† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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  ARRIVÉ(E) À ROME : 01/04/2012

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MessageSujet: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 19:35

Le fils du pape vient d'apprendre que son soldat, enfin, son tendre amant allait accompagner la princesse Aliénor du Danemark pour qu'elle retourne dans son pays, son père avait désigné Luigi de Médicis, pourquoi lui. Il n'arrêtait pas de se dire cela depuis que son père avait annoncé cette information. Les Français approchent, les routes ne sont pas sûres et voilà qu'il envoie son soldat au combat sans hommes. Juan ne pouvait pas vraiment contester cela, car ça élèverait trop de soupçon. Il n'est pas du tout d'accord avec cette décision et s'il ne revenait jamais? S'il mourrait durant le chemin? Il a besoin de lui à ses côtés et pas que pour la guerre, mais auprès de lui tout simplement. Ça le déménage de pouvoir rien faire. Ça le dégoûte au plus haut point de le savoir éloigné et pas en sécurité. Il ne le sera pas, il arrivera malheur, c'est ce qu'il se dit. Juan avait envie de dire qu'il les accompagnerait, mais il ne peut pas, il doit veiller sur Rome. Il sort du château Saint-Ange pour aller vers la cour, il avait besoin d'air et de ne plus penser au négatif et aux conséquences de cela. Il avance sur la passerelle s'approchant du petit étang en soupirant légèrement. Juan ferme les yeux durant un instant. Tout était noir dans ses pensées, il ne savait plus quoi faire pour ne pas laisser partir son amant qui allait être très loin de lui, beaucoup trop. D'habitude, c'est différent, car il l'aperçoit au moins une fois par jour et qu'il est en sécurité, mais là, c'est différent. Pourquoi devait-il partir, il aurait dû dire non à son père. Hélas, cela l'aurait sûrement offensé. Juan sait ce qu'il va se produire, il ne pense qu'au pire. Il ouvre doucement les yeux qui ont de l'eau sur le bord. Il secoue légèrement la tête, non, il ne va certainement pas pleurer, ce n'est pas une fille et ni un faible.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 20:01

Il voulait aller voir Juan. Il partait le lendemain aux premières heures, et il voulait absolument voir son amant avant. Pas question de partir sans le prévenir, bien qu’il se doutait qu’il était déjà au courant. Ne serait-ce parce qu’il était gonfalonier, mais aussi car le décideur était le souverain pontife et donc, son père. Il allait pour le chercher en fin de journée, près de la caserne, lorsqu’il le vit à cheval s’éloigner. Il le suivit d’assez loin, sans paraître trop suspect. S’il l’abordait en pleine rue, devant tout ce monde, les gens allaient se douter de quelque chose c’était sûr. Il attendit donc le moment opportun. Mais la foule était tellement dense qu’il le perdit de vue à un moment. Il dut accélérer la cadence de sa monture pour le retrouver, au loin, près du château Saint Ange. Il préféra attendre quelques instants avant de le suivre. Il entra à son tour quelques instants plus tard et chercha discrètement le capitaine. Il angoissait un peu à l’idée de le retrouver. En fait, ce qui le foutait mal, c’était de savoir qu’il ne le reverrait plus pendant … des semaines ? Des mois ? Ce serait beaucoup trop long. Il avait déjà du mal à supporter quand ils ne se retrouvaient pas seuls pendant plusieurs jours, mais alors là …

