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 Alcool & Alcool. [Juan]

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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Alcool & Alcool. [Juan]   Ven 27 Avr - 20:02

Le capitaine général ordonna « Ne faites rien sans moi demain. Je serai là. ». Il acquiesça d’un signe de tête, persuadé qu’il le pensait incapable de mener un interrogatoire. Forcement, s’il était incapable d’éviter ce genre d’incident, comment pouvait-il le résoudre jusqu’au bout ? Il était pas particulièrement fière et s’était renfermé en quelques secondes. Pendant ce temps-là, il s’occupait de la gamine, toujours apeurée. « Retourne voir ta mère et la prochaine fois que des hommes suspect essayent de t'approcher, vient me voir immédiatement. ». Elle allait sûrement avoir du mal à pouvoir atteindre Juan Borgia la prochaine fois qu’elle aura des ennuis étant donné qu’il était souvent entouré et qu’en plus l’armée se méfiait du commun. Trop d’ennemis, trop de risques. Personne ne devait les approcher de trop prêt. Mais bon, s’il décidait d’en faire une affaire personnelle c’était peut être qu’il la connaissait plus intimement. Enfin bon, ne faisons aucune hypothèse. L’enfant partit en courant. Luigi la suivit du regard jusqu’à ce que sa silhouette disparut. « Lorsqu'elles partiront, assurez-vous qu'elles soient escortée par nos hommes de confiance. ». Luigi fit un signe de tête et passa sa tête par la porte pour prévenir un de ses hommes. Il leur faisait confiance à toute, sans aucune hésitation. Un lien très fort liait les soldats entre eux.
Quand il revint dans la pièce, Juan s’éloignait dans les jardins, une bouteille de vin à la main. Il s’approcha d’une table ou se trouvaient d’autres bouteilles et en prit une à son tour. Franchement, s’il devait se prendre un savon par Juan Borgia, autant le faire à moitié ivre. Les mots passeraient mieux, et demain ils ne seraient plus qu’un vague souvenir, sans dessus dessous. Il sortit à son tour dans les jardins qui étaient certes illuminés ci et là par des torches, mais quand même relativement dans l’obscurité. Il porta la bouteille à ses lèvres et but plusieurs gorgées. Il se situait derrière le capitaine générale, dans son ombre lorsque les torches permettaient qu’il en ait une distincte. « Pourquoi vous voulez vous occuper de cette fille ? Elle est personne. ». C’est vrai, il aurait pensé qu’un Borgia ne se souciait pas d’individu comme ça. Luigi ne le faisait pas en tout cas. S’il devait s’attarder sur chaque victime dans la rue, les journées deviendraient trop courtes. Et puis, son père lui avait toujours appris qu’il valait plus qu’eux. Non pas qu’il les traitait mal, il les ignorait juste. C’était de l’indifférence, tout simplement.
Il but de nouveau quelques gorgées. Le vin n’était pas des meilleurs, mais tout de même agréable en bouche. Il ne comprenait pas ce que Juan attendait pour lui adresser ses reproches. C’était bizarre, d’habitude il en ratait pas une pour le descendre et lui faire comprendre que jamais il n’évoluerait dans l’armée. Et là, il avait une occasion en or et ne disait rien. « Vous attendez quoi pour m'engueuler ? Un miracle divin ? ». C’était bien la première fois qu’il lui parlait comme ça. Il fallait croire que l’alcool commençait à le rendre un peu plus provocateur. Les mots se déliaient dans sa bouche.


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Ven 27 Avr - 20:34

C'est vrai que cela pourrait paraître étrange que Juan s'occupe d'une fille du peuple, après tout, elle n'est pas grand-chose aux yeux des nobles, mais il n'allait pas non plus laisser faire un tel truc alors que cela se passe quasiment sous ses yeux. Il est peut-être chien par moments, mais il ne laisserait pas une fille se faire violer sous ses yeux. Quoi qu'il en soit, il était sûr qu'il sera là le lendemain, enfin sûr, cela dépend vraiment de la fin de cette soirée qui ne fait que commencer à peine. Il pourrait aussi bien se retrouver dans un bordel ou dormir dans son lit sans voir l'heure passée. Il continua de boire en se dirigeant vers les jardins, l'endroit pas très bien éclairé, mais restant assez éclairé pour voir qui avait alentour d'eux, presque personne en fait. « Est-ce que cela te regarde, dis-moi ? » Après tout, qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire qu'il s'occupe d'une pauvre fille du peuple, apparemment cela ne lui plaisait pas vraiment. Juan est comme ça aussi, il prend les autres de haut, mais là c'était différent, car il a beau être un con par moments, jamais il n'aurait laissé une telle chose se produire. Et d'autant plus, que son père n'aurait pas trouvé cela drôle, un viol chez lui, hors de question. Il boit quelques gorgées en marchant et se tourne vers lui en le fixant. « Ton travail est la sécurité de ce bal et laisser une fille se faire violer, ce n'est pas ce qu'il faut faire. » C'est vrai qu'il était peut-être là pour la sécurité de son père, mais aussi pour éviter ce genre d'incident. Il baisse la bouteille toujours en le regardant, étant face à lui. « Exact, j'attends un miracle divin. De toute façon, cela ne risque pas d'arriver ce miracle. Ça n'existe pas.» Juan lève légèrement les yeux en le poussant un peu avant de s'avancer vers un banc en regardant debout face à cet objet. « Et puis, vous êtes tous des incompétents. » Il lâche un rire moqueur et se tourne vers lui avec le sourire narquois. Il se mettait à le provoquer un peu, l'alcool devait commencer à entrer dans son système, peu importe, il reprit d'autres gorgées.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Ven 27 Avr - 20:53

