† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Menaces avant départ

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Luigi de Medicis

  NOLI ME TANGERE :
  CRÉDITS : LilDay lord-harington meerareed
  CÉLÉBRITÉ : Kit Harington
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  ARRIVÉ(E) À ROME : 13/04/2012

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MessageSujet: Menaces avant départ   Dim 13 Mai - 18:52

Luigi venait tout juste d’apprendre la nouvelle. Il était littéralement sidéré. Il venait de prévenir ses hommes : il confiait le commandement de la petite troupe à son meilleur soldat, Redsoul. Ses soldats n’avaient pas compris, mais la décision n’était pas la sienne, mais plutôt celle du souverain pontife. Il leur avait souhaité bonne chance pour la bataille qui était plus qu’imminente maintenant. Il partait en sachant qu’il n’en reverrait pas certains. Que ce soit des vainqueurs ou des perdants, il y avait des pertes des deux côtés. Il savait ses hommes bien entraînés et près à aller sur le champs de bataille, son regret était de ne pas y aller avec eux. Il était un soldat, fait pour se battre, et préparer pour affronter les ennemis. Et voilà qu’il était missionné qui faire le garde du corps d’une princesse qui devait rentrer chez elle. Pour qui le prenait-on ? N’y avait-il personne d’autre qui pouvait le faire ? Il était blessé dans son égo et dans sa qualité de soldat. Il avait vraiment du mal à digérer la nouvelle, elle restait tout simplement bloquée en travers de sa gorge. Il était humilié d’être assigné à une telle mission alors que ses hommes allaient peut être tomber.

Il avait terminé l’entraînement avec une boule au ventre. Les au revoir étaient difficiles. Ils s’étaient entraîné pour combattre ensemble, et ils n’allaient pas le faire. Il revint vers les vestiaires pour prendre le reste de ses affaires. Il était assez tôt, il avait de nombreuses choses à préparer. Un Medicis ne partait pas pour ce genre de voyage sans régler des affaires importantes. Il savait très bien qu’il ne reviendrait pas à Rome sous peu, le Danemark, c’était loin. Il termina de prendre le tout et commença à marcher dans les couloirs de la caserne. Il planifiait déjà le tout. La villa devait être nettoyée de fond en comble et les meubles recouverts. Le personnel devait être congédier avec une prime importante, pour qu’il puisse refaire appel à eux une fois son retour dans la cité éternelle. Il avait également besoin d’écrire. A Sienne dans un premier temps, pour confier même les décisions les plus importantes à son frère qui tenait déjà une mi-régence en son nom, sauf que cette fois il n’aura même plus les directives du Medicis par écrit puisque la correspondant allait être impossible. A Florence, pour prévenir de son départ et des dispositions de son voyage. Il devait préparer ses effets personnels mais ça, ça allait être plutôt rapide. Et puis il devait aller voir Juan, pas question de partir comme ça. Sachant qu’il partait le lendemain, ça faisait vraiment beaucoup à faire et il n’avait plus une minute à perdre. Il n’approuvait pas cette directive, mais c’était un ordre et il était loyal et obéissant.


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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Dim 13 Mai - 20:15

    Aliénor du Danemark partait demain. Cesare ne se sentait pas très bien vis-à-vis de cette nouvelle. Il le savait depuis un petit moment mais, maintenant que le séjour arrivait à son terme…Il n’arrivait pas à réalisé. Le jeune homme semblait être abonné aux amours impossibles. Borgia était conscient qu’il risquait de ne plus la revoir. Si c’était le cas, il la reverrait marié et sûrement mère de beaux enfants. Le cardinal était toujours froid comme à son habitude, il ne comptait rien laisser paraître ses émotions même s’il souffrait de l’intérieur. Le jeune homme préférait affronter sa peine en restant de marbre et jouant les indifférents. Cette journée était capitale pour lui. Il devait préparer une très belle soirée à sa princesse pour lui dire au revoir et il devait s’assurer que le voyage se déroulerait dans les conditions prévues. Son père lui avait informé que Luigi de Medicis serait du voyage et le plus proche d’Aliénor. Borgia l’avait croisé quelques fois et surtout lors de l’épisode de la taverne. Il ne lui faisait pas confiance et préférait être claire. Au moindre problème, Luigi aurait des ennuis car le cardinal ne comptait rien laisser passer. Pour lui mettre la pression et lui faire comprendre que l’enjeu était important, Cesare Borgia décida de partir à sa rencontre. Il s’était vêtu en civile et entra dans la caserne. Fort heureusement, son frère n’était pas sur les lieux. Le clerc n’était pas d’humeur à recevoir la moindre remarque de sa part. Ou encore en train de se faire prendre la main dans le sac à prendre des initiatives de chef. Il chercha du regard sa cible, il ne semblait pas être en train de s’entraîner. Il se dirigea alors dans les vestiaires et l’aperçu enfin. Borgia alla à sa rencontre, la démarche assurée et aussi froid que le mur d’un château. Il fit face à Luigi et l’interpella :

