† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]

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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mer 9 Mai - 15:44

Luigi voulait juste lui faire une dernière chose, histoire de le défigurer afin de le rendre trop laid pour qu’il puisse attirer qui que ce soit. Mais une main vint l’interrompre et l’empêcher de frapper. Il n’avait même pas remarquer que des gens s’étaient massés autour de lui. Il était juste concentré sur sa victime, et trop enfermé dans son monde pour s’apercevoir que ça avait attiré de nombreuses personnes. Il se retourne et voit Juan. Et merde … Ca c’était vraiment pas de chance. Ils se croisaient jamais en dehors de la caserne et de leurs rendez-vous, et comme par hasard, ça arrivait aujourd’hui. Il vit le choc que ça lui fit de voir le page en sang. Le visage de Luigi se renferma. Il n’eut même pas le temps de se relever qu’il le poussa en arrière pour l’éloigner du masseur. Il savait qu’il allait se faire engueuler. Mais ce serait plus tard, il voulait juste partir. Il voit le capitaine se mettre à genoux, ce qui l’énerve. Pourquoi ça l’intéresse de savoir dans quel état est son masseur ? On s’en fout. « Il est encore vivant, amenez-le à l'intérieur, dans une chambre et appelez le médecin, infirmière, peu importe. ». Bien sûr qu’il vit encore. Si Luigi avait voulu le tuer, il ne l’aurait pas si peu frappé. Là ce n’était rien. Et il fut soulagé de savoir que le Borgia ne demandait pas à ce que l’on emmène le page dans sa chambre, mais juste dans une chambre. Les deux soldats s’approchent pour porter Diego jusqu’à l’endroit voulu. Le Medicis reste là, il soutient le regard de Juan, qui est plus noir que jamais. Il ne va pas baisser les yeux. Il n’avait qu’à pas aller voir ce sale chien. Sauf que le capitaine lui fait signe de le suivre. Et là, étrangement il le sent pas trop. Il y a trop de monde ! Comment pourra-t-il s’expliquer ? Non, comment pourra-t-il tout simplement éviter la conversation en faisant ce qu’il savait bien faire ?

Ils marchent vers la pièce. Luigi reste silencieux, il n’a pas envie d’y aller. Il n’a pas envie que Juan s’énerve de voir son foutu masseur dans cet état. Une fois dans la pièce, il se met dans un coin. Tout ce qu’il veut, c’est qu’on ne le remarque pas. C’est ce moment que choisi Cristoforo pour venir l’embêter. « À mon avis, Luigi est enfin sorti des dessous de robes de sa mère et pour cause, il s'en est pris à un innocent pour faire voir sa virilité. ». Il lui jette un regard noir. Il voudrait lui répliquer, l’engueuler, mais ça ne ferait qu’aggraver son cas. Et il ne pouvait pas se le permettre. Il serre ses poings de toutes ses forces pour éviter le dérapage, mais il sait déjà que les coups qu’ils échangeront demain à l’entraînement seront rudes. Juan leur fait signe de sortir, et alors qu’il s’exécute, Torelli rajoute « Et quelqu'un va se faire parler durement. » accompagné d’un sourire. Le regard de Luigi se veut furieux, s’il avait pu tuer quelqu’un d’un regard ce serait déjà fait. Les deux hommes ne se supportent plus depuis qu’ils sont forcés de s’entrainer ensemble. Et même leurs hommes se sont mis à s’exaspérer, tout ça va vraiment mal finir.

Les infirmières commencent à s’occuper de Diego. Il voit Juan s’approcher vers lui et le sent mal. Il se prend sa main sur la figure et tourne la tête sous le coup. Mais il encaisse, devant tout ce monde il ne peut pas répliquer. Il reste un moment la tête tourné. Il le frappe sans même savoir ce qu’il s’est passé ! Certes, ce qui s’est passé c’était qu’il était responsable de ce massacre, mais il n’était pas censé le savoir. Il jeta un rapide coup d’œil au page qui était toujours dans les pommes … C’était le moment où jamais pour se défendre. Il pouvait dire tout ce qu’il pouvait, personne n’était là pour contester. Il tourna la tête vers son capitaine et ajouta, d’un ton plutôt calme. « Il m’a manqué de respect capitaine. ». Il était obligé d’y mettre les formes puisqu’ils n’étaient pas seuls.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mer 9 Mai - 18:47

Heureusement que Juan passait par là, sinon il aurait probablement retrouvé son page mort. D'ailleurs, il se demandait ce qui avait motivé Luigi a posé ce geste et agir ainsi. Comment pouvait-il savoir que c'était qui lui avait appris à masser. Et surtout, qu'est-ce qu'il avait raconté à son ami. Quand il s'agit d'être amant envers un homme, tout cela devient un terrible secret et Borgia devient paranoïaque avec tout ça. Il voit son secret crier sur les toits et exiler d'Italie. Pour l'instant, il n'était pas encore dans cet état, il se préoccupait de la vie et de la santé de Diego qui était assez blessé, assez pour être tombé dans les pommes. Il ne trouvait pas du tout la situation amusante. Comment le pourrait-il? Il ne peut pas laisser passer cela, ce n'est pas que son page, mais son ami aussi. Luigi est d'habitude d'humeur calme et patiente, mais il ne peut pas savoir ce qui s'est produit sans le demander aux deux, à savoir s'ils vont donner la même version des faites. Juan n'avait pris aucun temps pour frapper son soldat, sous le regard apeuré des infirmières, mais il hurla de continuer leur travail et de ne pas se tourner avant qu'il l'ordonne. Il lui a manqué de respect? Ce n'est pas la première fois que les gens manquent de respect envers un soldat, surtout entre eux et pourtant, il n'a jamais agi ainsi, surtout avec Cristoforo. Borgia le pousse au mur en s'approchant de lui. « Va te faire foutre. Tu es en train de me mentir, je le sais. Tu n'as jamais agi ainsi, alors pourquoi maintenant hein? » Il le tient au mur en mettant sa main sur sa gorge. Ça le rendait fou de voir cela, enfin, il n'avait pas non plus envie de perdre un ami, cet homme plein de vie. Il lui rend le sourire en se levant le matin, le rend de bonne humeur, mais voilà, pour l'instant, il ne pourra pas. Il ne comprend pas tellement ses gestes qu'il a posés.

Juan soupira d'agacement avant de le lâcher après quelques minutes et le regarder. « Pourquoi ? » Ce pourquoi voulait dire, pourquoi il a fait cela, pourquoi avait-il laisser son impulsion parler? D'habitude, c'est les hommes comme Borgia qui agisse ainsi, pas lui, avait-il mauvaise influence sur lui? Sûrement pas, car après tout, il est libre de son attitude et de sa façon d'agir. « Tu frappes les innocents, maintenant ? » Il tourne légèrement la tête en guise de déception. Borgia regarde vers le lit puis ensuite vers Luigi.


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mer 9 Mai - 19:20

Il savait déjà d’avance que Juan n’allait pas le croire. Ca le rendait encore plus malade. Il n’avait pas envie qu’il l’écoute lui et qu’il boit ses paroles alors qu’il partirait du principe qu’il avait forcement tord. Certes, il avait tord. Mais il ne pouvait pas le savoir, il ne savait rien. Alors pourquoi il ne lui donnait pas bonne foi ? Pourquoi il ne croyait pas à ses paroles ? Il était carrément désavantagé alors qu’après tout ce qu’il lui avait dit, il devrait avoir un minimum confiance en ses paroles. Mais ce n’était absolument pas le cas. Il le poussa contre le mur et prononça « Va te faire foutre. Tu es en train de me mentir, je le sais. Tu n'as jamais agi ainsi, alors pourquoi maintenant hein? ». Mais comment pouvait-il ne serait-ce que poser la question ? Il croyait qu’il était dupe peut être ? Il savait très bien que c’était son page le fameux ami masseur ! Il n’était pas aveugle ! Il n’était pas stupide ! Tout ça ce n’était que sa faute. Il avait laissé le domestique l’allumer sans doute, pour se le faire ensuite. Le coupable ce n’était pas lui. Il soutint son regard. Il ne devrait pas, mais il était trop énervé pour cela. Son regard était noir et plein de reproches. Il aurait voulu lui dire qu’il savait, que ce n’était pas un fou. Mais ces foutues infirmières étaient là. Il sent la main de Juan se placer sur sa gorge. Il commence à éprouver des difficultés à respirer mais il ne veut pas baisser les yeux. Il n’a pas tord. Il n’a pas tord mais, il sent qu’il ne peut pas pousser Juan à bout. Pas là, pas maintenant, pas ici. Alors il baisse les yeux. Il est son capitaine là, il se doit d’être soumis.