« Est-ce que cela te regarde, dis-moi ? ». Alors ça c’était bien une réflexion à la Juan Borgia. Il fallait lui parler quand il le souhaitait, et le reste du temps il fallait s’écraser. C’était dingue. Il avait ce poste seulement parce qu’il était le fils du pape. Des moins gradés méritaient bien plus sa place que lui, grâce à leur expérience et leurs capacités. Luigi était tellement décontenancé qu’il ne savait même pas quoi répondre. Cette arrogance … C’était vraiment incroyable. Ce type était insupportable parfois, à tel point qu’il l’aurait volontiers frappé. Mais il ne pouvait pas, il risquait d’être condamné à mort, ce qui provoquerait une guerre entre Florence et le Vatican et un bordel pas possible en Italie. Tout ça pour un simple coup de poing, pour une prétention mal placée, tout simplement.
Le capitaine se retourna pour faire face au simple condotierri, et enfin. « Ton travail est la sécurité de ce bal et laisser une fille se faire violer, ce n'est pas ce qu'il faut faire. Exact, j'attends un miracle divin. De toute façon, cela ne risque pas d'arriver ce miracle. Ça n'existe pas.». Il s’attendait quand même à un truc plus violent plus rentre-dedans. L’alcool affaiblissait-il le jeune Borgia au point qu’il ne savait même plus engueuler quelqu’un ? Impossible, il passait son temps ivre et il l’avait vu plus d’une fois passer un savon à quelqu’un. Et puis tenir ce genre de propos pour un fils de pape, c’était totalement abusé. Il abusait, voilà, c’est tout ce qu’il faisait. Il passait son temps à penser qu’il méritait constamment tout. Mais est-ce qu’il avait les pieds sur terre ? De toute façon si Luigi restait, c’était parce qu’il préférait ça plutôt que de retourner à Sienne, dans ce château rempli de souvenir. Il but encore quelques gorgées de sa bouteille qui commençait sérieusement à se vider. « Attention capitaine, vous blasphémez ! Une ironie pour un fils de pape non ? ». L’insolence se percevait et dans ses mots, et dans le ton qu’il employait. Jamais il n’aurait dit ce genre de chose sans alcool. Il était plutôt du genre à encaisser, à acquiescer, et à se taire même si la situation était totalement absurde. Il avait le sens de la hiérarchie, et savait la respecter. Une belle qualité pour un soldat, car les rebelles et les insurgés étaient généralement lourdement condamnés.
Il se fit bousculer, et comble de toute ce qui venait de se passer juste là, il se prit la remarque qui ne pouvait pas passer. « Et puis, vous êtes tous des incompétents. ». Luigi venait de se décomposer, tout simplement dégoûter. Ceux qui tenaient l’armée, c’était des gens comme lui. Des gens investis, avec des capacités. Et certainement pas ce misérable Borgia qui ne faisait que passer de temps à autre pour vérifier que d’autres faisaient son boulot à sa place. Il était vraiment gonflé, et beaucoup trop. « Comment vous osez dire ça ?! Vous êtes un incapable ! Vous n’entraînez pas vos hommes, vous ne connaissez même pas leur nom ?! Alors vous entendre dire ça, c’est vraiment … Mais vraiment … Voilà ! ». Luigi porta la bouteille à ses lèvres et la termina d’un trait. Et puis, dans un geste de colère absolument non contrôlé, il jeta la bouteille par terre, aux pieds de son capitaine. Elle explosa en mille morceaux.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Ven 27 Avr - 21:48

Juan commençait à remarquer que Luigi changeait de ton, un ton qu'il n'appréciait pas vraiment. Se faire parler de la sorte. Juan se contentait de lui lancer un de ces regards avant de se retrouver près de son banc en continuant de boire et en le traitant d'incapable, lui et les soldats. Ce n'était pas la première fois que Juan disait cela, il avait l'habitude même de sortir ce genre de remarque, insulté ses soldats, les traités d'incompétent, souvent quand l'un d'eux manquait un truc durant l'entrainement. Et à chaque fois, il se fait une joie de les rabaisser. Après, cela fait partie de son quotidien de les malmener en parole surtout. Quoi qu'il en soit, il semble que les paroles du Borgia n'aient pas été bien reçu par le soldat près de lui. D'ailleurs, il osait avec arrogance de lui parler de la sorte, comment osait-il faire une telle chose, avec Juan? Le prend-il pour simple idiot qui ne réagirait pas faire à tout cela. Juan recula de deux pas en voyant la bouteille éclatée près de ses pieds. Il leva le regard vers Luigi, son regard venait de changer à Juan, la rage s'empara de lui-même. Il termina sa bouteille de bière avant de la lancer sur le côté et de sortir sa dague. Juan la pointe bien sur lui. « Comment oses-tu me parler ainsi sale vaurien! Tu crois pouvoir te permettre de me parler ainsi? Tu aurais du te la fermer. Parler ainsi au fils du pape, à moi, Juan Borgia. » Il fronce les sourcils en poussant les verres avant son pied et s'approche rapidement de lui. « Minable de Médicis, si tu crois que tu peux me parler ainsi. Tu vas regretter tes paroles, la salle de torture t'attend ! » La salle de torture qui servait à faire dire la vérité au prisonnier, à s'amuser à torturer les vilains, ça c'était surtout le rôle des gardes, mais Juan avait envie de faire regretter les paroles du simple soldat. Il n'a aucun droit de lui parler ainsi, non aucun. Il va rapidement le regretter, il va souffrir, il saignera, peu importe. « Je suis loin d'être un incapable comparer à vous tous. Et m'entendre dire ça, quoi, hein? DIS-MOI !! » Il le dévisage légèrement, mais ne le quitte surtout pas des yeux en le fixant.Borgia attrape le cou de Luigi en mettant sa lame dessous le cou, bien collé à son cou, prêt à lui tranché la gorge. C'était un geste vif et impulsif, mais on ne parle pas comme cela un Borgia, peu importe lequel. « Je prends ça comme une trahison envers ton capitaine. » Juan ne risque probablement pas le regretter. Luigi vient fortement de le provoquer et il va répondre à cette provocation, mais avec violence, comme il se doit. Il lui tient bien l'épaule en serrant tout en le regardant enrage et l'envie de verser son sang.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 13:22