Il l’aperçut près de la marre, dans les jardins. Il observa un moment les alentours, histoire de vérifier que personne n’était là. Il voulait pas juste lui parler, il voulait l’embrasser et le sentir contre lui une dernière fois avant de quitter la cité éternelle. Il s’avança doucement vers le Borgia, l’anxiété grimpant en lui. Il resta en retrait, derrière lui, et n’avait fait aucun bruit. Honnêtement, il savait déjà que ça allait être une déchirure. Il n’allait pas le voir, et en plus, il n’allait même pas pouvoir combattre à ses côtés alors que l’ennemi arrivait. C’était son rôle de soldat pourtant, combattre après de son capitaine. C’était ce à quoi il avait voué sa vie, et on lui retirait sa dignité de soldat. Mais au-delà de ça, il voulait être auprès de son amant. S’ils devaient mourir sur le champs de bataille, et bien soit, mais ils seraient ensemble. Alors que là … Il allait être dans l’angoisse permanente, à ne pas savoir quand les hostilités allaient débuter, et si jamais son amant allait tomber. Il le savait doué, mais à ce que l’on disait de l’armée française … Il ne préférait même pas y penser. Il était resté silencieux jusque là, mais il prononça à voix basse : « Je devrais être avec toi quand la menace approche … ». Il s’agissait du soldat, mais pas seulement. Comment lui dire qu’il craignait pour sa vie ? Qu’il avait peur de partir et que, lorsqu’il reviendrait, le Borgia ne serait plus là ? C’était impensable, il ne s’imaginait juste pas sans lui.


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 20:27

Dieu était contre cette union, c'est sûr, sinon pourquoi séparent-ils les deux amants vers une mort presque certaine? Il y avait Juan qui allait partir pour la guerre, ce n'était qu'une question de jours sûrement,. Il s'attend au pire, mais surtout au meilleur, revenant vainqueur avec ses hommes, bien que la plupart seront tuées sous les yeux du capitaine. Il verra ses hommes se faire tuer, le sang qui gicle d'un bord et de l'autre. Rien d'encourageant en tout cas, la guerre n'est pas le meilleur cadeau que Dieu a offert. Et il y a Luigi de l'autre côté qui doit assurer la protection de la princesse durant le voyage, seulement, les Français sont sûrement partout, prêt à attaquer n'importe quelle personne qui sera sur leur chemin. Il voit déjà sa tête revenir sur une pique, non, en fait, ni sa tête, ni son corps ne pourra revenir en un seul morceau. Son père lui annonça que l'un de ses soldats est décédé. Alors, qu'il ne pourra même pas crier sa peine et sa frustration devant tous. Il devra rester choqué, bouche bée à ne rien dire. Alors, que tout cela lui fait mal. Certes, ses soldats se doivent de donner leur vie pour lui, pour Rome et pour le pape, mais là, ce n'était pas pour Juan qui le faisait, mais pour le pape tout simplement. Il ne se fait pas à ses idées. Borgia a forcément été maudit par Dieu, dû à ses nombreux pêchés. Il relève doucement la tête et se tourne soudainement en entendant la voix. Il approche de lui en le regardant et prend ses mains, tant pis si les gens regardent et fort heureusement qu'il n'y a personne. « Reste avec moi. Je te l'ordonne ! » Il l'ordonnait, mais que pouvait-il faire contre la voix de son père, pas grand-chose, rien du tout au final. Juan le regarde en serrant ses mains puis tourne la tête, il ne faut pas qu'il craque. Juan lâche ses mains avant de descendre de la passerelle, l'air perdu, triste et enragée. « Tu n'as pas le droit de me faire ça. Tu m'abandonnes. » Il soupire légèrement. Il regarde vers le ciel un instant, il voulait crier pourquoi il lui fait cela. Borgia rebaisse la tête en faisant quelques pas et se tourne vers Luigi. Avait-il aussi mal que lui? L'aimait-il vraiment? Peut-être que Juan perdait son temps avec lui que tout cela n'est rien au fond.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 21:03

En l’entendant, le Borgia se retourne rapidement vers lui. Il avait probablement été surpris, car aucun bruit n’avait annoncé son arrivée. Lorsque les yeux de Luigi croisent ceux du capitaine, il y vu immédiatement de la peine. Il était déjà au courant, pourquoi serait-il isolé ici à ruminer sinon ? Juan s’approcha à vie allure de lui pour lui saisir les mains, que le Medicis serra en retour. Il avait la gorge serrée, redoutant déjà de l’affronter quelque part. Il avait peur de craquer. Il l’aimait, il en était fou même, mais cette faiblesse, il devait la garder pour lui. Quelle place à ce genre de sentiment sur un champs de bataille et entouré d’ennemis ? « Reste avec moi. Je te l'ordonne ! ». Luigi soupira. Le capitaine savait très bien de qui venait l’ordre, et ainsi il savait très bien que le sien, d’ordre bien plus personnel, ne prévalait pas sur le précédent. Pourquoi lui disait-il cela ? C’était déjà assez douloureux comme ça que de devoir partir dès le lendemain. Il murmura simplement, impuissant : « Je peux pas … ».

