† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Jalousie et sentiments ▲ PV

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

  NOLI ME TANGERE :
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  ARRIVÉ(E) À ROME : 01/04/2012

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MessageSujet: Jalousie et sentiments ▲ PV   Mer 9 Mai - 18:15

Cela faisait déjà deux jours, que le duc de Gandie espère de nouveau voir sa future épouse, Maria Enriquez de Luna. Les deux premiers soirs, il avait soupé en accompagner du père et de la mère, Henry Enriquez et Maria de Luna. Il fut bonne impression devant eux, pour l'instant. Il essayait de bien répondre aux nombreuses questions du père et de rassurer les inquiétudes de la mère. Ils n'avaient pas encore soupé avec Maria, ils s'étaient tout simplement vus au jardin et quelques paroles ont été échangés. Ce soir, il pouvait enfin rencontrer la jeune demoiselle de dix-sept ans, de plus près et seul. Lorsqu'elle fit sont entrées dans la salle à manger, elle était des plus magnifiques, probablement l'une des plus belles qu'il avait vues jusqu'à maintenant, sa peau était mate telle une belle espagnole, ses beaux et longs cheveux noirs et ses yeux étaient d'une belle couleur qui faisait ressortir la couleur de sa robe qui était verte foncée. Bref. Juan était ravi de voir cette beauté ravissante. Ils échangèrent plusieurs paroles durant la soirée, des rires et des sourires pas si innocent que cela. Borgia allait accompagner la future duchesse à ses appartements, il était suivi de son soldat, même s'il avait fait en sorte qu'il soit discret. Pourquoi ne pas tenter sa chance ce soir, elle était toujours vierge, chaste et pure. « Nous y voilà. » Ils étaient à présent devant la porte des appartements de la belle. Juan se plaça devant elle en souriant légèrement. Elle sourit à son tour en prenant doucement la main du duc. « Bonne nuit mon seigneur. » Maria vient y poser un baiser sur le dessus de la main et se redresse doucement pour faire face de nouveau à Juan. « Bonne nuit » Il approche de son oreille en venant poser sa main sur le dessus de la poitrine de la belle, comme s'il avait le désir de l'avoir ce soir dans le lit. « Ma future épouse. » Il caresse le dessus en allant vers l'intérieur, mais très vite il se prend une gifle de la belle. Borgia surpris se recule soudainement en se tenant et deux secondes plus tard, la porte était claquée, Maria était rentré dans ses appartements, probablement qu'elle n'avait pas aimé ce geste, mais pourtant, elle devra s'y faire lorsqu'ils seront mariés. « Quelle sauvage ! » Il se frotte la joue et se tourne vers quelqu'un qui se retient de rire, son soldat. Borgia fronce les sourcils, mais sourit un peu tout de même. « Elle va m'en faire voir de toutes les couleurs celle-là. » Il approche de son soldat après avoir jeté un coup d'oeil vers la porte de la dame puis quittèrent rapidement les lieux avant de rejoindre l'extérieur. « Que penses-tu d'elle? » Juan faisait bien sûre référence à sa beauté puisque son soldat ne lui avait pas vraiment parlé. Elle était très belle, mais elle semblait avoir un de ses caractères. En tout cas, il ne risque pas de s'ennuyer à ses côtés. Borgia lâcha sa joue avant de regarder les alentours. Il n'a pas à dire, elle est celle qui lui faut. Borgia devra revenir à Rome afin de faire son rapport à son père, mais c'est elle qui épousera, plus besoin de souffrir devant les nombreux portraits d'affreuses dames. Au départ, il n'était pas ravi de se retrouver en Espagne, mais au final, le voyage s'annonce plutôt bien.


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Mer 9 Mai - 18:52

Luigi avait été plutôt étonné que le capitaine lui annonce qu’il voulait le voir partir avec lui pour l’Espagne. C’était pas la super ambiance depuis qu’il avait défoncé dans la rue le fameux masseur. Mais bon, il était plutôt soulagé qu’il lui propose ça. D’un autre côté, il avait aucune envie de voir le Borgia marié à il ne savait quelle princesse ou titrée espagnole. Il espérait juste qu’elle serait une sorte d’huitre, un peu vide à l’intérieur. Si jamais elle était intelligente, rusée, possessive, jalouse, ou pire encore, amoureuse, ils étaient foutus. En tout cas, il préférait quand même savoir à quoi allait ressembler la navarraise. Le trajet fut agréable. Sa plus jeune recrue avait le mal de mer sur le bateau et il fallut lui payer une femme dès leur arrivée pour lui changer les idées. Il avait passé le trajet avec les quelques hommes qu’il avait emmené avec lui, pour assurer la sécurité du Borgia. Ca aurait été louche qu’il parte seul, sans aucune d’entre eux. En tout cas, le bateau c’était pas le meilleur endroit du monde pour essayer de se retrouver seuls. Résultat, il avait pas été avec Juan de tout le trajet.

Le voyage sur terre fut un peu plus chiant. L’Espagne était un peu différente quand même … Il regardait assez étrangement tous ces étrangers, mais bon, après tout, ça restait des humains. Et puis ils arrivèrent enfin en Navarre. Luigi se fit discret, il n’était là que pour assurer la sécurité du capitaine général de l’armée pontificale. Il avait quand même détaillée la fiancée en question lorsqu’il la vit. Elle était pas trop mal, typiquement espagnole. Mais son visage ne paraissait pas vraiment celui d’un ange. Il espérait juste qu’elle fouinerait pas et ne foutrait pas son nez partout. C’était quand même sa plus grande angoisse, une épouse trop envahissante. Juan dîna avec ses parents à plusieurs reprises. Luigi comprit rapidement qu’il voulait qu’une chose : se retrouver seule avec sa femme. Il voulait sans doute tester la marchandise, puisqu’il allait se la taper jusqu’à ce qu’elle meurt. Ce qui pourrait arriver d’ici peu, qui sait.

Mais ce soir-là, il dîna enfin avec elle. Luigi était impatient qu’il sorte de cette foutue pièce. Il avait pas envie de le savoir seul avec elle. Si jamais c’était … qu’en sait-il, une tigresse peut être ? Une vraie sauvage qui le rende accro ? Non, pas question. Il savait bien qu’il n’était pas prêt d’en être débarrassé. Elle allait probablement rentrer à Rome avec lui. Quoiqu’il en soit, ils sortirent enfin. Luigi était dans l’ombre, afin d’éviter que la jeune femme ne le remarque. Il fallait toujours veiller sur le Borgia non ? Et vu la tête qu’il avait, ça s’était plutôt bien passé. Et merde. Il décida de la raccompagner vers ses appartements. Si jamais il entrait avec elle en sachant très bien que Luigi se trouvait derrière lui … Il allait vraiment mal réagir. Bon, pas débarquer derrière eux, mais il faudra pas venir le voir après. Arrivé devant la porte, ils se dirent au revoir. Pour l’instant ça allait. Mais Juan tenta d’être plus rentre-dedans et passa sa main dans sa robe. Luigi se renferma. Mais l’instant d’après, il se prit une gifle. Le Medicis dut s’empêcher d’exploser de rire. Il se mordit la langue pour cela. « Quelle sauvage ! ». L’amusement du soldat se lisait clairement sur son visage. Le vent qu’il venait de se prendre, et avec ce geste … Y avait-il déjà une femme qui l’avait giflé ? Sa mère peut être. « Elle va m'en faire voir de toutes les couleurs celle-là. ». Luigi pensa que c’était bien mieux si il ne s’attachait pas à elle, mais il garda la réflexion pour lui. Mieux valait éviter de l’énerver, jusqu’ici et par miracle, ils ne s’étaient pas pris la tête. Alors autant continuer dans ce sens.

