† N'ayez pas foi en eux †
 
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 [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...

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Alexandre VI

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MessageSujet: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 19 Mai - 16:16

Sa Sainteté Alexandre VI arriva dans son appartement privé , il venait de sortir de sa chapelle privée , comme à tous les matins il y donnait la messe . A peine arrivé dans ses appartements , les camériers commençaient à le dévêtir de sa tenue liturgique . Le Saint-Père restait toujours à jeun avant de célébrer la messe pontificale . On le vêtu de sa Douillette blanche , puis prit entre ses mains la croix pectorale , la posa à son cou , et plaça la calotte blanche sur sa tête . Le Pape commençait à avoir faim , il faut dire que la messe était légèrement assez longue en ce jour , il se dirigea vers la salle où l'on pouvait manger . Le Vicaire de Jésus-Christ avait au préalable demandé qu'on lui prépare de quoi déguster . Des gardes lui ouvrirent les portes et alla s'installer à sa place habituelle . Son maître des cérémonies liturgiques fit son entrée puis s'inclina et dit :

- Votre Sainteté . Avez-vous aimé la manière dont j'ai organisé la messe de ce matin ? J'aurais également voulu vous expliquer comment j'ai prévu d'organiser la messe du dominicale de l'Avent.

Rodrigo écoutait l'homme chargé de le guider lors des messes , mais parfois il en était agacé de l'écouter pour ces organisations...Ces jours-ci , il était préoccupé par d'autres affaires . Les Français arrivaient aux portes de Rome au fur et à mesure , ces Français étaient des hommes sauvages qui n'hésitaient pas à dévaster et violer tout sur leur passage . La ville Lucques entièrement rasée par la cause des canons , nouvelle invention détenue par le Roi de France . Le Souverain Pontife avait un peu peur , c'est pour cela qu'en ce jour il voulait convoqué ses fils pour discuter de cela , et de bien d'autres choses . Il émit un soupire tout en se tournant vers le maître cérémonial tout en disant :

- Nous n'avons guère le temps de faire cela pour l'instant , nous vous dirons quand nous serons à votre disposition pour vous écouter ! Laissez-moi seul , et dites à mon camérier personnel d'aller prévenir mes fils que nous les attendons , merci !

L'homme s'exécuta tout de suite sans dire mot , mais s'inclina tout de même avant de partir . Les serviteurs apportèrent son repas , le goûteur du Pontife , un homme assez gourmand et gras regarda le Très Saint-Père pour lui demander si est-ce possible de goûter , puis s'exécuta quand le Pape lui répondit en soupirant :

- Est-ce vraiment utile de faire ceci ? Nous savons très bien que nous avons beaucoup d'ennemis , mais jusqu'à accéder en nos cuisines...Cela reste à voir !
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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 19 Mai - 20:48

Juan avait dormi tout le matin dans ses appartements, seul cette fois-ci, ce qui est assez rare, lui qui aime bien dormir en compagnie de son épouse ou d'une demoiselle. Bien que dormir seul, le soit tout autant. Quoi qu'il en soit, il se leva enfin, pour se diriger vers la salle de bain, dans la pièce à côté. Il entre dans le bain, dont l'eau était plutôt chaude encore puis s'assoit dedans afin d'attendre que la jeune femme qui le lave chaque jour ou presque, car elles sont deux à faire ce travail dans les appartements du Borgia. Aujourd'hui, c'est la petite brune aux yeux bleus, vêtue d'une robe beige, petit bonnet blanc sur le dessus de la tête, cheveux détachés. Il sourit légèrement la voyant, la domestique approche avec une éponge puis se met à genoux près du bain et commence à le laver. Alors, qu'il commence à l'embrasser, il avait l'habitude, ce n'était pas la première fois avec elle. Soudainement, quelqu'un entre dans ses appartements et la personne fait un bruit pour attirer l'attention. Comment osait-il entrer dans ses appartements sans avoir frappé et de plus, dans cette pièce. Borgia se tourne vers la personne en fronçant les sourcils, un personnel du pape. « On ne t'a pas appris à frapper avant d'entrer ? » Il lui lance un drôle de regard puis finalement, il annonce en bref qu'il doit rejoindre son père pour un repas, sûrement pour parler de chose. Il fait signe de partir pour demande à la femme de le laver, prenant un peu son temps pour ensuite aller se vêtir lorsqu'il eut fini de se sécher avec une serviette.

Borgia quitta enfin ses appartements pour se rendre à la salle à manger où se trouvait domestique et son père. Il approche doucement puis va vers son père, où il se place à genoux pour baiser l'anneau papale de son père. « Père. » Il lève doucement la tête vers lui avant d'aller s'asseoir en face de lui. Il le regarde puis tourne légèrement la tête quand son frère fait à son tour son entrer, tandis qu'il se sert un verre de vin dans le silence. Juan lance un léger regard à son frère, le suivant des yeux jusqu'à ce qu'il pose ses fesses sur une chaise puis repose sa coupe de vin après avoir déjà bu plusieurs gorgées.


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 19 Mai - 21:54


    Cesare Borgia était sortit tôt ce matin du Palais. Il était vêtu comme un seigneur. Le cardinal évitait le plus possible de porter la soutane de pourpre lorsqu’il en avait l’occasion. Le jeune homme avait demandé à son ami, palefrenier et beau frère : Paolo de lui sceller un cheval. Il partit ensuite au galop dans les rues délabrées de Rome, le capuchon de sa cape noire sur la tête pour ne pas qu’on le reconnaisse. Seule sa bague de cardinal pouvait le trahir. Il arriva à une taverne en piteuse état et fit accrocher son cheval avant d’y pénétrer. Un groupe d’hommes et une femme étaient présents. Le cardinal s’approcha d’eux et s’installa en bout de table. Les hommes avaient interrompu leur conversation en le voyant arriver. Tous lui avaient offert leur fidélité et croyaient en lui. Borgia leur fit part de ses projets d’avenirs, ils approuvèrent et parlèrent de stratégies. Quand ce fut terminé, le cardinal reprit son cheval et retourna au Sacré Palais. C’est alors qu’arrivé à l’écurie, Paolo et un autre serviteur l’attendait. Le serviteur en question souhaitait que Cesare le suive, le Pape voulait déjeuner en compagnie de ses fils. Il sauta de son cheval et donna les rênes à son palefrenier et suivit le serviteur. Borgia n’avait pas échangé de mot avec ce dernier durant le trajet, il n’était pas curieux de savoir ce que leur père leurs réservés. Tout ce qu’il souhaitait c’était qu’ils ne parlent pas de Juan et de son mariage durant tout le repas, voir son frère obtenir tout ce qu’il aimerait un jour posséder le rendait malade. Il était clair que Rodrigo avait toujours favorisé Juan. Cesare lui restait dans l’ombre…comme un ecclésiastique qui tire les ficelles de la politique tandis que les soldats sont sur le champ de bataille. Arrivé devant la porte, le clerc se débarrassa de sa cape qu’il donna au serviteur et rentra dans la pièce. Son père et son frère étaient déjà à table. Borgia s’approcha de son père et s’agenouilla devant lui pour lui baiser l’anneau papale.