    « Je peux te parler Medicis ? »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Lun 14 Mai - 8:48

Luigi avait la tête totalement ailleurs. Il réfléchissait déjà aux mots qu’il allait sélectionner pour expliquer à son chère cousin qu’au lieu de rester à Rome pour défendre la cité éternelle et le souverain pontife face aux ennemis français, il allait faire la nourrice pour une princesse et la ramener chez elle saine et sauve. C’était tellement peu glorieux, voir humiliant, que de se voir retirer le fruit de votre dure labeur, ce pourquoi vous vous entraînez, et surtout pour le remplacer par cela. Il avait vraiment l’impression que quelqu’un cherchait à lui nuire dans l’armée. Sinon, pourquoi aurait-il un grade si peu élevé alors que méritait bien mieux ? Pourquoi avait-il si peu d’hommes alors que les siens étaient parmi les mieux entraînés ? Pourquoi était-il désigné pour être garde du corps au lieu de se retrouver sur le champ de bataille ? Il y avait bien trop d’incohérences, trop de situations inexplicables, pour qu’il n’y avait pas un seul individu qui se cache derrière tout cela. Il en était persuadé désormais.

Il était concentré sur la recherche de cette personne quand il se fit interpeller.
« Je peux te parler Medicis ? ». Il se retourna rapidement vers l’individu qui venait de prononcer ces mots. Il s’agissait du cardinal Borgia. Il fronça légèrement les sourcils, ne voyant pas pourquoi il était là. Certes, il avait reçu deux ou trois instructions de lui dans le passé, mais de là à se déplacer à la caserne pour aller le voir personnellement, jamais. Depuis l’épisode de la taverne, il ne l’avait pas vraiment revu. Enfin aperçu, les gens se croisent beaucoup dans le petit monde qu’est le Vatican. Et puis de toute façon, ça ne changeait pas grand-chose. Il était le fils du pape, Luigi lui devait donc respect et obéissance dans la mesure du possible. Quand aux restes, ce n’était pas comme s’ils allaient se prendre des bières ensemble le soir. Il doutait que c’était pour lui dire au revoir qu’il était venu à lui. Mais il se doutait que ça avait à voir avec son départ prochain, puisque toute autre mission lui était impossible avant d’avoir réussi celle-là. Il pensait pourtant que tout était prévu, qu’il était au courant de tout et que les choses avaient déjà été parfaitement réglées. Étonnamment, il craignait un imprévu de dernière minute du genre, interdiction de parler à la princesse, elle a une migraine. Pas facile de ne pas communiquer avec la personne que vous êtes censé surveiller. Mais avec les nobles, il fallait s’attendre à tout et n’importe quoi, et malheureusement, plus à n’importe quoi qu’à tout. Quoiqu’il en soit, il se tourna pour se mettre face au Borgia et répondit : « Oui cardinal ? », d’une voix qui était des plus neutres.


