† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Retour à Rome [ PV ]

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 20:02

Les informations l'intéressaient, très fortement d'ailleurs, il devait se douter d'ailleurs que cela allait lui plaire, car tôt ou tard, il l'aurait su que son frère serait parti pour la France, autant le savoir tout de suite et préparer sa douce vengeance contre son aîné. Borgia ne voulait plus en parler et lâcha donc un regard sombre à Luigi qui continuait de répliquer comme quoi elle était censée être vierge. Il n'y a pas grand-chose à dire sur cela. Elles ne le sont pas toutes, ou presque, elles finissent toutes par se trouver un amant, car l'époux n'est pas assez bien et qu'elle se sent délaissée puis le bla bla habituel au final. Ce n'était rien de nouveau, mais bon, cela lui tentait pas d'en parler davantage. Il demanda donc de cesser d'en parler, la conversation allait se terminer tout de suite inutile d'en parler plus qu'il en faut, sauf si ce n'est que pour lui donner des informations de plus qu'il ne sait pas encore. C'est tout ce qui l'intéressait ou presque, car oui, il peut s'avouer tout de même que la présence de Luigi, lui avait manqué, ce n'était pas évidence, car il ne le montrait pas vraiment, mais pour lui, ça l'était. Il ne se montre pas très tendre avec lui, il faut dire que la douceur, c'est loin d'être dans ses habituels et il doit le savoir après tout. Ce n'est pas la première fois qu'ils sont seuls ensemble. Quoi qu'il en soit, Borgia décida donc de se placer sur lui soudainement et il commençait déjà à défaire de pantalon de son partenaire, il avait envie d'une autre partie et de se le faire encore. Juan leva subitement le regard vers le Florentin, alors que celui-ci lui attrape le poignet pour l'arrêter. Il fronce les sourcils en l'entendant. Fatigué ? C'était quoi cette réponse. Certes, il devait l'être à cause de son aventure, mais tout de même. Ce n'était pas une excuse pour lui. « Et alors ? » Juan affiche un sourire pervers sur son visage en poussant doucement la main Luigi. Il tire un coup sur son pantalon et détache rapidement le sien en le baissant puis se place. « Tu n'es pas heureux de me retrouver cher amant ? » Il donne un coup et commence des mouvements rapides. Borgia lui attrape les bras et continue ses mouvements brutaux auxquels il prend grandement plaisir à gémir.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 20:31

