† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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  ARRIVÉ(E) À ROME : 01/04/2012

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MessageSujet: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Dim 15 Avr - 3:52

L'après-midi était déjà ensoleillé, il n'était qu'une heure, les rayons du soleil transpercent les fenêtres, c'est d'ailleurs ce qui réveille Juan avec la lumière en plein visage et d'autres profitent de cette belle journée pour faire une balade au marché ou encore laver leurs chevaux. C'était justement une belle journée pour aller se promener à cheval. D'autant plus que ces jours-ci, le soleil se faisait rare, on croyait qu'il n'allait pas se pointer avant quelques jours encore, car oui, à Rome ce n'est pas toujours le beau temps. Quoi qu'il en soit, le Borgia se leva de son lit après quelques minutes de paresse sur son bon matelas, malgré les rayons du soleil et cette chaleur qui a commencé à envahir la chambre. Il s'était placé un oreiller sur le visage, mais il était temps de se lever et sortir de cette chambre. Une domestique entra au moment où Juan était en train de se lever de son lit, complètement nu. Elle pouvait commencer à s'y habituer, car chaque matin elle entre dans la chambre pour faire le lit et laver les meubles. Et cette heure-ci, elle pensait qu'il serait déjà parti afin d'éviter cela, ce qui la gêne toujours. Quant à lui, il s'en fiche totalement d'être nu devant cette domestique. D'habitude ce sont des hommes, mais lui Juan préfère que ça soit des femmes bien évidemment, de préférence des jeunes. Le jeune homme attrape la carafe d'eau, encore endormit et se met à boire sans prendre un verre avant de la balancer sur le canapé tout près, après l'avoir vidé. Il va vers la salle d'eau pour se rafraîchir le corps et le visage, en se réveillant mieux par la même occasion. Après s'être correctement essuyé, il va se vêtir confortablement, mais plutôt léger vu la journée qui s'annonce, le soleil n'est pas près de quitter. « Mon épée ! Où est mon épée ?! » Cria le Borgia en sortant de la salle d'eau, criant après la pauvre servante en train de faire le lit. « Je... Je ne sais pas monseigneur.. » Elle semblait plutôt effrayée la pauvre fille. Juan met rapidement sa chambre à l'envers avant de s'approcher d'elle et de mettre la main au cou de la femme, sans pour autant lui faire du mal, mais plutôt pour lui faire peur si on veut. « Trouve-moi cette épée ! » Il la pousse avant de trouver son épée sous une chaise, comment s'était-elle retrouver cela. Probablement lorsqu'il est tombé cette nuit après être rentré tard, il s'était même pris le coin de la table dans la cuisse et puis avec un accès de rage, la chaise a dû être balancée ainsi que ses vêtements qui se sont éparpillés un peu partout dans la pièce. Il la place dans son fourreau et va à la porte. « Range-moi tout ce bordel et que cela soit fait avant mon retour, c'est-à-dire, ce soir et j'espère t'y trouver aussi. » Il sourit de façon malicieuse puis quitte sa chambre en claquant la porte.

Juan passa par la cuisine en prenant une simple pomme, il faut dire que sa nuit a été fortement agitée et que présentement, il a plutôt l'estomac à l'envers. Il sort rapidement du palais tout en croquant sa pomme et en marchant vers les écuries afin d'y retrouver ses chevaux et partir avec l'un d'eux se balader ou aller voir des personnes, peut-être sa mère, pour une fois qu'il n'est pas saoul. En même temps, il est assez tôt et qu'il n'a pas l'esprit à boire. Il sifflote même et se trouve rapidement près des écuries où il lance la moitié de pomme au sol, sachant qu'un cheval mangera le reste. Il trouve mieux les portes où il trouve son palefrenier et celui de son frère probablement, mais surprise, une mauvaise surprise en fait, il ne trouve plus aucun de ses cheveux. On peut dire que la tête lui a totalement changé et rien qu'à voir son palefrenier essayer de s'éclipser ou de disparaître pendant un instant. « OÙ SONT-ILS ? » Il approche en furie poussant pas mal de choses sur son passage, enfin ,ce qui se trouvait tout en hurlant. « Monseigneur .. Ils.. » Il n'eut pas le temps de finir sa phrase, qu'il l'attrapa par le vêtement. « Mes chevaux, ils n'ont pas pu enfuir seuls! » Juan le pousse au sol en fessant les quatre cents pas dans l'écurie.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Lun 16 Avr - 9:15


Attention : Le contenu du spoiler dévoile un moment clé de l'épisode deux de la saison 2 XD

Spoiler:
 

Une larme avait coulé sur la joue de Paolo lorsqu'il avait ouvert les yeux. Il lui avait fallu quelques instants pour s’apercevoir avec un immense soulagement qu'il venait de faire un cauchemar. Il était resté étendu sur le lit que son nouveau maître mettait à sa disposition pendant une poignée de minutes, le temps de reprendre ses esprits, avant de décider de se lever. Le jour n'avait pas encore montré le bout de son nez, ce qui signifiait qu'il était encore très tôt et pourtant, après avoir fait un brin de toilette et s'être habillé pour le travail, il s'était rendu aux cuisines pour y récupérer son petit déjeuner.

Les femmes qui s'y affairaient l'accueillaient toujours avec une grande amabilité. Ce matin là, il avait eu le droit à un morceau de pain tout chaud et à un grand verre de lait frais. ll s'était désaltéré mais, puisqu'il avait encore la gorge un peu serrée à cause de son mauvais rêve, il avait emmené le reste de son premier repas de la journée avec lui pour le consommer un peu plus tard.

Les oiseaux les plus matinaux venaient de commencer à chanter lorsqu'il avait pénétré dans l'écurie. Prenant bien soin de ne pas réveiller trop brusquement les chevaux qui sommeillaient encore, il s'était mis à l'ouvrage. Il lui avait fallu attendre deux bonnes heures avant d'être rejoint par le palefrenier de Juan. Le pauvre homme serait certainement considéré comme le responsable de la disparition des bêtes dont il avait la charge ce qui attristait l'adolescent. Il n'avait pas voulu lui causer de tort en obéissant aux ordres de Cesare mais il savait que le différent qui opposait les deux frères l'affecterait, d'une manière ou d'une autre...

L'après midi venait de commencer quand le gonfalonier de l'Église avait découvert le mauvais tour que lui avait joué son aîné. Furieux, il avait commencé à s'en prendre à son serviteur sans même chercher à comprendre ce qui s'était passé. Peu désireux d'assister à une scène de torture et même s'il n'en menait pas large, Paolo s'était présenté devant le cadet de la famille de son employeur. Il s'était légèrement incliné devant lui par politesse avant d'attendre que sa colère continue à se déverser. Il passerait certainement un sale quart d'heure mais à deux, ils seraient plus forts pour faire face à la menace...