    « Père. »

    Il se releva ensuite et jeta un regard à son frère :

    « Juan. »

    Le cardinal s’installa au milieu, entre les deux hommes en silence. Juan et lui étaient toujours en froid suite à leur dispute dans l’écurie. Lors de la course de chevaux organisé par Sa Sainteté, Juan s’était permit de faire tomber son frère aîné à l’aide de clous. Cesare n’ayant pas digéré la chose s’était vengé en libérant tout les chevaux que possédaient son cadet. Ce dernier n’avait pas apprécié la supercherie et les deux hommes s’étaient disputés sous le regard des palefreniers. Ils en étaient même venu à sortir les armes. Des curieux étaient venus vers la fin de leur querelle observer ce qui se passaient. Juan avait hurlé à son frère qu’il le reniait. Depuis les deux Borgia s’évitaient. Sauf un cas exception : un soir dans la taverne de leur mère. Cesare était venu avec Paolo pour aller à la rencontre des Colonna qui s’étaient donné un malin plaisir à lancer des rumeurs sur leur compte (rumeurs d’inceste, zoophilie, pédophilie etc…) tout cela parce que le Saint Père avait refusé d’octroyait des bénéfices au cardinal Prospero Colonna. Juan était ce soir là à la taverne avec son soldat Luigi, les deux frères avaient pactisés ensemble pour donner une bonne leçon aux Colonna. Le temps d’une soirée ils étaient ensemble mais ce fut de courte durée puisque le lendemain matin, ils étaient de nouveau rivaux. Borgia était donc assit avec sa famille, il prit alors la parole :

    « Vous nous avez mandé père ? Quel sujet voulez vous évoquer ? »





Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Alexandre VI

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 19 Mai - 23:07

Le Saint-Père regardait le goûteur , s'apercevant que l'homme n'avait rien , il reprit son assiette et commença . Le Pape mangeait un repas Romain bien sûr , très bon , il était satisfait des cuisiniers qui le nourrissait chaque jours . Il coupait la viande avec barbarie , la délicatesse manquait quand le saint homme demeurait affamé . Le Souverain Pontife avait convoqué ses fils pour plusieurs affaires , notamment sur l'affaire du combat dans l'écurie , en y pensant cela le mettait d'une grande rage inouïe . A chaque bouchées , il pensait à ses deux fils , et de leur déception . L'évêque de Rome priait le Seigneur de ne pas le laisser s'emporter , même si il savait que cela serait extrêmement difficile pour lui .

Alors que le Pape Alexandre VI finissait son repas , il vu son fils faire son entrée , et par malheur...Celui qui avait prit les armes . Rodrigo regardait l'homme s'avancer , il regardait son fils avec un regard dur et presque de haine . Le Serviteur des serviteurs de Dieu s'essuya les mains avec une serviette blanche , ainsi que sa bouche puis la déposa sur la table et prêta sa main afin qu'il baise son anneau pontifical . Le Vicaire de Jésus-Christ soutenait son même regard , quand Juan embrassa l'anneau du pécheur . Soudainement , l'autre frère arriva , Cesare en fit de même . Le Saint-Père voyait la tension entre les deux fils , d'un signe de main , il demanda s'approcher puis dit d'un ton sec :


- Alors , comme cela nos deux fils se battent dans une écurie...Dans l'écurie , devant les palefreniers , et tout Rome ! Qu'est-ce qui a pu vous prendre , pour vous battre dans une écurie ! Nous avons dû entendre ces commérages dans tout le Palais ! Vous n'êtes que deux fils indignes qui nous dirons , sont des petits enfants !

Le Pape Borgia dans une grande et profonde colère attrapa des deux mains leurs cheveux , tout en les faisant venir vers lui . L'on pouvait voir sur ses lèvres , la colère et presque l'envie des les frapper , alors il dit :

- Ne nous faites plus regretter de vous avoir reconnus publiquement ! Nous n'accepterons plus ce genre de comportement ! Vous êtes frères , les intérêts de la familles doit être votre priorité , et non quelque chose de second plan ! Vous êtes décevants ! Pour éviter que nous nous fâchions , même si c'est ce qui d'ailleurs se produit en ce moment...Présentez-vous mutuellement des excuses ! Dépêchez-vous !

Rodrigo lâcha les cheveux puis les regarda , toujours en fâché et en colère . Il savait qu'il était dur mais ce fut pour le bien-être de la famille , il se disait .

- Nous nous sommes battu pour gagner ce conclave , pour quoi ? Pour que vous ailliez une vie plus confortable que vous aviez avant , pour que vous deveniez de grands hommes ! N'avez-vous aucune reconnaissance pour votre père ? Nous sommes monté sur le trône papal pour vous , pour que vous soyez de puissants hommes ! Pas pour vous battre comme des paysans , juste pour une histoire de blé ! Quand mettrez-vous cela en pratique , Tu honoreras ton père et ta mère , c'est un commandement de Dieu !
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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 0:03

Le fils du pape se demandait ce que son père pouvait bien vouloir, cela devait être important puisqu'il prenait le risque de réunir ses deux fils dans la même pièce. La dernière fois qu'ils se sont retrouvés dans la même pièce, cela n'a pas très bien fini si on peut dire. Juan n'avait pas apprécié le fait que Cesare se mêle de ce qu'il ne le regarde pas jusqu'à ce qu'il lui avoue que c'est lui le responsable de la perte de ses cheveux. Étrangement, ce n'était plus seulement le sentiment de haine envers cette perte, mais tout cela devenait personnel, c'était une vengeance personnelle et une raison de lui en vouloir. Il lui rapprochait d'aimer plus le paysan que son propre frère, ça le choquait au plus haut point de le voir agir ainsi. Dans un accès de colère, il avait envie de lui prendre sa vie, prendre la propre vie de son frère. L'envie de lui prendre, était tellement forte, mais il y renonça avant que i-ci continue de faire son insolent. Il lui tournait le dos, comme si rien n'était. Borgia avait de nouveau envie de lui faire payer d'être ainsi envers son cadet. Alors, que deux minutes plus tard, quand il avait voulu partir, son ainé avait décidé à son tour de prendre la vie de son cadet. C'est à ce moment que Juan avait décidé de ne plus avoir affaire à son frère, en le reniant publiquement.

