† N'ayez pas foi en eux †
 
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 The Art of War ▲ PV

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 17:01

Ces temps-ci, le duc de Gandie n'était pas très sorti souvent du Vatican, que ça soit pour aller se promener en cheval ou aller rendre visite à sa mère, ou même rendre visite à des amies. Il préférait éviter de rencontrer une certaine personne en particulier. Il restait donc auprès de son père qui trouvait qu'il semblait agir étrangement, notamment quand un mec s'approchait de lui. Juan se tenait à ce moment-là, à très longue distance, même qu'il préférait sortir de la pièce afin d'aller ailleurs. Il ne s'était pas encore entraîné depuis le matin du bal où la journée avait commencé, mais il avait fini dans les jardins avec... un homme et pas n'importe qui, puisque cet homme il est obligé de le croiser tous les jours, Luigi de Médicis. Il a comment dire,. coucher avec celui-là. Il continuait d'avoir honte, car même s'il avait pu, Borgia n'oubliait pas ce qui s'était produit, non pas du tout et pourtant, il essaye de faire en sorte d'oublier cet évènement, c'était si étrange, peut-être trop même. D'ailleurs, l'alcool n'est pas rentré depuis ce soir-là, par peur qu'il arrive un autre incident du genre. Pas que cela était désagréable pour une première fois, mais tout de même, Juan ne veut pas s'avouer à lui-même ce qui s'est produit et il ne le fera probablement jamais. « Si on me cherche, je serai à la caserne. » Dit-il à son valet de chambre, Antonio. Les heures d'entraînement étaient déjà passées, il était à présent tard dans la journée et il n'était pas censé y avoir quelqu'un. C'est pour cela qu'il en profite pour y aller, s'entraîner ou même se défouler. Et se dit qu'ensuite il ira dans un bordel, celui où il a l'habitude d'ailleurs, ça le détendra peut-être. Juan plaça son épée dans son fourreau avant de sortir rapidement de sa chambre puis se passer par le long couloir qui mène vers les grandes portes. Le jeune homme en sort rapidement, jetant un coup d'oeil aux alentours, tout semblait calme et pas de Luigi en vue, ce qui était bon signe. Juan marche rapidement vers la caserne qui n'est pas loin de là et il devra y être tranquille. Borgia entre dans l'endroit pour ensuite se rendre à la salle d'entraînement. Il regarde alentour, tout était déjà replacé comme il se doit après chaque entraînement des domestiques s'occupent de tout remettre en place et de laver les équipements, car c'est important que tout soit propre, surtout si l'un d'eux avait une maladie ou quoi que ce soit qui pourrait nuire aux autres soldats. Juan retira son haut afin de garder seulement sa chemise blanche qui était légèrement détachée afin de ne pas trop lui serrer le haut du corps. Il s'approche ensuite des épées et lâche un léger soupir avant d'en attraper une quelconque et puis de s'approcher d'un mannequin qui était un peu plus loin et commence à se défouler dessus en s'entraînant.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 18:04

Ce matin-là, Luigi s’était réveillé avec une sacrée gueule de bois. Sa tête lui faisait un mal de chien et le monde semblait tourner autour de lui. L’alcool l’avait bien fait dormir, ça c’était vrai. Mais le réveil, tout était tellement flou. Rapidement, en revanche, il en vint à se poser la question de ce qui s’était passé entre le moment, hier soir, où il avait secouru une fille sur le point de se faire violer et ce matin-là. Il avait pris quelques minutes, pour attendre que le mal de tête passe. Mais il n’était pas passé. Et pire que ça, il avait commencé à se rappeler.

Depuis deux jours, les entraînements étaient très intenses. Il fallait dire que Luigi avait beaucoup d’énergie à revendre. Il enchaînait les duels avec violence. Ses hommes n’osaient même plus lui parler, et le regardaient à peine de peur de le mettre en colère. L’un deux était face à lui en ce moment même, en train de tenter d’esquiver les coups mais Luigi attaquait avec une telle rage qu’il n’y parvenait pas. Il finit par s’écrouler au sol, couvert de bleu. Medicis jeta son épée sur le sol et annonça froidement « C’est fini pour aujourd’hui. ». Certains soupirèrent de soulagement dans son dos. Il fallait dire que l’entraînement avait duré deux heures de plus que d’habitude, le condotierri se refusant à les lâcher plus tôt. Ils n’avaient pas à faire ça, les français approchaient et certains ne tiendraient même pas quelques minutes sur le champs de bataille avec leurs conditions actuelles. Et ça l’énervait, pourquoi est-ce qu’ils étaient si lents ? Si mauvais ? Si incompétents ? Il avait même mis son meilleur homme à terre après quatre minutes de combat épuisant. RedSoul n’avait même pas osé le regardé après cela. Tout le monde avait compris qu’il était de mauvaise humeur et qu’il ne fallait pas davantage l’énerver.

Il regagna les vestiaires et se changea, retirant tout le matériel de protection prévu pour l’entraînement. Il se rhabillait en noir, comme toujours. Il resta assis un moment, dans la pièce, à aiguiser son épée. Il n’était même plus sûr de l’heure qu’il pouvait être quand il termina et qu’il la rangea dans son fourreau. Il se leva et sortit de la pièce, se décidant finalement à rentrer à la villa Medicis. Il entendit des bruits de lame alors qu’il approchait de la salle d’entraînement qu’il devait traverser pour sortir par la porte qui donnait sur le chemin le plus court d’ici au palais. Sans doute un soldat qui se perfectionnait. Ce n’était pas rare que certains le fassent et déclinent les propositions de taverne que ses compagnons pouvaient lui faire. De nombreux soldats se retrouvaient autour d’un verre après la journée de travail. Ce n’était pas le cas de Luigi. Généralement il rentrait, sauf ce soir car il avait prolongé l’entraînement. Il s’approcha de la salle, la tête baissée sur le pommeau de son épée. Et quand il releva la tête, il vit Juan. Il s’arrêta net. Surpris d’abord, parce que c’était plutôt rare de le voir s’entraîner ici. Pourquoi il était là ? Ce soir là précisément, et à ce moment là ? La poisse semblait s’abattre sur lui, ou alors Dieu qui voulait lui rappeler son pêché et sa honte. Mais il devait garder son calme et son sang-froid, car Juan Borgia restait son supérieur hiérarchique. « C’est pas souvent qu’on vous voit ici Capitaine. ». C’était dit de manière le plus neutre possible, histoire de dire quelque chose de respectueux. Mais là il voulait vraiment se barrer, il était plus mal à l’aise que jamais.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 18:34