Le Borgia le lâche enfin et répète « Pourquoi ? ». A cause de toi. A cause de toi abruti. Mais il garde cela pour lui, bien qu’il le pense très fort. Alors il décide de jouer à la répétition lui aussi, puisque c’est la seule défense qu’il peut se permettre devant tout ce monde. Il répond : « Je ne pouvais pas le laisser me traiter comme cela. ». Et ce pour plusieurs raisons. Il était un Medicis d’abord. Un condotierri également. Et puis, il valait mieux que lui, c’était comme ça. Il n’allait pas se laisser faire par une petite ordure comme ça. Et puis il ajouta « Tu frappes les innocents, maintenant ? », accompagné d’un regard rempli de déception. Mais comment ose-t-il … Il le provoque c’est pas possible. Il fait exprès de faire cela maintenant, car il ne peut pas répliquer réellement. Il est coincé, et c’est terriblement frustrant. Il voulait lui hurler dessus, le frapper, lui balancer des trucs à la figure, mais il ne pouvait pas. Cela entraînerait leur perte à tous les deux. Alors il tenta de rester calme et siffla « Il n’est pas si innocent que ça … ». Le mot était plein de sous-entendus, des sous-entendus que Juan pouvait parfaitement comprendre. Il allait arrêter de le prendre pour un imbécile, Luigi était au courant. Personne d’autre ne pouvait comprendre, la phrase manquait trop de contenu spécifique. Mais que les choses soient bien claires entre eux, il n’était pas dupe.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Jeu 10 Mai - 0:22

La situation avait dû être grave pour que Diego soit dans cet état, qu'est-ce qu'il avait pu bien lui sortir pour qu'il agisse ainsi. Oui, c'est vrai, ils ont couché ensemble, il l'a massé et il lui a appris à faire des massages, c'était ça la vraie raison. Sauf qu'il doit bien y avoir autre chose, ce n'est pas la première fois que Juan couche ailleurs, avec un autre homme oui, mais tout de même. Sa possessivité est assez extrême. Il ne le pensait pas vraiment ainsi, quoi qu'un peu depuis la dernière fois dans la villa du Médicis, mais tout de même pas à ce point. Sinon, pourquoi il ne tabasse pas les filles avec qu'ils couchent? C'est vrai qu'elles sont incalculables comparer aux hommes, qui se résume à un seul, Diego Colomb. « Je t'ai déjà traité pire, je suis sûr de ça. Qu'est-ce qu'il t'a fait pour qu'il soit dans un sale état, dis-moi ? » Il approche du lit afin de vérifier si tout va bien, si l'état est stable, mais apparemment oui, ils sont en train de finir de nettoyer le sang et de soigner les blessures, chandail retiré. Juan reste près d'eux en regardant le torse, ayant envie de passer une main sur le torse, mais ne fit rien évidemment, le personnel risque de le regarder étrangement. Quoi qu'il en soit, après quelques minutes, il retourne auprès de Luigi qui semble rester sur sa position dû il l'a mérité et je n'ai rien fait. Il soupir légèrement en le regardant, toujours avec une déception. C'est vrai qu'il a dit qu'un ami l'avait massé, mais il a dû mener sa petite enquête pour en arriver à Diego.

Borgia se tourna vers lui en lui lançant un regard noir. Il a intérêt à tenir sa langue s'il ne veut pas qu'il lui la coupe, qui l'arrange et qui la donne aux chiens. Non, il ne vaut mieux pas qu'il ose parler de ces aventures-là. Il s'approcha de nouveau vers lui en soupirant légèrement. « La ferme. » Borgia le regarde dans les yeux avant de faire quelques pas dans la pièce afin de ne pas rester debout sans rien faire, ça le stress de ne rien faire et rester debout comme une statue. Il croise ses bras. « Je me demande ce qu'est-ce que ça ferait si je te dégradais? Tu sais nettoyer les vêtements, polir les armures et tu connais la suite. » Il jette un coup d'oeil à Luigi en le regardant. Pourquoi pas, durant une semaine, que peut-il lui donne comme punition si ce n'est de le priver de son corps à lui, celui du Borgia, mais ce n'est pas comme s'ils couchaient ensemble tous les jours, mais tout de même. Il ne peut pas non plus dire cela devant tout le monde. En tout cas. Tout cela pour un massage qui était censé lui faire plaisir, mais qu'il a sauté aux conclusions d'un possible deuxième amant. Il espère très vite que Diego puisse se réveiller dans les minutes qui suivent.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Jeu 10 Mai - 21:30

    Diego s’était évanouie suite au coup porté par Luigi, en plus de cogner sa tête contre son genoux, il avait tapé la tête sur le pavé. Le jeune homme était dans un sale état. Il devait avoir quelques bleus, notamment un bel hématome sur l’œil, un nez cassé, une plaie à l’arrière de son crâne, des coupures sur ses mains. Colomb n’avait pas réagit quand le soldat avait continué à le faire souffrir, idem lorsque son sauveur Juan Borgia avait ordonné de l’emmener dans une chambre. Il dormait paisiblement comme un enfant. Enfin, dormir était un grand mot puisqu’il était tombé dans les pommes. Fort heureusement, ce n’était rien de grave, si Luigi avait continué sans doute qu’il y serait resté. Alors qu’il se faisait pouponner par deux vieilles infirmières qui l’avaient pratiquement dévêtit et qui le soignaient. Diego commença à sentir la douleur. Douleur qu’il avait oublié durant son inconscience. Il avait toujours les yeux fermés mais, ne pu s’empêcher de gémir. Les infirmières se regardèrent et fut soulager de voir que le fils de Christophe Colomb était toujours bien vivant. C’est pratiquement en douceur qu’il ouvrit les yeux, il voyait flou et observa la dame devant lui bizarrement. En fait, il avait du mal à réalisé où il était et ce qu’il avait :

    « Grand-mère…c’est…toi ?. »


    Les deux infirmières se mirent à rire ce qui pouvait interpeller Juan et Luigi. D’ailleurs, elles comptaient bientôt les prévenir pour le moment elles s’occupaient toujours de Diego :

    Infirmière : « Non mon petit, je ne suis pas ta grand-mère. Sais-tu comment tu t’appelles ? Ou tu es ? Ce qui t’es arrivé ? »

    Le fils du découvreur se mit à grimacer et finit par répondre :

    « J’ai mal au crâne…je suis mort c’est ça ?…vous êtes un ange ?… »

    Les femmes le regardèrent bizarrement. Il ne dit rien, et ferma les yeux pour faire taire cette douleur. L’infirmière le pria de rouvrir les yeux et de boire sa mixture qui lui ferait baisser sa douleur. Il accepta. D’ailleurs sa vue revenait petit à petit, il commençait à avoir clairement les choses…il aperçu sur le moment pas Juan mais : LUI ! Luigi. Il sursauta et s’écria à la pauvre infirmière :

    « Vite ! Un bougeoir ! Une serviette ! Un tableau ! Qu’importe ! Vite avant qu’il me finisse ce scélérat ! »



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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Jeu 10 Mai - 21:59

Les choses n’auraient pas du se passer ainsi. Juan n’était pas censé passer par là et le voir agir ainsi. Diego n’était pas censé être allongé sur un lit, soigné sur ordre du Borgia. Et ce dernier n’était pas censé s’inquiéter pour la santé de son page. Et il était censé être seul avec le Borgia pour pouvoir se défendre, se rattraper en le caressant, l’embrassant, et donc en l’embrassant de parler ce qui allait provoquer une crise évidemment. Rien ne se passait comme prévu, il était comme piégé. Juan fit remarquer qu’il l’avait traité bien pire que cela, et que jamais il n’avait levé la main contre lui. Mais honnêtement, le pouvait-il ? Certainement pas. Les choses étaient bien différentes, tellement différentes. Et il était obligé de le faire remarquer pour se justifier : « Vous êtes capitaine, et lui n’est rien. Il me doit le respect. ». Il semblait presque croire à son mensonge que c’était le page qui l’avait bousculé. Comment il en était arrivé là, il n’en avait aucune idée. Mais il l’était. Le regard que le Borgia lui lança en lui demandant de se taire lui fit froid dans le dos. Tout lui retombait dessus, mais il semblait oublier qu’il n’était pas celui qui était aller sauter un foutu masseur. Il fallait qu’il se prenne tout, évidemment, comme s’il était le seul coupable.

Mais la menace qui suivit l’acheva. Il savait même pas comment il faisait pour se contenir tellement ça dépassait tout ce qui avait été dit jusque là. Il lui annonça qu’il allait le rétrograder alors qu’il était déjà presque au plus bas de l’échelle, bien qu’il méritait un meilleur statut. Il attrapa un papier qui traînait sur la commode juste à côté de lui et le serra de toutes ses forces entre ses mains pour évacuer la colère, tout en posant son regard terriblement noir sur le Colomb. Le papier chiffonné en boule resta dans sa main, tel un antistress qui ne fonctionnait pas vraiment. Il bouillonnait. Qu’il leur donne raison, à Diego et à Cristoforo en plus qui allait en jouir de savoir qu’il allait tomber encore plus bas. C’était juste pas possible qu’il le traite comme cela. Il allait vraiment devenir fou. Tout cela n’était sans queue ni tête, comme un complot dirigé contre lui. Il devenait paranoïaque. Ses nerfs allaient lâcher et il allait tout détruire, à commencer par le masseur. Et cette fois il lui couperait les mains.