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Mar 15 Mai - 20:55

    Cesare Borgia s’était approché de Médicis et l’avait interpellé. Il avait apprit qu’il serait à la tête du convoie de la princesse, toute la charge était sur ses épaules. Il avait donc un rôle important et cela même s’il n’était pas sur un champ de bataille. Borgia avait peur que ce dernier oublie qui il ramenait au Danemark et qu’il néglige sa protection. C’est pourquoi il était venu lui rafraîchir la mémoire. Il le regarda droit dans les yeux, un air froid :

    « J’espère que tu as conscience de la mission que le Saint Père t’as confié. »


    Borgia se recula et observa la salle. Cette salle qui appartenait à son frère et dont il aimerait un jour en acquérir lui aussi le droit de s‘entraîner avec ces troupes. Cesare serait même prêt à partager le rôle de gonfalonier avec son frère s’il le pouvait. Malheureusement, son rêve était encore bien loin de se réaliser. Rodrigo souhaitait un fils dans l’Église et l’autre dans l’armée. Les épées attirèrent son attention, il se dirigea vers celles-ci et en prit une pour observer la lame du point de ses doigts. Il continua d’adresser la parole au soldat :

    « Ce convoie est très important. La princesse et le prince du Danemark doivent rentrer chez eux sans aucun risque. Il est capitale pour la papauté et l’armée que nous gardions leur amitié et non leur inimité. »


    Il s’interrompit et donna des coups d’épée dans le vide pour tester la véracité de l’armée. Entendre le bruit de la lame dans l’air lui fit des frissons. Il reporta son attention sur Luigi :

    « Il arrive souvent que le voyage ne se déroule pas comme prévu, cela peut-être aussi pire que sur un camp de bataille. N’y vas pas à la légère. »

    Cesare restait calme même s’il sentait que le soldat risquait de se moquer de ses mises en garde. Pour le moment, il préférait le dire calmement et de façon plus neutre avant de rentrer dans le vif du sujet.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Mar 15 Mai - 21:19

Luigi laissa le cardinal Borgia s’approcher de lui avec seulement une faible méfiance. Il ne le craignait pas vraiment, se doutant juste qu’il venait là pour lui parler du voyage. Il ne trouvait pas cela vraiment nécessaire, il était déjà très bien briffé et surtout, il savait ce qu’il allait faire. Mais bon, si ça pouvait faire plaisir à l’ecclésiastique de donner certaines informations, du moment que ce n’était pas un changement de dernière minute, ça irait. Quoiqu’il en soit, le début n’annonçait rien d’autre que de l’agacement et du barbant. « J’espère que tu as conscience de la mission que le Saint Père t’as confié. ». Comme s’il n’en avait pas conscience. Il aurait pu soupirer, lever les yeux au ciel d’exaspération, être désagréable, mais Luigi était malheureusement trop obéissant, loyal et respectueux de la hiérarchie pour en venir à de telles extrêmes. Alors, afin de satisfaire le cardinal et de peut être le rassurer, il répondit très simplement : « Oui votre Eminence. ». Il observa l’homme d’Eglise prendre une lame entre ses mains pour la regarder. C’était du bon acier, avec un équilibre assez correct. Mais ce n’était pas une des meilleures épées de la caserne, qui n’étaient pas rangées avec les autres. « Ce convoie est très important. La princesse et le prince du Danemark doivent rentrer chez eux sans aucun risque. Il est capitale pour la papauté et l’armée que nous gardions leur amitié et non leur inimité. ». Il avait l’impression qu’on le prenait pour un abruti mais malheureusement, il avait l’habitude. Evidemment qu’il connaissait les risques, et il savait ce qu’il devait faire. Pas besoin des conseils d’un ecclésiastique. Il s’entraînait, il était doué aux armes. Il était plus anxieux vis-à-vis des hommes qu’on allait lui confier, craignant des incapables ou pire, des hommes de Torelli, mais ça, il le garda pour lui. « Sans aucun risque, c’est impossible. Mais nous les minimiserons au maximum. ». Son ton était toujours neutre et calme, n’étant pas sur la défensive. Il savait encaisser ces manques de considérations, et ces remises en cause de ses compétences.