Quelques jours plus tard, peut-être une semaine ou deux après. Ils se sont rencontrés de nouveau sans la présence du père, à la taverne où Juan accepta pour un soir de faire la paix, même s'il faut avouer que cela ne changeait pas aux jours suivants où ils ont continué à s'ignorer et à se lancer des regards de menaces. Alors, oui, cela devait être important pour qu'ils osent les réunir dans la même pièce. Juan entrant le premier, se servant un verre en regardant son père qui ne semblait pas être très de bonne humeur. Il soupira légèrement avant de voir son frère arriver puis quelques secondes plus, il demanda à ses deux fils de s'approcher de lui, où il invoqua malheureusement le passage l'écurie. Borgia s'approcha à côté de son frangin puis d'un geste le pape les attrape par les cheveux, c'était inutile de lâcher un cri. Son regard sombre voulait tout dire, il n'appréciait guère cela, mais ne disait rien, malgré que cela faisait mal, oui, il faut l'avouer. Juan fait un léger geste de recul en se touchant un peu la tête lorsqu'il les lâcha enfin. S'excuser ? Il avait envie de lui rire au nez, mais préféra s'abstenir. Il lâcha un regard noir à son frère en fronçant toujours les sourcils et se tourne vers le père. Il a pris la parole après quelques secondes de silence. « J'en suis désolé père, si mon comportement ne vous a pas plus. Veuillez me pardonner. » Non, pas question de s'excuser directement à son frère. Il est bien trop rancunier pour cela et puis, cela changerait quoi, sachant qu'ils recommenceront sûrement ce genre de geste. Pour lui, c'était clair, c'était inutile.


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 0:52


    L’aîné était arrivé en dernier ces affaires étaient importantes, il souhaitait aider son père à sa façon. Pour cela il devait mener une double vie, celle du cardinal et du brigand. Il pensait bien faire, il était persuadé que le Saint Père serait ravi en voyant le résultat de ses efforts. Borgia entra dans la pièce, son frère et son père étaient présent. Après avoir salué comme il se doit son père, le cardinal s’assit au milieu d’eux et demanda avec audace ce que le Saint Père attendait d’eux. Ce dernier leur fit signe de s’approcher, il s’exécuta, il était à genoux et à ses côtés se trouvait Juan. Le jeune homme s’attendait à entendre des nouveaux projets pour les jours et mois à venir. Ce ne fut pas le cas….leur père était en train de s’énerver et faire la morale au sujet de l’histoire de l’écurie. Cesare ne pu s’empêcher d’adresser un regard noir à son cadet. S’il ne lui avait pas jeté les clous lors de la course, le cardinal n’aurait rien fait et ils ne se seraient jamais querellé. Le clerc n’avait fait que de se venger. Et encore, il n’osait pas repenser aux menaces de son frère, il avait encore le goût de la lame contre sa gorge sans compter les paroles assassines en public. Jamais Cesare n’avait cessé de considéré son frère mais, Juan clamait qu’il n’avait qu’un frère : Joffre. Le jeune homme continua d’écouter les paroles de son père reposant son regard sombre sur lui. Il n’était pas fier d’eux et le fit savoir davantage en leur tirant les cheveux. Borgia essaya de ne pas montrer la douleur, gardant son sang froid. Tout comme son frère, il ne montrerait jamais sa faiblesse ou en tout cas pas devant ses ennemis….Juan y compris. Une autre remarque vient de la bouche de Rodrigo. Il regrettait presque de les avoir reconnu, c’était le comble ! Oublait-il tout ce que ses enfants avaient sacrifier pour leur père ? Lucrezia avait du perdre sa virginité auprès d’un mari barbare, Joffre était marié à une femme alors qu’il était encore en age de jouer avec les poupées de sa sœur. Quant à ce qu’avait fait Juan et Cesare, ils l’avaient aidé à comploter contre le consistoire, ils avaient tués pour lui. Borgia était même obligé de porter l’habit ecclésiastique. De plus Rodrigo chercha à les sensibiliser en les faisant culpabiliser, puis il attendait en plus de cela des excuses ! Quand leur père les lâcha, le clerc passa une main dans ses cheveux, il ressentait encore la douleur. Il essaya de ne plus y penser et de se concentrer sur ce qu’il allait dire. Des excuses….c’était bien plus facile à dire qu’à faire. Tout comme le gonfalonier, il était rancunier. Il n’allait pas s’excuser le premier. Finalement, ce fut son frère qui prit la parole pour être désolé. Néanmoins, il ne s’excusa point ou du moins pas envers Cesare mais, envers leur père. Borgia sentait les nerfs lui venir. Comment osait-il avoir le culot de dire une chose pareil sous ses yeux ? Son insolence l’exaspérait. Il ne regardait pas Juan, il ne valait mieux pas. Quand Rodrigo lui jeta un regard pour le forcer à parler, il dit alors :

    « Pardonnez-moi également pour mes offenses commissent envers votre personne ce n’était nullement mon intention. »
    Il s’arrêta une seconde et reprit : « Mais, puisque je ne suis qu’un simple serviteur de Dieu, je le laisse s’excuser à ma place. Dieu est amour et clément, pas moi. »



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Alexandre VI

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 1:57

Le Pape Alexandre VI se calma au fur et à mesure , le prenait vite de la tension mais la perdait facilement parfois . Il ne voulait pas se fatiguer avec ces enfants , qui étaient véritablement les siens.Mais bon , il faut dire qu'ils avaient le caractère de leur père et un peu de leur mère . Mais plus du patriarche de la famille . Rodrgo fit donc un long soupire , il ne préférait rien dire pour cette fois...Car il avait hélas beaucoup à faire qu'une dispute de frères . Il posa sa main gauche sur l'épaule de Cesare , puis déposa celle de droite sur celle de Juan . Le Saint-Père s'agrippa légèrement à chaque épaules , qu'il avait posé la main dessus , tout en regardant l'un puis l'autre . Ses deux garçons qui étaient maintenant des hommes , mais toujours bien trop jeunes pour comprendre le Souverain Pontifie . L'un était Cardinal , l'autre Gonfalonier , deux types de fonctions et de caractère , il comprenait donc du pourquoi ils ne s'entendaient pas . Il est vrai qu'aussi , deux frères demeuraient toujours en désaccord total . Mais bon...Au moins ils avaient présenté leurs excuses à Rodrigo . Avant de passer à autre , il dit :


- Mes fils , nous vous pardonnons , vos fautes . Dieu a pardonné lui-même , nous ses enfants , alors que nous avions crucifié son propre et unique Fils . Mais n'oubliez jamais que vous êtes de la même famille , et que donc la famille passe avant vos chicanes . Mais nous vous avons pas convoqué ici pour discuter particulièrement de cela . Il y a plus important .