Aujourd'hui retour à l'entraînement, mais seul. Il ne s'était pas présenté avec les autres soldats afin de les entraîner. Il préférait le faire tout seul et se concentrer sur lui-même et non sur une autre personne. Et ça l'aidera peut-être à oublier la fin du bal. La salle était vide et il allait en profiter donc pour se défouler sur les mannequins pour commencer. Il avait donc retiré son haut, gardant uniquement sa chemise afin d'être plus à l'aise dans ses mouvements et puis, il faut dire qu'il y avait une chaleur dans la salle d'entraînement, probablement de dehors ou parce qu'il n'y a pas longtemps, les soldats étaient là. Quoi qu'il en soit, Juan s'approcha des mannequins, il en tira un vers l'avant pour se concentrer sur celui-là et commença donc à s’entraîner dessus de façon plutôt calme pour l'instant. Il y avait un grand silence dans la salle, du moins, tout ce qu'on pouvait entendre c'était le bruit de l'épée sur le mannequin. Malgré cela, le silence se brisa par une voix qui lui est très connue. Juan s'arrêta soudainement avant de se tourner et de remarquer Luigi de Médicis. Il était en train de rêver ou pas. Alors, qu'il tente d'oublier le tout, voilà qu'il se pointe ici. Juan fronce les sourcils en le voyant et lève même les yeux sans rien dire pour l'instant avant de recommencer ses jeux d'épées sur le mannequin. Il lâche un long soupir qui voulait dire beaucoup. C'est vrai qu'on ne peut pas dire Juan était présent ces temps-ci, il avait aidé les préparations et avec ce qui s'était produit, il ne se pointait pas aux entraînements afin de l'éviter, mais voilà, mission échouée puisqu'il est là.

« Va t'en. » Dit-il de façon froide avant de lancer son épée dans la salle sur les côtés et d'aller en prendre une autre plus fine et longue. « Tu as fini ton entraînement, alors, tu pars. » Répète-t-il sans même se tourner, il ne voulait pas lui faire face, du moins, pas à ce qu'ils ont vécu, c'était impossible et trop demandé. Luigi ne semblait pas partir, du moins, c'est que Juan pense, car sinon il aurait entendu peut-être des pas ou un claquement porte, un signe du fait qu'il serait parti, ce qui n'est pas le cas. Pour le moment, il reste plutôt calme si on peut dire ça, mais il reste froid avec son ton de voix. Juan continue ce qu'il faisait.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 19:09

Pourquoi en fait ? Pourquoi ça arrivait à lui ? Comme si la vie ne s’était pas assez acharnée. La lavandière qui s’en tape un autre. Sa femme qui meurt en donnant naissance à un mort-né. Condotierri alors qu’il mérite plus. Pourquoi fallait-il constamment que les choses tournent mal ? Une mauvaise étoile veillait sur lui, sur son malheur, sur sa misérable vie. Et elle agissait de temps en temps, pour l’enfoncer davantage, pour le dégouter un peu plus, pour faire de lui moins que rien. Plus ça allait, plus il était persuadé qu’il avait été désigné à la naissance comme bouc-émissaire d’une puissance supérieure qui cherchait à se venger de tout et n’importe quoi sur lui. Sinon, pourquoi se retrouverait-il une nouvelle fois dans une telle situation ? De toute évidence, il était prédestiné à se prendre des murs régulièrement, jusqu’à ce qu’il meurt. Vu l’avancée des choses, sa mort ne s’annonçait pas particulièrement digne.

Juan était son capitaine, il devait absolument résoudre la situation. Pas question qu’il retourne à Florence pour décevoir son père. D’autant plus qu’il trouverait à coup sûr l’occasion de le remarier s’il se trouvait à ses côtés. Après tout, lui-même était ivre, et donc pas forcement censé se rappeler de tout cela. « Va t'en. Tu as fini ton entraînement, alors, tu pars. ». Partir ? Et que ce passera-t-il la prochaine fois qu’ils se croiseront ? Luigi devait coute que coute agir comme si de rien était, comme si tout cela n’était qu’un mauvais cauchemar, trop éphémère pour être réel. Le seul moyen de retrouver un semblant d’équilibre, c’était de régler tout ça. Le bal s’était arrêté au secours de la jeune femme, et rien d’autre. Merde, Luigi n’était pas de ces gens-là, créatures du Diable corrompues par les forces maléfiques. Jamais il n’offenserait Dieu à ce point et n’humilierait sa famille de telle sorte. L’alcool lui avait fait faire n’importe quoi. Juan lui avait fait faire n’importe quoi. Tout ça, ce n’était pas sa faute, loin de là. Parce qu’il n’était pas comme ça, il était honnête et pieux, voilà tout.

Et il ne s’était rien passé, rien. Il s’approcha légèrement de Juan, tout en restant à distance, et observa rapidement ses coups sur le mannequin. Il remarqua un défaut de stratégie. Il décidé de jouer le bon petit soldat qui n’avait rien à se reprocher et qui s’entraînait avec son capitaine. Il prit donc la peine de signaler la lacune du Borgia, de façon la plus simple possible. « Vous devriez relever plus rapidement votre épée après vos attaques sur la droite, cela déstabilisera vos adversaires. ». Bien qu’il était son supérieur, il ne trouvait pas ça mal placé. Après tout, il était plus âgé et plus expérimenté. Il n’y avait rien de mal à apprendre de ses aînés. Il s’approcha encore davantage jusqu’à se trouver à côté de Juan et il lui mima le geste à deux reprises, comme il le faisait avec ses hommes lors des entraînements. Le problème, oh infime certes, c’est qu’en se rapprochant du jeune homme il se sentit davantage mal à l’air encore. Non pas parce qu’il n’était pas sûr de lui concernant son geste, mais bien parce qu’il avait des frissons mal placés. Et ça, ça l’emmerdait vraiment.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 19:48

Partir aurait été la meilleure chose que Luigi aurait fait depuis qu'il le connaît. C'est vraiment un jeu dangereux, très dangereux. Il était hors de question qu'il reste dans la même pièce, mais étant donné que Juan Borgia était là en premier, ce n'était pas à lui de quitter, mais à Luigi. Qu'est-ce qui fiche encore là, se dit Juan dans sa tête. Il le fait exprès ou quoi, pire, il veut remettre ça. Non, hors de question, non seulement Juan est sobre, mais il risque d'être violent s'il tente. Il ferait donc mieux de partir. Pourquoi reste-il. Le jeune Borgia continue son jeu d'épée sur le mannequin à sa façon à lui. Il essayait de ne pas se soucier de ce problème en continuant ce qu'il faisait, mais il semble que ses paroles ont été dite pour rien puisque Luigi a l'audace de s'avancer vers Juan, alors qu'il est armé et prêt à mettre son épée, là il faudra. Il sent qu'il ne risque pas de garder sa colère longtemps en lui, il risque de sortir et d'éclater s'il continue à lui parler et à être présent dans la même pièce que lui.