Le cardinal commença à donner des coups d’épée. Que faisait-il ? Ce n’était pas vraiment sa place, bien qu’il était sans doute nécessaire pour un Borgia de savoir se défendre seul. Il resta là où il était, le regardant parer. Il ne dit rien, mais n’en pensait pas moins. Quoiqu’il en soit, il espérait que les dernières paroles étaient proches, car il avait beaucoup de choses à faire. « Il arrive souvent que le voyage ne se déroule pas comme prévu, cela peut-être aussi pire que sur un camp de bataille. N’y vas pas à la légère. ». Il continuait de le considérer comme un abruti. Luigi garda son calme, venant d’un bonnet rouge, ce n’était pas bien grave. Mais bon, il n’allait pas non plus passer des heures à calmer et rassurer le cardinal. D’ailleurs, pourquoi il insistait tant ? Luigi avait compris là. Il répondit de nouveau : « Je sais ce que j’ai à faire, et je le ferai sérieusement. ». Il espérait que cette fois, le Borgia avait bel et bien compris le sens de ses mots. D’ailleurs, il ne les balançait pas juste comme ça, il le pensait vraiment.


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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Mar 22 Mai - 13:20

    Cesare avait rappeler à Luigi l’objectif de sa mission. Le retour d’Aliénor dans de très bonne condition lui tenait à cœur. Il avait peur qu’il lui arrive quelque chose. Si ça ne tenait qu’à lui, il l’aurait accompagné lui-même mais Rodrigo le voulait ici. Le soldat resta poli face au cardinal, il répondit des « oui votre Éminence » pourtant le clerc avait l’impression qu’il n’en avait que faire de ses paroles. Borgia s’approcha des épées et en attrapa une pour la manier avec dextérité. Medicis lui fit part que le risque n’était pas impossible et qu’ils allaient tout faire pour le minimiser. Cesare n’était pas satisfait, il répondit au tac au tac :

    « Je ne veux pas qu’ils soient minimisés dans ce cas je me suis pas fait comprendre soldat. Le mot impossible doit être rayé de ton vocabulaire. »

    Le cardinal continua de manier l’épée, il aimait cette sensation. Lui qui désirait tant être un jour sur un champ de bataille le voilà réduit au silence d’une église. Pourtant, le jeune homme savait qu’il avait du potentiel, il avait essayé de le montrer à plusieurs reprises à son père mais, ce dernier préférait le féliciter en lui laissant sa soutane de pourpre. Médicis prit la parole en disant qu’il savait ce qu’il avait à faire. Borgia l’ignora, il n’avait après tout pas terminé de parler ni même terminé sa phrase. Il s’avança de Luigi tout en donnant des coups d’épée dans le vide et quand il ne s’y attendait pas, Borgia plaqua le soldat contre les vestiaires. Il avait une main sur son col et l’autre tenait toujours l’arme en pointant le bout de la lame à son cou. Cesare reprit ses paroles toujours d’un ton calme et sérieux quoique très menaçant à la fois :

    « Son altesse a tout intérêt à être encore sur son cheval lorsqu’elle arrivera à destination. Si j’apprends que son cheval a été terrifié, que l’on a touché à un seul de ses cheveux. Je le jure devant Dieu Médicis ou pas je t’infligerais la pire des sentences. »

    Borgia lui lança un regard noir, il avait été clair. Juan pouvait être un vrai tyran lorsqu’il jouait au chef d’armée, Cesare pouvait l’égaler. Il ne lâchait pas Médicis tant qu’il n’aurait pas saisit le message.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Mar 22 Mai - 17:47

Luigi répondait calmement et avec politesse, afin de ne pas froisser le cardinal. Mais visiblement, ses réponses ne lui semblaient pas satisfaisantes. « Je ne veux pas qu’ils soient minimisés dans ce cas je me suis pas fait comprendre soldat. Le mot impossible doit être rayé de ton vocabulaire. ». Nan mais, est-ce qu’il était réellement en train de se prendre une leçon de la part de lui ? Il lui laissait ses prières et ses masses, alors que réciproquement il garde l’art de manier l’épée et de protéger les gens. Il était agacé, mais ce n’était pas une raison pour se montrer désagréable. Quoiqu’il en soit, il voulait mettre un terme à cette conversation qui ne devrait même pas avoir lieu. Il le regarda et répondit : « Il est inconvenant de discuter de cela avec un homme d’Eglise. ». Chaque à sa place, chacun son domaine. Est-ce qu’il s’amusait à recueillir des confessions ? Non, alors qu’on ne lui donne pas de conseils sur la manière d’escorter les danois dans leur terre d’origine.