C’est à ce moment qu’ils entendirent les pintades infirmières glousser. L’autre abruti s’était réveillé, et le Medicis sentait que c’était la fin pour lui. Après avoir fait son scénario pendant quelques instants, il se mit à avoir peur de Luigi, enfin il ne savait pas trop d’ailleurs. Il cherchait quelque chose pour se protéger, mais que pouvait-on faire avec un serviette ? Luigi lâcha la boule de papier pour qu’elle tombe au sol et se tourna tout en murmurant « Faites le taire … ». Il était désormais dos à tout le monde, le regard posé sur le carreau de la fenêtre, mais il ne regardait pas vraiment ce qui était à l’extérieur. Il tentait de se calmer, serrant les rebords dans ses mains pour éviter de saisir un objet et de le balancer à la figure du page. Il avait l’impression qu’il allait exploser.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Jeu 10 Mai - 22:52

Borgia passe légèrement sa main sur son visage à lui en soupirant discrètement. « Oui, justement, je suis ton capitaine. » Il lui fait signe d'arrêter. Il ne dit que ça depuis le tout début qu'il lui doit le respect, il doit n'avoir que ça à dire, mais c'est surtout que Luigi ne peut pas vraiment dire la vraie raison, cette raison embête vraiment le capitaine. Ça le dégoûte d'un côté de le voir agir ainsi, mais de l'autre côté, il aime assez cela, car cela prouve bien qu'il tient à lui. Cependant, il a été beaucoup trop loin, il n'avait pas besoin de le mettre dans cet état. Juan fait quelques pas dans la pièce puis regarde les infirmières agir, alors que soudainement, il entend des voix. Il se tourne vers le lit en s'arrêtant de marcher tout en croisant les bras. Il semble être réveillé, heureusement oui. Il se tourne à ce moment vers Luigi, le regardant dans les yeux. On va voir si son page à la même version des faites, s'il a provoqué son soldat en premier ou non. Cependant, qu'elle serait cette raison? Il aurait manqué de respect au soldat pourquoi, pour s'amuser? Tout cela restait très flou dans son esprit qui s'embrouille à force. Il fronce les sourcils en le voyant agir et tourne sa tête vers Luigi qui n'a même pas levé le petit doigt. Enfin, peut-être a-t-il peur de Luigi maintenant qu'il a été tabassé. Il hausse discrètement les épaules en décroisant ses bras et pousse les infirmières pour venir s'asseoir sur le bord du lit. « Ça va, je suis là. Il ne te fera aucun mal. » Juan fronce légèrement les sourcils en le regardant. Il vient doucement passer sa main sur le dessus de sa tête pour essayer de le rassurer. Il caresse légèrement sa tête de façon douce, à ne pas lui faire mal puisque ce n'est pas son intention. Et il jette un regard sur le corps de Diego pour voir les blessures. Borgia soupir en secouant un peu la tête et vient passer sa main sur le corps de Diego pour toucher un peu les blessures se tourne vers lui.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Sam 12 Mai - 22:12

    Diego était réveillé, il avait reprit totalement ses esprits en voyant Luigi son agresseur dans la même pièce que lui. Il allait l’achever c’est sur ! Sans plus attendre, pris de panique il demanda aux infirmières de lui donner n’importe quoi pour se défendre. Les femmes le regarda surprit. Tandis que le soldat supplia qu’on le fasse taire. À entendre sa voix, il était prêt à lui bondir dessus. Alors, qu’il ne savait pas quoi faire, Juan apparut dans son champ de vision en s’approchant de lui. Que faisait-il ici ? Diego le regarda bizarrement ne comprenant pas. La dernière chose qu’il se souvenait était le coup de son agresseur. Les infirmières laissèrent la place à Juan qui s’installa sur le rebord du lit pour se mettre auprès de lui. Ce dernier lui avoua qu’il n’avait rien à craindre car il était ici. Colomb était à demi rassuré, ce mec était un fou furieux. Le gonfalonier lui caressa la tête avant de toucher son torse, il eu un frisson mais essaya de ne rien montrer. De toute manière la douleur était toujours présente. Il regarda Juan et dit alors :

    « Je crois que je ne vais pas pouvoir te satisfaire les prochains jours. »

    En parlant de « satisfaire » , Diego évoquait son travail de page mais, ne sachant pas qu’il y avait l’autre amant de Juan dans la pièce, ce dernier pouvait comprendre ce qu’il voulait. Pour accompagner ses gestes à la parole, il montra ses mains à son maître en les tendant afin de constater les dégâts, il les reposa ensuite sur le drap. Évitant de ne plus se préoccuper de son agresseur, il ne s’adressa qu’à son ami :

    « …Que fait-il ici ?…il va payer pour ce qu’il a fait ? Ce type est un malade ! Je ne le connais ni d’Adam ni d’Eve et il se permet de m’agresser sous prétexte qu’il m’a bousculé… »

    Ce qui était évidemment vrai. Colomb ne savait pas qu’il avait eu affaire à un Médicis, il ne savait pas également ce qui l’avait poussé a agir ainsi. Diego regarda Juan en silence attendant de savoir sa réaction, ses réponses. Il n’osa pas regarder Luigi pour le moment de peur d’être égorgé sur place.


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Dim 13 Mai - 7:13

Visiblement, le coup du il m’a manqué de respect ne semble plus passer auprès de Juan. Il n’accorde aucun crédit à sa parole alors que pour l’instant, personne ne vient le contredire, ce qui l’agace fortement. Il partait du principe qu’il avait tord, pour quelles raisons ? Jusqu’ici Luigi avait été un homme de confiance. Leur histoire, il la gardait pour lui. Il avait toujours fait preuve de respect envers son capitaine. Et voilà comment il était remercié : aucune confiance. D’autant plus que c’était l’hôpital qui se foutait de la charité. Le Borgia passait son temps à ce battre pour d’infimes provocations, et personne ne trouvait rien à y redire. Là, il ne faisait que faire en sorte qu’on soit respectueux envers lui, car il finissait vraiment par se convaincre que c’était le cas, et il se faisait engueuler. L’injustice était palpable. Mais le page venait de se réveiller, et vu le regard de défi que Juan lui lança, il comprit d’avance qu’il allait croire son domestique. Il était relégué au second plan.

Il s’était tourné pour ne pas voir le page bouger la comédie. Mais une phrase de Juan le fit tilter. Comment ça il était là ? Il se retourna et le vit au chevet de son domestique, à essayer de le rassurer. Mais c’était quoi ce bordel ? Et voilà qu’il commence à le caresser devant lui, ses cheveux, son torse … Le regard du Medicis s’assombrit. Comment osait-t-il faire cela juste devant lui ? Une énième provocation ? Si un regard pouvait tuer, il l’aurait déjà fait avec le domestique. Sans trop s’en rendre compte, ses mains viennent serrer davantage le rebord de la fenêtre qu’il tient toujours, à s’en faire saigner. Deux ou trois échardes venaient se pénétrer dans sa peau, mais il ne sentait même pas la douleur alors que le liquide rouge coulait sur le bois. L’ordure devait être en train de jouir à ce moment-même, de sentir les main de son amant sur lui. Ses mains commencèrent à trembler. Il allait le frapper, le tuer, lui planter son épée. Il était trop énervé, il ne pourrait plus se contrôler d’ici peu.

Les paroles du page vinrent l’achever. Le satisfaire ? Mais comment pouvait-il les choses ainsi ? De but en blanc devant les infirmières ? Devant lui ? C’était un piège, une comédie, il ne savait pas, mais c’était beaucoup trop. Alors que la pourriture demandait à ce que Luigi soit puni pour son acte, il s’élança à vive allure vers le lit, le regard menaçant poser sur le page. Il s’arrêta juste devant le meuble puis détacha difficilement son regard du domestique. Il regarda alors le Borgia. Sa colère était trop visible, affichée sur son visage, ses mains tremblantes et ensanglantées, et serrées. Il desserra à peine ses dents pour lâché, crispé comme c’était pas permis : « Je demande l’autorisation de sortir. ». S’il lui refusait, il ne répondait plus de rien.




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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Dim 13 Mai - 16:36

Juan s'était précipité vers le lit de son page lorsqu'il avait entendu des voix, tassant les infirmières de là pour lui faire place. Il avait envie d'être un peu rassuré qu'il pouvait encore parler, toucher et peut-être même sourire. Il ne sait toujours pas ce qui s'est passé, tout cela était flou. Il revenait avec ses deux gardes et tout ce qu'il avait aperçu, c'était une foule, Luigi qui allait frapper son page, mais pour quelle raison. En tout cas, tout ce que son soldat disait c'est que Diego lui avait manqué de respect, mais il n'avait jamais agi ainsi, voilà pourquoi il se doutait vraiment de ses accusations. Certes, Borgia agit parfois, voire souvent ainsi, mais c'est dans sa façon et cela n'étonne personne et personne ne pose de questions aussi. Alors, comparer à son soldat qui d'habitude, il est de nature calme et patient, Luigi ne ferait pas ce genre de choses. C'était incompréhensif. Quoi qu'il en soit, il voulait rassurer son ami qu'il était là et que rien ne pouvait lui arriver puisqu'il n'allait pas non plus laisser approcher Luigi de trop près. À ce moment, son page lui montre ses doigts et ce qui vaut un léger soupir de Juan en venant passer doucement ses bouts de doigts sur ses mains. « Ne t'en fais pas pour ça. Je trouverai quelqu'un de moins compétent et de plus chiant, mais je trouverai. » Borgia lui sourit légèrement. Il ne veut pas non plus le remplacer, il ne le fera pas. Il trouvera quelqu'un pour le remplacer le temps qu'il soit mieux rétabli, peut-être pas quelqu'un d'aussi intéressant et amical que son ami, mais bon, ça devrait faire l'affaire, il suppose.