Mais déjà son amant le lâchait pour s’éloigner. Son désarroi était pleinement visible. Luigi le voyait comme ça pour la première fois, et il détestait cela. D’autant plus qu’il partageait son désarroi lui aussi, et qu’il ne savait même pas quels mots employer tellement il avait mal. « Tu n'as pas le droit de me faire ça. Tu m'abandonnes. ». A ses mots, Luigi sent son cœur se serrer dans sa poitrine. Ce n’était pas de sa faute, il le savait. On ne refusait pas un ordre du Pape, d’autant plus quand le motif était qu’il ne pouvait pas se séparer de son fils. Mais les mots l’accusait, ce qui lui faisait encore plus mal. Tout ceci était totalement indépendant de sa volonté. Juan s’éloignait. Non, il ne pouvait pas déjà partir, pas alors qu’il y avait de grands risques qu’ils ne se voient plus. Il le rejoignit à grands pas et au moment où le Borgia se retourna, il lui attrapa les lèvres pour échanger une baiser passionné et amoureux. Ses mains ses glissèrent de chaque côté du cou de Juan. L’échange dura un moment. Il avait mal à l’intérieur de lui comme il n’avait jamais eut. Il pouvait pas se faire à l’idée de s’éloigner de son amant, rien que de penser au départ dans quelques heures, ça le rendait fou. Il détacha ses lèvres de celles du capitaine et posa son front contre le sien, laissant ses mains à la même place. Il plongea son regard dans le sien alors que ses pouces remontaient pour se poser sur les joues du capitaine. « Je t’interdis de tomber. ». Comme si un ordre allait lui sauver la vie. Quoiqu’il en soit, au fond de lui, c’était comme s’il se sentait totalement incapable de continuer sans Juan. C’était étrange comme sensation, mais il ne se sentait complet que quand il était là. Comme s’ils étaient deux moitiés d’une entité qui les dépassait. Il était effrayé par l’avenir qui était beaucoup trop incertain. Mais il voulait croire qu’il allait revenir, et que Juan ne serait pas mort. Volonté qu’il formula dans une demande : « Promets-moi que tu seras là à mon retour. ». Il voulait juste entendre ces mots, histoire de savoir qu’il n’allait pas être le seul, non pas à lutter pour sa vie, mais à lutter dans l’espoir de le revoir. Il glissa une de ses mains dans le bas du dos de Juan pour le rapprocher de lui et sentir la chaleur de son corps, juste une dernière fois.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 21:51

Il était profondément désespéré, car il ne savait pas quoi faire pour l'empêcher de quitter Rome. Il ne pouvait rien faire, ni rien dire, sinon il risquerait de s'attirer sûrement les foutre de son père, bien qu'il devrait suggérer un autre soldat, quelqu'un qui n'est pas son amant, le nombre est donc très grand, seulement il était trop tard. Luigi allait partir, peut-être pour toujours s'il venait à y rester. Toutes ses pensées noires lui traversent l'esprit et encore plus, en l'apercevant. Il était là, près de lui, mais elles restèrent dans sa tête malgré tout. C'était plus facile de jeter la faute sur son amant. Il allait l'abandonner, le laisser seul, c'est affreux comme cela lui fait mal. De plus, Juan n'aura même pas le temps de penser à tout cela, s'il venait à partir dès demain pour la guerre. Il allait peut-être même mourir lui aussi là-bas, en tout cas, il l'espère pas, mais un coup est si vite arrivé. Le jeune homme prolongea le baiser avec passion et comme si c'était le dernier, il caressa son dos au passage avant de doucement se séparer de ses lèvres et de le regarder. Borgia soupire de nouveau, comment peut-il prévoir cela s'il va tomber ou non. S'i pouvait, il ne tomberait pas et c'est certain, mais il ne peut pas vraiment décider. Il ne dit rien pour l'instant. Il ne peut rien promettre, il ne promet jamais rien à personne. « Je ne promets rien, on ne peut rien promettre quand on part à la guerre. On survit ou on meurt. » Juan le regarde sérieusement dans les yeux en se reculant de quelques pas. Voilà. Il ne peut pas lui dire quelque chose de faux, on ne sait jamais ce qui peut arriver.