Il continua de vaquer à ses occupations, tout en espérant que le Borgia allait partir d’ici peu. Il n’avait vraiment pas que cela à faire, et puis si c’était pour remettre en cause ses capacités, non merci. Déjà, qu’il vienne jeter un coup d’œil aux entraînements avant de juger les gens ainsi. Qu’est ce qu’il y connaissait ? Rien. Et qui s’entraînait tous les jours ? Luigi. Alors un peu de remise en place ne ferait pas de mal. Mais l’instant d’après, il se retrouva collé au mur, le cardinal lui ayant saisir le col pour le … menacer ? « Son altesse a tout intérêt à être encore sur son cheval lorsqu’elle arrivera à destination. Si j’apprends que son cheval a été terrifié, que l’on a touché à un seul de ses cheveux. Je le jure devant Dieu Médicis ou pas je t’infligerais la pire des sentences. ». Mais c’était une blague ? Pourquoi il se retrouvait menacer par un clerc en robe rouge ? On est ou là ? Il pouvait pas lui foutre la paix ? Il savait ce qu’il devait faire, ce n’était ni un imbécile, ni un incapable. Les gens n’avaient vraiment plus aucun de respect de nos jours, ils se croyaient supérieurs sans rien y connaître. Mais quelque chose clochait. Pourquoi autant insister sur cette mission ? Ce n’était pas net. Quelque chose était trop suspect dans l’attitude du Borgia. Autant se soucier n’était pas normal. D’autant plus qu’il parlait d’un seul des deux escortés … Luigi fronça les sourcils, il commençait à sérieusement cogiter sur la question mais quelque part, la conclusion qui allait en tirer ne le rassurait pas vraiment. Il avait aucune envie d’être le cadenas d’un secret romain comme il y en a tant. Il scruta le visage du Borgia tout en murmurant : « Pourquoi vous vous en souciez tant … ? ». La question était autant pour son interlocuteur que pour lui-même. Il se rappela enfin qu’il était coincé contre le mur. Il attrapa le poignet du cardinal et s’extirpa de son emprise sans violence, mais avec force. Pas question de s’attirer les foudres de la famille pontificale, mais bon, il allait pas se laisser faire non plus. Il continuait de le regarder, en attente d’une réponse qui risquait fortement de confirmer les soupçons germés dans son esprit.


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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Sam 26 Mai - 0:57

    Cesare Borgia avait tenu à rajouter une couche pour ce qui est du départ de la princesse du Danemark et de son frère le prince. Il espérait que tout se déroule convenablement. Le cardinal s’inquiétait de la vie de la jeune femme. S’il lui arrivait quelque chose il ne pourrait le supporter. Certes, elle était une invité de marque mais, il y avait bien plus que cela. Il y avait de l’amour entre les deux jeunes gens. Borgia qui pensait ne jamais la revoir contre son gré, espérait au moins garder une très belle image d’elle et non en apprenant une mauvaise nouvelle. Le clerc préférerait prévenir que guérir, il avait ses raisons pour menacer Médicis. Un noble de grande famille ne devait pas échapper à leur tutelle. Si Luigi se montrait loyal envers Juan, Cesare lui avait encore des doutes il préférait pousser le vice davantage pour tester la fidélité du soldat. Ce dernier eu l’audace de lui rappeler sa condition de cardinal ce qui avait le don de l’énerver. Borgia connaissait ses capacités, il savait qu’il était capable de lever une armée et de vaincre l’ennemi. Cesare lui jeta un regard noir et répliqua qu’un ton sec et froid :

    « Ne sous estime pas un homme d’Eglise Medicis, je peux être plus redoutable que ton chef ! »