Il secoue légèrement la tête. « Je veux tout simplement savoir ce qui s'est produit, là dehors. Je veux savoir ta version des faites et oui, il payera. » Alors, que soudainement, son soldat approche, Juan place son bras devant pour ne pas qu'il s'avance davantage du lit et d'une voix sérieuse et plutôt froide. « Non, tu restes et comme tu sembles ne rien de te rapprocher, tu n'as pas d'excuses de partir. Alors, je veux entendre ce qu'il a à dire avec ta présence. » Il n'était pas question, qu'il part pour l'instant. Pourquoi voulait-il partir tout de suite, avait-il quelque chose à se rapprocher. « Éloigne-toi du lit. » Il le regarde à peine, toujours aussi déçu par les événements, par ce qu'il a osé faire. Il devait avoir découvert que c'était avec lui qu'il couchait, mais comment, Juan ne lui a pas dit qu'ils avaient partagé le même lit, seulement qu'il l'avait appris à masser, rien de plus. Juan soupir de nouveau et se tourne vers Diego. « Dis-moi ce qui c'est vraiment passé et la vérité. » Il le regarde dans les yeux.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Dim 13 Mai - 22:37


    Diego montra ses mains à Juan pour lui montrer qu’à présent il serait dans l’incapacité de le satisfaire. Il ne pourrait pas travailler correctement. Son ami toucha ses mains, il grimaça légèrement en sentant la douleur. Borgia lui dit de ne pas s’ inquiéter, il trouverait un nouveau remplaçant. Le page fut à moitié rassuré, cela l’embarrassait de ne plus pouvoir travailler. Non pas qu’il ai un quelconque problème d’argent puisqu’il était le fils de Christophe Colomb. Mais, il aimait être fidèle à la personne qu’il sert. Alors que Colomb s’était exprimé le chien enragé accourut vers lui. Diego le regarda avec de grands yeux ne s’y attendant pas. Comptait le massacrer ? Ça en avait tout l’air. Heureusement, son ange gardien était présent à son chevet, il empêcha l’homme préhistorique de le massacrer. Il encouragea également Diego a raconter sa version des faits devant lui. Le page lui lança un regard choqué. Voulait-il vraiment qu’il se fasse ensuite tuer pour avoir parlé ? Devait-il parler et aider son agresseur ou devait-il l’enfoncer ? Le jeune homme n’était pas du genre à être un vrai salaud envers les gens mais, il fallait reconnaître que ceci était tentant. Puis zut, s’il se tait Luigi ne le remercierait pas pour son silence, il continuerait sans doute à le frapper alors dans les deux cas il était cuit. Après cette hésitation, il se jeta à l’eau :

    « …je…je sortais du palais après que nous ayons discuté…puis je me promenais, j’envisageais de passer ma fin d’après midi dans une taverne…puis je marchais…à vrai dire je ne faisais pas attention aux gens qui m’entouraient. Puis, cet homme m’a bousculé. Il y avait de la place de la place pourtant…il m’a accusé d’avoir fait ce geste de façon très hautaine et désagréable. Je ne supporte pas qu’on me parle mal et qu’on m’accuse d’une chose que je n’ai jamais faites, alors je ne me suis pas laissé faire. Il a frappé le premier, mon arrogance lui déplaisait…la suite tu la connais. »


    Le jeune homme finalement osa regarder Luigi droit dans les yeux. Il n’allait plus se rabaisser. Il avait peut-être gagner cette violence gratuite, Diego restait quand même libre et à la même hauteur que lui. Colomb regarda ensuite Juan, il espérait que ce dernier le croyait car il ne mentait pas. Il ne connaissait pas cet homme, il ne savait même pas qu’il s’agissait d’un Médicis.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 9:46

Luigi s’était dirigé à grands pas vers le lit. Evidemment, il passait pour diable et tout le monde semblait craindre une quelconque attaque de sa part. C’était tout simplement pathétique. Lui qui ne faisait jamais rien de mal habituellement, il n’avait le droit au moindre petit écart de conduite. Déjà il était catalogué brute sans cœur et malade agressif. Et surtout venant de Juan, c’était juste totalement illégitime. Quand aux infirmières qui ne semblaient plus oser s’approcher du lit, elles avaient l’air effrayées par un peu tout le monde, allant jusqu’à se méfier de leurs collègues. Juan continuait de demander la version des faits au Colomb, lui affirmant même que Luigi allait payer pour ses faits. Alors là, si c’était le cas, il allait foutre la merde et demander à ce qu’on fasse de même pour Torelli et tous les autres soldats qui ont un jour frapper quelqu’un. Certains allaient finir pendus, c’était obligé.

Quoiqu’il en soit, le capitaine lui refusa sa demander de partie en affirmant que s’il n’avait rien à se reprocher il pouvait parfaitement rester ici. Il se foutait vraiment de lui, à faire l’ignorant, à faire comme s’il ne savait pas pour quelles foutues raisons il avait attaqué le page. Il le testait, sans doute pour savoir s’il allait oser le défier en présence de ces gens. S’il continuait à faire celui qui ne comprenait pas, il allait forcement finir par lui claquer la porte au nez et quitter la pièce sans son autorisation. Ou peut être préférait-il qu’il égorge son chère masseur juste sous son nez ? A lui de choisir, mais quelle qu’allait être la suite des événements, le Borgia en sera responsable. Qu’il s’inscrive bien cela dans la tête. Il lui ordonna de s’éloigner du lit, comme s’il craignait déjà une nouvelle offensive. Il avait bien raison, Luigi allait écorcher vif ce type s’il ouvrait sa bouche pour l’insulter ou lui manquer de respect. Il s’écarta du lit pour s’approcher des infirmières qui eurent instantanément un mouvement de recul en le voyant vers elles. Il posa son regard colérique sur elles et elles cessèrent de bouger. Il s’approcha de la plus jeune d’entre elle et attrapa le bout du tablier qui était attaché autour de sa taille. Il s’essuya le sang qu’il avait sur les mains tout en continuant de la regarder, sans ciller. D’un ton sarcastique, il lui dit : « N’ayez crainte mademoiselle, je ne vais pas vous soulever la jupe pour vous cueillir votre dignité. Je ne suis pas de ce genre d’hommes. ». Il s’entêtait à provoquer le Borgia. En fait, il avait échafaudé un plan dans sa tête : l’agacer jusqu’à ce qu’il soit certain de ne plus pouvoir se contrôler, et ainsi, Luigi pourrait enfin sortir de cette pièce.

Il reposa doucement le tablier et passa sa main dessus pour le plisser, afin que la jeune infirmière soit aussi bien habillée, mais avec du sang sur elle. Il ne se soucia pas d’avoir l’air de la caresser, ce n’était pas le cas. Il se retourna vers le lit où le page commença à raconter sa version des faits. Il prit un air narquois et amusé lorsque l’imbécile eut terminé son discours. Autant jouer l’homme qu’il n’était pas, parce qu’il restait dans sa réserve naturelle, jamais il ne pourra sortir d’ici. « Que voulez-vous capitaine, on ne bouscule pas un Medicis comme ceci. Il fallait bien que quelqu’un remette ce gosse à sa place. ». Lui qui ne se servait jamais de son nom pour faire prévaloir le respect qu’on lui devait, ce virement de situation ne lui ressemblait pas du tout.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 15:17

Juan restait auprès de Diego pour le rassurer, assurer sa protection contre Luigi qui avait visiblement perdu la tête, qui ne contrôlait plus ce qu'il faisait. Il ne va pas lui crier que ce n'était qu'un simple massage, déjà ce n'était pas qu'un simple massage et de deux, il y a des gens alentour d'eux. Et puis, après tout, Borgia n'a pas signé de contrat où il est écrit qu'il n'appartenait qu'à une seule et unique personne. Il fait ce qu'il veut, il est libre après tout, même lorsqu'il sera marié, il sera toujours libre. Pourtant, son soldat devrait le savoir et qu'agir ainsi, cela ne mène nulle part. Il fait qu'empirer les choses. Diego est en quelque sorte sous sa protection, celui du pape et il s'occupe de lui, c'est son ami, avec qui il s'entend à merveille. Forcément que toute cette histoire lui fait tourner la tête et que ça l'agace royalement. À quoi joue-t-il avec l'infirmière, il va commencer à faire peur à tout le monde? C'est quoi son problème, c'est ce qu'il se dit, il a pris de la drogue ou il a trop bu. Juan se contente de lever les yeux en regardant faire, mais se concentre surtout sur ce que son page raconte. Il baisse légèrement la tête un instant et la relève vers lui. « Apparemment, tu n'as fait que te défendre et lui, il a continué à te taper dessus, car il voyait que tu ne pouvais plus te défendre. Et si je n'étais pas arrivé, dans quel état on t'aurait retrouvé, je ne l'imagine pas. Ce n'est qu'une histoire de bousculade et quelques insultes qui fini mal mal. » Juan avait souvent vu ce genre d'histoire avec ses soldats ou même des gens dans la rue. Ça part de rien pour en finir dans le sang, les gens ont vraiment la rage.