L'amant Borgia fait quelques pas puis s'arrête sans vraiment se tourner. « Dieu est au courant de notre relation. Il nous a punit ainsi. » Il se tourne vers lui. C'est ainsi que Dieu les punissant, les séparant jusqu'à mort s'ensuivent, l'un s'en va à la guerre et l'autre s'éloigne de sa moitié. « Nous devons arrêter dès maintenant cette relation, elle va nous tuer. » Borgia se retient, retient ses larmes, se retient de ne pas tomber et de crier. Il était mieux seul, sans amour, sans émotion. Il est plus fort, ça le rend faible cette relation, mais elle lui donne de l'humanité, plus de vivant. Il ne pense pas ce qu'il dit, mais peut-être est-ce que cela est mieux de même. Ils doivent se séparer et rester en vie, plus fort et pouvoir se recroiser un jour.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 22:14

Le baiser qu’ils échangèrent fut très intense, comme si tous les deux avaient pleinement conscience qu’il pouvait être l’un des derniers, si ce n’était le dernier. Cette idée était terrifiante, car Luigi aimait trop le goût des lèvres du Borgia, et sentir sa langue contre la sienne, ainsi que la douceur de ses lèvres. Il était accro, complètement accro. Il ne pouvait pas se passer, quelques jours était un supplice, un calvaire. Plus paraissait insurmontable. Et le Medicis lui demande certaines paroles, juste quelques mots qui pourraient au moins lui donner l’espoir de le revoir un jour. Seulement voilà, il commence à se reculer en répondant « Je ne promets rien, on ne peut rien promettre quand on part à la guerre. On vit ou on meurt. ». Le soldat reste désemparé, le regard fixé sur son amant. Pourquoi lui dit-il cela ? Il n’a pas l’intention de se battre et de faire tomber ses ennemis ? Il est vrai que chacun risque de perdre la vie à la guerre, mais il ne lui demande pas grand-chose, juste de le rassurer. Pourtant, ce fut tout l’inverse qui se produisit. Le Borgia s’éloignait, physiquement et dans ses mots. Il essayait de mettre une sorte de barrière divine « Dieu est au courant de notre relation. Il nous a punit ainsi. ». Mais quelle punition ? Comment pouvait-on faire d’un homme une personne fou d’une autre pour ensuite le punir et l’empêcher de le revoir. Ca n’avait aucun sens. Il n’y croyait pas. Qu’est ce qu’il essayait de faire, qu’est ce qu’il essayait de dire ?

Le Medicis restait sans voix, incapable d’expliquer ce retournement de situation. Il était venu pour lui dire au revoir, et il avait l’impression que Juan ne voulait plus de lui, qu’il voulait tout simplement arrêter de le voir. Il n’était qu’un simple obstacle dans sa vie idyllique de fils du souverain pontife bientôt marié et capitaine général. Cette crainte se confirma. « Nous devons arrêter dès maintenant cette relation, elle va nous tuer. ». Mais c’était fou d’entendre ça. Ce qui le tuerait c’était de ne plus pouvoir lui parler, l’embrasser, le toucher, le sentir contre lui. La gorge du Medicis se serra davantage. Il murmura « Tu le penses pas. » qui avait plus pour fonction de le convaincre lui-même plutôt que le Borgia. Il sentit les larmes lui monter mais les retint. Depuis combien de temps n’avait-il pas pleuré ? Depuis la mort de sa femme sans doute. Il comprenait pas. Il ne voulait pas y croire, c’était juste un mauvais cauchemar qu’il vivait. Il sentit l’énervement le prendre, la haine et la colère. Il s’approcha de Juan et le saisit par son vêtement pour commencer à le secouer avec rage. « Dis-moi que tout ça ce n’était pas que des mensonges ! ». Le monde s’écroulait autour de lui. Il était énervé, désemparé, triste et il avait mal, terriblement mal. Il ne pouvait pas croire ce qu’il était en train d’entendre, ce qu’il était en train de vivre. Il le secoua plus fort en ajoutant : « Je t’ai tout donné Juan ! Comment tu peux me faire ça ?! ». Le ton de sa voix commençait à s’élever. Il n’arrivait pas à se contenir. Sa poitrine se serrait, une boule lui torturait le ventre. Il commença à serrer des poings pour, après avoir lâcher le Borgia, donner des coups sur son torse sans trop se soucier de lui faire physiquement mal ou non. Il avait les larmes au bord des yeux, et il lui jeta : « Dis-moi que t’es pas en train d’me dire adieu ! », sa voix se cassant en fin de phrase.