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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 3:11

Alors, que Juan pensait aller se balader à cheval soit pour rendre visite à sa mère ou encore à des amis. Lorsqu'il entra dans les écuries, il eut la mauvaise surprise. La pauvre chose qu'il remarqua ce n'était pas de savoir comment allait son palefrenier après l'avoir bêtement frappé pour insolence, car monsieur avait osé le défier encore, il y a de cela deux jours avant, non, il avait rapidement remarqué la disparition de ses chevaux. Comment pouvait-il marquer cela après tout? C'est bien la première chose qu'on voit à l'intérieur. Son palefrenier n'avait pas non plus couru vers lui pour lui dire, non, il fallait que Juan le découvre lui-même et qu'il pète de nouveau une colère assez noire, car sans cheval, il ne peut pas aller nulle part ou presque. Il s'était d'ailleurs empressé de tirer le vêtement de son employer de façon assez rude en lui demandant où ses chevaux étaient passés avant de le pousser. « Si c'est une plaisanterie, je ne la trouve pas du tout drôle. Je vais faire payer cela à celui qui m'a fait ce coup. » Il donne un coup de pied dans le mur avant de rapidement s'apercevoir une nouvelle présence. Juan se tourne soudainement vers le palefrenier de son frère. « Hey toi là, approche ici ! » Il s'approche de façon à faire fuir quelqu'un disons-le. Il le fixe en fronçant les sourcils. « Dis-moi, tu as été témoin de cet incident hein? Je veux savoir où sont mes chevaux et tu vas me le dire tout de suite. » Il va prendre fouiller partout dans le foin, mais bien sûr, il ne trouvera pas ses chevaux, mais peut-être un indice, qui sait. « TOUT DE SUITE. » cria-t-il avec rage. Il en devenait presque rouge. Borgia sort soudainement sa dague en jouant avec, en le faisant tourner un peu avec un sourire plutôt sadique si on veut. « Je prendrais mon temps. Alors, vous vous décidez à parler? » Il se tourne en premier vers son palefrenier à lui, il savait ce que cela voulait dire. Bien qu'il ait l'habitude de se faire frapper plutôt que d'avoir une longue marque sur le bras ou encore sur la jambe. Il faisait cela surtout pour les effrayer, car il n'allait peut-être pas passer à l'acte, non, Juan utilisera plutôt ses poings pour les frappés en plein visage. Quoi qu'il en soit, il continua son petit manège afin d'obtenir réponse à sa question semblait resté sans réponse.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 12:39


Cesare avait peut-être sous estimé son frère lorsqu'il avait décidé de faire disparaitre ses montures pour venger la mort de son propre étalon. Paolo s'était attendu à le voir se mettre en colère mais il avait compris, en croisant brièvement son regard, qu'il serait capable d'aller loin pour obtenir des aveux. Il avait baissé les yeux quand le cadet des Borgia l'avait approché pour l'interroger. Dénoncer le véritable responsable aurait été la solution la plus simple mais il n'en avait pas envie si bien qu'il allait devoir mentir, comme le lui avait suggéré le Cardinal lorsqu'il lui avait demandé quelle conduite il devrait adopter s'il se retrouvait face au gonfalonier.

Le palefrenier avait relevé la tête et eu un léger mouvement de recul quand Juan avait sorti sa dague de son fourreau. Comptait-il s'en servir ? Il en semblait capable... Constatant qu'il était largement temps de tenter de calmer le jeu, il avait pris la parole, avec le plus d'aplomb possible :

- Je l'ignore mon seigneur...

Il s'était interrompu pendant quelques secondes afin de lui laisser le temps de digérer la " mauvaise nouvelle " avant de s' expliquer :

- J'étais en ville au moment où c'est arrivé, sur ordre de mon maître. Les chevaux avaient déjà disparu quand je suis revenu.

Rome était une ville dangereuse. Des voleurs auraient très bien pu s'introduire dans l'enceinte du Palais du Latran et y dérober quelques bêtes, même si l'opération était risquée et qu'il était fort peu probable qu'ils n'aient pas profité de l'occasion pour emmener celles de Cesare en même temps.

Son collègue était blême. Il avait à l'évidence l'habitude d'être violenté par son employeur. Paolo se demandait s'il serait traité avec la même dureté que lui mais il était sûr d'une chose : il ne prendrait pas le risque de perdre la confiance de celui qui lui permettait de fréquenter Lucrézia et qui l'avais pris sous son aile en l'engageant...




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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 16:12

Juan s'était levé plus ou moins de bonne humeur, disons qu'il avait tout de même un léger sourire au visage, mais bien sûr, toute chose aurait pu lui retirer se sourire qu'il affichait avant d'entrer dans les écuries où il ne trouva plus aucun de ses chevaux, plus aucun. Il peut accuser son palefrenier de l'avoir fait, car après tout, il doit dormir stressé et surtout avec un oeil ouvert, car Juan arrive à tout moment dans les écuries, soit la nuit pour aller porter son cheval soit de très mauvaise humeur et se défoule parfois sur lui. Il soupira d'agacement, ils mentaient sûrement les deux, encore plus le sien, pourquoi ne dire rien, sachant que la suite sera pire s'il apprend que Matteo Luis était présent. « Tu l'ignores ? » Il regarde vers Paolo en le fixant longuement avant de se tourner vers Matteo et de se remettre à jouer avec la dague. Juan décide d'aller fermer la grande porte de l'écurie puis ensuite de revenir vers eux, mais s'arrête pour lancer la dague à côté de son palefrenier. « Ton maître, mon frère. Est-il pour quelque chose dans tout cela ? Après tout, cela ne me surprendrait peut-être pas, quand on y pense. » Il va chercher sa dague qu'il passe sur la joue de Matteo avant de se mettre plus ou moins au centre. « Pourquoi faudront-on me voler mes chevaux. Il n'y a aucune raison, sachant que ceux de Cesare sont encore là. Quoi qu'au final, les miens étaient plus beaux et mieux entretenus, c'est vrai. » Il sourit légèrement, mais il garde tout de même son long regard sombre et froid. Il range soudainement sa dague avant d'aller attraper un fouet, ce qui sert à parfois faire obéir les chevaux quand ils sont énervés par quelque chose. Il le fait fouetter légèrement dans le dos de son palefrenier. Il ne va pas en rester là jusqu'à ce qu'un mot sorte de leur bouche, quelque chose qui semblerait au moins dire la vérité.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 16:55


Paolo avait hoché la tête lorsque Juan s'était mis à le fixer, pour lui confirmer qu'il ignorait effectivement ce qu'étaient devenus ses chevaux. Il s'était inquiété quand le gonfalonier les avait enfermés et il avait du retenir une exclamation en voyant sa dague voler en direction de son malheureux serviteur mais il ne s'était pas dégonflé. Il n'en avait pas le droit...

- Comme je vous l'ai dis mon seigneur, j'étais absent au moment des faits. J'ignore où se trouvait mon maître à ce moment là mais il avait quitté le Palais dans la matinée et je n'ai récupéré sa monture qu'au crépuscule.

Son interlocuteur était convaincu que ses chevaux étaient les plus beaux ce qui était faux. Ceux du Cardinal étaient tout aussi racés mais le palefrenier, qui en prenait grand soin depuis son arrivée à Rome, n'avait pas relevé. D'abord pour éviter de s'attirer des ennuis mais aussi parce qu'il était important que Juan n'exclue pas la thèse du vol.

En revanche, il s'était raidit en voyant le cadet des Borgia s'emparer du fouet qui servait à corriger les bêtes les plus récalcitrantes. Son dos était strié de cicatrices depuis que Lucrézia avait quitté Pesaro et il n'avait aucune envie de goûter à nouveau à la morsure du cuir sur sa peau. Juan ne semblait pas moins cruel que Sforza mais l'adolescent s'était abstenu de faire le moindre geste qui aurait pu lui laisser penser qu'il se sentait coupable et qu'il craignait de recevoir une punition.

Il devrait se comporter comme un innocent jusqu'au bout pour espérer être crédible mais cela suffirait-il ? Son regard avait croisé celui de l'autre palefrenier, qui n'avait visiblement pas souffert du coup léger qu'il venait de recevoir. Resteraient-ils indemnes encore longtemps s'ils s'obstinaient à refuser de livrer un coupable à celui qui les menaçait ? Rien n'était moins sûr...