Il s'arrête soudainement en se tournant rapidement vers lui, il était assez proche de lui. « Comment oses-tu me donner des leçons ? Tu n'as rien à m'apprendre. » Quelle audace quand même. Il reste dans la pièce et non seulement il se permet de le conseiller et de lui dire comment manier une épée. Borgia dirige son épée vers Luigi en le fixant. C'est à ce moment que tout ou presque revient à la surface, ce qu'ils avaient fait, les petits détails aux gros. Il fronça les sourcils à ce moment. « Je sais me battre. » Il lui jette un regard, regardant les petites blessures qui lui avait infligé lors du bal. Les siennes aussi étaient plutôt présentes, il avait dû dire à sa famille qu'il s'était battu contre un voyou qui tentait de saboter la fête. Il n'avait pas besoin de leçon, encore moins de celui-là. « Que me veux-tu? » Dit-il en lâchant son épée et en poussant le mannequin puis s'approche de lui en le regardant. « Tu veux quoi ? » Répète-t-il. Juan le regarde un peu de haut en bas et tourne sa tête pour essayer de penser à autre chose.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 20:27

Alors que Luigi était sûr d’avoir agi par raison de la meilleure façon qui soit, le grand Juan Borgia le prit de nouveau de haut. « Comment oses-tu me donner des leçons ? Tu n'as rien à m'apprendre. ». Cette éternelle arrogance, ce constant mépris. Mais comment est-ce qu’il pouvait se supporter ? Comment ses propres proches pouvaient le supporter ? Toujours à se positionner au-dessus des autres sans aucune justification. Et voilà qu’il pointait son épée vers lui. Luigi était décontenancé. Ce type était inqualifiable. « Je sais me battre. ». Si c’était le cas, pourquoi il cachait ce … don. Il se la ramenait drôlement pour un type qui ne justifiait pas sa position. Fallait vraiment avoir du culot pour continuer comme ça. Et le Medicis commençait à en avoir marre d’être pris pour une merde. Il demandait pas un cérémonial à chaque fois qu’on lui adressait la parole, mais au moins un minimum de respect. Il n’était pas personne, mais l’héritier de la famille Medicis de Florence. Pas question de laisser ce vaurien l’insulter de nouveau. « Oui … contre les femmes, les enfants et les désarmés peut être. ». Il était étonnamment calme dans son insolence. Etrangement, il avait envie de l’énerver. Terriblement envie de le faire sortir de ses gonds. Pour le tester quelque part. Il était tellement impulsif ce type, beaucoup trop. Accumuler autant de défauts c’était à peine croyable.

« Que me veux-tu? ». Il lui aurait volontiers craché au visage mais il se contrôlait encore assez pour éviter d’en arriver là. Mais rien que d’entendre un seul mot sortir de la bouche de cet incapable l’énervait. Il avait tellement envie de le frapper. Il jeta son épée et se rapprocha de lui en réitérant la question : « Tu veux quoi ? ». C’était n’importe quoi. Il était celui qui se comportait normalement, qui faisait l’effort de rétablir une situation correcte et il se faisait agresser en guise de merci. Et voilà que c’était lui qui devait se justifier ? Il ouvrit nerveusement sa main avant de la refermer fortement. Il fallait garder son calme, rien d’autre. La violence ne résout rien, et frapper un Borgia est passible de mort par le souverain pontife, son propre père. Il ne devait surtout pas céder à la colère. Surtout pas. Mais … quand même. « C’est vous qui … C’est votre faute ! Comment vous avez pu … ». Il trouvait même pas les mots. En réalité, il les connaissait mais ne pouvait pas les dire. Les prononcer c’était … se rabaisser, reconnaître quelque chose qui n’était que mensonge et fantaisies. Il était ivre, comment pouvait-il être responsable de quoi que ce soit dans ces conditions ? Rien n’était de sa faute, absolument rien. De toute façon, de quoi parlait-il hein ? De rien, puisque RIEN ne s’était passé. Jamais il ne serait ce genre de chose, jamais il ne deviendrait ces créatures qui pervertissaient le monde. Il était un homme, qui aimait les femmes, et rien d’autres. Et d’ailleurs, cela ne changerait jamais.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Dim 29 Avr - 21:43

Juan se met à soupir de nouveau, que pouvait-il faire d'autre? Mise à part qui a envie de le frapper ou même de reprendre son épée et de lui enfoncer, mais bon, il n'a pas envie de prendre de risque et de se pencher devant lui. C'est beaucoup trop risquer et depuis la dernière fois, il ne veut pas que Luigi en profite pour le mater ou même essayer de lui faire un truc pas très saint. Il essayait de ne pas répliquer à ce qu'il disait, mais c'était plus fort que lui, car il aime avoir le dessus et le dernier mot. Il lâche donc un « Idiot » en allant vers les autres armes. Il n'est pas non plus d'être du genre à s'en prendre qu'au faible, c'est un avantage peut-être, mais faible ou non, ça ne changera rien au fait que s'il devait attaquer, il le ferait et de plus, comment pouvait-il impliquer enfant et femme dedans. Il n'osera jamais, enfin probablement pas. Borgia s'était ensuite rapproché de Luigi en le fixant, mais retourna la tête en soupirant. Il lui demandait ce qu'il voulait, qu'est-ce qui fichait encore là et de plus à lui parler. D'accord, il faisait comme si rien n'était, mais Juan n'a pas non plus envie de l'avoir entre ses jambes pendant qu'il s'entraîne. Il veut être seul et penser à autre chose, mais c'est raté puisqu'il s'est pointé. Juan se tourne subitement vers lui en le regardant. Était-il vraiment en train d'entendre ce qu'il pensait? Il n'a jamais osé faire les premiers pas, jamais il ne l'aurait pas. Ce n'était certainement pas de sa faute. Et puis, ce n'est pas de sa faute, s'il a autant de charmes, apparemment, même les hommes fondent devant lui. Enfin, dans ce qu'il a vu avec Luigi.

« Comment j'ai pu quoi ? Sale insolent ! » Il avait décidément déclenché une nouvelle haine, de la colère, c'est ce qui ressentait en moment même. Comment pouvait-il dire une telle chose. Luigi avait profité de l'état d'ivresse de Juan, voilà tout. Il avait ce désir depuis le tout début et il a bien tiré son coup. Il va le pousser soudainement. « C'était de l'abus. Tu m'as frappé et tu as ensuite abusé de moi. » Juan continue de le pousser une dernière fois avant de se retourner pour attraper une épée. « De plus, je ne crois pas avoir senti grand-chose durant ce cauchemar, même le vent me faisait plus d'effet. » Dit-il en se tournant vers Luigi. Il n'avouait en rien l'acte, ça serait fou de sa part de faire cela. Il se contentait d'insulter sa minable performance, enfin, il le dit ainsi. Juan sourit narquoisement avec un léger rire. C'était à son tour de le provoquer un peu. Il fait aller son épée devant lui et sourit puis la rebaisse toujours avec le même sourire moquer.