    En effet, il ne fallait pas sous estimer sa pourpre. Si son statut de cardinal faisait de lui un homme de sagesse, il savait également manier l’art de la guerre et de la torture. Micheletto était un très bon maître dans la matière, il lui avait apprit énormément de chose. Borgia savait déjà se battre car lorsqu’il était petit comme tout enfant il avait pu faire des duels, enfin c’était jusqu’à ce qu’il revêtit sa charge d’évêque de Pampelune. Lorsqu’il évoqua son frère, il se doutait bien qu’il n’était pas un enfant de cœur, il devait en faire voir de toutes les couleurs à son armée. Cesare pouvait être pire que lui. Le cardinal s’énervait que très peu comparé à Juan, alors lorsqu’il décidait de se venger il était bien plus cruel. N’ayant pas apprécier son arrogance, Borgia plaqua contre le mur Luigi, le menaçant avec l’pée qu’il utilisait précédemment. Si Cesare se prenait de haut c’était pour s’assurer qu’ aucun soldat ne négligerait l’enjeux de cette mission. Le clerc prenait du cœur à l’ouvrage, il s’en voudrait si Aliénor était blessé ou n’arrivait pas à bon port. Luigi sembla capter ce qu’il clochait chez lui. Il avait vu juste en voyant que la princesse comptait beaucoup à ses yeux. Borgia ne comptait pas se faire facilement avoir, il n’allait pas non plus lui dire la vérité aussi facilement.

    « Je te l’ai dis soldat, il y a trop enjeux diplomatiques mis en cause. »

    Ce dernier attrapa son poignet et le fit reculer pour lâcher son emprise. Borgia n’aimait pas qu’on contrôle ses fait et geste à sa place. Si Luigi semblait calme, Cesare pointa son arme sur le soldat.

    « Ne refais plus jamais ça. »




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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Sam 26 Mai - 17:38

Luigi n’avait fait que lui remémorer qui ne portait pas l’armure, et qu’il pouvait donc se passer des conseils d’un homme qui n’y connaissait rien. Il fallait simplement rappeler quelques étaient leurs places respectives, ce n’était pas dans une optique méchante. Mais le Borgia ressemblait à un chien enragé, prêt à s’énerver à la moindre parole. Le Medicis ne savait pas ce qu’il avait, mais il était un peu embêtant. Voir beaucoup. Il avait passé une mauvaise journée ? Et bien ce n’était pas de la faute du soldat, alors inutile de passer ses nerfs sur lui, dans ce genre : « Ne sous estime pas un homme d’Eglise Medicis, je peux être plus redoutable que ton chef ! ». Quelle arrogance. Il était bien plus facile de se dire capable de quelque chose que de l’être réellement. Et qu’en savait-il ? Il n’avait jamais eut de telle responsabilité. Ses missions se résumaient en prières et confessions, et brassement d’argent comme tout bon homme d’Eglise qui se doit. Il préféra éviter de faire remarquer qu’il n’occupait pas cette position, remarquant simplement : « Votre frère serait ravi de l’entendre. ». Les mots n’étaient pas très agréables pour ce dernier. Il n’irait pas lui répéter, ça c’était sûr. Il n’avait pas envie de les brouiller, et puis ce n’était pas ses affaires.