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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 17:49

Prendre son temps. C'est ce qu'il a prévu de faire, prendre son temps avec ces deux paysans. Après tout, ces projets venaient de tomber à l'eau, à cause d'une mystérieuse disparition de ses chevaux. Ce n'est pas comme si les bêtes étaient parties pour aller prendre de l'air seul, non, il y a quelqu'un ou des personnes derrières tout cela et il va le découvrir, peu importe le moyen. Il a choisi la méthode souffrance, en prenant son temps. Juan redonne un autre coup à Matteo, mais cette fois-ci peut-être un peu plus fort. Il n'a pas toujours pris cette méthode pour punir son palefrenier, car il utilise souvent ses poings, mais cette fois-ci, pourquoi pas. Autant utiliser tout ce qu'il y a sous sa main. Il lâche un rire plus ou moins moqueur. « Tu n'étais pas présent, mais pourtant, il y a quelque chose qui me fait dire le contraire. Ta présence ici. Tu as envie de prendre sa place, c'est ça ? Tu veux être puni aussi et souffrir. En as-tu l'habitude avec mon frère? » Il pousse son palefrenier dans un coin avant de s'approcher de Paolo. Il regarde de la tête aux pieds ce pauvre paysan et rit légèrement. Juan fait de nouveau fouetter le fouet et fait le tour doucement de Paolo avec se passer le fouet dans son dos, de façon lente en le poussant un peu. « Allez, dis-moi donc la vérité. Pourquoi devrais-je croire à un vol. Je ne crois pas cela, il n'y a aucun signe de vol et que je suis sûr que mon palefrenier, me l'aurait dis. N'est-ce pas ? » Dit-il en se tournant soudainement vers Matteo qui était toujours dans le coin et qui hoche la tête rapidement. Juan sort soudainement son flasque de sa poche arrière et débouche le bouchon avant d'avaler quelques gorgées d'alcool et de le remettre dans à l'endroit où il l'avait placé, dans sa poche arrière. Il s'essuie vite fait la bouche puis les regardent. L'alcool, c'est son plein d'énergie, mais aussi ce qui déclenche son impulsion.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 18:26


Paolo avait compris que Juan ne l'avait pas cru lorsqu'il avait entendu rire. Qu'allait-il bien pouvoir lui dire pour le convaincre à présent ? Conscient d'être dans une situation délicate, il s'était efforcé de trouver une nouvelle pirouette pour pouvoir rebondir mais la dernière prise de parole de son interlocuteur l'avait contraint à réagir rapidement.

- Je vous supplie au contraire de vous montrer clément mon seigneur.

Qui pouvait donc bien souhaiter être puni hormis un fou ?!

- Votre frère a visiblement estimé que je ne méritai pas d'être battu jusqu'à présent...


Cesare était un homme froid et mystérieux mais le palefrenier était persuadé qu'il avait un bon fond. Il ne l'avait jamais violenté depuis qu'il était entré à son service et il lui permettait parfois de rejoindre Lucrézia, ce qui était le plus beau des cadeaux qu'il pouvait lui faire.

L'adolescent n'aimait pas qu'on lui tourne autour comme on tourne autour d'une proie mais il s'était laissé faire. Il n'avait pas le choix. Son cœur avait manqué un battement quand il avait senti le fouet entrer en contact avec son dos mais il n'avait pas cillé, concentré sur l'image de son aimée.

- Je vous ai dis tout ce que je savais sir.

Voir le gonfalonier sortir une flasque de la poche arrière de son pantalon ne l'avait pas rassuré, bien au contraire. S'il s'enivrait, il perdrait la raison et sa colère ne serait que plus violente. Crispé, les yeux baissés vers le sol, le paysan avait attendu une réaction, réaction qu'il espérait la moins violente possible...




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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 19:00

Continuait-il à lui mentir soit pour protéger son frère, Cesare ou alors son palefrenier, peut-être les deux, qui sait. Il n'avait pas non plus envie d'y croire à ce fameux vol, car même si c'était le cas, il prenait légèrement plaisir et cela lui fait passer le temps. Juan venait de boire quelques gorgées d'alcool, car il avait soif, mais il sait quand il en a trop pris, ça dégénère, du moins, la plupart du temps. De toute façon, il est habitué et que même s'il n'a pas bu, il reste froid et assez violent tout de même. Il lâche de nouveau un rire. « Tu me supplies ! Et tu crois que je vais te laisser filer, car tu me supplies, dis-moi ?! » Il donne un coup de pied dans le seau d'eau qui sert à laver les chevaux habituellement ou à leur donner de l'eau. « Pour qui me prends-tu ! » Il continue de rigoler, oui, son frère, le bon samaritain. C'est ce qu'il essaye de faire croire, mais les Borgias ont tous un côté noir en eux, un côté sombre, seulement Juan et quasiment le seul à montrer sa vraie nature. Ce nom le suivra jusqu'à sa mort, mais est-ce une raison d'être impitoyable? Non, peut-être pas, mais c'est ce dont il est et les gens le prendront comme il est. Juan décide de reprendre quelques gorgées d'alcool et lâche un petit sourire plus ou moins sadique, si on veut. « J'en ai marre. Je vais commencer par vous fouetter, tous les deux. Ensuite, je vous couperai peut-être les doigts, un par un. » Il va chercher son palefrenier de façon un peu brute. « Oui, ce n'est que des chevaux, mais je déteste qu'on ose me mentir en plein visage et j'avais besoin d'un cheval aujourd'hui, mais vous avez cassé mes plans. » Il les fixe un par un.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 20:11


Paolo savait que les supplications ne servaient à rien. Au mieux, elles agaçaient le bourreau, au pire, elles le stimulaient et le poussaient à se montrer plus violent encore. Aussi, il n'avait pas été étonné que Juan ne tienne aucunement compte des siennes. Il était resté silencieux alors qu'il pestait contre lui avant de découvrir ce qu'il prévoyait de leur faire subir pour leur faire payer leur manque de coopération. Être fouetté était douloureux mais sentir ses doigts être sectionnés un à un devait être bien pire encore.

Les portes de l'écurie restaient résolument fermées. L'adolescent aurait aimé voir son maître les pousser pour ordonner à son frère de le laisser en paix mais il ne se montrait pas. Et il était probable qu'il ne le fasse pas avant la tombée de la nuit... Dans quel état serait-il à ce moment là ? Si le gonfalonier mettait ses menaces à exécution, Cesare regretterait peut-être de lui avoir demandé de lui mentir.

Lorsque Juan avait empoigné son serviteur, Paolo avait eu un mouvement de recul. Instinctivement, il avait cherché des yeux un moyen de se mettre à l'abri de la fureur de l'ivrogne qui lui faisait face mais il s'était rapidement aperçu qu'il était pris au piège.

Obéissant, mais pas suffisamment pour ôter docilement sa chemise quand on lui promettait le fouet, le paysan s'était tenu le plus loin possible de son futur bourreau. Il avait interdiction de lever la main sur lui pour se défendre mais il ne comptait pas lui faciliter la tâche pour autant...








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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 20:52

« Je vous casserai donc vos doigts qui ne vous servent pas à grand-chose, si ce n'est que vous torchez. » Il pousse presque son palefrenier sur Paolo puis fouette le bras de Matteo, le temps qui se recule, il finit sa flasque d'un trait puis il lui balance sur la tête. Il rit de nouveau de façon plutôt diabolique si on peut dire ça. « Vous voulez ne rien dire. Parfait. » Il fouette devant Paolo pour lui faire un peu peur, mais remarque tout de même qu'il s'est reculé, car il était un peu plus près que ça, il y a quelques minutes à peine. Tente-t-il de s'enfuir ? Cela met un peu plus en rage Juan qui fronce rapidement les sourcils avant d'attraper rapidement la chemise de Paolo et de légèrement le secouer. « Non, non, non. Tu crois aller où ainsi? Tu n'iras nulle part. » Il le planque légèrement au mur et le fixe de façon sérieuse et de façon froide. « Je ne sais pas ce que tu fais à mon frère pour qu'il soit gentil avec toi. Il est probablement faible, mais avec moi, ça ne le sera pas le cas. Vous allez me dire ce qui s'est passé. » Juan le pousse au mur et attrape sa dague et la passe sur sa joue de Paolo pour ensuite aller vers son palefrenier en lui coupant la joue pour ainsi le faire saigner. « Ai-je l'air de plaisanter? » Il se recule d'un pas avant de fouetter la cuisse de Paolo. Il va même pour lui fouetter de nouveau la cuisse.