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 8:54

Alors qu’il se dirigeait de nouveau vers les armes, il insultait, encore, Luigi. « Idiot ». Idiot ? IDIOT ? Venant de la part d’un type dont on avait du mal à discerner une once d’éducation, c’était quand même abusé. Cet homme n’avait juste aucun savoir vivre. Les mots respect, fidélité, sérieux et rigueur ne lui étaient rien. Le Medicis n’était même pas sûr qu’il en connaisse la définition. Alors que lui se montrait courtois, poli et travailleur. Il avait reçu un enseignement très complet et savait l’utiliser à son avantage, ne serait-ce qu’en analysant les situations politiques afin de réfléchir à la meilleure résolution du conflit possible. Alors que le Borgia n’agissait que par impulsivité, sans jamais se soucier des conséquences de ses actes. Alors non, il refusait ce terme pour le décrire. Il n’était pas idiot, et loin de là. « Et c’est vous qui dites ça ? ». Le sous-entendu était parfaitement clair. Jusqu’ici, Luigi avait été assez patient et assez tolérant. Mais plus question de s’en prendre plein la tête par un type qui ne lui arrivait même pas à la cheville, sans prétention. Quoique.

Il avait commencé à poser toute la responsabilité de la soirée du bal sur les épaules du Borgia. Pas question de se juger coupable de quoi que ce soit, ça ne pouvait être que lui. « Comment j'ai pu quoi ? Sale insolent ! ». Mais qu’il nie autant qu’il le veuille ! Le Medicis savait à quoi s’en tenir. On avait profité de lui dans un moment de faiblesse du à l’alcool, rien de plus. Mais l’état de victime ne lui plaisait guère, car cela faisait de lui un individu faible, ce qu’il n’était pas. « C'était de l'abus. Tu m'as frappé et tu as ensuite abusé de moi. ». Il se rappelait vaguement avoir frappé le premier, mais il se rappelait aussi avoir été menacé le premier. Quand à celui qui avait déclenché la chose le premier, il ne préférait pas savoir de qui il s’agissait, de peur de découvrir une vérité trop douloureuse. Et puisqu’il en venait à penser de l’état d’ivresse, et bien il en avait des choses à dire. Enormément même. « C’est vous qui m’avez fait boire ! Vous savez très bien que vous tenez mieux l’alcool que quiconque, vous passez vos journée à être ivre ! ». Ca, ça faisait bien longtemps qu’il avait envie de le dire. Mais jamais il ne se le serait permis avant. Ha ça non. Mais là, c’en était juste trop pour qu’il se taise encore. « De plus, je ne crois pas avoir senti grand-chose durant ce cauchemar, même le vent me faisait plus d'effet. ». Alors là, c’était de la provocation pure et simple parce, même s’il ne s’était absolument RIEN passé lors de cette fameuse soirée, Luigi n’était pas un mauvais coup. Et puis, il se rappelait, vaguement encore, de quelques bruits qui s’échappaient des lèvres de son … de personne. En tout cas, il se rappelait de preuve que tout ça s’était bien passé. Mais quand on parle de « tout ça », évidemment on évoque un mensonge puisqu’il ne s’est rien passé. Ca commençait à être sérieusement l’embrouille dans sa tête. Quoiqu’il en soit, il avait certaines certitudes quand aux dernières paroles que Juan venait toute juste de lui dire. « C’est pour ça que vous gémissiez ? Capitaine ? ». Il avait prononcé ce dernier mot avec une insistance particulière, comme si la hiérarchie n’avait soudainement plus rien à faire dans tout ça.






Dernière édition par Luigi de Medicis le Lun 30 Avr - 15:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 15:11

Cette soirée aurait dû être inoubliable en quelque sorte, car au bout du compte, elle aurait sûrement oublié les filles avec qui il aurait dû coucher, mais là c'était dans d'autres circonstances que Juan avait terminé la soirée et c'était vraiment dur d'oublier cela, car il a tout de même été abusé par l'un de ses soldats. C'est vraiment affreux, mais en même temps on pourrait dire, pourquoi n'est-il pas parti ou ne s'est-il pas défendu. Après tout, il n'est pas si faible que ça puisqu'il serait mort depuis déjà très longtemps et ce n'est pas le cas. C'était le vin, il y avait une drogue dedans, c'est absolument sûr et certain, mais comment le prouver. Il se tourne vers lui en le fixant un peu drôlement. Oh oui, c'est lui qui dit cela, mais il est loin d'être aussi que Luigi, car après tout, c'est lui qui a décidé de le suivre et de se mettre à boire comme un trou et Juan est loin de l'avoir forcé. « C'est toi qui m'as suivi, comme un chien. » Il le regarde en secouant un peu la tête, car après tout c'est vrai. Luigi n'a jamais été obligé de le suivre, il l'a fait de son plein gré et personne ne l'a forcé donc, encore moins Juan. Après l'événement de la petite fille, il avait besoin de prendre de l'air et de boire encore un peu plus, mais voilà, c'était une bouteille de trop apparemment, vraiment de trop. Juan marche un peu pour se dégourdir un peu les jambes pour lâche un rire en l'entendant parler. Il continuait d'être insolent en plus de cela.

« Tu te fiches vraiment de ma gueule hein ? Tu étais tellement saoul que tu pouvais entendre ce que tu voulais, compris ces drôles de gémissement. Tu étais trop pitoyable de toute façon, si cela aurait été par plaisir puisque ce n'est pas le cas. » C'était peut-être même des gémissements d'animaux, après tout, les humains ne sont pas non plus les seuls à se donner du plaisir, même si par la suite il en sort un bébé. Fin bref. Il n'allait certainement pas lui sortir un truc du genre. Juan leva les yeux en le regardant, gémir, c'était vraiment n'importe quoi ce qu'il disait, en partie. Il se met à rire soudainement, après un léger silence et en souriant vraiment de façon arrogante. « Je te vire de mon armée. » Il continue de rire en secouant la tête. Juan en a les droits, pourquoi pas. Il trouvera une bonne raison auprès de son père qui fera en sorte que tout cela soit bien officiel et son père aimant son frère bien évidemment, il accordera tout cela pour ensuite le remplacer par un mec qui ne serait pas attiré par le beau Borgia et qui ne tentera pas d'abuser de lui. Borgia arrange légèrement sa chemise, mais se tourne un peu, car on ne sait jamais, il va peut-être lui sauter encore dessus pour encore lui faire faire des choses. Par la suite, il passe près de lui en allant vers les autres armes de nouveau. Il le fera et ça l'évitera de revoir Luigi puis d'oublier tout cela.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 15:32