Le Père des Rois n'avait pas demandé à ses fils de venir pour ces histoires , mais plus pour les histoires avec les Français , bien que le saint homme se doutait déjà que ses grands garçons en étaient déjà au courant , il fallait qu'il leur disent , alors il fit signe au personnel présent de les laisser seuls , puis il débuta :

- Comme vous savez , les troupes Françaises arrivent vers les portes de Rome...Ils ont réussis à passer toutes les villes avant nous . Nous avons été trahis par les Sforza qui ont laissé libre passage à ces sauvages de Français. Même si nous ne tarderons pas à nous venger de ces traites , il faut empêcher impérativement qu'ils ne passent pas par Rome . Nous avons besoin de vos conseils pour gagner . C'est ensemble , en famille , que nous unirons nos idées pour la victoire .

Le Serviteur des serviteurs de Dieu se tourna vers son fils Cesare , il le regarda car il avait hélas quelque chose de la plus haute importance à lui demander avant qu'il ne parle de ses stratégies , comme à son habitude .

- Deuxièmement , Cesare , comme vous êtes très proche de votre soeur...Nous vous avons délégué pour une mission de la plus haute importance . Nous voulons que vous disiez à votre soeur , qu'après d'éternels réflexions , nous voulons qu'elle devienne épouse . Mais que pour l'instant , nous avons une idée approximative de la personne .
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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 2:33

Pour le duc de Gandie c'était hors de question qu'il présente ses excuses envers son frère, qui lui aussi l'avait menacé avec son épée de le tuer. C'était évident que s'excuser, c'était ce foutre de lui. Rancunier comme il est tout comme son frère, les excuses ne se seront jamais dites, si père avait hésité sur cela. Il avait donc préféré présenter ses excuses à son père plutôt qu'à son frère. Tandis que lui aussi, il fit de même. Borgia fronça légèrement les sourcils en l'entendant. Il parle de Dieu que quand cela l'arrange. Il mentait de son père, son frère et le bon Dieu. Juan fut légèrement surpris de la réaction de leur père, il semblait s'être calmé. C'est fou comme il ne peut pas d'une émotion à l'autre, c'est à ce moment-là que l'on voit, qu'il a hérité du même caractère ou presque. Il se plaça mieux en se mettant sur son genou en regardant Rodrigo parler. Il lâcha un léger regard à son frère en le fixant bien. Dieu pardonnera, pardonnera-t-il lorsque l'un d'eux commettra l'acte de la fratricide ? Cette question restera sûrement sans réponse. « Je consens père, il y a plus important. » Il lève légèrement la tête, comme s'il voulait se montrer un peu plus supérieur à son aîné

Borgia jeta un coup d'oeil au personnel qui quitta rapidement la pièce, tourna légèrement la tête vers eux pour être sûr qu'ils quittent bien les lieux. Tout cela, devait rester entre eux, personne d'autre ne devait être présent, après tout, il y a complot et que cela doit rester secret. Juan se tourne de nouveau vers son père en l'observant un peu. Ehoui, la guerre approche, très proche même, les Français sont à nos portes et détruisent tout sur leur passage. « Je ne laisserai aucun de ses chiens approchez Rome, je vous en fais la promesse. » Il lâche un sourire plutôt arrogant à son frère avant de reprendre la parole. « Mon armée est prête à vous servir, père. Laissez-moi balayer ses Français de l'Italie. » Il prend la prend du pape en serrant doucement, pour le mettre en confiance. Et lui prouver qu'il peut gagner cette bataille. Il a envie de conduire l'armée et de montrer que son père peut être fier de lui.

Borgia lâche la main de leur père en se remettant mieux puis observe Cesare en souriant de façon narquois et de plus, ce que le pape dit par la suite. Son frère devra annoncer à leur petite soeur qu'elle devra de nouveau se marier. Il leva légèrement les yeux en l'air, sachant que Cesare est si proche d'elle. Alors, qu'il n'osera peut-être pas lui dire pour ne pas lui briser le coeur, tandis que Juan, le ferait volontiers sans remords puisque de toute façon, ils ont besoin d'alliance et autant la marier. Il sait que cela le fait enrager et il fait exprès. N'est-ce pas le rôle du petit frère d'agacer l’aîné? Quoi qu'il en soit, il ne dit rien sur cela, laissant la parole à son cher frère toujours avec ce même petit sourire avant de regarder plus sérieusement le père.


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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 15:16

    Alors qu’il s’attendait à recevoir une gifle pour son arrogance et son blasphème, Rodrigo se calma. Cesare évita de montrer son étonnement. Il sentit sa main se poser sur son épaule. Il semblait satisfait de leur excuse. Un chose était sur c’était que la haine entre les deux frères n’étaient pas apaisée, loin de là. Quand s’arrêtera-t-elle ? Le jour où l’un d’eux mourra ? Leur père insista sur le fait qu’ils étaient une famille…oui une famille qui était en train de se déchirer…mais une famille quand même. Le Saint Père décida d’évoquer un autre sujet sous prétexte qu’il y avait plus important. Juan pour se faire bien voir fit le lèche botte en approuvant les dires de leur père. Cesare lui jeta un regard noir mais, ne répondit rien. Il n’allait pas rentrer dans son petit jeu. Borgia se concentra sur le serviteur qui était en train de partir après que le Pape le lui ai ordonné. Ils allaient parler de guerre et de complot, tout ce que Cesare Borgia aimait. Il reposa son regard sur son père qui leur rappela le danger à venir. Sforza les avait trahit mais, ils ne perdaient rien pour attendre, le jeune homme comptait venger sa famille mais, surtout sa sœur qui avait perdu toute son innocence à cause de ce Giovanni Sforza. Comme il s’y attendait, son frère répliqua avec plein de haine et de panache vis-à-vis des ennemis, il ne comptait pas les laisser s’approcher. Cesare comptait faire la même chose. C’est alors que le gonfalonier continua dans sa lancé en disant que son armée était prête et qu’il supplia leur père d’aller affronter les français. Le cardinal ne pu s’empêcher de lâcher un rire. Non, l’armée n’était pas prête, il en était persuadé. Il reprit son sérieux, un regard froid et s’adressa à Rodrigo :