Le sujet concernant Cesare était clos. Enfin, il avait aucune envie de parler de l’ecclésiastique maintenant. C’était bon. En plus si ça devenait un sujet de discorde. Juan avait commencé à le caresser, mais il était fatigué. Et il n’avait pas apprécié la manière dont il l’avait traité. C’était pas souvent que Luigi voulait de la tendresse, c’était pas trop son genre. Mais là c’était tout ce dont il avait besoin. Histoire de comprendre qu’il lui avait manqué, et qu’il ne pensait pas toutes les paroles qu’il lui avait dites avant qu’il ne parte escorter les danois. Et histoire de savoir si il ne se servait pas juste de lui, parce que jusqu’ici, il avait adopté des attitudes d’amant uniquement quand ça l’arrangeait pour en savoir plus. Il voulait pas grand-chose, juste un geste. Mais il ne l’eut pas. Le Borgia l’allongea et se mit sur lui pour commencer à lui défaire son vêtements, mais Luigi l’arrêta, lui affirmant qu’il était fatigué. Il avait besoin de sommeil, et aucune envie d’être encore pris pour une objet de satisfaction. Il s’y était pris doucement, histoire de ne pas le vexer. Mais visiblement, l’excuse n’était pas justifiée pour le Borgia. « Et alors ? » . Comment ça et alors ? Il avait parcouru la moitié de l’Italie dans de rudes conditions et blessés, il était fatigué et c’était parfaitement légitime. Il ne reviendrait pas sur sa décision. Il répondit sèchement : « Et alors j’veux dormir. » . Il commença à se redresser mais le capitaine lui tira son pantalon d’un geste vif et se déshabilla juste après. Il écarquilla les yeux. Il avait dit non, c’était simple pourtant. Il décida de le rappeler puisqu’il ne semblait pas avoir compris « J’ai dit n- » . Mais le gonfalonier entra en lui. Luigi eut la respiration coupée, et mal. « Tu n'es pas heureux de me retrouver cher amant ? » Il était pas du tout excité et le fait qu’il ait dit non le crispait. Il était choqué, comment est-ce qu’il pouvait faire ça ? Il se redressa en et parla d’un ton fort : « J’ai pas envie ! » . Il essaya de le repousser avec ses bras mais il les lui bloqua. Mais qu’est ce qu’il faisait ? Et il continuait, le Medicis avait mal. Il commençait à paniquer, gesticulait pour se libérer de son emprise. Il comprenait pas ce qu’il se passait, pourquoi il était là. Et la douleur le prenait. « Arrête ! » . La crainte se lisait dans ses yeux, et plus il se débattait, plus ça lui faisait mal. D’autant plus que le Borgia n’avait pas pris la peine de le préparer, ni même d’y aller doucement. Il voulait juste tirer son coup, se satisfaire, sans se soucier de l’autre. Il poussa sur ses pieds pour essayer de s’extirper de sous le gonfalonier par le haut. Il avait pas de force, sa blessure lui faisant mal et la fatigue ne l’aidant mais alors pas du tout. Il était faible, il n’arrivait pas à comprendre ce qu’il se passait. Pourquoi lui faisait-il ça ? Il avait aucune considération pour lui, c’était pas possible autrement. Il cria « Arrête Juan ! Tu m’fais mal ! » . Sa voix se brisa sur ses derniers mots. Il se débattait toujours autant mais chaque fois qu’il commençait à s’extirper, il échouait au final. Sa vue commença à être floue. Il avait mal, vraiment mal, et puis l’idée de ce que Juan était en train de lui faire lui torturait l’esprit. C’était pas possible, il ne pouvait pas avoir le moindre sentiment pour lui pour faire ça. Il essaya de retenir ses larmes, c’était comme si la pièce tournait autour de lui. Il avait plus de force, ça l’anéantissait. Comment il pouvait aimer ce type, comment il avait pu croire une seconde que c’était réciproque. Il arrivait plus à penser, il était même plus sûr de savoir où il était.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 21:32

Juan n'avait plus envie de parler, mais il avait envie d'autre chose. Ces besoins semblaient soudainement plus importants que ce que Luigi pouvait lui raconter comme quoi il était fatigué et qu'il avait envie de dormir. Qu'importe Juan, fatigué ou non. Il n'allait pas abandonner ces envies. De plus, il pourrait bien lui lancer que c'est lui qui a commencé à le chauffé et ce depuis le bain de tout à l'heure quand il avait pensé ses mains sur lui et suivi d'un baiser. Certes, après qu'ils avaient couché ensemble, mais pourquoi à présent n'avait-il plus envie alors que Borgia l'avait satisfait, c'était à son tour de satisfaire les envies. Il cherchait peut-être à le chercher aussi, à lui résister au début à fondre par la suite. Juan avait donc retiré le pantalon de Luigi et il l'avait baissé le sien au complet pour venir le prendre d'un coup sans faire attention à ces paroles dont il préférait ignorer. Borgia était conscient de ses actes, il n'était pas saoul, il n'avait que deux verres dans le corps, rien de plus, cela ne lui faisait rien. Il commença donc quelques mouvements lui demandant s'il n'était pas heureux de le retrouver. Alors, que celui-ci ne répondit pas à la question, Juan continuait dans ses va et viens et il lui bloqua les bras pour qu'il arrête de s'agiter ainsi. Il se mit à rire, pas question d'arrêter. D'ailleurs, ses coups de bassin augmentaient de plus en plus vite et sec. Il lâcha même quelques soupirs, car lui, il y prenait du plaisir comparé à Luigi qui ne semblait pas vouloir. Il faisait son capricieux, malheureusement cela n'allait point fonctionner avec Borgia qui était déterminé à aller jusqu'au bout de son plaisir. Il soupira soudainement quand celui-ci levait le ton de sa voix et il n'avait pas besoin de voir des gens arrivés dans ses appartements, bien que la porte était barrée. Il ne pouvait tout simplement pas se taire ou y prendre plaisir plutôt que de crier. Juan se met donc à lui serrer les poignets soudainement. « Ferme-la un peu ! » Borgia donne un gros coup en lui et continue de plus belle en appréciant malgré tout l'acte qui était en train de poser sur Luigi. Il se mordille légèrement la lèvre en sentant sa chaleur grimpée, il avait encore de l'énergie à dépenser sur son amant, il ne faisait qu'augmenter ses nombreux coups.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 22:07