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 21:47


Tout s'était accéléré quand Juan avait remarqué qu'il le fuyait. Furieux, il s'était rué dans sa direction et avant même qu'il ait pu faire un mouvement pour lui échapper, il avait brusquement empoigné sa chemise pour le secouer avant de le plaquer contre un mur. Effrayé, Paolo ne s'était débattu qu'au moment où il avait senti la lame de la dague de son agresseur effleurer sa joue. Il craignait qu'il le défigure mais fort heureusement pour lui, il ne l'avait même pas coupé. L'autre palefrenier en revanche, avait eu un peu moins de chance.

Un gémissement de douleur s'était échappé de ses lèvres quand le fouet était violemment entré en contact avec sa cuisse. Son pantalon n'était pas suffisamment épais pour amortir les coups : même s'il parvenait à les atténuer un peu, le cuir laisserait des marques cuisantes sur sa peau.

L'adolescent avait pensé échapper aux mauvais traitements en quittant Pesaro mais de toute évidence, il était condamné à croiser sans cesse la route d'êtres cruels et sans scrupules. Il avait à peine eu le temps de relever les yeux vers le gonfalonier que son arme menaçait déjà de s'abattre à nouveau sur son corps.

S'il se recroquevillait pour protéger ses jambes, sa tête risquait d'être touchée ce qu'il préférait éviter. S'il tentait à nouveau de se soustraire à son châtiment, il serait battu plus longuement encore. Aussi, il était resté debout et il avait accueillit le nouveau coup de fouet en serrant les dents.

Soulagé de ne plus être le centre d'attention de son maître, son collègue avait porté la main à son visage pour tâter sa récente blessure. Il ne disait rien mais son regard indiquait à Paolo qu'il compatissait. Combien de temps le cadet des Borgia s'acharnerait il encore sur lui ? Finirait-il par lui apprendre qu'il avait lui même libéré ses chevaux sur ordre du Cardinal ?





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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 21:57

    Cesare avait eu pratiquement la même idée que son frère Juan, c'est-à-dire aller visiter sa mère. Le cardinal aimait bien passer une fois dans la semaine pour prendre de ses nouvelles et discuter de choses et d'autres. Sa mère savait être à l'écoute. Cela lui permet de décompresser de la lourde charge que lui imposait Rodrigo le temps d'un après midi. En revanche, la différence entre son cadet et lui, c'est qu'il n'avait pas passé la matinée à dormir mais, il était partie à l’Église pour y faire une messe et écouter les longues plaintes des confessions. Il tardait à l’ecclésiastique que tout ceci se termine afin d'enlever sa soutane pour revêtir des vêtements plus laïc. L'Eglise n'étant pas très loin, le cardinal Borgia y était allé à pied traînant sa robe rouge sur le sol sablé. Une fois arrivé au palais Latran, Cesare s'était dirigé aux cuisines où il demanda de faire apporter sa nourriture dans ses appartements et un goûteur. Chose faite quelques minutes plus tard. D'ailleurs, il portait à présent les habits souhaitaient. Au déjeuner – qui était d'ailleurs tardive puisqu'il s'agissait du début d'après midi – se trouvait des légumes frais et de la viande. Le dessert quant à lui était un panier de fruits. Pendant que les deux palefreniers se faisaient malmener par Juan Borgia en personne, Cesare était donc en train de savourer son délicieux repas. Néanmoins le clerc se pressa de manger, il ne voulait pas rater Vanozza qui ne manquait pas d'originalité pour de nombreuses activités. Attrapant son épée et l'accrochant à sa ceinture, Borgia se dirigea aux écuries où il espérait y trouver Paolo pour sceller son cheval. Le cardinal avait presque oublié que son frère n'avait plus de chevaux par sa faute, à vrai dire il ne cherchait pas à savoir ce que faisait ou pensait Juan. Alors qu'il rentra par la porte annexe du palais à l'écurie et non celle de dehors qui était fermé. Cesare aperçu Juan de dos, une dague à la main sur son palefrenier et de l'autre coté un Paolo terrorisé. Les chevaux...oui, le gonfalonier avait du s'en rendre compte. D'un pas décidé et voulant éviter un maximum de dégâts – ce qui était déjà fais à vrai dire – Il s'arrêta à environs cinq mètres de Juan et dit alors d'une voix calme et posé quoique froide comme il avait l'habitude de l'être. Il y avait également dans sa voix de l'autorité après tout il était l’aîné :

    « Si tu cherches le coupable de cette mascarade il est derrière toi mon frère. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 22:30

Juan n'a jamais été le genre de personne à confesser ses péchés, mais il était du genre à forcer les autres à le faire, à dire la vérité et il ne le faisait pas qu'avec des mots, mais aussi avec la menace et l'exécution des gestes. Il sait très bien qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans tout ce qu'ils racontent. Et pourquoi ce jeune palefrenier s'amuserait à venir près de Juan pour dire qu'il n'a rien vu et qu'il n'était pas là. N'est-ce pas étrange? Il ne vient tout de même pas pour défendre son palefrenier à lui, sauf s'il est suicidaire. C'est bien ce qu'il pense d'ailleurs, bien qu'il ait essayé de fuir et que Juan s'en est rendu compte assez vite. Il a voulu venir, alors il restera et participera comme Matteo. Il participera en tant que victime bien entendu. Juan frappe son palefrenier qui tombe presque au sol et puis se tourne subitement vers Paolo, levant doucement sa dague vers le visage de celui-ci, pour le marquer. Quand soudainement, il pouvait sentir un léger courant d'air, mais aussi une voix familière, très familière puisque les derniers mots disaient " mon frère ". Ce n'était pas ce qui avait le plus retenu dans la phrase en fait, mais le fait qui dit que c'est lui, cela le surprendra-t-il, plus ou moins, vu le nombre de coups qu'ils se sont fait jusqu'à ici. Juan se tourne donc vers Cesare et le regarde fixement dans les yeux, un regard froid et sombre même. « Est-ce que cela me surprend? Non ! » Il se met à respirer un peu plus fort, la rage qui monte en lui, se faisait sentir autour de lui, sûrement. Juan secoue légèrement la tête en pointant sa dague vers son frère, mais regard en direction des deux palefreniers qui lui avaient menti. « Je vais vous arracher les doigts pour m'avoir menti, un par un. Et toi, mon frère vas-tu m'en empêcher ? Tu compatis pour les paysans, maintenant? Quelle étrange attitude. Tu n'es pas certainement pas mon frère. » Juan lance le fouet sur son palefrenier à lui et approche de quelques pas vers Cesare, en baissant la dague, mais la garde à la main avec le fouet.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 23:02


Paolo n'avait pas pu se dérober quand Juan avait levé sa dague vers son visage. La lame allait entailler sa peau quand une voix qu'il avait immédiatement reconnue s'était élevée dans l'écurie. Cesare... Il osait à peine y croire. Un discret soupir de soulagement s'était échappé de ses lèvres au moment où le gonfalonier s'était désintéressé de lui pour se tourner vers son aîné. Finalement, il était parvenu à tenir parole : il n'avait pas trahi son maître. Ce dernier avait lui même avoué à sa victime qu'il était le responsable de la disparition de ses précieux chevaux... ce qui n'avait pas été apprécié, évidemment.

Désormais certain que les paysans lui avaient menti, le cadet des Borgia les avait à nouveau menacés de leur arracher les doigts mais à présent, l'adolescent ne le craignait plus. Le Cardinal, ne serais-ce que par amour pour sa sœur, ne le laisserait pas lui faire une telle chose. Son malheureux collègue avait pris un coup de fouet qui l'avait sonné. Puisqu'il ignorait ce qui allait se passer à présent que son bienfaiteur avait fait son apparition, Paolo était resté immobile.