    « L’armée est loin d’être prête père ! Des soldats négligent encore leur capitaine général, ils ne sont pas dociles. Quant à envoyer dès maintenant notre armée à l’ennemi se serait les envoyer directement à la mort ! Les français détiennent des canons, Lucques n’y a pas résisté, nos soldats n’y résisteront pas. »

    Cesare trouvait qu’il s’agissait d’une très mauvaise idée sauf si Juan et le Saint Père souhaitaient perdre de l’effectif. Le cardinal jeta un œil à Juan à en croire son visage, il ne semblait pas apprécier l’intervention de son frère. Tant pis pour lui, le clerc n’aimait pas être en retrait dans leur projet. Il voulait aider à vaincre ses français. Le pape reprit la parole pour s’adresser à lui et lui ordonna de prévenir Lucrezia d’un prochain mariage. Le cardinal ne put s’empêcher de montrer sa stupeur et son dégoût. Il avait également de la tristesse, comme si un coup de poignard lui avait transpercé le cœur. Cesare n’aimait pas qu’un homme touche sa sœur où du moins un homme comme Giovanni Sforza. Sa petite sœur avait trop souffert et il ne voulait pas que cela recommence. Borgia aperçu Juan sourire, il eu à ce moment là envie de se jeter sur lui et de l’étrangler, lui faire ravaler ce sourire narquois. Comment son frère et son père pouvaient-ils être sans cœur ? Cesare sera les poings pour contenir sa haine et surtout éviter de frapper son cadet. Fixant droit dans les yeux Alexandre VI, il répondit à sa demande :

    « Je ne peux pas. Je préfère encore être un otage de ces français plutôt que de devoir lui briser le cœur. Si vous voulez marier un de vos enfants mariez moi. Lucrezia a assez souffert de son premier mariage, si vous l’aimez je vous prie de renoncer à cette idée. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 17:20

Il lâcha leur épaule puis s'adossa au siège . Le Pape croisa ses doigts tout en les regardant , il écoutait Juan tout en esquissant un petit sourire presque diabolique . Le Serviteur des serviteurs de Dieu regarda le Cadet en secouant la tête , il était content de savoir que l'armée pontificale fut prête pour le combat contre les Français. Il est vrai qu'il fallait absolument les empêcher de passer par Rome , les Romains partaient de la Ville Sainte à vue d'oeil . Le Saint-Père se retourna vers son fils qui il poussa un rire , il soupira l'entendant dire que l'armée n'était pas prête . Rodrigo se disait que faire partir l'armée papale afin de barrer les soldats Français , serait effectivement une très mauvaise idée . Les canons Français étaient très puissants , deux canons à eux mêmes pouvaient rasé la moitié de la ville de Rome . L'un disait l'armée prête à le servir , l'autre , envoyer dès maintenant la Sainte-Armée à l’ennemi se serait les envoyer directement à la mort . Sa Sainteté Alexandre VI réfléchissait longuement à ce qu'il faudrait faire , alors il dit :

- Juan , il est vrai que si nous faisons partir nos troupes...Ils mourront sous les coups de canons de ces hommes . Nous avons un problème , si nous attendons qu'ils viennent devant nos portes , il y aura aucun moyen de les accueillir comme il se doit , car nous n'avons pas de canons . Et pour faire fabriquer ceci , les fonderies de Rome n'auront pas assez le temps . Bon Dieu , éclairez-nous...Nous faire déposer , jamais nous ne pourrons . Nous avons été élu par la volonté de Dieu .

Le Souverain Pontife écouta Cesare lui répondre , pour ce qui concernait sa fille . Quand il entendu les premiers mots de son , cela l'enrageait...Son fils l'avait déshonoré lors du combat des deux frères , il fit un regard très dur à son fils aîné qui semblait vouloir contester ses décisions . Pourquoi il fallut que son fils refuse , cela augmenterait sa tension...Le Vicaire de Jésus-Christ se demandait parfois , si ses enfants ne voulaient pas l'achevé . Alors Rodrigo coupa la parole au Cardinal Borgia et dit :

- Ne dites rien ! Vous devez agir mon fils , nous vous demandons ceci , et vous le ferez . Nous venons à l'instant même de pardonner vos fautes ! Et vous nous faites voir que vous que vous contestez nos décisions ? Cesare , taisez-vous mon fils , vous agissez sans rien dire ! Votre soeur va épouser le neveu d'un homme riche . Car , nous avons actuellement besoin d'argent . Nous savons que cela fait peu que son mariage a été dissolu , mais être la fille du Souverain Pontife requiert beaucoup d'obligations.
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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Dim 20 Mai - 18:31

Alors, que Juan était en train de dire à son père, que oui, son armée est prête à partir et à défendre la cité de Rome. Ils ont passé leur journée à faire cela, à s'entrainer et à être prêt pour la guerre qui approche à grands pas. Certes, ils n'ont pas les canons, pourquoi n'ont-ils pas eu l'idée plutôt, mais peut-être qu'il n'est pas trop tard de le faire. Après tout, ils ne sont pas encore à Rome, tout n'est peut-être pas perdu. En tout cas, il lança de ses regards noirs à son frère. Ça l'agaçait, comme s'il s'y connaissait. Borgia lève les yeux en soupirant. « Bien sûr et c'est ta soutane rouge qui t'a informé de cela, monsieur le cardinal ? Tu n'y connais rien dans ça. Va donc plutôt t'occuper de tes pauvres et de tes prières. » Il prend une légère respiration, le fixant droit dans les yeux. La colère monta en lui, mais il préfère se calmer pour l'instant. C'est si facile de s'énerver après son frère après tout, un simple rien lui provoque une colère, en le voyant. Quoi qu'il en soit, pour le père, il essaye de faire l'effort de ne pas trop se laisser aller dans ses émotions noires, lui qui dit qu'on est une famille et que ce soit de dispute n'ont pas leur place dans la famille. Malheureusement, si seulement ils savaient leur fond de penser, il aurait encore plus de peine que l'histoire de l'écurie.