Luigi ne comprenait pas pourquoi Juan ne s’arrêtait pas. Il lui demandait, lui hurlait de le faire, attendant vainement qu’il s’arrête et tentant de s’extirper en attendant. Mais il attendait, sans que rien ne change. Il cherchait dans le regard de Juan quelque chose, mais il ne voyait pas, il était aveuglé par le plaisir alors que Luigi se tordait de douleur sous lui. Il grimaçait et n’arrivait plus à réfléchir. Tout ce qu’il voyait c’était le Borgia qui ignorait totalement ce que le Medicis lui demandait, ce qu’il ressentait. C’était comme s’il n’était plus rien pour lui, juste un endroit où se vider. Le soldat avait de plus en plus de mal à retenir ses larmes, mais il ne voulait pas être plus faible encore qu’il ne l’était déjà. Il était déshumanisé aux yeux de son amant, il bougeait dans tous les sens mais ça n’avait aucun impact. « Ferme-la un peu ! » . Il n’entendait pas ce qu’il lui disait, il ne voulait plus le regarder, fuyant son regard qui l’effrayait encore plus. Les minutes lui parurent durer des heures. Mais enfin il sentit la chaleur en lui qui laissait penser qu’il avait terminé. Luigi ferma les yeux. Il précipita ses mains sur son pantalon pour le remonter et l’attacher, pour ne plus que le Borgia ne recommence. Il se tourna pour se mettre sur le côté, dos au capitaine. Il avait peur de faire le moindres bruit, comme si s’il restait silencieux il serait invisible, et il ne pourrait pas le voir. Il respirait lentement, essayant de dissimuler chacun de ses souffles. Il serra le draps entre ses mains. Il sentait plus son corps, comme anesthésier. Ses jambes étaient repliées, et ses bras serrés contre son torse. Il s’était jamais senti aussi minable, il était plus bas que terre.

Il ferma les yeux et ne pu empêcher quelques larmes de rouler sur ses joues. Comment il avait pu en arriver là ? Il avait du mal à se rappeler ce qui s’était passé. Il ne réfléchissait plus correctement, les idées fusaient dans son esprit sans qu’il ne puisse en saisir une au vol. Il tendit l’oreille pour savoir où était Juan, il l’entendait, il s’était levé. Enfin, pas sûr. En fait non, c’était les battements de son cœur qu’il confondait avec les pas du gonfalonier. Il rouvrit enfin les yeux, maîtrisant enfin ses larmes. Il se sentait vraiment faible, vraiment rien. Il était exténué, il n’y avait plus aucune énergie dans son corps, il ne lui servait plus à rien. Il n’osait plus bouger, pourtant il aurait voulu partir. La porte n’était pas si loin, mais ses jambes ne le tiendraient pas jusque là. Pourtant il mourrait d’envie de quitter la pièce et de s’éloigner de lui. Mais les mètres lui paraissaient être des kilomètres entiers. Il avait froid, un frisson parcourut son corps pour lui rappeler qu’il était toujours torse nu. Le drap était sous lui, mais le moindre mouvement lui paraissait impossible, même pour tirer la couverture sur lui. Il la serra encore plus entre ses doigts. Il savait pas ce qu’il préférait. Que Juan parte ou pas. Il tendit de nouveau l’oreille, pour écouter où le capitaine était.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 22:41