Les éléments se recomposaient contre sa volonté dans sa tête. Il devait garder son sang-froid pour ne pas se laisser déstabiliser par tout ça. Par tout quoi me direz-vous ? Mais par le fait que, ces souvenirs ne semblaient pas … dégoutants. Le problème c’était qu’ils semblaient carrément bons en fait. Il chassa ses mauvaise choses de sa tête. Il n’allait pas se laisser démonter. Oh non. C’était un Medicis, et si les Borgia avaient leur orgueil, et bien lui avait son honneur. Et il ne laisserait pas ce misérable imbécile lui briser et l’humilier ainsi. Plus jamais. « C'est toi qui m'as suivi, comme un chien. ». Et voilà qu’il recommençait à l’insulter, et de chien cette fois. Mais comment osait-il ? Son père était pape et monsieur se croyait au-dessus de tout le monde ? Mais qu’est ce qu’il était au fond ? Le fils d’un homme qui n’était pas censé avoir d’enfant. Donc un bâtard qui n’avait aucune légitimité dans le poste qu’on lui avait accordé. Il ferait mieux de se taire et d’baisser les yeux devant les gens qui avaient de vraies compétences, au lieu d’exposer une telle prétention injustifiée. Il commençait à être persuadée que le jeune Borgia cherchait à lui faire la misère, à transformer sa vie en enfer pour le voir repartir vers Florence. Mais il n’était pas un lâche, et jamais il ne se permettrait de se laisser malmener ainsi. Il devait faire honneur à son père et ce, peu importe le prix.

Il venait de le provoquer en abordant cette chose en rapport avec ce truc qui ne s’était pas passé. Petit à petit, il commençait tout de même à laisser la soirée se remémorer dans son esprit. Parce que oui, il était persuadé que Juan Borgia avait été bien plus que consentant, qu’il avait été l’instigateur de cette mascarade. Pour quelles raisons ? Peut être pour l‘humilier davantage et continuer dans son entreprise de destruction du Medicis. Oui, ça devait être ça, un vrai fou. « Tu te fiches vraiment de ma gueule hein ? Tu étais tellement saoul que tu pouvais entendre ce que tu voulais, compris ces drôles de gémissement. Tu étais trop pitoyable de toute façon, si cela aurait été par plaisir puisque ce n'est pas le cas. ». Alors là, il savait parfaitement ce qu’il avait entendu, et ce n’était ni des appels au secours, ni des pleurs. Et encore une fois, Luigi savait très bien qu’il n’était pas une merde au lit. Laisser tout cela reposer sur lui, c’était vraiment … Il ne pouvait plus, il se foutait trop de lui. S’il y avait quelque chose à assumer, c’était que Juan avait carrément adoré ! Il était pervers, personne ne l’ignorait ! Il avait voulu faire une nouvelle expérience et avait pris le pauvre Medicis pour victime. Et alors que la colère montait en Luigi, une phrase vint l’achever. « Je te vire de mon armée. ». Comment osait-il … alors qu’il méritait bien plus que lui. Il n’avait décidément plus rien à perdre. Et puisque son homologue faisait preuve de mauvaise foi, il n’allait pas le laisser faire ainsi. Alors qu’il repartait vers les armes, Luigi s’avança d’un pas décidé vers celui-ci et le poussa contre le mur sans aucune délicatesse. Il n’allait pas se casser en morceaux, ce chère et puissant Borgia. Il s’approcha de lui et ne lui laissa pas l’occasion de s’échapper. Et ni une ni deux, d’un geste vif et précis (que voulez-vous manier les armes ça aide), il glissa sa main dans le pantalon du Borgia et commença à le caresser là où il fallait. Le geste se faisait aisément. Après tout, il avait un corps similaire alors il savait s’y prendre. Et puis il s’approcha du visage de Juan et murmura d’un ton ferme et affirmé : « Redites-moi que vous n’avez pas apprécié. ».



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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 16:20

Le fils du pape était censé s'entraîner aujourd'hui et seul, c'était la raison de sa présence dans la caserne. Il ne voulait pas être dérangé, sauf si cela était vraiment urgent, du genre, il est arrivé quelque chose à sa famille, car on ne peut pas dire qu'ils sont remplis d'amis. Juan avait commencé un début d'entraînement, mais très vite il fut interrompu et pas par son valet de chambre ou encore son page, Diego, non par Luigi. Borgia a la vague impression qu'il est venu ici pour lui remettre ça sous le nez et d'essayer de lui mettre cela sur sa faute, alors que c'est loin d'être le cas. Oui d'accord, il a bu et c'était loin d'être la première fois après tout et cet acte n'aurait dû jamais se produire. C'était vraiment étrange tout de même. Il essayait de se battre dans sa tête et de se persuader que tout cela était n'importe quoi, car oui ça l'est en partie, mais que ce n'était pas du plaisir, mais un abus. En tout cas, il avait plus ou réussi jusqu'à ce que Luigi se pointe évidemment, tout cela remonte à la surface, autant la colère et que le sentiment d'envie. Il peut ne pas se l'avouer, mais au fond Borgia n'avait pas trouvé cela désagréable. Et pour oublier le tout, mais aussi pour son manque de respect envers l'un des fils du pape, Juan a décidé de le virer, drôlement ça l'amusait de lui dire cela. Il n'avait pas fini de lui rire au visage et de le rabaisser. La dernière fois qu'il avait viré un homme de son armée, ça lui faisait tout autant plaisir, car l'homme en question avait désobéi à Juan et non seulement, il était nul. Bon après, les entraînements ne sont pas là pour rien, mais il avait eu une mauvaise journée ce jour-là et l'avait humilié devant tout le monde en le virant. Quoi qu'il en soit, ça le faisait plutôt marré. Il s'était dirigé vers les armes, car il voulait encore s'entraîner et voir partir Luigi de la salle. Il était à présent de dos à lui, très rapidement, car n'ayant pas vraiment eu le temps d'aller vers la table, il fut poussé au mur, mais de façon assez brutale, heureusement qu'il ne s'est pas cogné la tête tout de même. Juan se met à s'agiter en fronçant les sourcils, être soumis ça le met en rage et être prisonnier, encore plus. Il ne pouvait pas vraiment s'échapper. Borgia lui lança vraiment un de ces regards comme de quoi il va le regretter, pas besoin de le dire, suffit de regarder son visage, son expression veut tout dire. Il lâche un léger soupir au contact de sa main dans son pantalon. Il essaye toujours de se déprendre malgré tout, qu'est-ce qui était encore de faire, probablement en train d'avouer que lui non plus, il n'avait pas trouvé cela désagréable ou alors, il tentait de regagner sa place au sein de l'armée. « Je l'ai déjà dit, je n'ai pas aimé cela. » Juan essayait tout de même de retenir ces souffles, sa phrase n'était pas aussi dite fermement, à cause des caresses. Il tourne légèrement la tête. « J'ai déjà pris ma décision et je ne vais pas revenir dessus, ta main, retire-la. » Juan tenta de nouveau de se retirer.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 17:16