Il lève son regard vers celui de son père. « Nous pouvons sûrement en fabriquer nous aussi, mais d'une autre manière. On m'a informé qu'ils pouvaient être faits à base de plâtre. Tout aussi résistant. Cela en vaut la peine d'essayer, que dites-vous père ? Nous ne pouvons plus attendre, si jamais on ne fait rien, ils viendront violer Rome. C'est ce que vous voulez, père ? » Borgia lance un regard discret à son frère en souriant de nouveau de façon légèrement provocatrice. L'un de ses hommes de main, lui avait soumis cette proposition, il y a quelques jours, mais comme son père n'était pas très disponible, Juan n'avait pas l'occasion de lui en parler, mais maintenant, puisqu'ils en parlent, autant lui suggérer cette suggestion.

Borgia sourit discrètement de nouveau en voyant la réaction de son père face au refus de Cesare. C'était presque évident, voyons. Il est tellement accroché à la petite soeur. Il regarde son frère pendant que le père lui dit de se taire. Il ose donc défier le très saint-Père. Juan ne dit rien sur ce sujet qui ne le concerne pas vraiment après tout. C'était à Cesare de le faire, pas à lui, lui il lui dirait de façon directe sans passer par quatre chemins.


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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Lun 21 Mai - 0:30

    Cesare s’était permit de prendre la parole et d’expliquer ce qui n’allait pas dans l’armée et leur grand problème face aux français. Les soldats de son frère lui manquaient de respect et crachait sur leur nom parce qu’ils étaient eux aussi de nobles familles et qu’ils voulaient se montrer supérieur. Sans une armée soudée, il y aurait beaucoup de traîtrises et de désertions. Sans compter qu’ils n’avaient pas les canons face aux français. En une bataille ils pouvaient perdrent tout les soldats. Son père se mit à réfléchir c’est alors que Juan profita de ce silence pour rabaisser le cardinal. Borgia sentait les nerfs lui venir. Il avait toujours les poings serrés. Il n’aimait pas être rabaissé et surtout qu’on lui rappelle ses misérables chaînes faites par son statut de cardinal. Par impulsion, Cesare finit par frapper son frère en lui donnant un coup de poing sur son bras. Le clerc avait eu assez de patience, y comprit dans l’écurie mais, il était de plus en plus à bout.

    « Si tu n’étais pas aussi incompétent je ne m’en mêlerais point ! Je m’y connais plus que toi même un paysan serait un bien meilleur gonfalonier que toi ! »

    Leur père reprit Juan en affirmant qu’il n’était pas judicieux d’envoyer une armée affronter Charles VIII. Il constata aussi l’inconvenant, le problème qu’il y avait en restant ici à Rome sans canon. Son frère prit la parole et toujours pour se faire bien voir proposa de faire des canons en plâtre. Cesare l’écouta attentivement et coupa la parole à son père avant qu’il ne dise quoique ce soit sur le sujet afin d’y répondre pour imposer son avis :

    «  Du plâtre ?! Les canons ne seront pas résistants ! Ils ne supporteront pas la chaleur de la poudre et du feu, ni même au poids du boulet. »
    Il avait dit cela en regardant son frère puis il posa son regard sur son père : « En revanche, ils pourraient servir d’illusion optique. Ainsi lorsque les troupes françaises arriveront à nos portes, ils croiront avoir à faire à des vrais canons et ils battront en retraite. »

    Pour ce qui est de Lucrezia, Rodrigo ne voulait rien savoir et lui ordonna de se taire et que quoiqu’il dise, il devrait le dire à sa sœur. Cesare était révolté, il se sentait déshonoré par les siens. Son père ne le traitait pas à sa juste valeur et Juan faisait le lèche botte à leur père. Dans un sens, il ne valait mieux pas que le cadet s’en charge…quoique…ainsi le cardinal n’aurait pas le mauvais rôle. Lui annoncer la nouvelle allait lui crever le cœur et pas qu’à elle…il y avait aussi Paolo son palefrenier…Borgia ne répondit plus rien, il était contraint d’accepter sa requête. Insister de servait à rien, le Saint Père obtenait toujours ce qu’il désirait. Le cardinal hocha tristement de la tête pour montrer qu’il acceptait à contre cœur. Cesare se mit à réfléchir, si ce n’était qu’une histoire d’argent cette fois ci pour le mariage, il pourrait peut-être trouver une solution. Du menton il désigna Juan :

    « Juan est proche du soldat Médicis, il pourrait lui demander de financer et soutenir notre cause en échange d’un grade plus élevé.  Nous avons besoin de l’argent des Medicis, pourquoi ne pas les débarrasser de ce Savonarole en cas d’échec de la part du gonfalonier ? »

    Quand Cesare avait dit que Juan était proche de son soldat, il n’était bien évidemment pas au courant pour leur relation, il parlait en terme d’amitié puisqu’il l’avait croisé à la taverne en sa compagnie.




Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Alexandre VI

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Mar 22 Mai - 17:52

Le Saint-Père écoutait son fils Cesare la proposition de chacun de ses fils , l'autre demandait qu'on fabrique des canons avec du plâtre , l'autre disait que l'armée n'était pas fin prête , car la matière dont les canons seraient fabriqués ne tiendrait pas . Mais son fils aîné n'avait tort , l'artillerie lourde aurait fondue sur place . Le Pape réfléchissait tout en les regardant , mais peu de temps après que le Cardinal Borgia ait parlé , il vu son fils donné un coup de poing , alors il sépara les deux fils , éloignant vers la gauche l'Archevêque de Valence , et vers la droite le gonfalonier puis donna un coup à l'aide de sa main , derrière la tête de l'aîné . Il voyait que Juan l'embêtait , mais c'était toujours celui qui commençait qui prenait des coups...Malgré que leur père venait à peine de faire une leçon , ils recommençaient de nouveau . Alexandre VI prenait honte en voyant ces malheureux agir comme des gamins . Rodrigo soupira puis dit :

- Vous êtes vraiment comme des enfants...Nous venons de vous faire prendre conscience de l'envergure des choses , et vous continuez ! Vous avez passé l'âge de faire ceci ! Maintenant , vous êtes des hommes ! Bon , pour en revenir au plâtre , Cesare a raison...Mais si ils attaquaient , aurez-vous un plan pour nous sauver ? Nous ne voulons pas mourir dès maintenant...Nous avons tant à faire pour la famille et notre Sainte-Mère l'Eglise.