Luigi était d’un tempérament calme. Il pouvait être énervé par quelque chose, mais savait parfaitement le cacher. Il n’avait que très rarement fait preuve d’insolence avec son propre père, comme cette fois où il avait voulu épouser une jeune fille du commun alors qu’elle n’était pas digne de lui. Mais sinon, il savait rester à sa place, debout, les mains dans les dos et écoutant les réprimande. Une belle qualité pour un homme de l’armée. Mais l’alcool, dont il n’usait, voir abusait, que très rarement, le changeait. Il en perdait certaines notions, comme celles du respect ou de la hiérarchie. Et il en venait à dire, certes des choses qu’il pouvait penser, mais des choses qu’il n’aurait surtout jamais dites ivre. Il pouvait voir dans les yeux de son interlocuteur cette même hargne qui l’avait envahie. Il ne contrôlait plus ses mots, et bientôt ça allait être ses gestes. A son tour, le jeune capitaine éclata sa bouteille sur le sol. « Comment oses-tu me parler ainsi sale vaurien! Tu crois pouvoir te permettre de me parler ainsi? Tu aurais du te la fermer. Parler ainsi au fils du pape, à moi, Juan Borgia. Minable de Médicis, si tu crois que tu peux me parler ainsi. Tu vas regretter tes paroles, la salle de torture t'attend ! ». Il se rapprochait du jeune condotierri sur ces derniers mots. Lentement et menaçant. Luigi avait du mal à digérer ces dernières paroles. Il le prenait de haut, mais comment osait-il ? Il était peut être le fils du pape mais Luigi n’était pas une simple merde extirpée des bas quartiers pour entrer dans l’armée. Il était un Medicis, la famille la plus riche d’Italie et maîtresse de Florence. Jamais il n’aurait du accepter une seule parole insultante de la part du Borgia, mais il l’avait fait parce que lui avait certaines valeurs. Mais là, c’était trop, tellement trop. La torture ? Mais il était certains qu’au combat, il battait Juan. Il s’entraînait plus, et depuis plus longtemps. En outre, il avait des qualités au combat qui étaient plus naturelles qu’autre chose, comme l’anticipation et la stratégie. Pouvait-on en dire autant de cet ivrogne qui se tenait droit devant lui ? « Vas-y Borgia, sors ton épée. ». Ces derniers mots n’étaient pas criés, mais dits très calmement, sur un ton de défi.

« Je suis loin d'être un incapable comparer à vous tous. Et m'entendre dire ça, quoi, hein? DIS-MOI !! ». Un rire s’échappa des lèvres du jeune Medicis. Comment pouvait-il affirmer cela ? Personne ne l’avait jamais réellement vu faire ses preuves. Il était à ce poste pour une seule raison : parce qu’il était le fils du pape. Il ne le méritait en rien, et c’était ce qui justifiait les réticences des soldats à obéir à un homme dont on était même pas sûr de la valeur militaire. Juan lui saisit le cou, plaquant sa lame contre sa peau. Mais Luigi, envahi par l’alcool, l’euphorie et la colère, ne ressentait même pas la peur. Dans une situation similaire mais sobre, il aurait sans doute eut ce sentiment, car sans peur on n’agit pas par stratégie. Mais il aurait su garder son calme, et agir raisonnablement pour se sortir de la situation. Alors que là, il ne contrôlait plus rien. « Je prends ça comme une trahison envers ton capitaine. ». Luigi, avait un sourire provocateur aux lèvres, appuya davantage sa peau contre la lame froide, faisant couler du sang sur sa peau. Il n’avait pas mal, ce n’était que très superficiel. Et de toute manière, même si la douleur l’avait pris, il n’était pas sûr qu’il s’en serait aperçu. Il était totalement omnibulé par autre chose, par la rage. Il approcha son visage du Borgia et murmura : « Vous faites couler mon sang, je fais couler le votre. ». Et d’un geste vif, il poussa le Borgia avec force de ses deux mains, tout en écartant sa tête de la lame pour éviter d’être profondément coupé. La surprise lui avait permit d’agir ainsi malgré l’emprise que Juan avait sur son coup. Une fois dégagé, il dégaina son épée et fonça sur son capitaine. L’imprécision de son coup, en raison de l’alcool, le fit frapper dans le vide, mais déjà il relevait son arme pour tenter de nouveau. Et puis, soit parce qu’il fut déséquilibré par l’ivresse, soit parce que le Borgia le frappa, il bascula au sol, s’étalant de tout son long sur le dos. La chute lui coupa le souffle et son regard devint flou pendant quelques instants. Sa tête le tournait légèrement et il avait du mal à se rappeler de l’endroit où il se trouvait.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 15:20