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Dim 13 Mai - 23:14

Borgia n'est pas tellement croyant, il ne croit pas au miracle ou de lancer une pièce dans une fontaine à voeu. Il a beaucoup de misère à croire en cela, même s'il essaye de garder la foi, mais ce n'est pas très évident. Et là, il se rend compte que le seigneur au ciel ne tolère plus de voir cette relation. C'est un mauvais signe, pourquoi croit-il soudainement à cela. C'est sûrement plus facile que de croire qu'ils seront séparés durant plusieurs longues semaines, des mois ou même pour le reste de sa vie. Il tentait donc de se convaincre que tout cela n'était pas de sa faute, cette relation était maudite et qu'elle ne devait plus le nuire, nuire à son existence et a fait et gestes. Il disait ces phrases de façon froide et sérieuse. Il ne pouvait pas non plus sourire ou même pleurer. Juan n'a jamais versé de larmes pour rien, il était très rare de le voir pleurer, en fait, on ne l'a jamais vu pleurer, en tout cas, mis à part sa famille. Pourquoi le ferait-il maintenant. Il montrerait une sorte de faiblesse s'il faisait cela. Et il veut que Luigi le prend au sérieux, pas de façon amusante, non. Fini tout ça. C'est obligé, ils finiront par se tuer, tués les gens alentour d'eux. N'a-t-il pas eu assez de victime, si l'on compte l'agression sur son page et le domestique sans intérêt. Arrêter est donc la seule solution, peut-être qu'ainsi ils se battront pour rester envie pour leur propre vie. Borgia secoue légèrement la tête, c'est vrai, il ne le pense pas, mais qu'est-ce que cela peut bien changer, les mots ont été prononcés et le mal est fait. Il commence donc à s'éloigner puis se tourne pour voir s'il quitte ou non, mais il fut saisi par le vêtement, il fronce les sourcils puis le fixe.

« Ce n'est pas des mensonges. Et bien, il faut croire que tu ne m'as pas donné grand-chose. Cette relation me rend faible, l'arrêter c'est le mieux pour nous. » Juan le regarde en secouant légèrement la tête, mais voilà, il ne s'arrête pas là, Luigi se met à lui donner des coups dans son torse. Borgia fronce les sourcils, il fait quoi là, il veut vraiment l'énerver. Il le fait exprès, peut-être pour laisser exprimer sa rage. Bref. Juan finit par le pousser fortement avant de le frapper au visage. « Réveille-toi un peu. Cette relation n'est pas bonne pour nous. On s'est amusé, maintenant passons. » Les mots étaient directs, très même. Il le regardait de façon glaciale, mais les larmes étaient au bord de ses yeux. Il les retient plus qu'il le peut, mais ses larmes vont finir par nuire à sa vision puisque ses yeux seront remplis d'eaux et finiront par glisser sur ses joues. Il le regarde.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Lun 14 Mai - 8:35