Dès qu'il en aurait l'occasion, il le rejoindrait pour être sûr qu'on ne lèverait plus la main sur lui mais pour l'heure, il estimait que ce geste était un peu prématuré. Il s'était donc contenté de lui jeter un regard plein de reconnaissance et de porter la main à sa cuisse douloureuse.

Juan le méprisait ouvertement, comme il méprisait apparemment tous les gens du peuple et après ce qu'il venait de se passer, il devait également le détester. Il n'osait penser à ce qui arriverait s'il venait à découvrir qu'il fréquentait Lucrézia. Il faudrait qu'il redouble de prudence s'il souhaitait pouvoir continuer à la voir et rester vivant dans cette ville décidément bien hostile qu'était Rome...

Car si son employeur pouvait lui sauver la mise dans des cas comme celui-ci, il ne serait pas toujours là pour le préserver. Et si la rumeur que la fille du Pape fréquentait un vulgaire roturier venait à circuler, il ne pourrait plus rien pour leur couple...




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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mar 17 Avr - 23:31

    Cesare ne craignait pas son frère, peut-être parce qu'il le connaissait et qu'il avait apprit à imposer son autorité quand Juan dépassait les limites. Le cadet se retourna dans sa direction, lui jetant un regard noir. L’aîné gardait lui aussi son sérieux et son regard sombre. Son frère avoua que ce complot ne le surprenait pas avant de pointer sa dague sur lui. Le cardinal gardait son sang froid face à l'agitation de ce dernier. Juan n'oserait quand même pas le tuer si ? Borgia devait admettre qu'il arrivait de penser que le gonfalonier serait capable un jour de la lui planter en plein cœur non pas de manière réfléchit mais par accès de colère comme aujourd'hui. Son frère était trop impulsif ce dont Cesare le lui reprochait sans cesse. Et lui ? Cesare Borgia , serait-il prêt à tuer son propre frère ? Le clerc avait beau penser le contraire et clamer qu'il ne ferait jamais de fratricide, il devait admettre qu'il y avait songé à de nombreuses reprises. Mais, c'était sous le coup de la colère et il regrettait ensuite ces funestes pensées. Aujourd'hui aucun d'eux n'allaient mourir, ni même ces palefreniers. Palefreniers d'ailleurs que Juan menaçait. Cesare jeta un coup d’œil à Paolo et pu constater qu'il semblait avoir mal à la cuisse. Il soupira, avant de se concentrer sur les paroles de son frère :

    « Je t'en empêcherais en effet. Ces hommes n'ont rien fais, ils ne sont point au courant de ma ruse. Un homme de Dieu se doit de protéger les plus faibles. »

    Le cardinal croisa de nouveau le regard de Paolo qui semblait compatissant et soulagé de le voir. Borgia se demandait bien ce que le gonfalonier leur avait fait subir comme châtiment et depuis combien de temps. Cesare s'approcha de son frère et lui tendit la main pour que ce dernier lui donne les armes ou du moins le fouet.

    « Déposes les armes s'il te plais. Un bon gonfalonier ne frappe pas les sujets qu'il défend contre l'ennemi. »

    L’ecclésiastique posa sa main sur l'épaule de son frère comme pour lui rappeler leur lien de sang. Il fit signe en même temps à Paolo et au palefrenier de le rejoindre de son côté et non celui de Juan. Borgia regarda son cadet droit dans les yeux :

    « Tu empestes l'alcool, si notre père te voyais dans cet état. Tu devrais remonter dans tes appartements et te reposer. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mer 18 Avr - 0:24

Juan fronça les yeux en faisant les gros yeux en le regardant, toujours de la même façon. Comment osait-il lui s'approcher de lui aussi prêt, alors qu'il n'a qu'une envie et c'est de le voir à terre en train d'agoniser dans son propre sang. Il était en ce moment envahi par la rage et la haine qui lui dévore les entrailles en ce moment même. Et voilà que son frangin débarque et qu'il lui avoue que c'est lui qui a libéré ses chevaux. Il a ajouté une couche de trop. De plus, il se permet de défendre ses pauvres paysans sans intérêt. « Un Homme de dieu, laisse-moi rire. » Il se rit légèrement d'ailleurs en le regardant s'approcher de lui, il continue d'ailleurs à s'approcher au bout de placer une main sur son épaule, lui demandant de poser les armes, comme le font les gens à la guerre quand ils n'ont aucune chance de gagner. Juan ne le fera pas, non. Il pourrait d'ailleurs lui planter sa dague quelque part sur ce corps, mais il ne le fera certainement pas, car cela ne servira à rien de le tuer. De plus, Juan devra ensuite tuer Paolo et son palefrenier puisqu'ils seront témoins de cet acte.

« Me prends-tu pour un idiot, mon frère? Déposé les armes comme si rien ne s'était passé et pour ensuite se faire un câlin pour être pardonné ?! Je croyais que tu me connaissais mieux que cela. Je crois que c'est toi le faible à présent. » Il lâche le fouet toujours en le regardant dans les yeux, mais la dague, reste dans son autre main. Un silence se fit, mais les regards longs de Juan et de Cesare voulaient tout dire. Cette fois-ci, c'est Juan qui s'approche de Cesare après avoir tassé rapidement sa main qui s'était posé sur son épaule. « Je déteste les mensonges, ils doivent payer pour cela. » Il déteste se faire mentir oui, mais mentir aux autres, ce n'est pas la même chose. De plus, il ment que quand cela est nécessaire. Il pousse soudainement Cesare contre le poteau en bois en le tenant un peu, pour ne pas non plus lui faire trop de mal dans le dos. Cesare reste son frère, car même s'il peut se montrer méchant, il reste de son sang et parfois la présence de son frère peut l'apaiser et surtout le calmer dans certaines situations. Juan peut devenir hors de contrôle à tout moment et il le sait. Il se retrouve contre près de lui, la tête près de la sienne. « Mais il n'est pas là. » Il passe la dague sur la cuisse de Cesare jusqu'à son torse sans appuyer, tout simplement pour faire sortir l'objet sur lui. « Pourquoi ne m'aimes-tu pas autant que ces personnes sans intérêt ? Je suis de ton sang, eux non. » Juan lève doucement la tête vers lui en le regardant un peu, ils étaient prêts.


Juan « Do you love me, brother ? »
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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mer 18 Avr - 9:49


Cesare, bien qu'impulsif, était un homme plus mesuré que son frère. Paolo s'était méfié de lui pendant les premiers jours de son service mais à mesure que le temps passait, il apprenait à lui faire confiance. Leur " relation " n'avait déjà plus rien à voir avec celle qu'il avait entretenu avec Sforza à l'époque où il était encore à Pesaro. Il n'avait jamais aimé son ancien maître, même s'il l'avait sorti de la rue après le décès prématuré de sa mère mais il se surprenait à apprécier le Cardinal. La veille, il s'était interposé entre lui et l'un de ses assaillants, ce qui prouvait même que sa loyauté lui était définitivement acquise.

Lorsqu'il lui avait fait signe de le rejoindre de son côté de l'écurie, il avait jeté un coup d’œil inquiet au gonfalonier avant de rejoindre son collègue. Ce dernier, encore sonné par les coups qu'il avait reçu, s'était tout d'abord crispé lorsqu'il avait attrapé son bras pour l'aider à se relever mais il s'était détendu en réalisant qu'il n'avait pas affaire à son employeur.