Borgia se tourne vers Luigi en fronçant les sourcils, il s'approchait de nouveau du lit. Il le regardait avec méfiance, prêt à intervenir à tout moment. « Et je suppose, qu'il t'a tellement bousculé que tu es tombé au sol? N'exagère pas la situation veux-tu. Et ce n'est pas un gosse puisqu'il s'est sûrement défendu, oui, je le connais, mais toi, tu ne lui as pas laissé de chance de continuer de se défendre. » Il tourne légèrement la tête. Ce n'est pas un gosse, sinon si Diego l'est, Juan l'est aussi, ils ont le même âge, c'est comme s'il le traitait ainsi, ce n'est pas un enfant. Il lâche un léger soupir puis le regarde. Médicis ou pas, qu'est-ce que cela peut bien changer. C'est un Borgia il ne va pas non plus jusqu'à agresser ainsi, en tout cas, cela dépend vraiment de la situation, aurait surtout forcé la personne à s'excuser tout simplement ou en tout cas, pas de même. Juan se place mieux sur le lit puis attrape les mains de Diego doucement pour ne pas non plus lui faire de mal, sous les yeux de Luigi. Borgia fait signe aux personnelles qu'ils peuvent quitter et reviendront plus tard. Ce qu'ils font rapidement sans discuter. Il regarde ensuite son ami en caressant un peu les mains. « Tu seras logé au Vatican, près de ma chambre, le temps que tu te rétablisses. Je t'aurai auprès de moi et tu seras en sécurité. » Juan lui affiche un petit sourire.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 18:12

    Diego soupira en voyant le petit numéro de Luigi vis-à-vis des infirmières. Il n’avait donc aucun respect pour les personnes inférieures en classe que lui ? Ce type était vraiment désespérant. Surtout lorsqu’il s’amusa à dire qu’il était un Médicis et qu’il l’insultait de gosse. Colomb lui lança un regard noir tout en restant calme :

    « Je ne savais même pas que tu étais un Médicis peut-être parce que tu n’en n’as pas l’honneur… » Il faisait référence au fait qu’il l’avait agressé sans aucune raison valable. Il se retient d’en dire davantage mais, ne put s’empêcher de rétorquer : « le gosse t’emm… »

    Le page avait évité de terminer sa phrase peut-être parce qu’il savait que Juan était dans les parages et qu’il ne voulait pas faire mauvaise impression. Pourtant, Luigi le méritait amplement. D’ailleurs à en voir sa tête, il était persuadé que dans pas longtemps, il lui sauterait dessus. Colomb regarda Juan qui reprit son témoignage en lui expliquant que ce n’était pas de sa faute mais celle du soldat. Diego fut rassurer de voir que son ami le croyait.

    « C’est exacte…malheureusement… »

    Il soupira. Il ne comprenait pas pourquoi ce type était nerveux. Si encore il lui en voulait pas qu’il était le fils de Christophe Colomb et qu’il faisait partit des nouveaux riches, il comprendrait mais là. Son ami lui attrape ses mains et les lui caresse. Il trouvait Juan mignon à se soucier de lui, c’était un véritable ami. Les infirmières quittèrent la chambre et à ce moment là Borgia de rester ici le temps qu’il se rétablisse avant de lui adresser un sourire. Diego le lui rendit et répliqua alors sans se soucier de Luigi :

    « Merci beaucoup Juan pour tout ce que tu fais. J’accepte volontiers. »

    Si Luigi n’était pas là, Diego aurait surement remercié son maître d’une toute autre façon. Le pire dans tout ça c’est qu’il ne savait pas que son premier amant était dans la pièce. Mais qui sait, il finirait par le découvrir face à l’énervement de ce soldat qui paraissait étrange.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 18:53

Luigi se servit de son nom pour justifier cette petite correction infligée à l’abruti. Mais le Borgia le défendit. Pour être tout à fait franc, si Juan n’était pas arrivé à ce moment précis, le page n’aurait eut qu’une seule plaie supplémentaire : en plein visage. Il aurait pu se faire, pour éviter de risquer d’empirer la situation. Ou l’ouvrir, pour préciser qu’il n’avait à aucun moment eut l’intention de le tuer. L’envie oui, mais l’intention non. Il prit la décision de partir à nouveau sur la provocation, avouant ses intentions. « Son visage serait probablement explosé si vous n’étiez pas arrivé. ». Il répondait sur un ton qui n’était pas de son sérieux habituel. Jouer ce rôle se révélait être tellement plus simple que ce qu’il était : patient et calme. Toujours encaisser sans rien dire, c’était énervant à la longue. Alors que là, assez étrangement, il se sentait soulagé. Il ne réagit pas aux provocations de l’imbécile. Ca ne l’atteignait pas, son nom n’était pas une barrière habituelle et il ne savait strictement rien des Medicis. Alors l’entendre spéculer sur les valeurs de la famille, ça le faisait doucement rire, intérieurement bien sûr. Quand à ce qui allait suivre, il était trop lâche pour aller au bout de ses paroles, alors qu’il les avale. Il fallait évidemment que le capitaine défende sa chienne et accusant Luigi d’exagérer. Venant de lui, c’était comique quand même. Il était bien plus impulsif que son soldat, alors ses leçons n’étaient pas légitimes. Mais la fin des ses paroles le laissa perplexe. Il était censé se faire passer pour plus faible qu’il n’était pour donner davantage de chance au masseur de gagner le combat ? Il fit remarquer avec une pointe de sarcasme : « Il aurait peut être fallu que je le corrige dans ses positions afin qu’il s’améliore ? ». C’était se foutre de lui, vraiment.

Mais la suite lui déplu fortement. A nouveau, Juan le provoquait en saisissant la main de cette ordure pour la caresser doucement, et le rassurer. Et il lui proposait de loger près de ses appartements, ici au Vatican. Ce que le Colomb s’empressa d’accepter, excité comme une chienne en chaleur. Le Borgia l’avait sous la main, et pouvait aller le voir à n’importe quel moment. Luigi sentit son cœur serrer, comment pouvait-il faire ça juste sous son nez ? Il voulait l’énerver, le provoquer, et se taper son masseur encore et encore ! Et en plus il voulait faire en sorte que le Medicis le sache ! Sinon, pourquoi lui ferait-il cette proposition en présence de celui qui était censé être son amant ? Si jamais c’était une vengeance, c’était tellement illégitime. C’était lui qui avait été voir ailleurs, pas Luigi. Il se hâta de rejoindre le côté droit du lit, pour se placer face à Juan. Il murmura « Pauvre garçon … » avec une compassion feinte. Il baissa les yeux pour doucement et délicatement venir saisir la main du page entre les siennes. Et il reposa son regard sur Juan, un léger, très très léger sourire sadique se dessinant sur ses lèvres. « Il n’est plus capable de vous satisfaire capitaine … », et sur ces derniers mots, sans lâcher le Borgia du regard, il se mit à serrer la main du masseur entre les siennes, avec force et sans remord.



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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 20:02

Juan avait proposé à Diego de loger au Vatican le temps qu'il se remet de ses blessures. Au moins là, il sera en sécurité, Juan va veiller à sa sécurité et puis, probablement qu'il sera souvent dans les appartements de Juan ou vice-versa, qui sait. Enfin, pour veiller à ce qu'il se porte bien et peut-être pour autre chose. Il caressait doucement les mains de son page, toujours sous les yeux de son amant qui pour l'instant, préférait éviter ce thème. Il ne le considère pas ainsi pour le moment, ça le déçoit de le voir ainsi agi. De plus, il semble s'y amuser, il provoque son capitaine, il a vraiment perdu la tête et Borgia ne va pas le manquer de le remettre à sa place s'il continue à aller trop loin. Il lâcha un regard noir à son soldat, en effet, s'il n'avait pas été là, cela aurait été pire, il ne veut même pas penser à ce qu'il aurait pu se passer. Juan le regarde dans ses moindres faits et geste. « Tu aurais surtout dû continuer ton chemin. » Il fronce légèrement les sourcils en le regardant. En effet, ça l'aurait été mieux pour lui. Il se dégrade par-lui-même en agissant ainsi. Comme s'il courait à sa propre perte et puis, il doit bien savoir que Borgia ne va pas laisser passer cela, mais apparemment, il s'en tape royalement. Tant pis pour lui, il l'aurait voulu, après tout, il cherche la merde, c'est de sa faute tout ce qui lui tombe dessus, pas la sienne.

Borgia ne le lâche pas des yeux, avec un regard noir, sombre et prêt à lui en foutre une même. Quelle audace, il ose vraiment ce foutre à côté de Diego, face à Juan. Il est vraiment suicidaire. C'est à ce moment que sans le vouloir, Borgia serre la main de Diego, c'est un signe que la colère monte en lui, il serre assez fort en fixant très noir Luigi, qui ose le défier. Il lâche soudainement la main de son ami en le voyant un peu grimacer. Il affiche un léger regard de qui voulait dire désolé, ce n'était pas voulu, car lui il ne l'a pas fait exprès. C'était surtout en regardant Luigi agir. « Ne t'inquiète pas pour ça, il pourra me satisfaire d'une autre façon. » Il répliqua tout aussi direct. Après tout, il ne peut plus le servir avec ses mains, mais ce n'est pas pour autant que le reste de ses membres ne fonctionne plus. Borgia le regarde toujours directement dans les yeux. Il se recule soudainement en entendant le cri de Diego et remarque que la main de Luigi est fermement sur celle de son ami. Il se lève d'un bond et attrape Luigi par le collet. « TU VAS LE LÂCHER ! » Lui cri-t-il en plein visage. Il le pousse fortement. Il avait réussi à le mettre en colère, c'était ça qu'il voulait, monsieur est servi. Borgia passe de l'autre côté puis le frappe en plein visage. « Hors de ma vu ! » Il a envie de continuer, mais se retient. Il donne un coup de pied dans la chaise et regarde Luigi de façon très sérieuse.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 21:49