Le Vicaire de Jésus-Christ devenait de plus en plus inquiet , bien que l'on ne pouvait pas voir sur son visage si la peur y était , il tenait à conserver un visage impassible . Il s'installa vouta sur le siège où il était assit , mettant comme à son habitude son index et le majeur sur le front ainsi que le pouce sur sa joue...se dirigeant vers ses pensées . Bien que ce ne fut pas le moment , Rodrigo pensait à sa Giulia avec qui il avait passé toute la nuit...Se souvenant de la passion qu'il donnait...Il sortit après quelques minutes de ses songes et dit :

- Certes mon fils , c'est une bonne idée...Mais de second plan...Le Doge de Venise est tout aussi richissime...Pour le Médicis , nous prendrons notre temps pour décider comment nous pourrons nous servir de lui...Les Médicis sont également riches , mais ils veulent surtout qu'on leur rembourse au plus vite , et sont d'une dureté incroyable en affaires . Il faut également que ce Savonarole cesse son schisme , je lui proposerai une place dans le Sacré-Collège , notre Vice-Chancelier se chargera de cela . Si il résiste à cela , nous prendrons cet hérétique par la force et sera excommunié . Nous organiserons un consistoire très bientôt afin que nous puissions discuter de l'invasion des Français , avec la Curie .
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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Mar 22 Mai - 19:19

Juan avait proposé les canons en plâtre, comme solution puisque de toute façon, si on envoie par ses troupes, le roi et ses soldats vont arriver à Rome d'un jour à l'autre. Ce qui trouvait cela ridicule de ne rien faire. Quelle idée. Alors, oui, pour lui, les soldats étaient prêts. Ils se sont entraînés dur et ils ne sont pas là pour faire joli et ne pas réagir. Tout cela l'agaçait de voir son frère agir ainsi, il porte la soutane et lui l'armure, c'est à lui de gérer la situation, pas à l'homme d'Église. Borgia se tourne soudainement avec un regard noir. Il venait de lui donner un coup de poing sur le bras, ça la fait réagir très certainement. Il voulait répliquer, il était prêt à le frapper au visage même et à se battre, mais malheureusement le père les sépara très vite. Et il n'a pas eu le temps de lui en mettre une. « Tu es tout simplement jaloux que moi, je porte fièrement l'armure et toi, que tu sois un simple homme d'Église dont on se passerait bien l'avis. Que c'est triste, non ? » Il lui lance de nouveau un sourire moqueur, mais ses expressions restaient noires et sombres. Il avait toujours envie de lui répliquer, si ce n'était pas du père, il l'aurait fait, mais tant pis, une autrefois peut-être. En tout cas, Juan risque fortement de s'en souvenir de cela. C'est sûr, ils ne sont plus deux enfants, car même étant enfants, ils s'entendaient déjà mieux, alors que là, tout se dégrade.

Comment osait-il lui voler son idée ? Il avait vraiment du culot et de l'audace pour faire une chose pareille. Il ne peut pas y croire. Son frère est incapable de trouver ses propres idées. Juan se lève soudainement en le fixant. « C'est mon idée, idiot. Tu ferais mieux de te taire et t'occuper de tes propres affaires. ! » Il essaye de calmer son calme malgré tout, mais rien ne pouvait y faire, lui sauter au cou serait la même solution. Il sourit tout de même au fait que son frère se reçoit une tape derrière la tête. D'ailleurs, il le fait bien savoir à Cesare, rien qu'en le fixant du regard. « Ne soit pas ridicule mon frère, il n'acceptera pas de nous prêter de l'argent. Nous n'aurons presque pas les moyens de les rembourser. Luigi pourrait accepter, mais Piero en ferait-il autant ? Je doute fort. Marier notre soeur à un homme riche, c'est la meilleure solution, je pense. Je suis d'accord avec notre père. » Il sourit en coin et va se servir un verre de verre avant de s'asseoir sur une chaise près d'eux. Borgia lève légèrement les yeux en déposant son verre. « Je dis que nous postons des hommes alentour de Rome, pour protéger la citadelle d'éventuelle attaque et que pendant ce temps, nous créons ces canons qu'on placera bien à la vu de tous, à l'entrer de Rome, les Français ne risqueront pas de faire tuer leur roi, surtout s'il est à la tête de l'armée. Nous placerons des drapeaux devant chacun des canons avant de leur la surprise. » Il finit son verre de vin et croise ses bras en les regardant. Il espérait que la réunion se termine bientôt, dans cette pièce, il fait si chaud que ça devient étouffant, surtout avec la colère qu'il a en ce moment même.


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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Jeu 24 Mai - 18:52


    Cesare avait porté un coup à son frère. Ce dernier lui sortait des yeux, il était à la tête des armées et il n’était pas digne d’un chef de guerre. Avec Juan les états pontificaux allaient à leur perte. Il n’était pas le seul à le penser, la plupart des grandes familles de ces états ne faisaient pas confiance en l’armée préférant avoir la leur ou se rallier avec l’ennemi. Leur père les sépara et donna une tape derrière la tête au cardinal qui grimaça. Il fallait s’y attendre mais, Juan l’avait cherché aussi. Il soupira et jeta un regard noir à ce qui lui servait de frère. Ce dernier blessa son frère en disant qu’il n’était que cardinal et qu’ils n’en avaient rien à faire de ce qu’il disait, sans compter le fait qu’il était jaloux. Borgia resta silencieux, il serra des poings pour tenter de canaliser sa haine. Une chose est sure c’est qu’il en comptait pas oublier sa remarque surtout qu’il avait osé dire une telle chose devant leur père. D’ailleurs ce dernier comptait-il répliquer ? Défendre son autre fils comme il avait défendu Juan en frappant Cesare ? Le sourire de Juan avait le don de l’exaspérer, il décida de tourner son regard vers Rodrigo, un regard sombre et vide. De plus, les deux frères reçurent une nouvelle fois des leçons de morales de la part de leur père. Il les traita d’enfants. Il soupira. Alexandre VI affirma que Cesare avait raison pour les plâtres. S’il n’était pas blessé de la remarque de son frère, il aurait sûrement prit un air hautain pour se mettre en valeur devant le gonfalonier. Il ne fit rien et ne dit rien lorsque Rodrigo demanda une solution pour empêcher l’invasion française. Cesare n’était pas à cours d’idées mais il valait mieux laisser le capitaine parler à sa place comme lui en avait fait remarqué son frère. Et voilà que Juan était partit à l’attaque en le traitant d’idiot et en lui disant de se taire car c’était son idée. Juan ne l’avait pas approfondit et ne l’avait pas exprimer comme cela, c’était donc son idée et non la sienne. Là encore il ne releva pas. Quand Cesare proposa son idée d’utiliser l’amitié de son frère pour obtenir un prêt des Médicis ou encore en les aidant à se débarrasser de Savonarole, il eut plusieurs réactions. Son père continua sur son idée que le Doge de Venise était une bonne affaire et un bon mariage mais, il apprécia l’idée de son aîné qu’il garderait sans doute de côté. Il mit également en avant son plan pour Savonarole : lui proposer une place à la Curie. Cesare approuva en silence. Quant à Juan, il trouva son idée ridicule et en revanche l’idée de mariage très bonne à ses yeux. Cesare était dégouté de voir qu’il vendait sa sœur comme de la chair fraîche. Il n’avait pas la foi de répliquer, il avait affaire à un dialogue de sourd. Son cadet reprit la parole pour évoquer son idée. Le cardinal ne l’écoutait pas, il l’avait toujours en travers et interrompit son père avec un sourire sarcastique :