Ce liquide que l'on appelle alcool peut faire des ravages quand on en point, il rend souvent les gens agressifs ou peuvent rendre les gens moins gêné. Et comme Juan n'est pas un type timide et bien disons, que l'agressivité et l'impulsivité prennent davantage le dessus, car oui, il n'a pas besoin de boire pour être de la sorte, seulement, cela en pire son cas et malgré tout, il continue de boire. C'est beaucoup mieux qu'un verre d'eau, car au moins là tu peux ressentir un effet, l'effet alcool. Alors, Juan n'aurait probablement pas agi autrement s'il était sobre puisqu'il déteste qu'on insulte et qu'on s'en prend à sa petite personne. Défiez un Borgia? Les conséquences seront là. C'est peut-être une bonne chose que personne ne soit dans les parages, si son père apprenait cela, qu'il se bat dans cette magnifique soirée, enfin si cela en valait la peine, mais pour lui, cela en vaut la peine. Quoi qu'en même temps, il n'aurait pas apprécié non plus se faire traiter ainsi, il peut paraître un peu plus calme que son fils, mais il ne l'est pas pour autant. Luigi frappe dans son orgueil, ce n'est pas un coup de poing, probablement pire quand on s'attaque à ça. Quoi qu'il en soit, le jeune homme avait fait éclater sa bouteille à son tour avant de s'approcher rapidement vers son soldat qui n'obéissait plus comme il se doit.

Qu'est-ce qui lui prenait à faire cela. L'alcool ça lui va pas ou quoi. Son soldat ne tient pas l'alcool et ça se voit, il semblait tellement crispé au bal et maintenant le voilà qui défie son capitaine. Il lui avait saisi le cou en plaçant sa dague sous son cou, d'autant plus qu'il venait de le provoquer encore en lui disant de sortir son épée. En fait, Luigi le fait exprès. Juan lui a promis la salle de torture, un endroit sale et froid, mais qui fait surtout mal. Juan avait serré son épaule lorsqu'il lui dit qu'il ferait aussi couler son sang, le sang de son soldat s'était mis à couler, pas abondement, pas encore. Il le regarda méchamment, il n'apprécia pas du tout cela. C'est à ce moment que l'autre jeune homme le poussa avec ses deux, il en perdit presque l'équilibre, mais se retint, car il ne perd pas aussi facilement l'équilibre que cela. Juan fronce les sourcils. « Tu vas le regretter ! » Il l'avait tendance à dire ça à tout le monde, car c'est quelqu'un de rancunier et qu'il n'oublie jamais ce genre de geste, mais aussi qu'il n'allait pas en rester là. Juan se tassa lorsque celui-ci s'approche avec l'épée bien en main, mais ne manque pas de le faire tomber la deuxième fois avec son pied. Hors de question qu'il meurt ce soir. Juan sourit en le voyant au sol et attrape rapidement l'épée de celui-ci avant de le balancer un peu plus loin d'eux. « Tu vois, j'avais raison. Un incapable. Tu ne peux pas me battre, tu ne pourras jamais. » Dit-il en riant de façon moqueuse et vraiment arrogante. Le Borgia approche de Luigi et se tient par le haut en se mettant un peu sur lui puis vient le frapper. « On ne touche pas à un Borgia. Ton père t'a mal éduqué apparemment. » Il sourit avant de recommencer.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 17:55

Ce qui n’était alors qu’une discute envenimée par l’alcool s’était transformée en violente bagarre. Et pas seulement à mains nues, mais également avec des épées puisqu’en tant que soldats ils se devaient d’être constamment armés. Généralement, ils avaient également d’autres armes, plus petites et donc plus discrètes, dissimulées dans leurs vêtements. La situation pouvait donc très sérieusement dégénérée. « Tu vas le regretter ! ». Peut être. Sûrement même, mais Luigi était trop ivre pour réellement mesurer les conséquences de ses actes. Il était pris dans une sorte d’engrenage, incapable de s’arrêter. Peut être qu’il en avait eut tellement marre de se faire humilier depuis que le Borgia était capitaine de la garde, et pas seulement parce qu’il était censé être beaucoup plus gradé étant un Medicis, mais aussi pour tous ses frères d’armes qui subissaient des remarques constantes. Quelque part, c’était de la faute du capitaine général s’ils en étaient là. C’était comme s’il prenait tout à la rigolade et qu’il ne saisissait pas les enjeux de sa position. Et malgré la certitude pour Luigi qu’il était plus compétant aux armes que son supérieur, il était au sol. L’alcool était sans doute responsable de cela, il était excellent au combat et pas du genre à se faire avoir par ces bêtises. Mais voilà, au sol il était complètement à la merci de son capitaine.