Le Borgia s’avança vers lui et ils sortirent dans les jardins. Puis il lui demanda « Que penses-tu d'elle? ». Pourquoi il lui demandait ça ? Ca paraissait évident qu’il n’allait pas l’apprécier. Elle allait vivre avec lui, dormir avec lui, coucher avec lui et ce, probablement très souvent vu l’appétit sexuel du Borgia. D’autant plus qu’elle n’était pas désagréable à regarder, ce qui jouait contre lui. Il haussa légèrement les épaules tout en restant en arrière et répondit : « Elle doit être … bonne à sauter je suppose. ». Autant le dire franchement. Il n’allait pas tourner autour du pot. C’ était pas forcement son style mais il supposait que le capitaine aimait les espagnoles. De toute façon, il allait bien devoir s’y faire. Il allait pas lui faire ce qu’il avait fait à Diego, sinon Juan allait finir par le tuer. « Est-ce qu’elle va rentrer avec nous à Rome ? ». Il espérait vraiment que non. Il l’espérait même de toutes ses forces.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Mer 9 Mai - 20:34

L'ambiance durant le repas avait été fort agréable, il avait apprécié le moment avec Maria Enriquez de Luna, qui sera bientôt madame Borgia. Il avait déjà vu d'autres femmes, souvent elles n'avaient que le corps d'intéressant, le reste, c'était à mourir et ce n'est pas étonnant que lorsque ce genre de situation arrive, il ne les revoie plus, les ignore. Tandis qu'avec celle-ci, il peut faire la conversation, rire et sourire. Quoi qu'il en soit, c'était une belle rencontre, du moins pour l'instant, les apparences sont toujours trompeuses au final. Tout comme Juan qui peut se montrer comme quelqu'un de droit, mais il ne l'est pas vraiment. C'est bien pour cela qu'il s'est pris une gifle lorsqu'il a tenté de placer sa main dans son corset. Il ne s'imagine pas lorsqu'ils seront durant la nuit de noce, elle va refuser qu'il soit sur elle. Borgia soupira légèrement avant de se tourner vers Luigi qui semblait amusé de la situation. Rare les femmes qui ont osé faire ce geste, mais n'étant pas chez lui, que peut-il faire? La frapper? Non, il vaut mieux attendre qu'ils soient à Rome pour être libre de ses faits et geste. Il lâcha tout de même un regard à Luigi qui l'avait accompagné pour ce voyage spécial, c'est son ami après tout, enfin amant, mais pour combien de temps. Lorsqu'elle sera à Rome, peut-être que ça serait plus dur de se voir, ou plus facile de camoufler leur relation. Tant de questions sans réponses. Il se dirigea vers lui pour ensuite se diriger vers les jardins du palais Royal qui était légèrement illuminé, assez pour ne pas marcher dans ce qu'il ne faut pas. Un Jardin très entretenu, d'ailleurs, peut-être aime-t-elle se genre de ballade. Juan haussa discrètement les épaules. Il demanda l'avis à son amant sur Maria, comment il la trouve.

Il fronça légèrement les sourcils en l'entendant. Il est tout de même en train de parler de sa future épouse. Comment peut-il dire cela. Bon, c'est vrai qu'elle est bien roulée dans ses belles robes, mais tout de même. « Oui, elle l'est, mais fait attention à tes paroles. » Juan le regarde en lui donnant une tape sur l'épaule et commence à marcher en gardant sa main sur son épée, on ne sait jamais si jamais les Espagnols tentent d'attaquer le Borgia. Il ne prend pas de risque. « Je crois plutôt que je dois faire un rapport détaillé de mon voyage à mon père. » Il finit par s'asseoir sur un banc face à une fontaine puis place ses bras alentour de sa tête en soupirant. Un moment de silence avant que Juan reprend la parole. « Je crois qu'elle sera mon épouse. » Il regarde devant lui durant quelques secondes avant de tourner son regard vers celui de Luigi qui ne doit pas être très ravis d'entendre cela. Il doit déjà s'imaginer en train de la balancer par-dessus bord.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Mer 9 Mai - 20:59

Luigi ne prit pas vraiment la peine d’observer les jardins. Il n’aimait pas trop toute cette ambiance, ce contexte espagnol … Il ne se sentait juste pas chez lui, mais chez des étrangers. Il avait hâte de rentrer en plus. Ici, ils ne connaissaient personne, et ils se méfiaient de tout le monde. Enfin lui et ses hommes. L’ambiance avec les soldats espagnols n’étaient pas au beau fixe. Tout le monde se regardait d’un mauvais œil, mais il n’y avait ni agression physique, ni agression verbale. C’était juste une ambiance générale assez tendue. Et puis il n’aimait pas cette famille. Même s’ils ne lui avaient rien fait, il n’avait juste pas confiance en ces étrangers.

Il donna son avis sur l’épouse de Juan, comme ce dernier le lui demanda. Il n’avait pas mâché ses mots, à quoi bon ? Juan n’était pas du genre délicat et distingué lorsqu’il s’agissait des femmes. Mais là, c’était sa fiancée et il n’apprécia pas les mots sélectionnés par son soldat. Il le reprit donc « Oui, elle l'est, mais fait attention à tes paroles. ». Il le regarda. Ca commençait déjà. Il leva les yeux au ciel avec agacement, sans réagir à la tape dans le dos. Il voulait juste rentrer en Italie sans cette femme et que les choses redeviennent normales. Mais normales était un mot bien étrange pour qualifier la situation à la base. Enfin bon, visiblement lorsqu’ils rentreraient en Italie, ce serait pour que souverain pontife prenne une décision pour son fils, en suivant ce qu’il allait lui raconter. « Je crois plutôt que je dois faire un rapport détaillé de mon voyage à mon père. ». En dehors de la gifle, il avait plutôt de quoi être satisfait de la jeune femme. Ce rapport sera donc extrêmement positif et incitera son père à accepter le mariage. Les choses semblait signer d’avance. Il rétorqua « Ton père sera ravi sans doute. ». Il sera sans doute satisfait de savoir que son fils allait être marié, et espérera peut être même qu’il se stabilise et qu’il arrête d’aller à gauche à droite. Quoiqu’il en soit, une telle alliance ne pouvait être que bénéfique pour eux. Les cartes étaient d’hors et déjà jouées.

Juan s’approcha de la fontaine et ajouta « Je crois qu'elle sera mon épouse. ». La phrase mina le moral du Medicis, comme si quelque chose venait l’écraser de tout son poids. Il se tourna pour ne pas croiser le regard de Juan. Il n’arrivait même pas à imaginer comment il allait réagir quand la jeune épouse arrivera à Rome. Le mariage, c’était des liens officiels, c’était appartenir à quelqu’un. Mais si Juan appartenait à cette femme, il n’appartenait plus à Juan. Il pouvait même pas supporter l’idée de savoir qu’ils allaient vivre ensemble, et être liés à la vie à la mort. Il avait frappé un page pour une simple coucherie, alors sa femme, il savait pas comment il allait réagir. Il devait apprendre à rester calme, il allait pas exploser chaque personne qui approcherait Juan. Il s’en foutait des femmes, mais c’était le lien du mariage, c’était trop. Il marchait pour s’éloigner doucement, frappant une pierre qui était juste sur le sol. Puis il s’arrêta. Il n’aurait jamais du accepter de venir, c’était une mauvaise idée. Il ne savait pas se contrôler quand il s’agissait de Juan, alors à quoi bon faire ce genre de trucs. Il regarda au loin, même si l’on ne voyait pas grand-chose, et répondit : « J’espère qu’elle te donnera un fils. ».