    « Comme le disais mon cher « petit » frère, un homme d’Église n’est bon qu’à prier et n’a pas son mot à dire dans cette conversation. Je vous prie donc de bien m’excuser, les affaires spirituelles m’attendent. »

    Cesare se leva sans même attendre l’avis de son père. Il ne voulait pas rester une minute de plus en compagnie de Juan surtout pour l’entendre sortir des idées peu intéressantes à ses yeux. Son père et Juan cherchaient à faire de lui un homme d’Eglise, très bien, Borgia les laisseraient aller à leur perte.





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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 26 Mai - 0:02

Le Souverain Pontife assistait à la scène de querelle de ses fils , il soupirait dans son plus profond intérieur puis à l'extérieur . Agaçant ces enfants , se disait-t-il . Le Pape écoutait sans dire mot , il savait bien que Cesare convoitait la place de son frère Juan , mais Rodrigo avait choisit que ce serait son premier né qui prendrait la pourpre cardinalice . Le Saint-Père savait également que son fils Juan ne détenait pas l'innocence , Rodrigo Borgia se souvint à ce moment là , qu'à l'âge de son deuxième fils...Lui aussi était dans la débauche . Le Duc de Gandie prenait ce même chemin , le saint homme ignorait un peu si son fils le Cardinal Borgia , mangeait également de ce pain .

A vrai dire , le Père des Rois ne connaissait pas exactement la vie de ses enfants naturels . Le Vicaire de Jésus-Christ pensait un peu à sa petite fille , sa perle , son joyau , qu'il allait maintenant faire d'elle épouse d'un homme qu'elle ne connait même pas . Il connaissait bien sûr les conséquences , sa fille n'allait sans doute pas prendre les choses en bien . Cela aurait été normal qu'elle n'accepte pas , elle fut l'épouse d'un monstre comme Sforza . Le Pontife pensait au départ que sa fille serait heureuse , car il avait eu de bonnes ondes concernant Giovanni Sforza , mais bon . Il regarda Juan et dit :


- Juan , ne dites pas ceci à votre frère, cela le blesse . Laissez-le donner son avis , il est préférable parfois d'avoir l'idée de l'ecclésiastique et l'homme d'armes . Alors , ce sont aussi ses affaires.

Sa Sainteté Alexandre VI était toujours amusé en se souvenant de la manière qu'avait été ridiculisé l'ex-époux de sa fille . Devant toute la Curie , on le traitait d'impuissant . Bien que malgré quelques petites problèmes , il était content tout de même que Lucrezia lui donne un petit-fils...le premier petit Borgia . Le Pape aimait beaucoup le petit Giovanni , très mignon , il était tout de sa mère . Soudainement , Cesare se leva et sortit...Cela n'étonnait pas Rodrigo , car Juan continuait...Décidément ces gamins , il préférait mille fois écouter son maître des cérémonies liturgiques que ses fils :

- Nous ferons avec vos idées Juan , mais du moment qu'il y ait un plan au cas où .Il faut que nous gagnions , j'ai vraiment confiance en vous.
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MessageSujet: Re: [Appartements du Pape ] La famille...Le père et les fils...   Sam 26 Mai - 0:46

Juan soupira d'agacement en voyant que son père prenait la défense de son frère. Alors, qu'il sait qu'il a raison. Ce n'est pas un soldat Cesare, qu'est-ce qui peut bien y connaître dans tout cela. C'était à lui de proposer des solutions et non à son frère, l'homme d'Église. Il lui lança un regard noir pour lui, c'était clair, son frangin n'avait pas à se mettre à se mêler des affaires de l'armée, mais c'était sûrement plus fort que lui, lui qui aurait aimé être à sa place. Il se contenta de soupirer, mais son visage montrait clairement son désaccord et son envie de sauter sur son frère afin de lui rendre son cou, si ce n'est pas plus. Il se leva de sa chaise et sourit en voyant son frère qui veut quitter. Il l'avait peut-être offensé et puis bon, il faut dire qu'il n'a pas été très agréable avec lui non plus. Son père lui disait que cela blesse son frère. Juan avait envie de rire, pourquoi est-ce que cela le blesserait? En a-t-il une preuve que son coeur a été atteint par toutes les remarques qu'il a pu lui balancer en pleine figure? Non, aucune. Il se doute fort que cela soit possible. Borgia n'avait aucune envie d'entendre son frère et il fut ravi que celui-ci quitte la pièce. Borgia n'oubliera certainement pas cette réunion avec son frère. Il allait se souvenir de ce qu'il lui a fait. Étant fort rancunier et son frère devait s'en douter et sûrement s'en foutre, mais peu importe. Il regarda soudainement son père. « Oui, on fera avec mes idées à moi. Si vous me faites vraiment confiance, alors, ne vous inquiétez donc pas père. Nous gagnerons. » Il termine rapidement sa coupe de vin puis s'incline légèrement devant son père avant de finalement quitter la pièce de façon plutôt rapide. Juan retourna à ses activités. Juan n'allait pas voir son frère tout de suite pour répliquer, il attendra le bon moment pour le faire, quand il ne s'y attendra le moins.


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