Il se retrouva collé au mur, menacé par un clerc. Le monde ne tournait décidément pas rond, et il comprit rapidement qu’il ne s’agissait pas d’un rappel de sa mission. Il y avait autre chose évidemment, il ne voulais pas en savoir plus en fait. Porter ce genre de secrets, ce n’était pas son truc. Il s’en foutait de ce que faisait les autres, c’était leur problème et leur décision. Il demanda donc d’où venait cet intérêt particulier et un peu trop suspect. La réponse n’était pas révélatrice : « Je te l’ai dis soldat, il y a trop enjeux diplomatiques mis en cause. ». Il n’allait pas lui avouer les choses et le mettre dans la confidence. Ce n’était pas comme s’ils étaient amis, sinon Luigi ne serait pas en train de se faire menacer. Il répéta, dans un murmure « Des enjeux diplomatiques … ». Il se retint de rire, voir même de sourire. Inutile de toucher au point sensible, il était déjà assez à cran comme ça le cardinal. Il se dégagea de son emprise, sans agressivité. Mais décidemment, il avait vraiment décidé de l’emmerder jusqu’au bout. Alors même son geste qui était presque doux lui sembla de trop. Il pointa sa lame vers le Medicis qui ne cilla pas. « Ne refais plus jamais ça. ». Il avait vraiment les chevilles enflées ce mec. Il supportait pas que le soldat se défende ? Se DEFENDE ? Il avait vraiment un problème. Luigi commençait à sérieusement s’énerver. Il soupira et poussa la lame avec sa main comme pour lui montrer qu’il ne le craignait pas. Ces Borgia, plus ça allait, et plus il commençait à penser que c’était légitimé qu’ils se retrouvent avec tous ces ennemis. Ils voulaient trop, beaucoup trop. Ils se prenaient pour une grande dynastie royale, mais ils avaient vraiment besoin de se calmer. « Je ne suis pas votre ennemi, alors évitez de m’inciter à le devenir. Vous en avez déjà assez comme ça, non ? ». Il en avait assez de cette mascarade et de tout ce manque de respect. S’il n’était pas content de voir partir le soldat avec la princesse, qu’il y aille lui-même. Luigi resterait volontiers à Rome avec ses hommes, là où était sa place lorsqu’approchait l’ennemi. Ils n’allaient tout de même pas se battre ? Il n’y en avait aucune raison. Et puis s’attaquer à un homme d’Eglise, ce n’était pas dans les habitudes du Medicis.


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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Ven 1 Juin - 23:40

    Borgia n’aimait pas que l’on lui rappelle sa condition, il était un homme d’Église certes mais, il ne l’avait pas choisit. Il savait qu’il avait les capacités pour diriger un armée. Depuis que son père était au pouvoir il apprenait à être un fin stratège et également à se battre grâce à l’intervention de Micheletto son homme de main, le meilleur qu’il soit. Cesare avait évoqué qu’il pouvait être plus terrifiant que son frère pour la simple et bonne raison que Juan était déjà quelque un dont son sadisme n’était plus à prouver. Borgia pouvait être pire que lui, il ne fallait pas se fier aux apparences, il n’était pas le gentil cardinal qui prie et qui exécute toutes les vertus cardinalices. Luigi se permit de l’ouvrir et de se mêler de sa relation avec son frère. Oui, de quel droit se permettait-il de penser à ce que pouvait ressentir son frère s’il entendait une telle parole ? D’autant qu’il n’avait pas compris le sens où il voulait en venir. Il lui jeta un regard noir qui en disait long sur sa façon de pensée, cela ne le regardait pas. Énervé, le cardinal finit par le plaquer contre le mur et le menacer. Il certifia qu’il s’agissait d’enjeux diplomatiques mais, il voyait bien que Luigi n’en croyait pas un mot. Borgia n’allait pas s’enfoncer davantage, s’il contredisait une nouvelle fois cela se verrait qu’il souhaite préserver un secret. Luigi le dégagea ensuite chose que Cesare ne semblait pas apprécier. Il se serait retiré de lui-même, il n’aimait pas qu’on le contraigne. C’est alors, qu’il pointa l’épée en direction du soldat et le mit en garde de ne plus jamais refaire une chose pareil. Borgia tenait ses paroles, il recommençait et Cesare n’hésiterait pas à le rabaisser plus bas que terre. Luigi ne semblait avoir que faire de sa menace puisqu’il poussa de sa main la lame de son épée et lui fit comprendre qu’il n’avait pas à continuer s’il ne voulait pas avoir un Medicis en ennemi. Le cardinal eut un sourire amusé mais, toujours froid :

    « Tu penses m’impressionner ? Medicis ou pas ça m’est égale, tu es ici un soldat. Si tu ne tolères en rien les ordres tu n’as pas ta place ici. »