Jamais il n’aurait cru faire cela un jour. Il venait juste de coincer son capitaine général, fils du souverain pontife qui plus est, contre un mur et de le toucher là où il était absolument pas censé le faire. La situation était vraiment étrange. D’ailleurs, il ne valait mieux pas que quelqu’un rentre à cette heure-ci. D’une, il serait totalement choqué de voir cela. Et en plus il pourrait les dénoncer, et comme c’est un crime contre Dieu que de faire une chose pareille, ils seraient tout deux condamné. Juan était le fils du pape, peut être serait-il sauvé et envoyé en exil, loin pour se faire oublier. Mais Luigi n’aurait pas cette chance. Mais bon, en principe tout le monde avait quitté la caserne. Ce genre d’incident ne devrait pas conséquent pas se produire. Cette fois-là, il n’avait pas l’excuse de l’alcool. Il était conscient, et pleinement conscient. Quelque part, agir ainsi en état de sobriété c’était reconnaître comment la soirée du bal s’était terminée. Oh certes, il aurait préféré que les choses se passent autrement. Mais le Borgia l’avait poussé à bout, à constamment l’insulter et rejeter la faute sur lui Pourquoi serait-il responsable de cela ? Pourquoi fallait-il qu’il soit toujours responsable de tous les maux du monde ? Il était temps de faire face à ses responsabilités, et le jeune Borgia avait dérapé. Luigi aussi mais bon … C’était plus facile de rejeter la faute sur les autres.

Le soupir de Juan au moment où il avait glissé sa main dans son vêtement n’avait pas échappé à Luigi. Étonnamment, il éprouvait une certaine fierté à entendre cela. D’une parce que ça prouvait qu’il n’avait pas tord. Et de deux bah … Au moins il était pas le seul. Parce que oui, ce n’était pas forcement désagréable de toucher Juan et de le voir y prendre plaisir. Mais jamais il ne l’avouerait, il faisait juste ça pour lui clouer le bec, rien de plus. Et non pas par envie, ha non non non. « Je l'ai déjà dit, je n'ai pas aimé cela. ». Encore un mensonge. Mais le Medicis ne partirait pas tant que Juan n’aura pas avoué. De toute façon, il n’avait plus rien à perdre puisqu’il venait de se faire virer. Alors il n’avait plus aucune autorité sur lui techniquement. Il n’en restait pas moins une autorité en tant que capitaine, mais peu importe. Ce dernier tourna la tête en affirmant « J'ai déjà pris ma décision et je ne vais pas revenir dessus, ta main, retire-la. ». Oui mais un ordre n’était plus rien venant de sa bouche, puisque Luigi n’était plus dans l’armée. Il venait de se faire prendre à son propre piège, et Luigi ne manqua pas de lui signaler. Toujours en murmure, il lui dépondit : « Je ne suis plus obligé de vous obéir, vous venez de me virer. ». Encore une fois, le ton était ferme mais moins agressif quelque part. Il se laissait limite prendre au jeu sans trop sans rendre compte. Et en plus, il avait carrément envie de le provoquer. Mais même pas avec des mots insultants ou en parlant plus fort que lui. Non, une autre provocation. « Vous feriez mieux d’avouer, sinon je vais vous finir. ». Ce dernier mot, Juan allait le comprendre à coup sûr. Il l'accompagna d'une accélération de mouvement. Mais Luigi était face à un autre problème, un problème de taille. Il avait terriblement envie d’embrasser son homologue.



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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 17:44

L'événement allait recommencer de nouveau. Ce cauchemar se dit-il dans la tête. Il est hors de question que ce petit jeu continue plus longtemps, non, pas question de continuer à rester coincé entre ce mur et ce soldat à présent viré de l'armée. Il y a que le corps de coincé, mais Juan peut encore bouger sa tête et ses mains. Mais est-ce que sentir la main l'excite vraiment? Possiblement, Luigi doit le sentir d'ailleurs, après tout, il est bien placé pour savoir si cela lui fait de l'effet ou non. Juan peut mentir, mais pas ce qu'il y a entre les mains, c'est un peu plus dur de se contrôler quand on sait qu'au final, l'envie est là et qu'il veut que cela continue. Il essaye de se persuader du contraire, mais c'est assez difficile, alors autant mentir verbalement et nier le tout. « Pourquoi continuer. Tu n'as plus rien à faire ici. Tu veux être excommunié aussi? » Dit-il en se tournant vers lui. Leur visage était assez près, Luigi était très proche de Juan, il pouvait sentir sa respiration dans son cou, sur son visage. Alors, qu'il venait de le virer, il continue sur sa lancer. Juan n'a peut-être pas le pouvoir, mais son père si et peu importe, il ferait tout pour que son père le fasse, qu'il soit un Médicis ou non. Il lâcha un autre soupir plus ou moins discret lorsqu'il continua d’accélérer. Borgia se demande s'il va pouvoir continuer à renier le tout, alors que cela grandit dans son pantalon. Il fait peut-être cela, car il aime que Luigi prenne le dessus dans la situation? Hum. C'est quasiment impossible puisqu'il déteste être dominé, c'est ridicule lorsqu'il y pense. N'empêche, Juan continue de lui résister en quelque sorte.

La situation reste gênante, mais à la fois excitante. « Retire-la tout de suite ! » Il pose soudainement sa main sur le bras de Luigi en le regardant un instant, Borgia veut la retirer, car ce qu'ils vont c'est très inapproprié. Juan serre légèrement le poignet de Luigi en le regardant et dans une fraction de seconde, il décide de l'embrasser, la tentation était trop évidente et continue de serrer un peu le poignet, pas de façon à lui faire du mal. Juan continue de l'embrasser avant de lui souffler. « Je suis sûr que tu trouves cela excitant de pouvoir prendre le dessus ainsi sur moi. » Il recule légèrement la tête, car il y a toujours le mur qui bloque puis le regarde. Il ne revient tout de même pas qu'il a osé faire cela, heureusement qu'il n'a personne dans les parages, ça le tuerait intérieurement. Il faut dire que l'ambiance devient un peu chaude et ça pousse sûrement à agir ainsi, c'est ce qu'il se dit.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 18:11

« Pourquoi continuer. Tu n'as plus rien à faire ici. Tu veux être excommunié aussi? » Honnêtement, il n’en était pas sûr lui-même. Au début, il voulait juste se donner raison et prouver à son capitaine, enfin techniquement ancien capitaine, qu’il avait raison et que lui avait tord, qu’il avait apprécié ce qui s’était passé quelques nuits plutôt. Et c’était fait. Soupir et excitation étaient là. Seulement, cette dernière était aussi présente chez le jeune Medicis mais il ne voulait pas se l’avouer. Il se donnerait tord à lui-même et il n’en était pas question. La sentence religieuse était proche, il était conscient que Juan pouvait faire tomber sa tête. Mais quelque part, il était coincé aussi. Si jamais il se disait avoir été abusé, il passerait pour un faible incapable de se défendre. Et puis il ne pensait pas le Borgia capable de faire ça. Il ne savait pas pourquoi, il le sentait, c’était tout. « Et qui m’excommunieras ? Toi ? » Une chose était sûre, pour l’instant il ne s’arrêtait pas. Et en plus, il se mettait à tutoyer le Borgia, ce qu’il n’aurait jamais osé faire avant, par signe de respect.