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Mer 9 Mai - 22:50

Borgia s'était assis sur le banc, mais seul apparemment, car Luigi s'éloignait un peu du banc, comme pour ne pas entendre parler de sa future épouse, Maria. Il ne semblait pas aimé du tout ce voyage, il s'en doutait déjà de toute façon, mais il se devait de s'entourer d'homme de confiance, pas de n'importe qui. Et comme ils sont proches, ils ont forcément un lien de confiance, sinon les choses ne seront pas aussi sérieuses entre eux. Malheureusement, il va devoir s'y faire, car cela ne dépend pas que de lui, mais la décision finale revient surtout à son père. C'est lui qui prendra la décision, mais il la connaît déjà, sauf s'il se met à inventer des mensonges, mais cela serait contredire l'ambassadeur d'Espagne qui reviendra avec lui à Rome afin de confirmer les faits et aussi savoir ce qu'il en est pour la dot et tout le tralala. Tout ce qui importe à Borgia, c'est surtout la femme et qu'elle peut apporter à la famille. Juan haussa légèrement les épaules en le regardant, sans doute qu'il sera content d'apprendre cette nouvelle, il va enfin pouvoir marier un autre de ses fils, cependant comparer à Joffre, lui, il peut choisir sa prétendante, mais voilà, c'est fait, il l'a enfin choisi.

Juan sourit soudainement à sa dernière phrase. Des enfants. Oui, déjà. Étrangement, il trouve cette phrase beaucoup de sarcasmes. Pourquoi voudrait-il qu'elle tombe enceinte? C'était bizarre de l'entendre dire cela. Il n'avait peut-être plus envie d'être son amant. Il se lève en faisant quelques pas vers lui. Il espère que oui, elle ne sera pas stérile. Quant à lui, il ne fait aucun doute qu'il le soit, mais ça, ce n'est pas le sujet de la conversation. « Je l'espère aussi. » Il sourit toujours à l'idée d'avoir des fils, c'est bien pour cela qu'il va devoir se marier en partie, pour l'argent, l'alliance et les futurs héritiers. « Elle devra m'en donner plusieurs, plusieurs fils Borgia. » Il arrive en arrière de Luigi en disant cela et tente de détacher le pantalon de celui-ci afin de passer sa main à l'intérieur. Ils sont seuls après tout, enfin, il fait noir, très peu de lumière et les gardes espagnoles ne sont pas dans les jardins le soir. On peut donc dire qu'ils sont seuls, seulement, Juan n'a pas vraiment l'impression que son amant le veut. Il s'écarte en soupirant légèrement. « Je n'ai pas couché, depuis mon arrivée pour essayer de me montrer chaste pour ses parents, mais je ne peux pas attendre plus longtemps. » Il va en avant et tire sur la ceinture du soldat. Borgia vient l'embrasser dans le cou en se collant un peu puis se recule de quelques pas. Il le regarde en fronçant les sourcils. « Du coup, j'ai vraiment hâte d'être marié. » Il le fixe durant un instant avant de retourner s'asseoir. Il n'a pas du tout envie d'aller dormir à cette heure-ci, il est trop tôt selon lui. Borgia tourne la tête vers la sortie et il se demande si ça ne sera pas mieux d'aller se soulager dans un bordel le temps du voyage. Il ne peut ni toucher sa femme, ni son soldat, autant aller voir des prostitués. Malgré que cela va sûrement causer un scandale et cela ne risque pas de plaire à son père, mais bon, il a lui aussi des envies.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 8:15

Le Borgia semblait être parti dans ses rêves. Avoir une belle femme qui comblerait son père par sa beauté et son intelligence. Et cette femme lui donnerait des enfants. Là, c’était une chose avec laquelle le Medicis ne pouvait pas rivaliser. C’était bien la seule utilité qu’il voyait pour Juan d’avoir une femme : lui assurer sa descendance. Le capitaine général n’avait probablement jamais vécu ça. Le port de l’enfant durait généralement neuf mois, mais il arrivait que le bébé soit prématuré et que l’accouchement ait lieu au septième ou huitième mois. Dans ce cas là, peu de chance que les deux vivent : la mère et l’enfant. Ensuite, la mère devait absolument se reposer lorsqu’elle portait son bébé, et devait être alitée lors des derniers mois. Enfin, il s’agissait apparemment d’une grande souffrance que d’accoucher, il fallait donc apaiser les nerfs de la femme afin que tout cela se déroule dans les meilleures conditions. Il avait lu toutes ces choses, ou alors les avait demandé au médecin qui s’était chargé de sa propre épouse. Il avait respecté toutes ces consignes à la lettre, mais ça n’avait pas suffi pour sauver son épouse et son fils. C’était des balivernes tout cela. « Je l'espère aussi. ». Il aurait volontiers ajouté qu’il y avait peu de chance que les choses se passent comme il l’avait prévu. Mais il s’abstint. Juan risquait de mal le prendre alors que pour une fois, ça ne partirait pas d’un pique de jalousie. Juste une mise en garde.

Le Borgia se lève, et, tout en s’avançant vers lui, déclare « Elle devra m'en donner plusieurs, plusieurs fils Borgia. ». Plusieurs Juan junior, ça allait vraiment être le gros bazar à Rome. Les bordels allaient tourner à plein régime et de nombreuses personnes allaient se faire frapper dans la rue. Mais encore une fois, pour cela, il fallait que sa femme survive à ses couches. Il sent alors la main du capitaine glisser dans son pantalon et tente de résister. Il n’a pas envie d’être à sa disposition, et il est énervé. Il ne veut pas être le second, il ne veut pas passer après sa future femme. Son attitude ne semblait pas avoir échappé au Borgia puisqu’il s’arrêta : « Je n'ai pas couché, depuis mon arrivée pour essayer de me montrer chaste pour ses parents, mais je ne peux pas attendre plus longtemps. ». Tout ça pour faire bonne impression à des gens dont il n’avait que faire. Il croyait quoi ? Luigi non plus n’avait pas accompagné ses soldats dans les bordels espagnols. Il n’avait pas la tête à ça et, étrangement, il avait un certains dégouts pour les femmes de ce pays. Il murmura : « Ta duperie ne marchera pas bien longtemps. ». Ses beaux-parents allaient vite se rendre compte que le Borgia était un grand adepte des bordels et qu’il en était très fidèle. Mais bon, s’il voulait se montrer autrement avant le mariage, c’était son choix.

Il commence alors à le tirer par la ceinture et à venir l’embrasser dans le cou. Évidemment que ça fait de l’effet au Medicis mais il n’a pas envie de se laisser faire si facilement. Il ne savait pas, il voulait juste se venger de son épouse. Il agissait sans trop réfléchir en fait. Il se mord la lèvre pour ne pas soupirer ce plaisir et succomber à Juan, qui n’apprécie pas ce comportement. Tout en se reculant, il ajouta : « Du coup, j'ai vraiment hâte d'être marié. ». Et le Borgia commence à s’éloigner. Luigi sentit son estomac se noué alors qu’il le regarde s’éloigner. Ca faisait des jours qu’ils ne s’étaient pas retrouvés seuls et lui il gâchait tout en se refusant. Mais évidemment qu’il a envie de l’embrasser et de le toucher. Il en a tout le temps envie. Si jamais il laisse Juan partir énervé de s’être pris un vent, il faudra attendre encore des jours avant qu’ils ne s’approchent de nouveau. Luigi le sait, et préfère éviter cela. Il se met à courir pour attraper le capitaine qui était maintenant sous le joli porche de pierre fleuri qui encadre les jardins. Lorsqu’il arrive derrière lui, il passa sa main sur son ventre pour le mettre dos au mur et le pousser contre ce dernier. Et puis il se jette sur ses lèvres avec violence et passion, comme si cela faisait des années qu’il ne l’avait pas embrassé. Cela ne faisait que quelques jours en réalité, mais c’était déjà bien trop longtemps. Il glissa une de ses mains dans le creux de ses reins pour le coller à lui, tandis qu’il remonte son genoux entre les jambes de Juan pour le frotter à l’objet de ses désirs afin de l’exciter. Sa main remonte de son bas ventre, sur son torse, dans son cou puis vient saisir le menton de Juan entre ses doigts pour l’obliger à le regarder. Il plongea son regard dans le sien, son souffle déjà accéléré par l’envie, et murmure : « Je veux que tu viennes me voir après ta nuit de noce … ». La demande était parfaitement claire, il voulait le posséder après qu’il ait pris son épouse pour la première fois.