    Il lui lança un regard froid. Il avait la capacité de demander à son père de le renvoyer de l’armée. Il y avait des risques bien évidemment qu’il refuse puis il était déjà en mission pour ramener la princesse Aliénor du Danemark chez elle. Il ne le quittait pas des yeux et alla reposer l’épée espérant qu’il ai bien compris l’importance de sa mission. Cette entrevue avait agrandit les tensions entre Borgia et Medicis, ils ne se portaient pas dans le cœur.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Luigi de Medicis

  NOLI ME TANGERE :
  CRÉDITS : LilDay lord-harington meerareed
  CÉLÉBRITÉ : Kit Harington
  PARCHEMINS : 750
  ARRIVÉ(E) À ROME : 13/04/2012

Le miroir de l'âme
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MessageSujet: Re: Menaces avant départ   Sam 2 Juin - 18:17

Le cardinal Borgia n’insista pas concernant ses soi-disant enjeux diplomatiques. Soit il avait compris que Luigi avait des soupçons et donc il décidait de ne pas s’enfoncer, soit il pensait que Luigi le croyait et que donc, il n’y avait pas besoin de se répéter. Quoiqu’il en soit, ils ne s’étendirent pas davantage sur le sujet. Après que le Medicis se dégagea de l’emprise de l’homme d’Eglise, ce dernier pointa son arme sur le soldat, ce qu’il n’apprécia guère. Tout cela devenait ridicule. Il ne lui avait rien fait, il avait été désigné pour cette mission et ne l’avait pas choisi. Il aurait préféré rester à Rome et être sur le champs de bataille quand les français arriveraient, mais ce n’était pas le cas. Il avait déjà du mal à s’y faire, alors si en plus il se faisait agresser sans raison par un clerc, ça commençait à devenir du grand n’importe quoi. Il poussa donc la lame, l’informant qu’il était inutile de faire de lui son ennemi. Cela le fit sourire. « Tu penses m’impressionner ? Medicis ou pas ça m’est égale, tu es ici un soldat. Si tu ne tolères en rien les ordres tu n’as pas ta place ici. » . Oh mais quelle arrogance. Il avait un peu trop tendance à vouloir mettre les Borgias au-dessus des autres. Pas étonnant qu’ils se fassent autant d’ennemis. Un minimum de respect, ça semblait être trop demandé pour le cardinal. Il semblait oublier que la diplomatie était une qualité importante. S’il pensait pouvoir tuer tout le monde et surpasser tout le monde rien qu’avec son nom … C’est à cause de ce genre de conneries qu’on en vient à faire des guerres. L’arrogance.

Le clerc s’éloigna, allant ranger l’épée. Luigi fit quelques pas. Il préférait continuer de se méfier. Il ne serait pas étonné de se faire attaquer sans raison. « J’ai déjà reçu mes ordres. Et oui, je suis soldat. » . Et lui non, qu’il aille donner ses conseils ailleurs, à un homme d’Eglise qui saura l’écouter et à qui il sera, peut être, utile. Parce que là, à part retarder Luigi et s’énerver tout seul, il ne servait à rien. Le Medicis n’allait pas changer son comportement en fonction de cette entrevue. Il avait déjà prévu de remplir sa mission avec le plus grand sérieux, alors il allait le faire, avec ou sans menaces. Il s’approcha des affaires qu’il rangeait avant de se faire interrompre par Cesare Borgia. Il avait presque fini, et il avait encore beaucoup à faire. Alors une fois que tout fut en ordre, il se tourna vers le clerc. « Vous avez fini, Votre Eminence ? » . Autant ne pas l’énerver davantage, il voulait partir au plus vite. Et de toute façon, pour sa part, il n’avait rien à ajouter. Une chose était sûre, le cardinal ne l’appréciait pas du tout. Tant pis. S’il n’avait que ça à faire de s’inventer des ennemis par-ci par là alors que les français se préparaient, c’était son problème. Luigi avait autre chose en tête que d’entrer en conflit avec un cardinal. Il préférait mettre toute cette histoire sur le compte de ce qu’il suspectait comme relation entre la danoise et l’homme d’Eglise. Il avait posé son regard sur le Borgia et ne le lâchait plus, attendant sa réponse. Puis il partit.


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