    Luigi répliqua à son capitaine. Diego resta silencieux quoique outré du comportement de ce dernier. Comment se permettait-il de parler de la sorte à son supérieur ? Un bon soldat ne devait-il pas obéissance ? Le jeune homme décida de ne rien répondre face à ses attaques qui lançaient indirectement à Juan. Colomb était agacé, il détestait ce genre de mec. Pourquoi Borgia se laissait-il marcher sur les pieds de la sorte ? Il était le capitaine général des armées papale après tout ! Qu’attendait le gonfalonier pour lui en mettre une ? Lui couper la langue, le faire taire. Diego remarqua Luigi s’approcher de lui, ce dernier se mit à jouer le compatissant. Il trouvait cela louche mais ne dit rien, il était dans l’incompétence de se mettre sur ses gardes. Juan semblait enfin réagir face à son soldat, cependant il le trouvait beaucoup trop gentil avec lui, il ne s’assumait pas comme lors de leur première fois. Pourtant, il savait que le gonfalonier était énervé. Comment le savait-il ? Sa main gauche sentait celles de Juan se resserrer sur la sienne lui craquant quelques os, il grimaça de douleur et se mordilla la lèvre inférieure pour ne pas crier. Pourquoi devait-il morfler à chaque fois ? Ce dernier lui adressa un regard remplit d’excuse en remarquant qu’il faisait mal à son ami. C’est alors que Juan Borgia fit un sous entendu des plus voyant. Comment ça le satisfaire autrement ? Diego commença a être troublé…déjà que Borgia était plutôt tolèrent vis-à-vis de son garde….et deuxièmement ce sous entendu alors que leur liaison devait rester secrète….Il n’eut pas le temps de méditer sur le sujet que le fou furieux attrapa sa main droite pour la lui serrer avec force. Colomb ne pu s’empêcher de hurler de douleur. Déjà qu’il avait ses plaies, voilà qu’il était en train de lui casser la main. Il sentait ses os craquer beaucoup plus fort qu’avec Juan. Diego était vraiment punis des dieux. Il grimaça et continua de crier, il ne pouvait même pas se servir de son autre main pour riposter, il sentait encore la douleur que Borgia lui avait infligé sans le vouloir. Fort heureusement quand on parle du loup, ce dernier poussa le Médicis pour lui faire arrêter cette torture. Le page ne pouvait plus bouger sa main, elle était cassée. Il tenait son poignet avec l’autre qui était a peu près valide. Il continua de se mordre la lèvre, ne se préoccupant plus de la scène qui se déroulait dans la pièce. Pourtant il devait faire quelque chose…il venait de comprendre….tout était plus clair dans sa tête…il comprenait l’énervement de Luigi et son envie de meurtre….Le premier amant de Juan Borgia…ce type savait pour sa liaison…c’est pourquoi cette simple bousculade était devenu un règlement de compte…Diego se leva d’un bond du lit.

    « Oh merde…le premier amant ! »


    Colomb comprenait à présent et paniquait. Même s’il appréciait Juan, il devait admettre qu’il avait devant lui deux fous furieux. Pourquoi devaient-ils réagir avec violence ? Puis comment Luigi avait su pour lui ? Borgia allait-il le renvoyer maintenant qu’il savait ? Il avait peur. Il essaya de ne rien paraître mais en vain. Il tirait une tête de six pieds de long. Il se colla contre le mur d’en face, toujours tenant son poignet. Il dit alors :

    « Je…écoutes…Médicis…je ne savais pas…pour…pour vous deux… ». Diego se dirigea délicatement vers la porte : « …Je crois que je suis de trop….je…je vais vous laisser…et je ne parlerais à personne de cette histoire… »


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Lun 14 Mai - 22:16

Ses plans avaient été cassés. Juan voulait les connaître ? Parfait ! Il les lui balança comme s’il affirmait que tous les matins, il mangeait une pomme. Il se révélait plutôt doué dans le rôle de la provocation. Il était pas mauvais, il trouvait des répliques, il avait des idées. Il devrait faire ça plus souvent. Mais il ne le ferait pas, parce qu’il avait trop de principes et de valeurs, même si tout cela s’envolait dès que le Borgia est en question. Il lui rétorqua qu’il aurait pu continuer, et ne pas s’arrêter devant le page. Comme s’il aurait pu. Il avait pensé à ça depuis des jours, voulant savoir qui était le type qui avait posé ses mains sur son amant. Alors passer à côté de lui, franchement c’était trop tentant. Il ne pouvait pas manquer cette occasion de lui exploser la tête pour ce qu’il avait osé faire. Le regard noir de Juan ne l’atteint pas. Ne l’atteint plus en fait. Lui aussi pouvait jeter ce genre de regard, et de façon légitime en plus. Alors qu’on ne pouvait pas vraiment en dire autant du capitaine qui était l’instigateur de tout ce bazar. Il avait saisit la main du page pour lui faire mal, pour continuer d’énerver Juan qui semblait être tellement attaché à ce petit merdeux de rien du tout. Il affirmait que le page pourrait encore le satisfaire, avec d’autres choses. Comment osait-il lui sortir cela ! Il lui avait dit qu’il lui appartenait et c’était pour aller se taper son foutu masseur derrière ?! Il serra davantage la main de sa victime, sans se soucier du mal qu’il pouvait causer. En fait, le Colomb n’était plus qu’un figurant dans cette histoire, un être inutile qui méritait de disparaître. Il devait se concentrer pour ne pas imaginer les choses. Son sourire sadique avait laissé place à de l’énervement, pleinement visible sur son visage.

Lorsqu’on son amant se rend enfin compte que son soi-disant ami souffre, il attrapa Luigi par le col et lui ordonne de le lâcher avant de le pousser en arrière. Le Medicis fit quelques pas avant de retrouver un semblant d’équilibre. Le regard qu’il jette à Juan est à son tour noir. Et quand il obtient enfin ce qu’il veut, à savoir sortir, il a juste une envie, c’est de le frapper en retour. I peut enfin sortir. Luigi sert les poings, s’il le frappe devant quelqu’un ça va pas passer. Il est censé être son capitaine et le Medicis est censé avoir un minimum de respect, c’est dans sa nature. Alors s’il ose le défier de cette manière, ça risque de ne pas passer inaperçu.

Il avait complètement oublié l’abruti jusqu’à ce qu’il prononce une petite phrase. Premier amant ? De quoi il parlait ? Luigi fronça les sourcils alors que le jeune individu s’extirpait doucement de son lit pour se rapprocher de la porte. Premier amant ? Mais cela voulait dire qu’il y en avait un deuxième ? Et comment savait-il que Juan en avait eut d’autres ? Qu’est ce que le capitaine lui avait dit ? Pourquoi était-il au courant de tant de choses ? Le regard du soldat ne lâchait plus l’imbécile qui essayait de se faire tout petit. Il avait du mal à coller les morceaux dans sa tête, c’était un peu confus . Mais quand le Colomb bredouilla ses pathétiques excuses, il comprit immédiatement. Il avouait avoir couché avec Juan, ce que le Borgia ne pouvait plus nier. Mais le pire, le pire c’était qu’il savait … Il n’y avait pas 30 000 solutions possibles. Il savait ? Il était de trop. Luigi ne laisserait personne se mettre entre lui et Juan, et encore moins quelqu’un les mettre en danger tous les deux. Il sortit une dague de sa ceinture et s’approcha à grands pas du Colomb qu’il bloqua contre la porte. Son regard était glacial, menaçant et déterminé. Il plaqua le tranchant son arme contre la peau du cou de sa victime, commençant à y faire ruisseler un peu de sang, et murmura : « Fallait tenir ta langue, masseur. » et il commença à serrer la lame davantage.



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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 0:18

Son précieux amant avait décidément un sacré de culot de s'adresser ainsi à son supérieur, mais visiblement il ne s'adressait pas ainsi comme étant son soldat, non, comme un amant qui était en furie parce qu'il découvre véritablement que Diego est son deuxième amant, celui qui lui a appris à masser et avec qui bien sûr, il a couché, mais pas besoin de le dire, il l'a sûrement compris vu ce qu'il a osé faire. Il ne se rend pas compte de la gravité des choses apparemment. Juan en a marre qu'il agisse ainsi, il se la pète plus haut qu'il le faut et il sait très bien que cela agace Borgia, mais il ne fait qu'à sa tête et tant pis, si Juan le vire, cela il n'a pas pensé à cela ou alors, il s'en fiche. En gros, il fait tout ce qu'il veut, comme si tout lui était permis. Borgia avait accidentellement serré la main de son ami, sans le vouloir, il ne voulait pas lui faire de mal. Il lâcha donc rapidement la main du jeune homme, mais voilà, il aperçoit enfin que Luigi en faisait de même, excepté que lui, c'est voulu. De plus, les cris de Diego veulent tout dire, il est vraiment en train de le massacrer devant lui. Juan s'était levé d'un bond pour le repousser et le frapper ensuite, voulant qu'il quitte la pièce. C'était de trop, vraiment de trop. Non seulement, il se permettait de faire son dur devant lui, mais en plus, il fait du mal à son page devant lui, ça le dégoûte davantage et il le fait vraiment savoir à Luigi, même ses regards noirs ne font rien, tellement qu'il est dégoûté et briser par le fait qu'il s'en fiche de ce que Juan peut ressentir, tout ce qu'il compte c'est la colère de Luigi, c'est un égoïste.