Épaule contre épaule, les deux paysans avaient clopiné jusqu'à une place qui leur semblait plus sûre, non loin des portes de l'écurie. L'adolescent savait qu'il était désormais sous la protection de l’ecclésiastique ce qui ne l’empêchait pas de se tenir prêt à subir un nouvel accès de violence. Juan insistait en disant qu'il leur ferait payer leurs mensonges et dans sa bouche, la menace était on ne peut plus concrète. S'il ne parvenait pas à ses fins ce jour là, il se vengerait plus tard, c'était une certitude...

Toutefois, Paolo ne s'était pas attendu à ce que son agresseur s'en prenne physiquement à son frère, son propre sang. Il avait écarquillé les yeux quand il l'avait plaqué contre un poteau en bois et qu'il avait laissé glisser la lame de sa dague sur son corps. Comment pouvait-il faire une chose pareille, à plus forte raison devant des témoins ? Jusqu'où serait-il prêt à aller ? A quel point était-il alcoolisé ?

Il se sentait étrangement disposé à mettre de nouveau sa vie en danger en intervenant si cela s'avérait nécessaire mais pour l'heure, il s'était contenté d'humidifier le front du blessé, sans quitter la scène du regard. Par chance, ses blessures étaient superficielles. L'entaille qui s'étalait sur sa joue laisserait peut-être une fine marque indélébile mais ses jours n'étaient pas en danger. Quant à lui, il aurait seulement la cuisse douloureuse pendant quelques jours et quelques hématomes...






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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mer 18 Avr - 12:18

    Cesare laissait apercevoir à Paolo son double jeu. Lors de leur première rencontre le cardinal s'était montré comme un blasphémateur de la Sainte Église. Hors ici, devant Juan il usait de ses vertus d’ecclésiastique pour arriver à ses fins. Mais, son cadet connaissait son aîné depuis toujours, il savait de quoi était capable Cesare. Il en va de même pour le gonfalonier. Borgia fit signe de la tête à son palefrenier de venir de son côté. Le clerc comptait protéger les deux jeunes hommes de sa vengeance. Certes, il n'avait pas pu empêcher les coups de fouets mais, il ne laisserait pas son frère les toucher encore une fois. Oui, Juan n'avait pas intérêt à revenir un autre jour pour toucher Paolo, il n'avait aucun droit sur lui. Il remarqua d'ailleurs Paolo et Matteo venir de son côté, son cadet semblait à présent se préoccuper de sa personne et non des deux paysans. Les deux frères se regardèrent droit dans les yeux, tout deux avaient un regard noir à glacer les sangs.

    « Qui te parle de pardon mon frère ? Si c'était à refaire, je le referais sans la moindre hésitation. ». Cesare reprit aussitôt : « Oh oui je te connais Juan Borgia, je sais ce qui te ronge dans cette histoire, ce n'est pas tellement le fais que tes chevaux ont été lâché dans la nature mais, le fait que ce soit un des tiens qui ai fait cet affront. » Il eut un sourire en coin, un sourire blessant : «  Je connais tes plus grandes peurs Juan, celle de perdre ta famille en fait partie. Cela te briserait d'être rejeté et perdre l'amour de Lucrezia, de Joffre, de moi ou bien de notre père. Ton comportement te perdra un jour. »

    Le cardinal ne releva pas le fait que son frère le considérait comme faible, non ces paroles avaient été beaucoup plus blessantes qu'un coup de poignard. Il regarda Juan s'approcher de lui tout en continuant de dire que ces deux hommes mentent :

    « Tu vois du complot là ou il n'en a point. Je ne connais même pas le nom de ton palefrenier et le mien était partit exécuter une de mes courses alors comment veux-tu qu'ils soient de mèches avec moi ? Me crois-tu incapables d'ouvrir ses enclos durant leur absence. ? »

    Le gonfalonier s'était suffisamment rapproché et le poussa contre un poteau de bois. Cesare ne bronchait pas, il avait sentit que le cadet avait effréné son geste mais, la suite ne lassa rien envisagé de bon. Juan Borgia passa sa dague sur sa cuisse pour remonter jusqu'à son torse. Cesare pouvait sentir légèrement le bout d'acier sur sa chemise. Son visage était près du sien, il pouvait sentir l'odeur de l'alcool. Prenant le risque, le cardinal passa une de ses mains sur la lame aiguisée de son frère et l’empoigna. Si Juan décidait d'y mettre sa force, Cesare risquait de se couper. À travers ce geste, il montrait qu'il n'avait pas peur de lui, qu'il n'avait rien à craindre.

    « Le fratricide est un acte que père ne pardonnera jamais. Je sais que tu ne le feras pas, alors poses cette arme. »

    Le cardinal jeta un regard en direction de Paolo avant de regarder de nouveau son cadet dans les yeux :

    « Je t'aime plus que ma propre vie. Mais, je ne tolère pas l'injustice ils ne t'ont rien fais. »



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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Mer 18 Avr - 16:16

Qu'est-ce que la famille signifie vraiment pour Juan Borgia? Est-ce qu'elle compte vraiment pour lui ou pas? On pourrait croire le contraire en effet, quand on sait ce qu'il leur fait subir jour et nuit. Ce n'est pas le plus saint, non, car il serait probablement un homme d'église, mais son père devait savoir en avance que cela n'était pas son destin et il avait raison. Juan est plutôt un soldat, un homme de guerre si on veut. Il a toujours aimé sa famille, mais pas de la même façon que Lucrezia par exemple, il fait rarement des accolades à sa famille, si ce n'est que pour ses parents et par occasion ou du moins, il ne sort pas vraiment le grand jeu, sauf quand il s'agit encore une fois de ses parents, plus particulièrement son père qui veut tout prix rendre fière même si cela peut par exemple, le rendre fou de rage par la suite. Avec sa soeur, il la protège, il l'aime, mais peut-être de loin? Cesare est beaucoup plus près d'elle que lui peut l'être. Quant au cadet, il l'aime et le protège aussi, même de Sancia qui en est son épouse. Cesare, l'homme avec qui il a le plus de rivalité, même plus que tout le monde. Ils ont eu toujours une grande rivalité et pourtant, il a besoin de lui sans pour autant le dire. Il l'aime, il l'aime plus que tout, mais comment lui dire ce n'est qu'avec des poings et des regards? Il est jaloux certes, mais comment peut-il préférer protéger ces deux jeunes hommes plutôt que son propre frère. Et même s'il venait à déposer les armes, les gestes ont été posés et il n'oubliera pas ce moment. Juan prend cela comme une trahison, si on veut.

Juan avait passé la lame de la dague lentement sur le corps de Cesare en levant le regard vers le sien. Il pourrait à tout moment lui transpercer le coeur d'un coup de geste, mais bien sûr, pourquoi le ferait-il. « Si je te crois incapable d'ouvrir ses portes? Peut-être pas, mais tu as toujours besoin de quelqu'un pour faire le sale boulot à ta place et c'est ce que je pense. » Il tourne la tête vers les deux palefreniers avec un regard des plus mauvais avec dans les yeux, une rage et de la rancune. Juan revient de nouveau vers son frère ainé en le regardant dans les yeux. « Pourquoi dois-tu toujours mêler notre père à ceci? » Son père, il ferait tout pour lui, oui, tout.