« Tu vois, j'avais raison. Un incapable. Tu ne peux pas me battre, tu ne pourras jamais. ». La moquerie aurait pu être blessante, mais Luigi était encore trop dans les vapes pour réellement comprendre les mots que le Borgia lui adressait. Ses yeux semblaient un peu vide. Le choc avait été rude, mais en plus, il était ivre, ce qui n’arrangeait rien. Alors qu’il commençait doucement à reprendre conscience, si l’on peut dire, le jeune Borgia l’attrapa par le col pour commencer à la frapper. « On ne touche pas à un Borgia. Ton père t'a mal éduqué apparemment. ». Etonnamment, cette petite phrase lui fit tilt. S’attaquer comme ça à une si noble famille, et à son père qui était juste et jusqu’ici plutôt agréable avec les Borgia, c’était un comble. Il fit un vif geste de la tête pour que son front vienne frapper celui de son capitaine, histoire de le sonner. Lui-même fut sonné par le choc, mais il profita du moment de surprise pour faire basculer son capitaine sur le côté et se glissa sur lui, une jambe de chaque côté des jambes du Borgia. « Et quelles valeurs ont les mots d’un bâtard ? ». Il serra son poing et donna un coup dans la joue gauche de sa victime. Il était tellement énervé, et tellement euphorique à la fois. C’était très étrange en fait, la colère se mélangeait à une sorte d’excitation, comme si cette bagarre lui permettait de se défouler, de se sentir mieux. Il avait envie d’action, que le temps s’accélère. Les jardins commençaient à tourner autour de lui. Un tambour frappait dans sa tête, lui donnant comme un rythme. Et puis, sans trop savoir comment, ni pourquoi, ni de quelle manière, sa main cessa de frapper le visage de son capitaine. Il s’affaissa doucement sur le corps du Borgia et posa ses lèvres sur les siennes dans un geste d’une étonnante et incompréhensible cohérence avec le reste de la situation. Dans la démesure et la folie de l’ivresse. Chose encore plus étonnante, ça ne lui était jamais arrivé. Il n’avait pour ainsi dire jamais embrassé d’homme, c’était totalement inconcevable à la fois aux yeux de sa famille mais aussi aux yeux de Dieu et de l’humanité. Mais peu importe, l’alcool est un nouveau monde.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 18:37

Juan voyait que la situation tournait à son avantage, non seulement, l'alcool que Luigi avait pu le rendait plutôt mauvais, mais lui faisait perdre assez l'équilibre, bon, il est vrai que Juan a contribué à sa chute au sol, mais tout de même. Il en profita donc pour s'approcher de son soldat qui s'était mis à l'insulter et à vouloir même le tuer ou du moins à le blesser avec son épée et s'est placé légèrement sur lui en prenant son col afin de le frapper. Il eut le temps de le frapper que deux ou trois fois environ avant que Luigi se met à réagir à ce qu'il était en train de faire. En moins de temps, il se retrouvait au sol, du moins, il était déjà près du sol, la chute n'était pas très haute. Cependant, c'était rendu au tour de Luigi de se placer sur lui et à le frapper. Juan essayait de se débattre afin de le corriger à nouveau, car il n'allait pas non plus se laisser faire, mais il était assez pris pour le moment. « Je vais te renvoyer chez toi en morceau !» Dit-il en gigotant bien afin de se tasser, encore là, il avait de la misère. Cette situation l'irrite vraiment, mais vraiment beaucoup, se retrouver soumis, non, hors de question, ça ne doit pas se passer ainsi, jamais ça ne devrait être ainsi. Juan est meilleur que tout le monde, c'est ce qu'il se dit et en même temps, il n'était peut-être pas souvent présent durant les entraînements, du moins, c'est ce que ces soldats croient, mais il s'entraîne autant qu'eux et il est aussi doué en épée à la main avec qu'une lance. Il est loin d'être faible, car sinon cela aurait été lui le cardinal et non Cesare et ce n'est pas le cas puisqu'il est le capitaine de l'armée pontificale et non un autre. C'est vrai que oui, son père est le pape et cela peut montrer que Juan a eu se poste facilement, bon c'est vrai, mais il est fait pour être un soldat. Bâtard, un bâtard légitimé, le deuxième duc de Gandia était un bâtard, mais dans sa tête, il ne l'est pas, il ne se voit pas comme un bâtard. C'est un soldat, un duc.

Quoi qu'il en soit, Luigi cessa enfin de le frapper, ce qui soulagea un minimum Juan, bien qu'il était toujours aussi en rage, d'ailleurs, la colère avait augmenté. Il remarqua que la tension semblait avoir baissé sur le côté de Luigi, mais ne le quitte pas des yeux, au cas où qu'il fasse un geste de trop, ce qui avait déjà fait à vrai dire. Le jeune homme s'immobilisa tout d'un coup quand de Médicis s'empara ses lèvres à lui, en l'embrassant. Attends, était-il vraiment en train de l'embrasser ou il y avait sûrement une drogue dans cet alcool. Ouais, sûrement une drogue du viol, c'est ce qu'il se dit à l'instant même. Juan prolongea à peine le baiser, jamais il n'avait pensé à faire cela et il ne l'aura sans doute jamais fait d'ailleurs. Il se recule soudainement très surpris. « Qu'est-ce que.. qu'est-ce que tu fais là !! » Il secoue la tête en reculant un peu tout en le fixant, il était choqué, surpris, il n'y a pas de mot en fait.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 19:31

En fait, il savait pas trop ce qu’il faisait. Habituellement guidé par la raison et la réflexion, ces deux choses l’avaient soudainement quittées. Il était seul avec ses pulsions ivresques, néologisme puisqu’aucun terme ne permet de définir la situation. Il se retrouvait propulser en arrière, à moitié assis, les jambes étendus sur le sol, et de nouveau sonné. Il avait du mal à comprendre en réalité. Il était ou ? Aucune idée. Il y avait ces torches, ces arbres, et ces buissons. Il y avait Juan aussi, qui le regardait mais vraiment bizarrement. « Qu'est-ce que.. qu'est-ce que tu fais là !! » .Avait-il quitté ce monde ? Se trouvait-il au purgatoire ? En dehors des torches, il ne voyait aucune flamme. Et encore moins la souffrance de l’enfer. Etrangement, il sentait quelque chose d’anormal chez lui. Enfin anormal … Mi-anormal. Comme une chaleur. Oui voilà une chaleur, mais pour quelque chose dont il n’avait pas l’habitude. Et puis il baissa légèrement les yeux et, resta perplexe un moment. Mais pourquoi au juste ? Pourquoi est-ce qu’il avait ça ? Il releva légèrement les yeux vers Juan et commença une phrase sans grande confiance « Je … ».