Le jeune Medicis était dans l’incompréhension la plus totale. Pourquoi lui ordonner de rester, lui reprocher de partir, et l’embrasser si c’était pour lui balancer toutes ces conneries ensuite ? Il ne pouvait juste pas croire que le Borgia était sérieux. Ce n’était pas crédible sa dévotion soudaine pour le prétendu intérêt que Dieu portait soi-disant à leur relation ! La noblesse romaine était des plus débauchées, le pape lui-même avait une Maîtresse que nul n’ignorait, alors pourquoi les punir eux et laisser les autres en paix ? Il ne croyait pas à cette théorie bancale et farfelue, ce n’était qu’un prétexte pour le jeter misérablement. « Ce n'est pas des mensonges. Et bien, il faut croire que tu ne m'as pas donné grand-chose. Cette relation me rend faible, l'arrêter c'est le mieux pour nous. ». Il ne pouvait pas nier que Juan était sa faiblesse puisqu’il perdait le contrôle de lui-même quand il s‘agissait de lui, ne pouvant lui résister et ne pouvant conserver ses principes et ses valeurs quand il était en cause. Et lui dire que ce n’était pas grand-chose … Mais Luigi était en train de rêver ou d’halluciner, il n’y avait pas d’autres explications possibles. Il se foutait de lui, sans aucun doute. Il se mit à le frapper sans ménagement. Il avait envie de serrer son cou entre ses mains, pour lui faire avouer qu’il avait perdu la tête et que rien de ce qu’il venait de dire n’était vrai. Mais il se contenta des coups de poing sur son torse.

Il se fit pousser, puis frapper au visage. Il tourna sa tête sous le coup, mais ne ressentit pas vraiment la douleur physique. Il avait trop mal à l’intérieur pour qu’elle ait la moindre importance à ses yeux. « Réveille-toi un peu. Cette relation n'est pas bonne pour nous. On s'est amusé, maintenant passons. ». Il s’était amusé, voilà qui résumait bien la situation. Il s’était foutu de lui, l’avait pris pour jouer, et maintenant il le jetait puisqu’il était lassé, et qu’il voulait passer à autre chose, à un autre mec sans doute. Il tourna la tête pour le regarder. Ce manque d’intérêt et de considération pour Luigi l’atteignait au plus profond de lui. Il avait été tellement sincère, et avait fait tellement de choses qu’il n’arrivait pas à croire que ce n’était pour rien, ou pour quelqu’un qui n’en avait rien à faire. « Tu t’es … bien amusé ?! ». Il secoua légèrement la tête. Le dégoût était visible sur son visage. Et dire qu’il s’était trompé depuis le début, lui qui avait cru qu’il ne se donnait pas pour rien, et que les choses étaient réciproques. Il déglutit difficilement face au constat qu’il venait de faire. Il s’était bercé d’illusions, tout ceci n’avait été qu’un simple et pire mensonge, merveilleusement bien orchestré par le Borgia. Il s’était fait avoir en beauté, sans même se douter de quoi que ce soit. Il avait fait confiance tout de suite, imaginant que Juan n’aurait pas pris tant de risque si c’était juste pour s’amuser. Mais c’était le cas, il s’en foutait de lui. Il avait juste été un passe-temps, comme il y avait du y en avoir tant d’autres avant, et comme il y en aurait après. Luigi resta planté là, son regard toujours empli de dégoût et murmura : « T’es qu’un bel enfoiré. ». Et lui, un bel abruti.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Lun 14 Mai - 16:06