Alors, qu'il était prêt à se battre contre Luigi de Médicis, son amant, tout ça pour défendre Diego Colomb, son deuxième amant. Il est pris entre les deux, l'un est colérique, prêt à exploser à tout moment et l'autre, il est blessé et apeuré. Alors, que Juan est déchiré entre les deux. Ce n'est pas de sa faute s'il est épris des deux personnes, Luigi a été son premier amant, c'est lui qui lui a fait découvrir cette nouvelle aventure avec qui il continue toujours de coucher, tandis qu'avec Diego, son deuxième amant, il met du soleil dans ses journées et lui donne le sourire aux lèvres, il aime être avec lui tout autant qu'avec Luigi. C'est des amours impossibles, mais ces deux relations lui tiennent à coeur, car il tient aux deux jeunes hommes avec qui il partage beaucoup.

Juan se tourna soudainement vers Diego. Il venait de découvrir que Juan avait un premier amant, Luigi qui n'avait pas été très subtil, bien que Borgia pas trop non plus. Il fallait qu'il le découvre maintenant, ici et devant ses deux êtres pleins de rages. Juan se contenta de soupirer et de s'approcher du lit, mais hélas, son ami était déjà sorti du lit pour quitter la pièce. Il avait sûrement peur de mourir, pour sa vie, ce qui est assez compréhensif quand on y pense et quand on connaît Juan, mais aussi vu que Luigi lui a fait subir beaucoup en moins d'une heure, c'est grave. Il n'a même pas le temps de retenir Luigi non plus, qu'il était déjà à son cou. « Lâche-le. » Dit-il d'une voix plus ou moins calme, mais assez autoritaire malgré tout. Il ne le lâche toujours pas, prêt à le faire saigner. Borgia fronce les sourcils et s'approche rapidement d'eux et puis ose mettre sa main sur la lame en fixant de Médicis. « Je t'ai dit de le lâcher. » Il serre la lame, au point de saigner en retirant la dague et en poussant Luigi de nouveau en se venant tenir Diego pour qu'il ne tombe pas. « Il ne va rien dire. Je le sais, il ne va pas me trahir. » Il regarde un peu Diego puis se tourne de nouveau vers Luigi. « Je ne veux plus jamais que tu t'approches de lui, compris ? Je suis sérieux, je suis prêt à te retirer de l'armée rien que pour ça et tu sais très bien que je le ferais, alors cesse immédiatement ou même à te refuser l'accès de me revoir un jour. Oui, il a découvert que tu es mon premier amant, mais il ne mourra pas pour autant. Ce n'est pas un simple domestique, c'est mon ami lui et il .. il m'apporte beaucoup. Je suis désolé, mais je ne peux pas te laisser lui pourrir sa vie davantage. » Juan regarde légèrement sa main à lui, il saignait, le sang coulait au sol, mais ce n'est pas grave, c'était pour sauver un ami à qui il tient.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 11:34

    Diego venait de comprendre le fin fond de l’histoire. Il était face a une querelle d’amants ou de couple, peu importe. L’incovenient était qu’il était au milieu de cette histoire sans l’avoir choisis. Comment aurait-il pu savoir que Juan aimait les hommes avant qu’il ne couche avec ? Juan ne lui avait rien dis, il avait finit par le comprendre tout seul. Jamais son ami le lui avait dit clairement. Il ne lui en voulait pas tout simplement parce que si Borgia était allé voir ailleurs c’était parce qu’il était libre et qu’aucune obligation le retenait. Même s’il était blessé, Colomb décida de vouloir s’enfuir. Il ne pouvait pas rester ici de peur de se faire tuer par le premier amant fou amoureux de Juan. D’autant qu’il pensait bien faire en les laissant régler leur problème tandis qu’il rentrerait chez lui pour se reposer et oublier cette journée. Pourtant, De Medicis en avait décidé autrement. Il voulait sa mort parce qu’il savait. Devait-il vraiment mourir pour ce secret ? Diego avait fait la promesse à Juan de ne jamais le dévoiler. De toute façon, il ne pouvait pas crier lui aussi sur tout les toits qu’il aimait aussi les hommes, il serait bon pour le bûcher et nuire à la réputation de son père. Le soldat s’approcha de lui a toute allure et le plaqua contre la porte, la dague à son cou. Il lui serra tellement fort qu’il sentit la lame faire perler quelques gouttes de sang. Colomb se voyait déjà mort. Lui qui avait espéré mourir au fin fond des îles conquises en se dorant au soleil et en ayant eut une vie bien remplit. Il ne dit plus rien, il ne comptait pas supplier le soldat ou même Juan. Il n’était plus en position de force pour faire le malin et ne voyait pas d’autres solutions. Son corps allait-il finir dans le Tibre ? C’est alors que son ami vient à son secours en lui ordonnant de le lâcher et de pousser la dague de ses propres mains. Le jeune homme avait du mal à réaliser ce qui lui arrivait, il était en état de choc. Il manqua de tomber mais, Juan le retient. Colomb ne regardait plus ni Luigi, ni Borgia, il regardait dans le vide. La douleur et les mots de son ami le ramena à la raison. Juan l’avait défendu et il était encore en vie. Le capitaine disait aussi des choses agréables sur son sujet, il était touché même s’il ne le montrait pas. Il passa sa main sur son cou et grimaça en sentant sa nouvelle plaie qui fort heureusement n’était pas profonde. Diego devait être beau, entre un visage dans un sale état, un cou blessé, des bleus, des mains blessés dont une cassée. Le page n’osait plus regarder Luigi, peut-être parce qu’il se doutait que les mots de Juan allait le blesser ou l’énerver ou bien les deux. Il n’avait pas envie d’enfoncer le couteau dans la plaie. Il n’avait aucune satisfaction a en tirer.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 13:03

Luigi était parti pour tuer le page. Pas de témoin, pas de risque d’être découvert. Le raisonnement était d’une logique imparable. Dans quelques instants, ils n’auraient plus aucun soucis à se faire. Il n’écouta pas la première demande de Juan. Il crut même qu’il ne s’adressait pas à lui, bien qu’il soit le seul dans la pièce en plus du masseur. Il ne comprenait pas pourquoi il lui dirait cela à lui, il ne faisait que protéger leur relation comme il se devait. Mais le Borgia s’adressait bel et bien à lui. Il s’avança vers eux et saisit la lame de Luigi tout en réitérant son ordre. Le soldat regarde son capitaine. Il n’était pas sûr qu’il était sérieux à ce moment précis, il n’y avait strictement aucune raison d’épargner la vie de cet abruti. Il était trop dangereux, il ne pouvait pas se permettre de prendre autant de risque. Alors que Juan serrait davantage son arme, jusqu’à s’en faire saigner, il poussa le Medicis pour qu’il s’éloigne. Nan mais c’était le monde à l’envers là. Il se faisait pousser ? Lui ? Alors que c’était l’autre imbécile dont il fallait s’occuper ! Comment pouvait-il être aussi sûr de son silence ? Rien ne prouvait qu’il allait ne rien dire. Peut être qu’il était ami avec Juan, enfin soi-disant, mais il ne l’était pas avec le soldat. Et que valait sa parole ? Il fallait qu’il fasse une confiance aveugle en un type qu’il ne connaissait même pas mais qu’il détestait déjà plus que tout.

Et voilà qu’il lui interdisait d’approcher le masseur. C’était plutôt lui qui devrait dire ça, pour qu’il n’aille pas se le taper de nouveau. Il y avait comme quelque chose d’anormal, rien n’était logique. En fait, tous les gestes et les mots du Borgia étaient à l’envers. Il n’était pas censé lui dire cela, il n’était pas censé défendre le page. Il s’en contre-fichait de ses menaces, il se prenait en pleine tête qu’il représentait moins pour le capitaine que son domestique. Il avait une drôle de conception des choses, il appelait l’abruti son ami alors qu’il lui donnait bien plus d’importance, et il avait dit certaines choses au Medicis, alors qu’il ne les pensait même pas. Sinon, pourquoi défendrait-il le masseur ? Luigi avait du mal à encaisser. C’était comme s’il venait de se prendre un coup de couteau dans le dos. Il n’était plus énervé, il était juste écœuré. La désillusion était brutale. Il se sentait étrangement seul. Il pensait que le Borgia prendrait son parti, et qu’il ne risquerait pas leur relation pour une sauterie avec son page. Et il se tenait là, juste devant lui, à tenir délicatement son autre amant pour éviter qu’il ne tombe, qu’il ne se fasse mal. Luigi baissa les yeux. C’est bon, il avait compris.

Il jeta sa dague, qu’il tenait toujours, sur le sol pour qu’elle vienne se planter dans les planches de bois. Il la regarda vibrer contre le bois pendant quelques secondes, puis il s’avança vers la porte. Il contourna les deux individus et tira la porte vers l’intérieur, y mettant plus de force puisque le domestique était contre celle-ci. Et sans un regard, il quitta la pièce, ne prenant pas la peine de fermer la porte derrière lui. Il quitta le palais.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 15:45

Peut-être que Juan n'aurait jamais dû agir ainsi, sachant qu'il risque d'y avoir un froid et une distance entre Luigi et lui, mais qu'un autre côté, il y a son amant qui déjà est faible à ne pas pouvoir se défendre, il ne va pas non plus l'achever davantage. Ce serait inhumain d'agir ainsi envers un ami qui est loyal, en tout cas, il espère toujours qu'il ne dira rien, mais il se doute bien que dans cet état, il ne peut pas faire grand-chose, si ce n'est que se soigner et prendre du repos. Il avait fait clairement comprendre à son soldat que tout ça, c'est fini, il n'a plus à s'approcher de son page, même s'il venait à l'apercevoir au marché ou peu importe, c'est une interdiction de l'approcher et il le saura tout de suite s'il venait à recommencer. En tout cas, il n'a pas intérêt. Borgia n'a pas de patience, il devrait le savoir et que maintenant qu'il lui a fait comprendre que ce n'est pas un simple employé et que ce n'était pas qu'une simple aventure. Il est bien plus que ça, c'est un ami auquel il est tenu. Il ne veut pas le perdre, sachant qu'il n'a fait que déduire ce que Juan ne lui avait pas dit, certes, il ne l'a pas fait d'une façon à se le dire dans la tête, mais plutôt à voix haute, mais bon, peu importe. Cela aurait été inutile de le frapper jusqu'à sa mort.