« Ne prend pas tes grands airs avec moi, Cesare. Je ne suis pas ton chien, simplement ton jeune frère qui ne comprend pas pourquoi tu agis ainsi. » Il reste collé à son frère en le regardant, le gardant coincé entre le poteau de bois et lui avant de se reculer légèrement. « Tu ne l'as jamais prouvé que tu m'aimais. Et si je faisais couler un peu de sang? » Juan dirige subitement son bras vers les deux jeunes paysans pendant quelques secondes avant de relever la manche de sa chemise. « Frère pour la vie, frère de sang. »


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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Jeu 19 Avr - 21:16

    Cesare était toujours collé contre le poteau de bois, il avait mis l'une de ses mains sur la lame comme pour la retenir et prouver à Juan qu'il n'avait pas peur de lui. Après tout comment pouvait-il avoir peur de son cadet ? Les deux jeunes gens étaient bien loin de leurs amusements lorsqu'ils étaient enfants. Juan l'accusa de demander à quelqu'un d'autre de faire le sale travail à sa place. Ce à quoi le cardinal jeta un regard noir. Son frère ne connaissait pas ses agissements et ne savait pas qu'il avait déjà tué de ses propres mains le mari d'Ursula. Cesare préféra ne rien répliquer, il préférait garder ses agissements secrets, si Micheletto lui servait c'est qu'il y avait bien une raison. Le gonfalonier ne semblait pas apprécier que le clerc mette leur père dans la conversation. Borgia avait fait cela dans le but de le rappeler à l'ordre en invoquant l'autorité du paternel. Cela semblait ne faire qu'augmenter l'agressivité du jeune homme.

    « Pourquoi je parle de notre père ? Tu le déshonores en réagissant de la sorte ! »

    Cesare tenta avec cette phrase une énième tentative de raisonnement. Il se doutait que c'était en vain. Son frère n'aime pas avouer ses erreurs. Lorsque l'homme d'arme reprit la parole pour dire au cardinal qu'il n'était pas un chien mais son frère, Borgia ne put s’empêcher de lâcher un petit rire moqueur. À vrai dire il riait jaune.

    « Ne joues pas le rôle de la jeune vierge effarouchée Juan ! Même si je dois admettre qu'il te va à ravir ! Comment oses-tu dire que je te traite comme un chien alors que tu as faillit me blesser lors de cette course ? Même un chien mérite plus de respect. »

    Juan qui était collé à lui se recula. Cesare remarqua qu'il n'avait rien sur sa main, la dague ne l'avait pas ensanglanté. En revanche, le gonfalonier constata que son frère n'avait jamais rien fait pour lui prouver qu'il l'aimait. Chose qui était faux puisque l’ecclésiastique l'avait toujours défendu lorsqu'il était enfant. Et si jamais on venait à faire souffrir Juan, il ferait tout pour lui quitte à tuer. Il n'avait pas peur d'avoir du sang sur les mains. En parlant de sang, le cadet eu la bonne idée – ironie – de voir verser du sang mais pas n'importe lequel : le sien. Cesare ne fut pas tant angoissé que son frère passe à l'action, il ne l'en jugeait pas capable. Néanmoins, il ne comprenait pas sa réaction. Est-ce l'effet de l'alcool ou le cadet avait encore dépassé les limites ?

    « Tu fais du chantage affectif maintenant mon frère? »


    Il s'approcha de lui d'un pas assuré et s'arrêta devant lui. Il regarda son frère dans les yeux avant de passer une main derrière la tête de ce dernier et de lui voler un rapide baiser. Avant de se reculer en riant :

    « Voilà ta preuve mon frère ! »

    Dit-il sur le ton de l'ironie. Cesare qui croyait en avoir terminé avec son sang, lui tourna le dos sans aucune peur et s'avança vers les deux palefreniers. Il s'adressa à Paolo :

    « Comment va-t-il ? »

    Il désigna du visage le serviteur de son frère.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Jeu 19 Avr - 22:45

Mettre de la pression à son frère, c'est ce que Juan voulait et c'était l'idée lorsqu'il releva sa chemise et posa au-dessus de ses veines, sa dague, comme s'il allait s'ouvrir les veines, mais l'aurait-il vraiment fait? Hum, pas sûr, car c'est tout de même quelqu'un qui adore la vie et d'ailleurs, il en profite chaque jour. Juan aime la vie et son frère le sait évidemment. Il aurait été probable que Juan passe à l'acte, cela c'est sûr, il n'est pas non plus suicide et puis de là à se tuer pour pas grand-chose, il n'est pas assez fou pour cela. Quoi qu'il en soit, la journée s'était bien commencé, avec une humeur beaucoup moins massacrante qu'en ce moment, mais la journée ne risque pas de se terminer de la même façon qu'elle a commencé, quand on regarde comment les choses se déroule. Cesare est débarqué et s'est mis à défendre ces deux hommes qui lui ont menti, car il le croit toujours d'ailleurs. Cesare est le responsable de la disparition de ses cheveux et il est fort probable que Juan n'en reste pas là. Et sans doute que Cesare doit se dire que connaissant bien son frère, il sait que son cadet ne va pas oublier ce qu'il vient de se passer. Parler de son père dans une telle situation, pouvait l'énervé plus que tout puisqu'il sait que oui, ses actes, le décevrait probablement. Il essaye donc de ne pas y penser, mais voilà que son frère ainé en ajoute une couche disant qu'il le déshonore, on peut sentir que la tête de Juan bouille, une chaleur l'envahi, mais une mauvaise chaleur qui le brûle de rage. Juan rage tellement de colère, même que son regard vers son frère ne peut dire qu'autre chose: qu'il a envie de crier sa haine ouvertement. Il s'était approché de sa tête en lui chuchotant de la fermer avant de se reculer et de se mettre à menacer de s'ouvrir les veines.

Juan le regardait en tenant toujours la dague au-dessus de son poignet en fronçant légèrement les sourcils. Il le regarda s'approcher rapidement, pris par surprise, car son frère osa lui donner un baiser rapide sur les lèvres. Venait-il vraiment de faire cela? Et ensuite se moquer, du moins c'est ainsi qu'il prend la chose. Il ne s'attendait vraiment pas à ça, mais pas du tout. Juan reste là, presque choqué avant de regarder baisser son bras rapidement en fixant ses moindres gestes. « Tu oses me tourner le dos, mon frère? » Il baissa légèrement la tête en levant les yeux vers eux, le regard noir. Un silence de son côté se fait attendre, Cesare semblait ne pas se soucier de ce que son frère pouvait faire.

Jamais il n'aurait dû lui tourner le dos. Juan regarde légèrement alentour et regarda le fouet toujours près de lui, il sourit un peu en coin avant de se tourner vers son frère puis vient soudainement le prendre par-derrière plaçant une main sur le torse et sa larme sur sous le cou de son frangin. « Tu fais moins le fier ! » Il se recule avec lui posant la larme sur le cou et en tenant un peu le bout de son haut. « Tu veux vraiment qu'on t'aime, n'est-ce pas? Tu dois absolument tout faire pour avoir l'amour de tous, mais quand il s'agit de ton frère, tu t'amuses à me ridiculiser et à rire. » Juan colle légèrement sa tête contre la sienne et le regarde. « Pourquoi ne sortiraient-ils pas qu'on règle nos comptes, maintenant, non? » Juan pèse légèrement la lame sans couper, car il ne veut pas le tuer non plus. Le cadet lâche un léger soupir. « Tu fais disparaître mes chevaux, croyais-tu vraiment que je n'allais pas m'en apercevoir, hein? Et que je vais rester les bras croisés à ne rien faire? Il faut croire que tu ne me connais pas très bien on dirait. Cesse ton manège Cesare, tu n'es pas le saint que tu prétends être. » Juan tien bien sa dague en le fixant.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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«
»
Paolo

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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Ven 20 Avr - 11:54


Le palefrenier de Juan reprenait doucement ses esprits. Paolo quant à lui, observait toujours la scène qui se déroulait sous ses yeux avec une attention grandissante. Son maître était en mauvaise posture mais il demeurait droit et fier. Il était confiant quant à l'issue de la dispute mais il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il suffirait d'un coup de folie pour que son cadet l'élimine... Assis sur la paille qui recouvrait le sol de l'écurie, il demeurait immobile. Il avait écouté le Cardinal l’innocenter, avait baissé les yeux lorsque le gonfalonier l'avait toisé mais il demeurait silencieux.