Ils allaient se séparer, peut-être plus jamais se revoir et tout ce que Juan pouvait dire et faire, c'était de mettre ça sur la faute de quelqu'un d'autre et que leur relation au final n'était rien, que du plaisir et rien de plus. Il sait que cela doit sûrement faire mal au coeur pour son amant, à lui-même d'ailleurs, mais il est capable d'être ainsi, de dire les choses de façon brute, dire ce qui fait le plus mal et qui vont droit au coeur. Comme s'il tirait une flèche et que la cible était le coeur. C'est plus facile ainsi, comme ça, si l'un d'eux mourrait et bien, il n'aurait plus se souvenir d'avoir un amant, mais d'un simple soldat qui sera mort au combat, rien de plus. La mort sera plus facile à accepter peut-être, mais malheureusement les choses sont faites, ils ont couché ensemble de nombreuses fois et ils se sont dévoilés des sentiments, Borgia a tué pour son partenaire et lui, il a massacré un de ses amis. Tout cela mène à la confusion, les questions qu'il doit se poser en ce moment, il s'est complètement joué de lui, mais ce n'est pas le cas. Il ne veut pas partir avec la tête pleine où il ne pensera qu'à lui, ça le ferait tué sur le coup. Un soldat se doit d'avoir que le combat en tête et gagner, pas être faible et mourir sur-le-champ de bataille, laissant derrière lui sa famille, amant et toutes les personnes à qui il tient. Juan se montrait donc dure et froide envers Luigi. « Oui, je me suis bien amusé, pas toi ? » Il le regarde dans les yeux puis tourne légèrement la tête. Il s'était amusé et il ne voulait pas que cela s'arrête ainsi, mais ainsi va la vie, ce sont des amants maudits, c'est évident. Il lâche un léger rire. « Tu savais dans quoi tu t'embarquais, tu sais très bien que mes relations ne durent pas des années. Tu es chanceux, nous, notre relation, elle a duré plus longtemps. C'est un honneur pour toi. » Il le regarde un peu. Il était tout autant chamboulé que Luigi, mais il sait très bien commentcamoufflé ce genre de sentiment et il sait quand les montre, tout ce qui ne contrôle pas, c'est son impulsivité en général, mais le reste, il sait comment contrôler et ne pas montrer ce qu'il sent en lui.

Juan soupire légèrement, il ne restait que plus quelques heures avant qu'ils puissent se séparer à tout jamais, enfin, il pense ça comme si c'était la fin du monde. Quoi que ça l'est un peu, la guerre est à nos portes et on ne sait jamais qui va mourir et qui va survivre. Quant à son amant, il part vers une route dangereuse, il risque sa vie pour une inconnue, alors qu'il devrait être à ses côtés sur-le-champ de bataille et non ailleurs. Il regarde quelques instants son amant avant de commencer à marcher.


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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Lun 14 Mai - 16:54

Il n’aimait pas le ton employé par Juan. Comme si d’une seconde à l’autre, il n’était plus rien, il ne représentait plus rien pour lui. Et ce regard. Pourquoi est-ce qu’il ne le regardait pas comme d’habitude ? Le déshabillant de ses yeux, avec envie, le regard noirci par le désir ? Pourquoi est-ce qu’en un instant, il faisait comme s’il n’y avait plus rien entre eux ? Luigi n’avait rien fait pour lui déplaire, ça venait juste au Borgia spontanément de ne plus avoir envie de lui. Il s’est lassé, il n’est plus intéressé, et il le jette pour éviter de s’encombrer. Le Medicis se sent faible, puisque lui n’est pas capable de tirer un trait sur son amant comme ça, il tient trop à lui, il en est fou. Ca le déchire de devoir partir à des centaines de lieux de lui, de ne pas le voir pendant des semaines et des mois. Alors que lui, du jour au lendemain, il est capable de tout oublier, de faire comme si de rien était, et de faire une croix sur le soldat. Comme s’il n’était rien. Voilà bien un mot qui le résume à ce moment aux yeux du capitaine : Rien. « Oui, je me suis bien amusé, pas toi ? ». Une distraction … Comment Luigi aurait pu le prendre pour une distraction ? Une distraction si risquée, si envahissante et si douloureuse, il faudrait vraiment être fou pour tolérer ça. Si c’était juste une distraction, il n’aurait pas donné tant. Il ne répondit pas, il était trop blessé, et pas seulement dans son orgueil. Sa poitrine lui faisait mal de l’intérieur.