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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 15:44

Il préféra ignorer ses paroles soufflées de Médicis. Juan n'a même pas besoin d'aller dans un bordel pour savoir que sa réputation la rejoint jusqu'en Espagne, mais un homme ne peut-il pas changer? Enfin, est-ce qu'un Borgia peut changer? Peut-être, si les raisons en valent vraiment la peine. Dès ce qu'il sera marié, on verra à ce moment-là, mais les sales habitudes reviennent tôt ou tard. Borgia a l'impression qu'il ne peut pas passer une seule soirée sans être comblée, sans avoir des prises de tête ou quoi que ce soit qui nuit à son sourire. Déjà la gifle de sa future femme, maintenant son supposé amant lui résiste. Il préfère se tirer de là pour la nuit afin d'aller rejoindre les soldats dans l'un de ses bordels, il est encore un peu tôt et puis la ville est grande, il doit y avoir encore de belles espagnoles. Il faut qu'il s'assure que soit en ordre, enfin, dans ce qu'il souhaite. Tout cela devenait chiant. Il n'aime pas tellement qu'on lui résiste, même si parfois, ça peut éveiller une certaine excitation, mais rien. Il préfère ne pas insister, si Luigi ne veut pas de lui, tant pis, il ne l'aura plus dans ce cas. Il est peut-être déjà tanné d'être avec lui. Il fronça légèrement les sourcils en marchant pour vouloir partir, mais il fut surpris pour la deuxième fois de la soirée, car la première était ce que Maria lui avait fait avec sa main et maintenant, son soldat qui d'avoir une main sur le ventre et ensuite d'être dos au mur. Juan sourit légèrement en venant prolonger le baiser, passant sa main dans ses cheveux en serrant même un peu. Il avait décidé de céder finalement, soumis à ses envies.

Borgia le laissa faire pour l'instant, en lâchant doucement sa tête pour ensuite mélanger ses mains aux siennes en serrant doucement pour mieux les sentir sur sa peau. Il baisse un peu la tête pour voir ses gestes et la remonte en le regardant, surpris, il le fixant soudainement puisqu'il n'avait pas vraiment le choix, si on veut. Il se met à rire soudainement malgré la petite excitation qui grimpe en lui. Était-il vraiment sérieux ou il se fout de lui. Il le repousse soudainement. « Tu ne me feras pas sortir de cette chambre de la nuit, seulement le lendemain. Je veux être sûr de bien consommer ce mariage. » Juan sourit assez arrogante. Il ne risque pas d'avoir de misère à le consommer, sauf si elle lui résiste et ne le souhaite pas, mais il s'arrangera pour lui faire comprendre qu'elle aura intérêt. Après tout, sans consommation, on peut annuler un mariage en tout tant, quoique le dernier mot revient à son père et puis, il n'y a pas de raison qu'elle refuse d'être dans son lit. Il le saisit par son haut avant de le mettre rapidement au sol et de se placer au-dessus de lui en lui donnant les bras. Le fils du pape se penche vers son oreille. « C'est ton fantasme, de pouvoir me sauter juste après l'avoir déflorée hein. » Il commence à lui mordre le cou. Il remonte vers ses lèvres puis l'embrasse sauvagement avant de descendre lâchant ses mains, détachant son pantalon.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 16:40

Juan avait répondu à son baiser, signe qu’il était finalement décidé à rester et à ne pas aller se satisfaire dans un bordel. Encore heureux qu’entre des prostituées et Luigi, il préfère avoir le Medicis. L’inverse aurait terriblement vexé et froissé le soldat. Quoiqu’il en soit, le sourire qu’il avait aux lèvres signifiait sa satisfaction. Il était sans doute content de voir que Luigi ne pouvait pas lui résister. Et puis il lui saisit le visage pour une petite requête, qui ne sonnait pas vraiment comme une requête, mais que Juan daigna quand même refuser. « Tu ne me feras pas sortir de cette chambre de la nuit, seulement le lendemain. Je veux être sûr de bien consommer ce mariage. ». Luigi fronça les sourcils. D’une, parce qu’il n’aimait pas se prendre un vent ou se voir refuser quoique ce soit par le Borgia. Il avait envie d’le voir juste après, il voulait pas qu’il passe toute la nuit avec celle qui serait son épouse. C’était quand même compliqué à comprendre. Et de deux, parce que la pauvre fille, si elle était pure, n’allait probablement pas vouloir faire ça toute la nuit. Les femmes souffraient toujours la première fois, alors lui faire subir la douleur pendant des heures, c’était juste inhumain. Et c’est ce qu’il fit remarquer en priorité : « Tu vas pas la prendre toute la nuit alors qu’elle est vierge ? ». Luigi ne semblait pas, comme bien souvent d’ailleurs, partager les mêmes valeurs que le Borgia. Ils le voyaient bien de toute façon, quand ils discutaient, ils ne s’entendaient jamais.

Rapidement, Luigi se retrouva allongé sur le sol sans trop avoir le choix. Juan se plaça sur lui et le Medicis eut d’abord le réflexe de tenter d’inverser les rôles, ce que le capitaine lui refusa. C’était juste une question d’habitude, de se trouver au-dessus. D’autant plus qu’il prit un malin plaisir à lui bloquer les bras, le soldat ne pouvant rien faire ce qui était terriblement frustrant. Puis le capitaine vint lui murmurer à l’oreille « C'est ton fantasme, de pouvoir me sauter juste après l'avoir déflorée hein. ». Un fantasme ? Peut être. Il a envie de le posséder après elle, comme une marque de domination. Il avait du mal à croire qu’il pensait les choses comme ça, mais c’était le cas. Il le voulait pour lui, et s’il passait après elle, ça effacerait ce qu’elle avait fait précédemment. Il pensait vraiment bizarrement depuis quelques jours. Il sentit les lèvres de Juan dans son cou, le mordant par instant, puis il revint pour l’embrasser sauvagement. Luigi commençait à bouger sous le corps de son amant pour lui faire sentir son excitation tout en défaisant son pantalon. Il en pouvait plus d’attendre des jours comme ça. Il était frustré et arrêtait pas de rêver de lui depuis plusieurs nuits, se réveillant le matin avec une excitation terriblement chante puisqu’insatisfaite. Il détacha légèrement ses lèvres, leurs souffles chauds se mélangeant grâce à la proximité de leur visage, et murmura « Je te veux avant, je te veux après … Elle sera pas capable de te satisfaire … ». Il profita du moment d’inattention de Juan pour dégager l’une de ses mains et la glissa dans le dos de son amant pour lui défaire son haut. Il le fit rapidement, il en avait l’habitude maintenant. Et puis il passa sa main sous la chemise du capitaine pour commencer à le caresser assez brutalement, le griffant légèrement ci et là. Et déjà sa main descendait doucement, très doucement, vers son bas-ventre. Et il rajouta, en le regardant dans les yeux : « … Elle n’y connaît rien. ».




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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 17:40

Il n'était même pas encore marié que Luigi parlait déjà de sa nuit de noce, des futurs enfants. Cela n'est pas pour tout de suite, il ne va pas l'épouser demain, pas encore, d'ici un mois peut-être, quelques semaines, des mois, Juan ne peut rien prévenir non plus, seulement que la nuit de noce se fera pas en une seule fois. Oui, elle devra tomber enceinte dès cette nuit-là. Autant savoir si elle peut avoir des enfants ou non. Il soupire légèrement en l'entendant. Ce n'est pas la première fois qu'il couchera avec une vierge, il sait comment s'y prendre. Il n'a jamais dit qu'il la prendrait brutalement dès la première fois, il n'est pas fou à ce point non plus. Un coup, qu'il se sera assuré qu'elle saigne, il la laissera se détendre dans un bain après que les témoins, médecin voit que le mariage a bien été consommé. Après c'est, tout le monde dehors et personne ne rentrera dans la pièce. Et ils recommenceront bref, il n'est pas encore là, il verra quand il y sera. Juan le fixe. « Je ne te demande pas ton avis. Ce n'est pas la première fois que je ferai ce genre de choses. » Borgia n'aime pas tellement qu'on lui dit comment faire les choses ou quoi ne pas faire. Il n'a pas besoin de personne pour lui dire ce qu'il doit faire. C'est à ce moment que Luigi se retrouva au sol, piégé sous Juan, alors qu'il s'était mis à l'embrasser dans le cou et à descendre doucement en défaisant le pantalon.