Il fronça davantage les sourcils et commença à faire une sorte de parallèle. Il regarda sur le côté, son épée gisait sur le sol. Il regarda de nouveau Juan, qui était lui aussi à moitié assis, à moitié allongé, toujours étonné. Et il se rappela vaguement. Oui voilà, ils s’étaient insultés, battus. Et puis, il y avait eut cette chose. Cette chose non catholique, mais la religion n’existe pas dans l’ivresse. C’ était vraiment bizarre, mais beaucoup moins que s’il n’y avait pas d’alcool dans son sang. Au-delà de ça, il était vraiment curieux. Il se redressa encore un peu et se mit sur ses genoux pour avancer vers le capitaine pour effacer le mètre qui le séparait de lui. Il ne pensait pas, il faisait les choses sans évaluer ni risques ni conséquences. Aucune rationalité n’entrait dans son mode de fonctionnement. Juste l’instinct, l’envie de réitérer pour voir. Juste pour voir.

Il resta là, un moment, à regarder Juan. Comment il avait fait en fait ? Parce que ce n’était pas l’ordre naturel des choses, ça sortait carrément de l’ordinaire. Il se rappelait vaguement la première fois qu’il avait embrassé une fille. Il avait quoi, 8 ans ? Et oui les Medicis sont précoces. Mais rien de plus. Et pareil, juste pour voir, juste pour essayer. C’était bizarre. A cette âge, la sexualité n’est pas particulièrement développé mais vous commencez à réfléchir. Surtout que le monde n’est pas prude, vous avez déjà vu des gens faire des choses, et puis des gens parler de certaines choses. Mais là, c’était pas du tout pareil. Il avait la vingtaine passée, et plusieurs dizaines de filles avec qui il avait déjà couché. Alors embrasser quelqu’un, il connaissait. Et il pensait largement avoir fait le tour de la question. Seulement voilà, aujourd’hui, il était ivre et une possibilité curieuse s’offrait. Pour être tout à fait franc, il n’essayait pas une seule seconde d’imaginer ce qui se passait dans la tête de son capitaine. Il posa sa main sur le torse de Juan et le poussa, un peu brutalement certes, pour qu’il se retrouve de nouveau allongé. Puis il l’enjamba et, sans se poser la moindre question, il l’embrassa de nouveau. Sauf que cette fois, il n’en resta pas juste aux lèvres et qu’au bout de quelques secondes, c’était plus seulement de la curiosité mais de l’envie.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 20:02

La soirée ne se déroulait pas comme il l'avait espéré. Il pensait finir dans un de lit d'une fille ou de deux mêmes, mais la soirée a pris une tournure. Il ne pensait pas que ça se passerait ainsi, non pas du tout. Est-ce que cela faisait partie des plans de Luigi de le draguer, de l'embrasser ou je ne sais pas quoi? Tout cela était vraiment étrange, Juan restait choqué à tout cela. Il avait envie de crier au viol, mais en même temps, il ne le fit pas du tout, car après tout, il peut très bien se débrouiller et mettre une correction à Luigi, mais reste bloqué. Il ne sait plus quoi dire et encore moins quoi faire. Cela était vraiment un sentiment étrange. Aucun mot ne vient à l'esprit, mais il se recula tout de même de son soldat, car tout ça reste très flou. « Pas un geste de plus. » Juan secoua la tête de nouveau et regarda toujours Luigi en essayant de ne pas le quitter des yeux, mais pourtant, il avait envie de regarder ailleurs. Il ne comprend pas grand-chose à la situation, il a déjà pu beaucoup plus d'alcool que cela et jamais une telle chose s'est produite. Alors, que là, il se fait embrasser par un homme, quelqu'un qui croise presque chaque jour.

Si jamais quelqu'un venait à le savoir et à les voir. Juan ferait tout pour le tuer, oui tout et faire en sorte qu'il a été forcé, attaché, violé, peu importe. Il trouvera une bonne raison comme quoi cela n'était pas volontaire, car après tout, c'est un peu le cas. Juan n'a rien fait et au final, il va se méfier de tout le monde, même si c'est déjà le cas. Il va avoir peur qu'une situation similaire se reproduit. Quoi qu'il en soit, cela commence à lui donner la migraine, mais il n'eut pas le temps de faire un autre geste qu'il était de retour allongé au sol, mais pas de la même façon, une façon dont Juan connaît bien, mais uniquement avec les femmes. C'était vraiment trop étrange comme situation. Il fronça les sourcils en essayant de se tasser et de reculer, il en avait presque peur d'ailleurs. Juan tenta de se reculer la tête, mais chaque fois Luigi recommençait à l'embrasser et Juan lui lança un drôle de regard, choqué et étonné. Va-t-il se laisser tenter par une nouvelle expérience ou pas. Borgia fini par légèrement relâcher son corps en laissant faire un peu Luigi, mais reste un peu sur ses gardes. Il doit tout de même avouer que cela est plutôt excitant, malgré qu'il soit un homme et l'alcool aide, aide grandement en fait. Il bougea légèrement les jambes pour être un peu plus à l'aise, car là, il se sent vraiment emprisonné sous Luigi. Juan lève mieux la tête vers le jeune homme face à lui en le regardant sans rien dire, cela risquerait de le perturber davantage.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 20:37