Le jeune gonfalonier était dans sa propre bulle où il était sourd à ce que Luigi pouvait lui balancer comme parole ou même par le fait qu'il se débattait pour tenter de fuir. Il se contentait tout simplement d’accélérer ses mouvements qu'il était en train de faire à l'intérieur de son amant perdu et de lui tenir les bras afin de rester collé au lit pour que le Borgia puisse continuer de plus belle l'ébat qui semblait être le seul à apprécier. Ce n'était qu'une pauvre victime en ce moment, en tout cas, Juan ne le pensait pas, pour lui, ce n'était pas une victime, tout simplement son amant, ancien, peu importe. Il était là, il était présent devant lui, quelques minutes plus tôt, il avait laissé le taureau s'occuper de ses fesses et pourquoi refuserait-il à présent ? Il jouait à quoi. Borgia ne s'en préoccupait donc pas, pour son simple et bon plaisir de ressentir ce plaisir qu'il apprécie tant. Cela le rendait fou, il détestait s'arrêter en plein milieu, c'est l'une des principales raisons pour laquelle Juan continuait de gémir et de faire des mouvements. La fin arriva finalement, sa chaleur devenait une boule d'extase qui finit par exploser à l'intérieur de son amant, qui était à présent souillée, une fois de plus. Il ne pouvait se retenir plus longtemps. C'est à ce moment qu'il lâcha un long gémissement atteignant le bout du bout. Il donne un dernier coup avant de lâcher les bras de Luigi et de lui sourire sadiquement. Borgia se lève soudainement du lit, ayant fini son plaisir. « Quel soulagement ! » Il sourit et va ouvrir la fenêtre pour laisser entre l'air dans ses appartements. Le capitaine de l'armée papale se passe de l'eau au visage, s'essuyant avec la serviette à côté. Il tourne la tête vers Luigi en levant légèrement les yeux. Il se sert un verre plein qu'il avale en moins de deux. Le cadet Borgia se frotte légèrement le ventre ensuite, une petite faim sans doute. Il attrape un pantalon qu'il enfile et va tirer la couverture soudainement. « Tu vas dormir dans mon lit ? Dans ce cas, un bain t'attend et ensuite, il faut changer les draps, t'en ai capable ? Et je crois que je dormirais nu, vu la chaleur, ce soir, je n'ai point envie de dormir couvert par ses draps. » Il vient lui claquer les fesses pas trop fort en les serrant légèrement avant de se reculer en l'observant. Il ne prêtait guère attention à ce que Luigi était en train de ressentir, il ne remarquait pas non plus que celui-ci avait des larmes. Il va ouvrir une armoire en sortant des draps que les domestiques gardaient là pour nettoyer et changé le lit.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 23:13

Il l’entend enfin se lever tout en déclarant : « Quel soulagement ! » . Luigi déglutit difficilement, toujours immobile recroquevillé sur lui-même. Il n’a pas du tout l’impression d’avoir vécu le même moment que le Borgia. Ce n’était pas possible, ils n’étaient pas au même endroit, ils n’avaient pas ressentis la même chose. Il entend le bruit de la fenêtre, et il sent d’ailleurs un souffle d’air frais sur son dos. Cela lui donne encore plus froid, il crève de froid alors qu’il fait chaud. Il avait l’impression d’être plongé dans un bac d’eau gelé, l’empêchant de bouger. « Tu vas dormir dans mon lit ? Dans ce cas, un bain t'attend et ensuite, il faut changer les draps, t'en ai capable ? Et je crois que je dormirais nu, vu la chaleur, ce soir, je n'ai point envie de dormir couvert par ses draps. » . Il n’avait aucune envie de rester là, d’être à sa portée pour qu’il le touche encore. Ce qui était paradoxale, c’est qu’il craignait qu’il le touche, mais qu’en même temps il craignait de partir. Il ne saisit pas une bonne parti de la phrase, comprenant simplement que le Borgia souhaitait dormir nu, et savoir si Luigi allait rester avec lui. Le reste des mots, lui vinrent déformés et il n’en saisit pas le sens. Il entendit des pas s’approcher du lit et arrêta de respirer quand il sentit la main de Juan sur sa peau, et pendant un moment encore, même si le capitaine était déjà loin. Il en oublia presque de reprendre sa respiration, et inspira profondément lorsque ce fût le cas, étant en manque d’air. Il entendit le bruit d’un meuble, mais c’était lointain et imprécis. Son regard était fixé sur la porte qui semblait toujours être aussi loin. Il prit une grande respiration, il devait sortir, il étouffait alors qu’il avait froid.