Il se mordille discrètement la lèvre inférieure lorsqu'il se met à bouger sous lui, au bout de sentir une excitation à son tour. Il détache à son tour son pantalon puis se colle mieux à Luigi avant de remonter son visage vers le sien en souriant légèrement. Juan l'embrasse langoureusement après ses quelques paroles avant de stopper le baiser pour reprendre un peu leur souffle. « Tu garderas ma chambre durant ma nuit de noce. » Il sera témoin de ce que Juan fera durant cette nuit de noce, cela risque sûrement de l'agacer et il le sait très bien. Borgia le fait exprès, mais il a bel et bien envie de le faire. Il n'a rien à prouver c'est sûr, mais vu que cela sera un ordre, il n'aura pas le choix de s'y coller. De plus, Juan n'a pas envie de mettre n'importe qui comme garde derrière, devant sa porte. Hors de question, qu'il place des gens qui s'exciteront devant le corps nu de sa belle épouse. En tout cas, il espère bien que Luigi ne va pas réagir ainsi, sinon, il met en péril leurs relations, car il continuera forcément après le mariage aussi. Borgia pousse la main qui descend un peu trop doucement, vers son entre-jambes. Il le fixe en tirant sur les pantalons de Luigi pour faire descendre le vêtement puis vient se coller davantage sur lui, rapidement les vêtements sont retirés, de tous les deux, nu comme un ver à présent. Il vient faire quelques mouvements sur l'intimité de Luigi. « Elle apprendra très vite avec moi. » Il sourit en se plaçant, pas question d'être soumis ce soir. Borgia vient faire sa tâche avec sa main avant de venir se placer tout en le regardant et il entre finalement en lui. Il lâche un soupir et faire quelques mouvements.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 18:13

La seule phrase un peu concernée, enfin réellement concernée et sans mauvaises arrière-pensées, Juan ne l’apprécia pas. « Je ne te demande pas ton avis. Ce n'est pas la première fois que je ferai ce genre de choses. ». Ca il s’en doutait, mais bon, c’était une personne quand même, il ne fallait pas la dégouter comme ça. Il ne savait pas trop ce que cela faisait mais bon, les hommes savaient tous plus ou moins ce genre de choses. Prévenus par leurs aînés. Quoiqu’il en soit, il se retrouva au sol avec Juan sur lui. Il ne lui en fallait pas plus pour être excité. Heureusement pour lui, il n’était pas le seul à réagir à la hausse de la température et il pouvait déjà sentir que le capitaine était dans un état similaire au sien. Leurs langues se lient et se délient, et la hâte et l’empressement se fait sentir dans les gestes du Medicis qui ne prend plus vraiment son temps. Mais une phrase le perturba légèrement. Enfin légèrement … carrément en fait. Il fronça les sourcils et le regarda, choqué : « Tu garderas ma chambre durant ma nuit de noce. » à laquelle il répondit du tac-au-tac « Jamais. ». Il n’avait pas vraiment réfléchi à sa réponse, Juan ne pouvait juste pas lui faire un coup pareil. Il avait défoncé un mec parce qu’il avait su qu’il avait couché avec, alors là reste derrière la porte … Il pouvait pas. C’était impossible, il pourrait jamais tenir. Il allait s’énerver et devenir hors de contrôle. Et le Borgia le savait très bien tout cela ! Il voulait juste l’énerver, le rendre fou. Il espérait juste que c’était une petite blague, ou une petite pique pour l’embêter. Parce que si c’était sérieux … Il était vraiment trop dans la merde.

Il sent la main de Juan pousser la main, le trouvant sans doute trop lent. Il commence alors à le caresser, mais par-dessus son vêtement. Son souffle est de plus en plus bruyant. Ca fait trop longtemps, il n’en peut plus d’attendre. Et puis le capitaine commence à se hâter à retirer tous leurs vêtements, ce en quoi le Medicis l’aide pour y parvenir plus rapidement. Ses gestes sont saccadés et peu précis, témoignant de son envie vraiment immédiate. Puis la main du Borgia caresse la virilité ce qui fait gémir Luigi qui ne peut plus se retenir et rester un minimum silencieux. « Elle apprendra très vite avec moi. ». Il espérait pas, il manquerait plus qu’il se lasse de lui. Il n’était pas sûr de pouvoir supporter une telle chose. Mais c’était impossible, il lui avait dit qu’il était à lui, qu’il l’aimait. Il pouvait pas le laisser. Il ne répondit rien, il s’en foutait de sa femme là, il avait trop envie de lui. Mais ce qu’il n’attendait pas, mais alors vraiment pas, le perturba. Juan commençait à se placer pour inverser les rôles. Luigi fronça de nouveau les sourcils lui attrapant le poignet pour tenter de le stopper, tout en commençant à demander « Qu’est c’que t- . ». Mais déjà le Borgia entre en lui. Il se redresse légèrement. C’était étrange. Ca faisait mal, mais c’était bon aussi. Il regarda son amant dans les yeux, pas sûr de vouloir le laisser continuer, et puis finalement, il lui lâcha le poignet. Il voulait essayer, juste essayer. Mais il était encore un peu tendu dans les premiers mouvements, c’était la première fois quand même. Alors il alla attraper le poignet de Juan à nouveau, et déplaça sa main vers son entre-jambe, pour que sa main vienne le caresser, histoire de lui faire oublier la douleur passagère. Et puis il passa sa main dans la nuque du Borgia pour qu’il vienne l’embrasser passionnément.



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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 18:50

Borgia secoue légèrement la tête, il ne venait pas non plus de lui demander la permission, non loin de là puis il sourit légèrement sadique. « Mais cela n'est pas une permission ou un avis soldat de Médicis. Cessons d'en parler pour l'instant. » Il sourit à cet instant avant de se mettre à lui retirer ses vêtements et les siens avec son aide. Cela risque de gâcher le moment, il pouvait enfin s'abandonner dans les bras de son amant et toute cette jalousie, ses questions, le mariage l'empêche d'être comblé. Il vaut mieux stopper cette discussion pour l'instant et laisser parler les envies et y prendre plaisir. Il passa sa main sûr tout le long de son corps, venant caresser son entre-jambes afin de l'exciter davantage pour la suite des choses. Luigi allait devoir rester au sol tout le long de l'acte, Juan avait envie de prendre le dessus et lui montrer une tout autre excitation. Il avait donc descendu ses mains pour lui préparer, afin de ne pas non le faire hurler de douleur, mais seulement de plaisir. Borgia se place mieux et vient lui fermer la bouche avec un baiser avant même qu'il puisse finir sa phrase qu'il avait déjà commencé à faire quelques petits mouvements pour mieux le préparer aux prochains coups, car il ne compte pas non plus rester doux. Enfin, pour l'instant, Juan y allait doucement pour l'habituer, chaque coup, il allait plus profond, un peu plus vite. Il le regarde dans les yeux, laissant sa main, jouer après son intimité durant l'action afin d'essayer de lui faire oublier la douleur. Cela lui passera. Il finit par retirer sa main afin de tenir ses deux jambes pour mieux les écartés et accélère les mouvements, lâchant de nombreux gémissements. Le temps était bon, un doux vent chaud venait caresser leur peau, c'était agréable, cette sensation sur la peau. Il ferma durant un instant les yeux, oubliant pour l'instant la Maria qui va devoir épouser. Juan n'avait plus envie d'y penser pour l'instant, il continuait de passer à l'acte, c'était ça qui comptait à ce moment, être avec son amant. Il lui serre légèrement les jambes de Luigi avant de les relâcher puis se penche pour venir l'embrasser à son tour, mélangeant sa langue à la sienne tout en y allant de plus en vite. La chaleur l'envahi, l'excitation augmente et la passion continue de le faire frissonner.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 19:19