Si quelqu’un avait dit à Luigi qu’un jour il se retrouverait dans cette situation, il lui aurait ri au nez en répondant que jamais il ne serait ce genre de créature. Comme quoi, la vie pouvait se montrer bien ironique parfois. « Pas un geste de plus. ». Juan avait bu plus que Luigi, mais il tenait bien mieux l’alcool que ce dernier. Probablement parce qu’il buvait plus souvent. En tout cas, il n’était pas dans le même état d’esprit que le condotierri, mais bien plus méfiant, bien plus choqué. Bien plus conscient en fait. Il était sur terre alors que le Medicis était ailleurs. Mais, insolence ou provocation, cela ne l’arrêtait pas. Après tout, il n’était pas en train de partir en courant ou de saisir de nouveau son épée pour repousser le soldat. Si c’était le cas, il était parfaitement capable d’abattre Luigi sur le champs puisque ce dernier perdait toutes ses compétences de combattant avec l’alcool. Personne ne forçait personne ici.

Il était à nouveau au dessus du capitaine, encore à l’embrasser. Juan tenta d’abord de s’extirper de là, mais il devait manquer de volonté parce qu’à chaque fois, Luigi recaptures ses lèvres. Il fallait dire qu’il n’y mettais pas vraiment toute sa force, sinon il serait déjà loin. Il était crispé, ce qui n’était pas du tout le cas de Luigi. Non pas qu’il était particulièrement confiant et dans une trajectoire qu’il connaissait, mais ça aidait de ne pas se poser de question. Et si je fais ci ? Et si je fais ça ? Pas besoin de se tracasser avec causes, conséquences, pourquoi comment. Il devrait sans doute faire ça plus souvent, boire jusqu’à être ivre. Une chose était sûre, il était parti. Et si Juan ne l’arrêtait pas, il ne le ferait pas. Il commençait d’ailleurs à relâcher son corps, il n’était plus dans la résistance. Il bougeait légèrement, et d’ailleurs Luigi sentait que, même si son esprit ne l’était pas, son corps était consentant en tout cas. Il glissa ses mains le long du ventre de Juan et commença à détacher ses chausses. Compliqué, les femmes n’en avaient pas, il suffisait de lever leurs robes et hop c’était fait. Un peu brouillon, il parvint enfin à se défaire de la tâche. La chaleur dans son ventre s’accroissait ce qui le rendait un peu plus rapide. Il aurait jamais cru que ça puisse être aussi agréable avec un mec. Enfin bon, peut être que c’était le cas parce qu’il faisait abstraction du reste. D’ailleurs il ne regardait même pas autours de lui si quelqu’un était là. Une chance pour eux, ce n’était pas le cas. Mais sinon, il pouvait se faire tuer pour ça. Et puis sa famille … Enfin bon, il n’y pensait pas et c’était l’essentiel.

Il baissa légèrement les vêtements du capitaine alors que son souffle s’accélérait et devenait plus saccadé. Il embrassait maintenant Juan fougueusement et à pleine bouche. Autant dire que le lendemain, le retour sur terre allait être brutal. Mais ce n’était pas la question ici. Il était bien plus concentré sur les lèvres de Juan et sur autre chose. Ses mains se faisaient de plus en plus baladeuses, les gestes se faisaient tout seuls. Comme si ça coulait de source, que c’était naturel et normal.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Sam 28 Avr - 21:16

La situation continuait d'évoluer, mais pas de façon à ce que les deux jeunes hommes quittent les jardins pour retourner au bal, non, de façon aller plus loin, restant dans la même ambiance. Il essaye de penser à autre chose, de trouver une raison de le repousser, pourtant, il y a tellement de raisons de le repousser, déjà c'était un homme et que deux hommes qui font cette chose, ce n'est pas du tout normal et cela a toujours répugné Juan. En même temps, il ne s'est jamais posé la question. Normalement, il aurait dû frapper Luigi jusqu'à ce qu'il ne se relève plus ou parler même. On peut donc dire que le soldat a pris un très grand risque en embrassant Juan, un très gros même. Peut-être que l'alcool aide ou peut-être pas. Quoi qu'il en soit, il risque fortement de s'en rappeler demain et les jours suivants. Juan commençait doucement à se relâcher et à mieux bouger, en laissant faire Luigi, de toute évidence, cela n'est pas si désagréable, bien que jamais il avouerait une telle chose. Il a déjà la honte, il ne risque donc pas de lui en parler. Le temps était chaud, toujours à cette heure-ci et la situation était à rendre l'ambiance chaude, il faut dire. Il se laisse donc corrompre par tout ce qu'il se passe et sans rien dire. De toute manière, il n'y a rien à dire sur ça, non rien.