Tandis, que Juan continuait de saigner de la main en tenant toujours son ami pour qu'il ne tombe pas au sol, il le tient bien tout en regardant Luigi comment allait-il le faire, sûrement mal, en tout cas c'est ce qu'il a cru. Il pensait qu'il allait le tuer et ensuite tué Diego, cela aurait pu même. Le silence continuait donc de régner, même au moment où il jeta sa dague au sol. Borgia observe, toujours méfiant, mais il regrette tout de même d'en arriver là, déchirer entre ses deux amants. Il regarde à peine Luigi qui finit par sortir. Il lâche un léger soupir puis ferme la porte avec sa main en sang. Borgia attrapé mieux Diego puis le transporte jusqu'au lit pour le coucher.

Il n'a pas vraiment de mot à dire pour l'instant. Il ne se contente même pas d'appeler les infirmières. Juan ouvre un certain sac que les infirmières avaient laissé puis commence à guérir comme il le peut le cou de Diego en le regardant à peine. Il avait une certaine honte, mais tout se chamboulait dans sa tête, sa respiration était rapide et il était nerveux même. Borgia met un pansement puis place la couverture sur son ami en baissant la tête. Il n'avait pas envie de rejoindre Luigi, c'était inutile de se prendre à nouveau la tête avec cette histoire, il vaut mieux laisser le temps passé pour l'instant que de s'entretuer à nouveau. Borgia jette un coup d'oeil à sa main en venant l'ouvrir un peu, du sang continue un peu de sortir.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 17:38

    Le silence fut de mise dans la salle. Plus aucun des trois hommes ne parlaient. Luigi avait arrêté de le torturer suite à ce qu’avait dit et fait Juan. Diego lui était reconnaissant, enfin il ne le montrait pas pour le moment car il était en état de choc mais, il le remercierait plus tard. Le soldat semblait souffrir des paroles de son amant, il lâcha la dague et poussa la porte pour partir. Ce dernier la claqua. Le silence était omniprésent. Colomb s’en voulait. S’il n’avait rien dit sur sa constatation….quoique de toute façon ça n’aurait rien changé, Luigi l’avait dans le collimateur….dans ce cas c’était de sa faute parce qu’il était le page de Juan Borgia. Si le gonfalonier avait eu un autre page et qu’ils n’étaient pas devenus amis, rien de tout ça ne serait arrivé. Il ne tenait presque plus sur ses jambes car il ne se sentait pas en forme. Fort heureusement son ami était là et l’aida à se hisser jusqu’au lit. Colomb observa Juan. Le pauvre était dans un sale état. Il voyait son ami souffrir et cela avait le don de lui compresser le cœur d’autant qu’il se sentait coupable. Ces deux hommes s’aimaient, il en était sure. Borgia ne le regardait pas, il se contenta de le soigner et de le couvrir avec mutisme. Diego se laissa faire, il n’était pas en état de marmonner quoique ce soit. Pourtant, l’état de Juan l’inquiétait surtout sa main. Il fit l’effort de se pencher vers le sac qui était près du lit et de sa main valide il sortit une sorte de compresse, il la posa sur le lit et prit délicatement la main de son ami et commença à la soigner. Il fixa le visage de Juan et rompit le silence d’une voix calme et hésitante :

    « …Je suis désolé. Je t’ai causé assez de tort avec ma présence…si tu as besoin de quoique ce soit je suis là Juan. Je te serais éternellement reconnaissant. »

    Diego continua de lui soigner sa plaie avec sa main toujours valide, il n’osait pas bouger son autre main de peur de sentir la douleur. Quand ce fut terminé, il força doucement Juan à le regarder dans les yeux en lui caressant la joue. Le jeune homme souhaiter lui faire changer les idées mais comment ? Il n’aimait pas voir son ami dans cet état. Luigi se rendait-il compte du mal qu’il lui faisait ? Peut-être parce que le soldat semblait également blessé.


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 21:47

Borgia est désespéré par tous ces événements. Tout semble si compliqué, il ne sait plus comment réagir. Et rejoindre Luigi, ce n'est pas nécessaire pour l'instant, il vaut mieux le laisser se calmer plutôt que de continuer cette dispute et qu'elle finisse encore dans le sang. Pour l'instant, il préfère se concentrer sur son ami, qui est beaucoup trop faible pour se rendre à son lit et même de se soigner. Il s'en veut de ne pas lui avoir dit plutôt, mais cela n'aurait sûrement rien changé au fait qu'il est blessé de partout. Luigi l'aurait tout de même attaqué. Il essaye de ne pas penser à son cher soldat, mais tant pis pour lui, il l'a tout de même cherché, il faut dire, déjà par le massacre qu'il a fait et le non-respect envers son capitaine. Ce n'était donc pas qu'une question de coeur, mais aussi d'honneur. Quoi qu'il en soit, il s'empressa de mettre Diego au lit, soigner sa blessure que Luigi lui avait infligée au cou. Juan le regardait à peine dans les yeux, il se concentrait plutôt de lui mettre un pansement afin d'arrêter les petits saignements. Quant à sa main, il s'en foutait pour l'instant, il commençait cependant à lui causer une légère brûlure. Il leva soudainement la tête vers Diego qui avait pris la peine de se mettre à le soigner à son tour, alors qu'il n'était pas obligé. Tout cela, était la faute de Juan, il était pris entre deux hommes, mais il ne peut pas se séparer des deux. Quoi qu'il en soit, il tente de regarder Diego dans les yeux, mais tourne légèrement la tête. Juan tente de dire quelque chose, mais ça bloque. Il ne dit donc rien pour l'instant et regarde soudainement son ami, qui le força en quelque sorte de le regarder. Il le regarde puis dans un élan, il commence à l'embrasser. Juan se recule légèrement en regardant un peu sa main en la tournant un peu puis sourit légèrement. Borgia lui attrape doucement les mains en les embrassant puis embarque mieux sur le lit en le regardant. « C'est moi, je suis désolé. J'espère que tu me pardonneras un jour. » Il le regarde en se mettant à genoux sur le lit et baissant la tête, triste.


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MessageSujet: Re: Quand un masseur se fait frapper. [ PV ]   Mar 15 Mai - 22:46

    Diego était en train de panser la plaie de Juan, il ne voulait pas le savoir blessé ni même souffrir. Le jeune homme ne voulait pas qu’il ai à faire de choix entre le soldat ou lui, il n’y en avait d’ailleurs pas à faire. Colomb se sentait coupable de faire souffrir deux personnes : Juan et Luigi. Il avait bien vu que cet homme aimait le gonfalonier même s’il était trop animal pour être un Médicis. Son ami n’osait plus le regarder en face. Il était si horrible que cela maintenant avec des blessures de guerre sur le visage ? Le page caressa la joue de Juan le forçant à le regarder, il fit alors son mea culpa se sentant comme le vrai responsable de cette histoire pour s’être immiscer entre deux personnes. Il ne voulait pas prendre la place de Luigi dans le cœur de Juan, ce n’était pas son intention. D’ailleurs, Diego avait constaté l’état de son ami ça prouvait qu’il n’était pas prêt d’abandonner le soldat. Juan s’empara de ses lèvres pour l’embrasser, il prolongea le baiser avant de l’interrompre. Son ami se montrait tendre avec lui, il lui embrassa également ses mains sans lui faire de mal tout en s’excusant. Le page fronça les sourcils, ne comprenant pas :

    « Ce n’est pas de ta faute Juan, il n’y a rien a pardonner. »

    Oui, Colomb ne lui en voulait pas pour le moindre du monde. Après tout il l’avait deviné depuis le début qu’il avait un amant. Il ne savait juste pas son identité et il n’avait pas cherché à le savoir. Borgia était libre de coucher avec qui il voulait. Il décida de continuer à lui caresser sa joue. Il était silencieux car il ne savait pas quoi dire puisque la situation était délicate. Colomb se calla ensuite bien comme il faut dans le lit, il pouvait sentir es courbatures. Il regarda toujours Juan :

    « Il tient à toi, cela se voit. Tu devrais aller lui parler, vous fixer des règles, savoir où vous en êtes. Si tu le souhaites, je peux toujours reprendre des forces dans ma villa. Je ne veux pas être un de tes soucis. »

    Diego lui parlait comme un ami et non comme un amant. Il se souciait des sentiments de Juan et ne voulait pas lui causer de la souffrance. Il serait prêt à s’éloigner quelques temps pour lui laisser les idées aux clairs. Il tenta de changer les idées en demandant soudain :

    « Tu crois que les infirmières pourront m’apporter de la pâte d’amande ? Les malades ont toujours le droit aux sucreries. »



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