La nouvelle qu’il venait de lui annoncer l’avait choqué, il la refusait. Mais Juan, et il avait bien raison, ne voulait pas en parler pour le moment. « Mais cela n'est pas une permission ou un avis soldat de Médicis. Cessons d'en parler pour l'instant. ». Bien, mais Luigi en reparlerait. Il ne pouvait pas. Quoiqu’il en soit, il préféra se concentrer sur le Borgia qui se trouvait au-dessus de lui. Les mains du capitaine s’appropriait le corps du Medicis, ce qui le faisait soupirer de plaisir. Il avait eut la délicatesse de le préparer en quelques sortes, mais en fait Luigi n’avait pas tout de suite compris ses intentions. Il pensait que c’était juste pour l’exciter davantage, pas pour inverser les rôles. Il était tellement habitué à dominer qu’il n’avait jamais envisagé cette possibilité. Lorsqu’il comprit enfin et qu’il voulait demander les intentions du capitaine, celui-ci ne le laissa pas finir sa phrase, l’interrompant avec un baiser. Et il le pénétra, ce qui le rendit tendu. Mais Juan savait visiblement comment s’y prendre. Il le soulageait avec ses mains, en le caressant à diverses endroits. Le Medicis aurait très bien pu faire le rapprochement avec le fait qu’il s’était tapé son page et qu’il avait de l’expérience, mais fort heureusement, il n’y pensa pas.

Le capitaine accélérait à mesure que le temps passait. Au début, ça n’était pas vraiment agréable, mais ça le devenait vraiment. C’était la première fois qu’il se retrouvait soumis et passif. C’était différent, disons qu’on ne voyait et ressentait pas les choses sous le même angle. Alors que le Borgia lui prit serra les jambes, Luigi commença à embrasser son partenaire dans le cou et sur les épaules, le mordant quelque peu violemment à un endroit sans trop s’en rendre compte. Ses mains se glissèrent dans le dos de Juan et se posèrent sur ses fesses afin de lui faire intensifier ses mouvements. Il commençait à lâcher des gémissements entre les baisers qu’ils échangeaient. Il se sentait venir, les choses étaient allées très vite et après plusieurs jours, il ne lui fallait pas non plus longtemps pour atteindre le summum du plaisir. Ils y parvinrent quasiment en même temps tout en échangeant un baiser des plus violents pour éviter de lâcher un bruit qui serait trop fort. Luigi ferma les yeux, se détachant de ses lèvres et relâcha son corps sur le sol. Y avait pas à dire, c’était juste terriblement bon.

Il regarda Juan se mettre à côté de lui pour reprendre son souffle et jette un rapide coup d’œil sur son corps. Il aperçoit une morsure, dont il suspecte d’être l’auteur, et passe doucement sa main dessus. Il se mordille légèrement la lèvre et ajouta « Tu diras que t’as été faire un tour dans les bordels ... » avec un petit sourire désolé. Il voyait le corps de Juan à l’aide de la lumière de la lune. Il se redressa pour s’asseoir, ses genoux pliés et ses coudes appuyés dessus. Il hésitait. Il avait pas envie de tout gâcher mais il y avait un sujet sur lequel il devait absolument revenir afin d’éviter d’avoir à faire quelque chose qu’il ne pourrait pas supporter.



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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 20:20

Ils continuaient de faire l'amour de façon passionnée et parfois de façon sauvage, aux mouvements brutaux que Juan faisait durant l'ébat. Il fronça légèrement les sourcils lorsqu'il vient le mordre, suivi un léger cri. Il laisse ses traces dans sa peau, ce n'est pas du tout une bonne idée de faire cela. Lorsqu'il devra prendre un bain, ses domestiques font forcément apercevoir ça. Il accéléra à ce moment précis, en reculant sa tête pour l'embrasse follement. Leur corps était tellement chaud, en sueur, en extase totale. Borgia continua de se mélanger à Luigi, les mouvements étaient brutes, longs, courts et excitant. Il a fini par jouir tout comme son partenaire et l'embrasse avec un baiser des plus sensuelles. Il tient sa tête durant le baiser. Il recommence à passer ses mains sur lui en reprenant doucement son souffle et même, il fait quelques petits mouvements encore avant de se retirer puis de s'allonger à côté. Il jeta un coup d'oeil aux étoiles dans le ciel en mettant ses bras derrière sa tête. Il n'avait pas besoin de lui demander s'il avait aimé le moment, sinon il l'aurait su tout de suite et il n'aurait pas autant eu de plaisir, les soupirs n'auraient pas été aussi forts et la température de son corps n'aurait pas été aussi chaud. On peut donc dire, que c'est mission accomplie, il a su lui donner du plaisir d'une autre façon. Il n'a pas que lui qu'il peut se mettre d'être par-dessus l'autre. Borgia dominé, c'est fini. Il l'aurait dû le faire dès le début, mais dès le début, il n'aurait jamais fait les premiers pas. Il lâche un léger soupir et se tourne vers lui. Il préfère qu'il évite ce genre de gestes, en plus, ce n'est pas très joli sur la peau, mais bon, c'était peut-être parce qu'à ce moment, il avait mal. Quoi qu'il en soit. « Je préfère que tu évites de me mordre. » Juan le regarde dans les yeux en le regardant s'asseoir, gardant ses bras derrière sa tête durant un instant avant de s'asseoir à son tour et d'enfiler sa chemise qui trainait pas très loin de lui ainsi que ses pantalons. Il remarque tout de même que Luigi semble vouloir parler, mais qu'il hésite. C'était rendu ainsi, il pouvait à présent détecter certaines humeurs chez son amant et décrypter ses visages. « Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'as pas aimé ? » Il se rhabille en se levant du sol et s'étire légèrement les bras en lui donnant ses vêtements, autant ce rhabiller tout de suite, au lieu d'être surpris par quelqu'un d'inattendu. Il fait quelques pas pour se dégourdir les jambes.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 20:41

Luigi avait quand même apprécié, même avec les rôles inversés. Ils terminèrent pas un baiser sensuel auquel le Medicis participa activement, laissant courir ses doigts sur le torse de son amant alors que celui-ci le caressait en retour. Il savait très bien que Juan avait adoré dominé. Ça se voyait et en plus, vu son caractère, il ne supportait pas de se faire marcher sur les pieds. Il s’allongea un moment, histoire de se reposer un peu. Les dégâts de ce qu’ils venaient de faire se traduisaient par une vilaine morsure pas très discrète. Il aurait préféré éviter mais bon, il ne se contrôlait pas toujours. « Je préfère que tu évites de me mordre. ». Il disait cela comme s’il avait prémédité cette action. Facile à affirmer quand même. D’autant plus que vu sa réaction, ça l’avait excité. Alors il répliqua simplement : « Je n’ai pas fait exprès. ». Il n’allait pas non plus se confondre ne excuse.

Juan se leva et commença à s’habiller. Luigi le regarda un moment, à la fois parce qu’il voulait parler, mais aussi parce qu’il le matait un peu. Il avait le droit quand même. Mais il comprit qu’il fallait qu’il en fasse de même quand le Borgia lui donna ses vêtements. Il les attrapa et commença à se rhabiller doucement. Mais le capitaine général semblait avoir remarqué ses hésitions puisqu’il lui demanda : « Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'as pas aimé ? ». Il sourit légèrement. Il savait très bien qu’il avait aimé, il l’avait bien vu quand même. Il secoua légèrement la tête. Il voulait l’entendre lui faire des tonnes de compliments sur ses superbes capacités sexuelles presque inhumaines afin de le rassurer dans son égo ? Non, pas question. Les femmes faisaient sans doute ça avec lui, mais il n’était pas une femme. Il s’approcha de lui et glissa sa main le long de son torse, par-dessus son vêtement, un sourire malin aux lèvres : « T’as pas besoin de poser la question. ». Il descend sa main un peu plus bas tout en approchant son visage comme s’il allait l’embrasser, puis appuie légèrement sur son entre-jambe. Et la seconde d’après, il s’éloigne et retire sa main, juste pour l’embêter.