Pour sortir, il fallait sans doute contenter Juan. Il voulait dormir, il allait attendre qu’il s’endorme pour partir. Il ferma les yeux quelques secondes et se redressa difficilement sur le lit à l’aide de ses mains. Il était tout endoloris. Il s’approcha du bord et posa les pieds par terre, mais il mit un moment avant de sentir le sol sous lui. Il se leva doucement mais retomba aussi sur le lit. Comme il l’avait soupçonné, ses jambes ne le tenait plus. C’était incompréhensible, il était musclé et solide, mais c’était comme s’il n’avait plus rien. Il réessaya et s’accrocha à la table de nuit pour rester debout. Il avança à lents pas vers l’armoire où se trouvait Juan. Il ne leva pas les yeux une seule seconde, regardant essentiellement le sol qui se trouvait juste devant lui. Il s’arrêta devant l’armoire qui était large, se tenant ainsi à l’autre extrémité, le plus loin possible du Borgia. Le moindre bruit le faisait tressaillir, le moindre mouvement de Juan, il le suspectait d’être pour lui et restait sur ses gardes. Il jeta un coup d’œil aux linges qui se trouvaient juste devant lui. Mais un détail insignifiant sur lequel il se concentra le chiffonnait. Pour lui-même, désappointé et comme venu d’ailleurs, il murmura : « Il n’y a pas la bonne couleur. » . Il laissa passer sa main sur l’un d’entre eux. Ses jambes flageolets sous lui, et son équilibre était fragile. Il se tourna vers le lit, dont les draps d’origine étaient rouges. Alors que ceux de l’armoire étaient verts et crèmes. Il ne comprenait pas, comme si quelque chose n’était pas normal. Il était totalement à l’ouest.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Mar 12 Juin - 0:13

Juan avait fini ce qu'il avait affaire, soufflant dans une phrase que c'était un soulagement, que cela lui avait fait du bien. C'était le cas. Il venait de le faire presque deux fois de suite, c'était le cas de le dire. Il pourrait encore continuer, il a de l'énergie pour plusieurs, c'est le cas de le dire. Il avait besoin de plus pour le fatiguer. Certes, la nuit était tombée depuis déjà une heure ou deux, il fallait dormir, bien que pour l'instant, il allait tout simplement se reposer, pensant aux informations que Luigi lui avait données, cela allait sûrement le faire mal dormir. Quoi qu'il en soit, il avait ouvert la fenêtre pour faire entrer l'air de l'extérieur pour refroidir un peu la pièce, bien que le vent n'était pas si froid que cela. De plus, Borgia avait chaud, ce qui n'aidait pas vraiment. Il avait remis un pantalon aussi pour se couvrir, sans l'attaché, allant jusqu'aux armoires pas très du bureau. Il demandait entre-temps à son soldat, s'il comptait dormir dans son lit si oui, qu'il aille se laver afin de ne pas non plus salir davantage les draps. C'est donc pour cela qu'il ouvrit les portes de l'armoire afin de pouvoir les changer, non, afin que Luigi le fasse, il lui avait demandé. Borgia n'était pas doué dans ce genre de choses et il n'avait pas envie de le faire. Quoi qu'il en soit, il se tourna vers lui en riant légèrement. Alors, que celui-ci venait de retomber assis sur le lit. Il se demandait bien pourquoi, mais il sortait un truc pour plaisanter ou presque. « Je croyais que tu t'étais habitué à la longue. » Juan continua légèrement de rire avant de s'arrêter pour se concentrer sur les couvertures, qu'il avait devant lui, tous pareils ou presque.

Il affiche un sourire en coin en le voyant s'approcher de lui davantage, ou moins, de façon très lente. Il soupira un peu, il trouvait cela long qu'il ne puisse pas se bouger les fesses plus vite que ça. Ils n'allaient pas non plus attendre toute la nuit que celui-ci s'approche seulement que pour prendre des draps et les installés sur le lit, les draps étaient devant lui et il semblait être dans la lune. « Peu importe la couleur ? Tu prends n'importe quel, cela revient au même. » Il fronça légèrement les sourcils lui donnant une tape sur le bras en secouant légèrement la tête. C'était quoi cette remarque? Qu'importe la couleur du drap, tant qu'il choisit l'un de ceux-là, ça fera l'affaire. Il va tirer les draps du lit pour les mettre dans un panier, dans le coin de sa chambre afin que le lendemain, les domestiques les lavent quand elles seront là. Il observe toujours Luigi en silence, il trouvait cela vraiment long. Il était au ralentit et pourtant, il semblait moins au ralentis plus tôt dans la soirée. Borgia revient vers le lit, attrapant sa dague et joue légèrement avec en attendant Luigi.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Mar 12 Juin - 10:28