Et maintenant il rigolait. Oui il rigolait. Luigi était pathétiquement brisé comme un faible et lui, ça le faisait rire. Le Medicis déglutit difficilement. Juan l’enfonçait comme une vulgaire poussière. « Tu savais dans quoi tu t'embarquais, tu sais très bien que mes relations ne durent pas des années. Tu es chanceux, nous, notre relation, elle a duré plus longtemps. C'est un honneur pour toi. ». Tout ce sarcasme et cette ironie lui donnèrent la nausée. C’était comme si chaque mot était un coup de poignard à travers lui. Coup que le Borgia prenait un malin plaisir à réitérer, afin de le défaire un peu plus. Il se foutait de lui, il se foutait de sa peine, puisque tout cela ne lui était rien. La seule chose qu’il semblait avoir en tête, c’était d’être définitivement débarrassé de lui puisqu’il partait de Rome pour une durée indéterminée, et peut être même pour ne jamais revenir. Il allait pouvoir se trouver un autre pigeon à sauter bien comme il faut et à jeter ensuite. Luigi était réduit à un nom sur une liste de conquête, il en était persuadé. Lui qui pensait qu’il était autre chose que cela, autre chose pour Juan, il s’était planté.

Le Borgia le planta là, pour commencer à partir maintenant que les choses étaient clarifiées. Luigi avait la rage contre lui. Pas question de le laisser partir comme ça, sans lui faire mal à son tour. Il s’approcha à grands pas du capitaine qui était de dos tout en prononçant : « Laisse-moi être honoré une dernière fois. ». On pouvait croire qu’il allait chercher à obtenir un dernier baiser, mais il n’en fit rien. Il retourna Juan vers lui et lui colla son poing de toutes ses forces sur le visage. Il était au bord des larmes, toujours de peine, mais aussi de colère. Il jeta un dernier regarde dégout à Juan, tout en murmurant : « Va en enfer … ». Et puis il se tourna pour partir à vive allure. Il avait mal, il n’arrivait plus à réfléchir. Ses pensées étaient floues, sa vue brouillée, sa vie brisée, encore. Il monta à cheval et partit au galop.



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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

  NOLI ME TANGERE :
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Le miroir de l'âme
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MessageSujet: Re: Ce n'est qu'un au revoir ▲ PV   Mar 15 Mai - 2:34

Ses dernières paroles étaient claires. Il n'avait plus envie de continuer cette relation qui pour lui n'était qu'un amusement, rien de plus. C'est bien sûr ce qui lui faisait croire, que leur relation n'était que passagère, rien de plus. Il n'allait pas lui demander en mariage et adopter de petits enfants. Luigi devait bien se douter que cela n'était pas définitif, mais bon, avec les sentiments dévoilés, c'était de l'officiel depuis déjà très longtemps. Leur relation est passé par plusieurs émotions, plusieurs sentiments et scènes. C'est quasiment impossible de finir une relation de façon aussi brutal, mais pourtant Juan le fait tout de même malgré que cela lui fait tout aussi mal. Il peut seulement mieux contrôler son " jeu ", ses émotions face à tout cela. Il sait que tout cela est dur et que dans peu de temps, ils vont se séparer, c'est le plus dur. Borgia a vraiment peur de le perdre, mais il est incapable de le faire savoir, c'est déjà assez énervant de savoir que son amant sera séparé de lui et qu'il court peut-être vers une mort, tout comme Juan qui court sûrement vers une mort certaine. Dieu n'est peut-être pas la raison de la séparation, mais reste qu'ils ne peuvent pas continuer, c'est inexplicable. En tout cas, il préfère se concentrer sur la guerre pour l'instant, il n'a pas le choix et ça le désole de savoir que son amant ne sera pas à ses côtés durant cette guerre. Il mourra donc seul. Quoi qu'il en soit, il commença donc à quitter, ignorant le plus possible son partenaire puis il fut rattrapé plutôt rapidement, Luigi le retourna pour ensuite le frapper au visage à son tour. Il manque de tomber puis se tient le visage en fronçant légèrement les sourcils, c'était mérité probablement. Il devait avoir le coeur brisé tout comme Juan qui en était capable de le montrer. Les sentiments d'amour sont nuisibles et c'est effrayant tout ça. Il se redresse mieux puis le regarde partir à toute vitesse. Il baissa légèrement la tête en se frottant le visage puis soupir. Borgia lève mieux la tête, le regardant quitter et dit tout bas. « Je t'aime aussi.. » Il le regarde s'éloigner puis part à son tour, s'isoler et se préparer.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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