Mais il devait parler d’un truc qui allait sans doute énerver Juan, mais il n’avait pas à lui faire faire des trucs pareils étant donné la situation. Il s’arrête un peu plus loin et le regarde sérieusement, cette fois. « J’garderais pas la porte de ta chambre Juan. ». Il n’avait pas besoin d’en dire davantage, il savait très bien qu’il parlait de la nuit de noce qui allait sans doute arriver dans quelques semaines. Il ne disait pas ça sur un ton de reproche, il le disait juste simplement. De toute façon ce serait du sadisme de lui faire faire cela, et il espérait quand même que Juan n’allait pas lui faire un truc pareil. Sinon, il en déduirait sans doute qu’il cherche à le rendre fou, à le tester pour il ne savait quelles raisons. Mais il serait préférable d’éviter cela.



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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 21:11

Le vent s'était adoucis durant la soirée, il était un peu plus agréable, on ne pouvait plus le sentir autant que lorsqu'ils étaient en action, mais c'était aussi agréable, le sentir sur sa peau en regardant les étoiles. Juan avait fini par se rhabiller, car il n'allait pas rester nu toute la nuit, même s'il n'avait pas tellement envie de se relever, mais tant pis, il le fallait. Il s'habilla en regardant un peu son partenaire et en passant par-dessus lui exprès. « Je n'ai pas dit que tu avais fait exprès, je te préviens tout simplement pour la prochaine fois. » Et cette prochaine fois, ça risque d'être encore là. Maintenant, ils iront dormir, ils partiront dans pas longtemps et durant la route sur le bateau, ils ne peuvent pas vraiment se douter, en rentrant à Rome, aucun temps pour ce genre de plaisir. Tout allait si vite, mais c'était un manque de ne pas pouvoir sentir sa chaleur contre lui. C'était étrange à dire, mais c'était vrai. Sa présence lui manque, même lorsqu'il est là, il ne peut pas le toucher, ni rien. Ça le désespère ce genre de situation, il aurait envie de quitter l'Italie et aller vivre dans l'inconnu, mais jamais il ne fera cela. Il perdrait beaucoup trop. Et Juan n'a pas envie de prendre le risque, du coup, obligé de vivre ainsi, dans le secret jusqu'à la mort, ainsi va la vie apparemment.

Il commença à s'éloigner pas très loin, il n'avait fait que quelques pas pour se dégourdir et s'étirer un peu. Borgia s'arrête en regardant devant lui et tourne légèrement la tête en souriant un peu. Oui, c'est vrai, il n'avait pas besoin de lui poser la question, mais il préférait s'en assurer, ainsi, il peut comprendre pourquoi les femmes lui tombent à ses pieds. Il se mord légèrement la lèvre, il avait toujours une certaine excitation encore en lui. Borgia vient mettre sa main sur la sienne pour qu'il puisse mieux sentir son entre-jambes, toujours un peu en feu. Il l'observa et fronça les sourcils lorsque celui-ci s'éloigna. À quoi joue-t-il? Il soupir un peu en se tournant vers lui en s'approchant un peu, mais s'arrête net. Voilà, pourquoi il hésitait à lui parler. Borgia lève les yeux en secouant légèrement la tête. « Tu le feras ! » Il le regarde à son tour de façon sérieuse. Il ne veut pas s'entourer de crétin, mais de personne de confiance. C'est vrai que cela va sûrement l'énerver, mais bon. « Je ne veux plus entendre parler, rien n'est fait encore. Il n'est pas sûr que je me marie avec elle. » Juan le fixe avant de se mettre à marcher vers la sortie du jardin. Il était légèrement énervé, il espère enfin que le sujet sera clos jusqu'à ce qu'ils soient rendus vraiment à ce jour, rien n'est fait, non rien. Bien qu'il ait la certitude qu'il l'épousera. Il attrape une fleur du jardin.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 21:37

« Je n'ai pas dit que tu avais fait exprès, je te préviens tout simplement pour la prochaine fois. ». Bien, il préférait ça quand même, plutôt que de se faire reprocher ce genre de chose. Mais il ne pouvait rien promettre. Il ne contrôlait pas son plaisir sexuel et les réactions de son corps. C’était comme s’empêcher d’être excité. Mais bon, il ferait des efforts si ça pouvait lui faire plaisir. Il s’était approché de lui pour l’exciter encore un peu, juste parce qu’il savait qu’il se passerait encore des jours et des jours avant qu’ils ne puissent se retrouver seuls. Et comme il avait tout le temps envie de lui, quand il le voyait, qu’ils étaient ensemble mais pas seuls, c’était encore plus frustrant. Il serrait son entre-jambe et le capitaine vint l’encourager en lui saisissant la main. Il avait encore envie de lui, il l’aurait prit là, tout de suite, mais il fallait qu’il dise un truc. Il pouvait pas garder ça pour lui, faire comme si c’était bon et une fois l’événement arriver, déclarer qu’il ne pouvait plus. Les choses devaient être dites, ou ça risquait de vraiment mal tourné.

Et le sujet qu’il aborda refroidit automatiquement l’atmosphère. Mais pas question de se taire. Il regardait Juan et appréhendait sérieusement sa réaction. Mais il espérait franchement qu’il n’allait pas jouer avec lui et être sadique. Parce qu’il savait très bien dans quel était ça le mettait, il avait bien vu comment il avait frappé son page. Voulait-il qu’il en fasse de même pour sa femme ? Non, impossible. Et pourtant … « Tu le feras ! ». Luigi se décomposa. Il ne comprenait pas, il était dans le flou total. C’était autoritaire, c’était un ordre de capitaine. C’était juste pour l’embêter, pour le tester, pour voir sa réaction, il en était sûr. Il ne voyait pas d’autres raisons. Il se sentait juste vidé, il savait même pas quoi dire. Il était juste sans voix. Et ce n’était pas fini. « Je ne veux plus entendre parler, rien n'est fait encore. Il n'est pas sûr que je me marie avec elle. ». Évidemment qu’il voulait que le sujet soit clos, ce n’était pas pour lui que ça allait être difficile. Il serait en train de sauter sa nouvelle femme et de prendre son pied. Pendant que le Medicis serait devant sa porte, à l’entendre jouir et gémir avec cette foutue Maria. C’était lui qui se tapait le mauvais rôle, encore, et faire passer pour une envie d’avoir des gens de confiance, il n’y croyait pas. Sinon il demanderait ça à Torelli. Il était même pas énervé. Il restait juste dans l’incompréhension la plus totale. Il le regarde commencer à s’éloigner et prononce : « Pourquoi tu me fais ça ? ». Il voulait juste comprendre à quoi il jouait. Il avait l’impression que tout cela n’était qu’un jeu pour lui. Et Luigi juste un jouet, un pion, amusant à manipuler. Il voulait qu’il la tue ? Il voulait qu’il la frappe à mort, la faisant saigner sur le sol de la chambre ? Il avait l’impression d’être au pied du mur, sans aucune possibilité d’échappatoire. Il baissa la tête, et perdu dans ses pensées, il ajouta : « Tu veux me rendre fou ? ». Il le devenait, il n’agissait plus par raison, mais par impulsivité et jalousie. Il était comme obsédé par le Borgia, incapable de se contrôler quand il s’agissait de lui.