Borgia continua les baiser que Luigi lui offrait, dans une telle passion si on peut dire cela, parfois sauvage, parfois plus doucement. Lorsqu'il se met à le déshabiller, Juan par réflexe se recula légèrement avant de le regarder, toujours pas rassurer par ce qui est en train de se passer, mais finit par le laisser faire et même de l'aider à retirer ses vêtements. Il était lui-même surpris par ce qu'il était en train de faire, mais il tenta de penser à rien, du moins à ce qu'il est en train de se passer. Il retire donc le haut de son partenaire, une robe, pourquoi ne porte-t-il pas une robe, c'est tellement plus facile avec une fille. Quoi qu'il en soit, Borgia continue de lui retirer ses vêtements jusqu'à ce qu'il se retrouve nu. Il tourne tout de même un peu la tête avant de se mettre à genoux et de lui sourire légèrement puis se met à l'embrasser en tenant un peu sa tête, l'embrassant de façon plus ou moins avec envie. Il se met à lui caresser le corps de façon intriguée. Les deux soldats ne tardèrent pas à faire l'amour, dans les jardins, c'est presque romantique ou pas. Les soupire de plaisir se font plus fort lorsqu'ils atteignent le dernier coup, le dernier grand plaisir. Luigi y avait été doucement, mais assez vite pour ressentir tout le plaisir que les mouvements procuraient. Juan lâche un soupir en se tassant légèrement en regardant alentour de lui en étant essoufflé, probablement un peu moins que Luigi, n'ayant fait moins d'efforts que lui. Il se tourne vers lui en le regardant et cherche ses vêtements en essayant de faire comme si c'était rien passé.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Dim 29 Avr - 10:26

Et bien, les choses continuèrent sur leurs lancées. Les vêtements étaient retirés, les baisers échangés et puis, chose auparavant inconcevable pour le jeune Medicis, il coucha avec le capitaine général de l’armée pontificale, le fils du souverain pontife, Juan Borgia. Un homme. Chose plus étrange encore, il n’y avait pas particulièrement d’hésitations dans ces gestes, comme si tout cela n’était pas anormal. C’était paradoxal, puisqu’il était doux à la fois en raison de la situation, pour éviter de faire mal à Juan, mais d’un autre côté c’était bien plus brutal qu’avec une femme. Car oui, Luigi ne sautait pas les femmes comme si elles n’étaient que des chiennes, bien qu’il ne les connaissait pas. Ca s’appelle le respect.

Une fois fini, le jeune homme s’écroula sur le sol. Il était toujours ivre, et maintenant bien fatigué. Et nu qui plus est. Il s’endormit au milieu des jardins du château Saint Ange, attitude inacceptable pour un soldat. Mais, une chance pour lui, ses hommes le cherchèrent à la fin des festivités, puisqu’ils ne l’avaient pas vus depuis longtemps. Inutile de préciser qu’ils restèrent perplexes en le découvrant allongés dans l’herbe, et nu. Ils comprirent qu’il était ivre, mais quand à l’explication pour sa tenue, ils n’en avaient pas. Ils l’enroulèrent tout de même dans un drap, prirent ses affaires et le ramenèrent à la villa Medicis où ils logeaient. Les servantes et gardes ne saisirent pas la situation. Le jeune Medicis n’était absolument pas le genre à revenir complètement bourré et inconscient à son palais. Pire encore, il avait failli à sa mission de sécurité de ce soir, ce qui ne lui ressemblait absolument. Pour tout dire, personne ne comprenait ce qui avait pu se passer. Mais comme il était leur supérieur à tous, le personnel n’osera pas poser de questions, mais spéculera probablement dans son dos. Quand à ses hommes, il était évident qu’il allait se faire charier. Mais une chose était sûre, ils lui avaient sauvé la mise. Luigi allait leur être éternellement reconnaissant pour cela, puisque s’il avait été trouvé par le personnel du Pape, il aurait sans doute pris la porte. Une chose était sûre, le réveil allait être très compliqué.


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MessageSujet: Re: Alcool & Alcool. [Juan]   Dim 29 Avr - 15:04

Après le débat très, très étrange, bien que fort excitant, Juan ne décida pas de rester dans les jardins et d'attendre que monsieur se réveille. Il préfère éviter le contact verbal avec lui maintenant qu'ils ont osé faire cela. C'est honteux ! Le plaisir y était peut-être, mais quand il repense à cela, ça continue de le choquer toujours autant, peut-être qu'il s'y fera, mais peut-être pas au final. Il essaye de se retirer ces images de cette scène très passionnelle si on veut et il continue de chercher ses vêtements. Et de plus, il n'a pas envie qu'on le retrouve ici, c'est tellement suspect et comme il est le fils du pape, il ne peut pas non plus se permettre de scandale de ce genre, il y en a déjà assez comme ça que son père n'a pas besoin d'apprendre ça. Quoi qu'il en soit, il observe un instant Luigi, le regardant nu, sans rien mettre dessus lui, qu'il se débrouille se dit-il, il n'a pas oublié qu'il l'a frappé et l'a menacé avec son épée. Le jeune homme retrouve enfin ses vêtements et les enfiles rapidement en n'oubliant rien et il ne faut rien n'oublier non plus. Borgia regarde alentour en essayant de se remettre correctement puis attrape son masque. Hors de question de retourner au bal, son visage choqué risque de se lire sur sa tête. Il jette un dernier coup d'oeil aux alentours puis sort des jardins en marchant rapidement afin de retourner à ses appartements, fatigué et avec l'esprit occupé parce qu'il vient de se produire. Juan ne tarde pas à arriver au palais du Latran, tout semble calme, pas de bruit, rien. Il y a personne pour l'instant. Il marche dans le couloir en regardant devant lui, mais soudainement une voix le fait sursauter, son valet de chambre, Antonio. « Monseigneur ! » Juan soupir, il parle peut-être un peu trop fort et il n'a pas besoin de se faire remarquer pour une fois. Il lui fait signe de se taire et ils se rendent aux appartements de Juan. Antonio allume deux autres bougies pour éclairer un peu mieux la pièce avant de sortir puisque Juan a envie de dormir, bien qu'il décide de prendre un bain tardif, lorsqu'il finit le tout. Borgia va s'endormir dans son lit.


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