cardinal Valinni m'aide à trier les invitations. Si vous le souhaitez, je vous le présenterez. C'est un homme fabuleux, honnête et très méritant. »

    Le prince changea de conversation en citant la bibliothèque de pièce captivante mais, pas très approprié aux conversations. Certes, ils y avaient des salons disponibles pour tout les personnes souhaitant parlaient entres eux. Arthur proposa son bras à la danoise qui lui sourit et le prit malgré sa tenue peu convenable. Le prince décida de quitter les lieux pour y voir le fabuleux peintre. La danoise accepta avec plaisir non sans demander auparavant d'aller porter une tenue beaucoup plus royal.


[HJ: surtout prend ton temps pour me répondre vu que je pars bientôt Surprised et que je pourrais plus te répondre après =_=]
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Arthur Tudor

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MessageSujet: Re: [Libre] Le prince étudiant   Lun 14 Mai - 2:49

Arthur escorta Aliénor à l’extérieur. Il faisait tellement beau, il regrettait d’avoir passé autant de temps à l’intérieur. Heureusement pour lui il pourrait bénéficier du soleil sur son chemin vers le peintre en question. Il n’avait jamais entendu parler du peintre de Giulia Farnèse ou même de Giula Farnèse en générale. Il passa quelques secondes à essayer de se rappeler de qui il s’agissait avant de conclure que c’était la maîtresse du pape. Probablement une femme de grande beauté, simplement par la richesse de son parti. Arthur s’interrogea un peu s’il allait un jour avoir une maîtresse… Probablement. Autant ne pas parler de ce genre de chose en face d’une jeune princesse sur le point de se marier, surtout qu’elle semble peu encline à le faire.

Ils arrivèrent aux écuries du château et il la plaça sur son cheval avant de montrer sur celui-ci. Les gens de son escorte sortent de leur cachette et il commence à traverser les rues de Rome, attirant l’attention et les regards sur eux. Ils auraient peut-être dû prendre son carrosse pour son périple italien, mais bon il ne l’a pas avec lui. Il sent qu’il risque d’attirer quelque rumeur à son sujet à trainer une jeune femme. Une chance pour lui que cette foule était italienne avec un peu de chance l’imagine de la princesse danoise et du prince anglais sur le même cheval ne sortirait pas de Rome. Ces gens ne le connaissaient pas du tout. Quoiqu’il savait qu’il était important, mais il ne connaissait probablement pas son visage. De toute façon, ils ne font que se balader à cheval et rien d’autre de plus suspicieux. Quoique de la façon donc les rumeurs dégénèrent, ils vont bientôt croire qu’il l’a mit enceinte et qu’elle a mis naissance au prochain roi d’Angleterre dans les rues de Rome et qu’il est probablement le second avènement de Jésus quand la rumeur arrivera en Angleterre. Cela le fit un peu sourire d’imaginer tout cela.

- Peut-être pourrions-nous aller voir le cardinal plus tard. Je n’ai pas rencontré beaucoup d’officiel religieux. Je crois qu’il serait du sacrilège d’ignorer ceux-ci durant une visite à Rome. Comme il serait sacrilège d’ignorer leur présence. Peut-être même que je réussirais à aller parler au pape. J’ai bien rencontré son fils, Cesare.

Ils arrivèrent finalement à l’atelier du peintre. Il frappa à la porte et se fit dit d’entrée. Il ouvrit la porte pour Aliénor et quand il rentra il rendit copte. Que l’artiste était en train de perdre une jeune femme sur un lit. Elle était flambante nue. Arthur regarda directement le sol embarrassé. Malgré la réputation sulfureuse que certains souverains et princes ont pu accumuler à travers les années, Arthur est visiblement très embarrassé par la vue de celle-ci. Il n’a jamais été très à l’aise avec ce genre de chose. Essayant d’être diplomatique, Arthur parla au peintre.

- You told us….

Dans sa nervosité, Arthur est revenu à l’anglais.

- Vous … Vous aviez dit que nous pouvions entrer, ce n’est clairement pas le cas.
- Si la beauté naturelle vous dégoûte, je vous prierais de quitter mon atelier.
- Non, non! Hum Princesse Aliénor vous connaissez cet individu mieux que moi, veuillez faire les présentations

Il se retint de ne pas insulter l’homme pour avoir insulté sa personne. Ce type était clairement un excentrique selon les standards d’Arthur. Pendant ce temps le modèle sembla profiter de la situation pour se mettre une chemise de nuit. Elle semblait être assez amusée par la situation. Elle examinait Arthur d’un œil amusé de voir qu’un homme semblait être si réticent à voir le corps d’une dame (Elle était loin de se croire désagréable à regarder). Ce genre de réaction avait été remarqué dans sa mère patrie et elle est elles résultèrent dans la création de quelques blagues.
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