Les chevaux n'étaient au fond qu'un prétexte : les deux frères avaient du connaître d'autres différents par le passé pour agir comme ils le faisaient l'un avec l'autre. Le paysan avait regretté de n'avoir personne avec qui jouer ou partager ses secrets lorsqu'il était enfant si bien qu'il trouvait dommage que les membres d'une même famille en viennent à s'écharper de la sorte.

Il avait été très surpris de voir l’ecclésiastique donner un baiser à son interlocuteur pour lui prouver qu'il tenait à lui mais il s'était bien gardé de montrer le moindre signe de dégoût. Il n'avait jamais vu Giovanni Sforza agir de la sorte avec l'un de ses proches mais il se disait que cette pratique était peut-être plus courante à Rome... Quand il s'était à nouveau intéressé à lui et qu'il lui avait demandé comment se portait son collègue, l'estime qu'il lui portait était encore montée d'un cran. Rares étaient les hommes de pouvoir qui se souciaient de la santé des gens du peuple...

- Mieux mon seigneur, il devrait être sur pieds dans...

L'intervention de Juan l'avait interrompu. Fourbe, ce dernier avait profité que Cesare lui tourne le dos pour glisser à nouveau sa dague sous sa gorge. Lucrézia serait sans doute blessée de voir ses aînés se faire la guerre. Même s'il ne portait pas le gonfalonier dans son cœur à cause de son tempérament violent et de la façon dont il s'était comporté avec lui, Paolo ne tenait pas à être responsable de conflits internes dans la famille Borgia.

Prenant son courage à deux mains, il s'était donc redressé pour s'interposer entre les deux héritiers du Pape.

- Sir...

Il s'adressait à Juan.

- Si l'affront qui vous a été fait doit être lavé dans le sang, faites couler le mien plutôt que celui de votre frère, je vous en conjure.

A son tour, il avait relevé la manche de sa chemise avant de tendre son bras en direction du général.

- Ne gaspillez pas celui d'un membre de votre noble lignée, par égard pour votre saint père.

Il était conscient de prendre un gros risque en agissant de la sorte mais il souhaitait que le conflit prenne fin le plus rapidement possible. Le Cardinal ne laisserait pas son cadet le tuer ( et il lui en était reconnaissant ) mais il l'avait encouragé du regard à ne pas intervenir pour lui épargner une quelconque blessure. Il était prêt à souffrir encore un peu pourvu que cela permette à la tension de retomber d'un cran...





On peut, à force de faire confiance, mettre quelqu'un dans l'impossibilité de nous tromper
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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Sam 21 Avr - 23:59

    Cesare avait fait preuve d’arrogance en s’approchant de son frère pour l’embrasser et se moquer de lui ouvertement. Il osa par pure audace de tourner le dos à son frère. Ce geste était plein de symboliques notamment le fait qu’il ne lui accordait pas de l’importance mais également le fait qu’il n’avait peur de rien. Il sous estimait Juan, pensant qu’il avait calmé les ardeurs de son cadet. Le gonfalonier lui en fit la remarque mais, l’ecclésiastique semblait ne pas s’en soucier. Borgia s’était approché des palefreniers pour savoir comment aller celui de Juan qui semblait dans un sale état. Paolo lui répondit qu’il allait mieux mais, il n’eut pas le temps de terminé sa tirade que son frère repartit à la charge en l’attirant. Son dos était contre son corps, sa dague à son cou. Juan était prêt à l’écorcher vif. Le clerc ne regardait plus Paolo, il ne bougeait plus, un seul mouvement et il finirait par rejoindre ce très cher Innocent VIII. Son frère était hors de lui, il cherchait à se venger des paroles du cardinal. Cesare gardait toujours son sang froid, il ne montrait aucune peur. Ce qui n’empêchait pas la tension d’être de mise.

    « Tu ne m’impressionnes nullement Juan. Vas-y je t’en prie mets fin à ma vie tout comme Caïn l’a ôté à Abel. Montres le monstre que tu es. »

    Cesare sentait toujours le souffle de son frère sur sa peau.

    « Qui te dit que je souhaite obtenir ton amour ? »


    C’est alors qu’il n’eut pas le temps de répondre aux propos de Juan que son palefrenier se leva pour l’aider. Paolo souhaitait se sacrifier à sa place si le gonfalonier désirait faire couler du sang. Cesare resta silencieux face à ce geste. Il faut dire qu’il était surpris et pourtant il ne le devrait pas. Paolo l’avait la nuit derrière évité de mourir dans les ruelles de la ville endormie. Aujourd’hui, il recommençait. Il comprenait à présent ce qu’avait trouvé Lucrezia à cet homme du peuple. Paolo était loyal et il augmentait dans l’estime du cardinal qui méditerait dessus. Pour le moment, la méditation n’était pas à l’ordre du jour. Borgia devait tout d’abord effréné son frère mais, il n’oublierait pas ce geste. L’ecclésiastique profita de cette diversion pour poser délicatement sa main droite sur le manche de son épée. Micheletto lui avait appris un grand nombre de technique au maniement de l’épée, plus qu’il n’avait appris lorsqu’ils étaient enfant. Deux choix étaient possible. Soit le cardinal attendait ou espérait que Juan le lâche pour s’en prendre à Paolo et ensuite l’attaquer à son tour par derrière. Ou encore en l’attaquant par surprise directement, manquant de le tuer sur le champ. Cesare croisa le regard de Paolo. Avec un regard plutôt satisfait, il essaya de lui faire comprendre de continuer son intervention, ainsi il pourrait reprendre le dessus.





Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand J rencontre P et que C s'en mêle ▲ PV   Dim 22 Avr - 0:32

Juan en avait profité pour s'en prendre à son frère en lui mettant sa dague sous le cou. Il en avait marre de ses répliques de monsieur je me la coule douce. Il a toujours eu tendance à se montrer comme le héros et Juan et le méchant, alors autant lui montrer ce qu'il veut voir. En voyant, le palefrenier de son frère s'approcher et en écoutant ses paroles surtout, Borgia se mit à lâcher un rire, il essayait de prouver quoi? Qu'il est capable de mourir, lui aussi et qu'il veut passer sous la lame de sa dague fraîchement aiguisé. Juan lève soudainement les yeux en le fixant par la suite. « Attends donc ton tour au lieu d'essayer de jouer les héros. » Comme s'il n'avait pas assez de son frère, il fallait que l'autre s'en mêle. Juan tient davantage son frère en collant bien la lame sous le cou de celui-ci. « Et qui t'a dit que je voulais t'impressionner? Je me fiche que cela t'impressionne ou non.» Juan secoue légèrement la tête en lâchant un soupir. Pourquoi ferait-il cela pour l'impressionner quand il n'a rien à impressionner. « Tu ne souhaites pas obtenir mon amour, non, mais celui d'un pauvre paysan sans intérêt. Tu me fais pitié. Il lève la tête vers Paolo en souriant de façon narquois. « Pauvre toi. Tu ne dois pas avoir de frère aîné et donc, tu ne sais pas ce que c'est la vie de famille. Tu ne sais rien de cela et tu te permets de te sacrifier pour un homme qui a tout moment pourrait te tourner le dos. Cela en est presque touchant ou devrais-je dire, dégoûtant. » Son frère était en train de lui prouver qu'il tenait plus à un pauvre que son propre frère, son propre sang même. Ça décourage vraiment Juan d'une certaine façon, mais l'enrage d'une autre manière. Ça lui est presque insupportable d'entendre cela et de voir comment ils agissent. Il fronce les sourcils en les fixant, en essayant de bien garder l'oeil sur les deux. Soudainement, Juan retire sa lame en poussant fortement Cesare sur Paolo et pointe sa dague sur eux. « Tu n'en vaux pas la peine au final, car de toute façon des situations semblables, il y en aura toujours, jusqu'à ce que l'un de nous meurt. » Juan les regardent en se reculant un peu, car tout près, il y avait la porte qui permet de sortir.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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