Luigi n’était pas mal à l’aise dans les faits, mais davantage de sa tête. Il devait bien finir par se l’avouer, voir Juan dans cet état l’excitait. Il avait envie de plus même, mais comment pouvait-il penser des choses pareilles ? Il était un fidèle, un bon fidèle, quelqu’un de bien, d’éduqué, venant d’une grande famille. Ce n’était pas normal de penser des choses pareilles alors qu’il avait des valeurs et des principes. Et cette chose ne rentrait pas dedans, loin de là. « Retire-la tout de suite ! ». Il avait du mal à croire en la conviction réelle de Juan quand il disait ça. Il ne sentait pas que son corps avait envie qu’il arrête, mais bon. Mais il n’obéit pas, laissant sa main là où elle était. Et, alors qu’il ne s’attendait pas trop à ça, le Borgia l’embrassa. D’abord surpris, il se laissa faire et échangea le baiser avec une fougue qui traduisait l’envie réciproque. S’il ne partait pas d’ici, jamais il ne pourrait se retenir. Et dans un souffle il lui murmura « Je suis sûr que tu trouves cela excitant de pouvoir prendre le dessus ainsi sur moi. ». Il le regarda, un petit moment, sa main toujours en mouvement. Il ne savait pas ce qui lui plaisait, mais ça lui plaisait. Alors il ne murmura en retour qu’un « Peut être … ». Il était un peu perdu. Il avait terriblement envie de rester et sentait que son propre corps le trahissait. Mais s’il restait, il allait réitéré ce qui s’était passé il y a quelques jours et il ne pouvait. Il se concentrait de toutes ses forces pour se retirer. Et il retira. Sa main, très rapidement. Dans sa tête, il essayait de convaincre qu’il avait tout ce qu’il voulait, il voulait se donner raison et c’était fait. Il devait donc partir, oui voilà il devait partir. Il fit volte face et commença à partir. Et surtout ne pas se retourner. S’il le faisait, c’en était fini de lui. Il pêcherait de nouveau, il savait qu’il ne pourrait pas résister. Il ne l’expliquait pas, c’était juste comme ça.



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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 18:43

Tout ça devenait vraiment étrange. Peut-être qu'au final, tout cela n'est qu'un rêve, un mauvais rêve, c'est vraiment bizarre tout de même de rêver de à cela. Malheureusement, ce n'est pas le cas puisqu'il sentait bien ce que Luigi lui faisait avec sa main, il le sentait très bien d'ailleurs, au point que cela l'excite davantage après l'avoir embrassé. C'était vraiment instinctif comme réaction en fait, l'ambiance le poussait presque à agir ainsi. Non, lui, il ne peut pas l'excommunié, mais son père, étant Pape tout de même, mais il ne répondit pas à cela. La conversation risquerait davantage de dégénérer, c'était peut-être une bonne chose au final, s'il en venait au coup et non à cela. Quoi qu'il en soit, Juan ressentit le besoin de l'embrasser et lui dire que cela devait sûrement l'excité. Un peut-être sortait de la bouche de Luigi, oui, peut-être qu'aussi, il faudrait ne pas aller plus loin, mais il garda cela pour lui. Borgia continue de renier tout cela, sauf qu'il ne pourra pas le faire pendant l'éternité, enfin si, mais pas devant Luigi qui ressent probablement la même chose, sinon pourquoi fait-il tout cela si ce n'est que pour humilier Juan, c'est peut-être son but finalement. Il continue de sentir cette envie, jusqu'à ce que soudainement Luigi se retire. Borgia replace un peu son pantalon comme il peut, après tout, il venait de réveiller ce qu'il ne fallait pas. Cependant, il en revenait pas qu'il avait osé s'arrêter comme ça, sans rien dire et surtout sans terminer. En même temps, ça le soulage d'un côté, ça serait sûrement fini pour de bon, enfin.

Juan peut enfin être libre en quelque sorte. Il se pousse du mur, car il ne va pas non plus rester là et fait quelques pas. « Tu fais aussi aguicheur que les prostitués dans les bordels. » Il fronce les sourcils, attend on n'arrête pas en plein milieu, surtout quand l'excitation est là. Il se prend pour qui pour faire ça à Juan Borgia. C'est vrai, les prostitués sont pour la plupart aguicheuse, elles jouent et s'arrête exprès pour se faire envier. Il doit faire ça, il joue à un jeu, pour que Borgia lui saute dessus. Non non. N'empêche, ça le rend fou de rage de voir qu'il ose lui faire ce coup. Il pousse la table avec son pied en s'approchant rapidement de Luigi et le pousse soudainement. « Tu vas mourir alors, je ne te laisserai pas repartir d'ici pour qu'ensuite des rumeurs tournent à mon sujet. » Juan était vraiment colère, l'excitation n'allait plus durer si ça continuait ainsi. Tant pis, c'est ça que l'ex-soldat veut.


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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 19:02

La frustration envahie le jeune Medicis comme si elle le transperçait de part en part. Ca lui faisait presque mal tellement il n’aurait pas voulu s’arrêter. Mais il n’allait pas s’enfoncer, il ne pouvait pas. Trop de choses étaient en jeu. Il n’y avait pas que lui, ses actions avaient des conséquences sur sa famille. Jamais il ne pourrait les humilier comme ça. Malgré tout, en sortant de la pièce, il se sentait comme abattu. Il fallait se rendre à l’évidence, il était de ces créatures. Il ne pouvait pas le nier alors que son excitation était carrément visible et qu’il venait de faire ça. Qu’est ce qu’il allait faire ? Pourtant, il aimait les femmes, ça il en était sûre. Il aurait préféré jamais ne s’apercevoir de cette sombre partie de lui. S’il n’avait pas bu lors de cette soirée, jamais il n’aurait couché avec Juan. Car il s’en rappelait. Il s’en rappelait très bien même. C’était lui qui avait commencé, et ça ne servait à rien de faire comme si ce n’était pas le cas. Il était différent et monstrueux, et jamais plus il ne pourrait agir comme avant. Plus jamais. Déjà, il ne savait même pas quelles allaient être les conséquences directes de ça. Qui sait ce que Juan allait faire pour se venger de l’humiliation. Il allait peut être condamné à mort d’ici, laissant sa famille dans une honte qui risquait de la mener à sa perte. Il était tout simplement inhumain.