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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Jeu 10 Mai - 22:38

Ils venaient de passer un moment agréable, un très bon moment, il n'avait pas envie que cela s'arrête. Il aurait volontiers continué l'acte, encore et encore jusqu'à l'aube, mais c'était un peu exagéré. Il devait aller dormir dans pas longtemps, la journée de demain s'annonçait déjà longue, avec tous les papiers et les dialogues épuisants avec ses futurs beaux parents. Il espérait rencontrer Maria dans de meilleures circonstances, car la fin n'était pas très glorieuse, il faut dire. Heureusement que ce qu'il a suivi avec son soldat, était fort amusant et lui a fait oublier le reste. Borgia a oublié ses problèmes de mariage durant ce moment, mais maintenant que tout est fini, les deux pieds sur terre, voilà que Luigi recommence à lui parler du mariage, encore. Il soupir légèrement. Il a dit d'arrêter d'en parler, il le fait sûrement exprès. Qu'est-ce qu'il n'avait pas compris. Il pensait avoir été clair dans ses propos, apparemment non. De quoi peut-il bien le rassurer, sachant qu'il n'aura pas le choix de se marier, si ce n'était que de lui, il ne se serait peut-être pas marié. Quoique peut être oui, afin d'assurer sa descendance et celle des Borgia. « Tu dis cela comme si j'étais en train de te fouetter. » En tout cas, c'est l'impression qu'il donne. Borgia ne veut pas le rendre fou, même si oui, il aime savoir ce Luigi est jaloux et ça lui fait chaud au coeur de savoir qu'il tient à lui. Il soupir légèrement en se tournant vers lui joue légèrement avec la fleur qu'il avait arrachée dans les jardins près de lui. Juan fait quelques pas vers Luigi et lui saisit le vêtement puis le plonge son regard durant un léger silence qu'il brisa. « Pourquoi te rendre fou? Ce n'est pas ce que je veux, Luigi. » Il le lâche en le regardant toujours avant de tourner un peu la tête. « Je veux pouvoir sentir ta présence auprès de moi. » Il vient se coller à lui en le prenant un peu dans ses bras pour le rassurer un peu en collant un peu sa tête contre la sienne. Juan le câline un peu partout puis vient lui chuchoter. « Je croyais que tu m'aimais. » Il vient serrer ses fesses en se collant doucement et commence à passer la fleur sur la joue de son amant en le regardant. Il n'y a pas si longtemps, il avait eu enfin un je t'aime et des sentiments avaient été dévoilés enfin. Juan espère tout de même qu'il sera là auprès de lui en cette journée importante.


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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Ven 11 Mai - 8:15

Luigi était abattu. C’était le capitaine qui donnait l’ordre, sans prendre en considération les sentiments de Luigi à l’égard de Juan. « Tu dis cela comme si j'étais en train de te fouetter. ». C’était pas vraiment la même douleur, mais de toute évidence il était en train de lui faire mal, et il avait carrément l’impression que c’était volontaire. Il ne regardait plus le Borgia, il se doutait qu’il allait prendre son refus pour une énième provocation et un nouveau manque de discipline qui ne devait pas avoir lieu d’un soldat à son supérieur. Mais étonnamment, Juan s’approcha doucement vers lui pour le regarder et employer ce que l’on pourrait communément appeler la méthode douce. Sa main vint serrer le vêtement du soldat, pour le tenir, comme pour éviter qu’il parte. Mais il n’allait pas partir. « Pourquoi te rendre fou? Ce n'est pas ce que je veux, Luigi. ». Mais alors pourquoi il lui faisait ça ? Il allait lui faire subir la pire nuit de toute sa vie, après celle de longs supplices de sa défunte femme. D’un autre côté, c’était vrai qu’il avait pas pu anticiper la manière dont leur relation allait avoir des conséquences sur le Medicis. C’était plutôt inattendu de sa part, lui qui respectait toujours la discipline et la hiérarchie, et qui n’agissait jamais par impulsivité. Alors que là, c’était tout le contraire quand il s’agissait du Borgia.

Juan détourna le regard avant d’ajouter « Je veux pouvoir sentir ta présence auprès de moi. ». Mais pourquoi à ce moment précis ? Il avait pas besoin de lui pour faire l’amour à sa femme. Cependant, il préféra partir du principe que ce n’était pas des paroles en l’air. Il s’approcha de Luigi pour se coller à lui et venir poser son front contre le sien. Jusque là, le Medicis s’était totalement laissé faire et n’avait pas bougé. Il écoutait, et fou comme il était, il allait finir par se laisser convaincre par une dernière phrase « Je croyais que tu m'aimais. ». Il se mordit la lèvre. C’était du chantage affectif pure et dure, puisque les mots qu’il avait prononcé résonnait comme une promesse redit comme ça. Alors que le Borgia passait ses mains sur ses fesses pour le coller davantage à lui et une fleur cueillie plus tôt sur sa joue, Luigi glissa une des siennes dans le cou de son amant pour venir le saisir délicatement et, puisqu’il était vraiment fou et trop faible pour refuser quoique ce soit au Borgia, il murmura « Je le ferai. ». Il n’avait peut être pas vraiment conscience qu’il venait d’accepter quelque chose qui allait le faire souffrir comme pas possible, ou alors il le savait, mais le faisait puisque Juan lui demandait ainsi. Mais sa réponse sonnait comme un engagement désormais. Il vint coller ses lèvres aux siennes pour l’embrasser doucement d’abord, puis plus passionnément ensuite. C’était probablement le dernier baiser qu’ils échangeaient avant des jours et des jours, alors il dura un bon moment. Autant en profiter pendant que c’était encore possible, pendant qu’aucun regard ne les observait ou ne les épiait.



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MessageSujet: Re: Jalousie et sentiments ▲ PV   Ven 11 Mai - 15:55

Juan avait encore envie de se faire désirer, il avait envie de beaucoup de choses, mais la première en ce moment était de s'assurer que son amant l'aimait vraiment, s'il peut avoir confiance en lui. Il devait le prendre par les sentiments, de la manipulation? Peut-être que oui, mais c'est souvent le meilleur moyen quand on n'est pas comme Juan, qui comparer aux autres, ne cède pas aussi facilement, ses sentiments ne flottent pas au-dessus de sa tête, en tout cas, pas ceux de l'amour. Sauf bien sûr quand il s'agit d'une seule et unique personne, son père, avec lui c'est différent, c'est le patron et il a le pouvoir sur sa famille et sur bien d'autres personnes évidemment en tant que pape et homme puissant. Alors, quand il ne s'agit pas de son père, Juan peut se montrer sans coeur, il avait bien réussi à renier son frère sans hésitation il y a plusieurs longues semaines. Il ne s'est pas demandé si cela allait lui faire quelque chose ou non. C'était sur le coup, sans penser aux actes. C'est de l'impulsion, tout comme Luigi qui avait frappé son ami, Diego sans même se soucier de ce que Borgia pourrait penser, bien qu'il l'ait su très rapidement quand il avait intervenu auprès d'eux. Les sentiments font de drôle de choses et embrouillent l'esprit et les pensées. Juan continua de caresser le visage de son soldat avec la fleur avant de la lancer dans le champ de fleurs. Il sourit en le regardant en approchant ses lèvres des siennes. « Je préfère cela. » Il l'aura à ses côtés durant la nuit de noce. Cela risque de rendre fou son partenaire, mais tant pis, après tout, il veut le voir après cette nuit-là et il ne va pas courir partout dans le palais pour le chercher, autant être près de son bien-aimé. Il prolonge à cet instant le baiser pendant un long moment, venant mettre sa main sur le pantalon de Luigi en serrant légèrement.

Borgia continue le baiser durant encore quelques longues secondes pour ensuite se décoller doucement, retirant sa main par la même occasion. Il regarde Luigi dans les yeux en saisissant son menton. « Allons dormir maintenant. » Il se recule de quelques pas pour commencer à marcher avant d'attraper une nouvelle fleur qui sera destinée à sa futur épouse cette fois-ci. Borgia entre rapidement à l'intérieur et va vers les escaliers, jetant un dernier coup d'oeil à son amant et monte les escaliers jusqu'aux appartements de Maria, où il va déposer la fleur devant la porte de la belle. Il avait envie de frapper, mais elle risque sûrement de dormir et de se prendre une nouvelle gifle, ça serait beaucoup trop. Il se dirige ensuite vers ses appartements et où il va se rafraichir puis pour finalement s'endormir dans son lit.


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