« Tu fais aussi aguicheur que les prostitués dans les bordels. ». La remarque lui fit l’effet d’un coup de couteau. Voilà ce qu’il était, une femme. Mais Juan ferait mieux de se taire, étant donné que lui aussi avait bien apprécié tout ça. Il était pareil. Pareil ! Il pourra bien dire tout ce qu’il voudra, Luigi sera toujours au courant de ce qui s’était passé. Et plus jamais il ne pourrait se regarder comme avant, ça c’était sûr. En tout cas, il n’en resta pas là. Luigi était une menace, un vraie maintenant. Il entendit le bruit d’un meuble poussé sur le sol. Puis en quelques secondes, il sentit la main de Juan le pousser et celui-ci lui dit : « Tu vas mourir alors, je ne te laisserai pas repartir d'ici pour qu'ensuite des rumeurs tournent à mon sujet. ». Mais c’était le geste de trop. Il était là, debout devant lui. Enervé et encore envieux. Luigi ferma les yeux une fraction, une toute petite fraction de seconde, histoire de faire marché le côté non-obscur de sa personne afin de se tourner de nouveau, et sortir enfin du lieu. Mais ce n’était pas ce qu’il fit. Il rouvrit les yeux rapidement, lâcha un « Tais-toi. » sec et ferme avant de se jeter sur les lèvres du Borgia et l’embrasser fougueusement. Sa main se referma sur sa chemise qu’il serra pour le rapprocher de lui. Il n’était pas très délicat, plutôt violent. Mais passionnellement violent. Il ne pouvait pas s’en empêcher et il ne pouvait pas résister. Il le désirait juste terriblement et c’était comme ça. Sa seconde main se plaça dans sa nuque de Juan pour le coller encore davantage à lui. Il ne pouvait plus s’arrêter, à moins de se faire jeter violemment, ce qu’il n’espérait pas, il ne serait plus celui qui allait mettre fin à ce genre d’échanges. Il céda.



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MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 20:07

Borgia s'était rapproché furieusement vers Luigi après tout, cela l'avait vraiment rendu fou que de se faire jeter ainsi, même si c'est un homme, ouais, c'est étrange à dire, mais oui, c'est un homme et bref, il n'a pas aimé cela. Comment pouvait-il dire cela à Borgia, se taire. Il n'eut pas de temps de répondre qu'il était de nouveau collé sur Luigi, il tira sa chemise vers lui, il ne pouvait que suivre. Juan était vraiment surpris et perdu en même temps. Tout cela était bizarre et il ne sait plus où mettre la tête, tout se passe si vite. Quoi qu'il en soit, il ne dit rien, prolongeant le baiser passionné et un peu brute de la part de Luigi. Borgia y répondait avec envie. Il continue de le laisser faire, en passant sa main dans son dos, tirant légèrement sur le tissu de son haut. Juan recule légèrement en continuant de l'embrasser et recule jusqu'à une table où ils commencent à ce déshabiller et à faire la chose de façon un peu plus brute. Voilà, il venait encore de faire quelque chose que normalement, il n'aurait dû jamais faire et encore moins le refaire. Cette fois-ci, il ne pouvait pas mettre la faute sur l'alcool puisque Juan n'avait rien bu, tous les deux conscients de l'acte et dans quoi ils s'embarquent. Juan s'habille tout enfila sa chemise et en reprenant un peu son souffle. Il tourne un peu la tête vers Luigi et lâche un léger soupir. « Maintenant, on n'a plus rien à se dire. » Il pense que cela va mettre un terme à ce qui s'est produit, c'était une dernière fois avant de partir, de dire adieu, car il l'avait tout de même viré. Il ne sait pas si cela va changer quelque chose, ce qui va se passer maintenant. « Il ne s'est rien passé. Oublions. » Comment oublier une telle chose, ça serait beaucoup trop dur. Il ne venait pas de tuer quelqu'un non, ça c'est plus facile si on peut dire, c'était pire, l'acte était là et fait.


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Cesare « As I love myself. »


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Luigi de Medicis

  NOLI ME TANGERE :
  CRÉDITS : LilDay lord-harington meerareed
  CÉLÉBRITÉ : Kit Harington
  PARCHEMINS : 750
  ARRIVÉ(E) À ROME : 13/04/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: Re: The Art of War ▲ PV   Lun 30 Avr - 20:30

Et Juan ne partit pas. Bien au contraire, il s’accrocha à lui et l’amena près d’une table. Ils se déshabillèrent rapidement et avec empressement. Tous les gestes étaient brutes, et passionnels. Il évita de penser à nouveau aux conséquences. En fait, il oubliait tout et voilà. Il n’y avait plus que Juan et lui, et personne d’autres. Enfin, il espérait qu’ils n’allaient pas se faire chopper. Et puis, histoire d’enfonce le couteau dans la plaie, ça confirmait toutes ses inquiétudes. Il prenait plaisir à se faire un mec, comment ce genre de chose pouvait lui arriver. Après, Luigi attrapa ses vêtements et commença à se rhabiller en silence. Que dire ? Rien. Cette fois, pas d’excuses sur leurs comportements. Absolument aucune. Et puis Juan lâcha « Maintenant, on n'a plus rien à se dire. ». Non, rien, et puis de toute façon qu’est ce qu’ils allaient faire hein ? Ils venaient de commettre un crime, et ce pour la seconde fois. Il fallait mieux se taire, baisser la tête, se tasser et ne pas se faire remarquer. Il allait sans doute avoir l’impression que tout le monde allait le fixer pendant quelques jours, que les gens sauraient. Les gens savent toujours. Et puis ça passerait. Puisque ça passe toujours. « Il ne s'est rien passé. Oublions. ». Ouais c’est ça, oublier. C’était la meilleure solution. Luigi jeta un regard à Juan, pendant un petit moment, comme s’il le scrutait davantage. Mais il réfléchissait en fait. Il venait de perdre beaucoup pour cette connerie. Son statut, son honneur, sa dignité, et l’affection de sa famille. Il baissa finalement la tête et rajusta ses manches avant de le regarder de nouveau et de déclarer « Adieu. ». De toute façon, il n’avait plus rien à faire à Rome. Le temps pour rassembler ses affaires, prévenir Sienne et Florence par lettres, et il serait parti dans quelques heures. Son père allait vouloir le marier, et il n’aura pas d’autres choix que de dire oui. En plus, il ne comprendra pas ce départ précipité de l’armée pontificale, il sera déçu, désappointé, et le fera bien comprendre à son fils héritier. Il tourna les talons et s’en alla, sans rien.


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