Luigi ne semblait plus la moitié de son corps, et c’était entièrement à cause de Juan. Mais lui restait toujours centré sur son égo, persuadé d’avoir procurer le plus grand des plaisir au soldat. Alors, quand ce dernier retomba sur le lit, ne tenant plus sur ses jambes, le Borgia ne trouva rien d’autre à faire que d’en rigoler : « Je croyais que tu t'étais habitué à la longue. » . Il ne releva même pas, c’était loin d’être la pire chose que Juan lui avait dite depuis le début de la soirée. Il se traîna lamentable jusqu’à l’armoire où le capitaine attendait. Il voulait qu’il fasse le lit. Luigi agissait comme s’il savait comment faire, mais ce n’était pas du tout le cas. Il voulait juste faire tout ce que le gonfalonier lui demandait, histoire de ne pas l’énerver. Et attendre qu’il s’endorme. Il avait mal à certains endroits, les seuls endroits qu’il sentait encore. Il observait les draps, et ne comprenait pas pour il n’y en avait aucun de rouge. C’était agaçant, ceux du lit étaient rouges. Il le fit remarquer, mais il n’y avait que lui que ça désappointait. « Peu importe la couleur ? Tu prends n'importe quel, cela revient au même. » . Il commença à secouer la tête tout en essayant d’expliquer que ça n’allait pas : « Mais … » . Il n’eut pas le temps de terminer sa phrase puisque le Borgia lui donna un tape sur l’épaule. La totalité du corps du Medicis se crispa et il eut un mouvement de recul. Il ne releva pas le regard vers Juan, mais il n’osait plus bouger à présent. Pourquoi le touchait-il ? Il ne pouvait pas, il en avait déjà trop fait. Il attendit que le gonfalonier s’éloigne et ne sut pas vraiment où il était, derrière lui.

Il attrapa un drap de couleur crème, puisqu’il n’y avait que ça. Il se tourna vers le lit et s’en approcha. Il défit le tissus et l’étala sur le lit de manière anarchique. Il ne savait pas comment faire, c’était les domestiques qui le faisait chez lui. Il plissa le drap en bout de lit, espérant que ça suffirait. Il se rappela que Juan lui avait demandé d’aller se prendre un bain. Il se rendit donc dans la pièce voisine où se trouvait la baignoire. Il se pencha pour ramasser sa chemise blanche, mais ne prit pas son doublet. Il pensait à quelque chose, mais si jamais ça foirait il était mal. La porte était juste à côté, une fois revenu dans la chambre. S’il s’y prenait bien, il pouvait espérer partir et avoir le temps de passer la porte avant que Juan ne le suive. Il n’allait pas essayer de l’attraper dans les couloirs, il y avait d’autres appartements et ce serait trop risqué. Mais la porte était barrée, et il lui faudrait plusieurs secondes pour l’ouvrir. Il ne pouvait pas rester là. Il enfila sa chemise. Il prit une profonde inspiration et sortit de la pièce rapidement, aussi vite qu’il le pouvait dans son état. La porte était juste devant lui et il précipita ses mains sur la barre mais elle était bloquée. Il la secoua de toutes ses forces pour la sortir, mais elle ne voulait pas. Il commençait à paniquer, son plan tombait carrément à l’eau. Il s’énerva, mais sa tentative de retirer la barre était chaotique et il n’avait plus de forces. Il voulait juste sortir d’ici, mais même ça il n’y arrivait pas.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Mar 12 Juin - 15:23

Borgia avait demandé à Luigi de faire le lit. Pendant que ce temps, il allait retirer les draps qu'il avait sur le lit, il pouvait au moins faire cela. Lorsqu'il termina de retirer les draps, il est allé les mettre dans un panier pour les domestiques afin de les laver. Par la suite, il observa Luigi faire le lit, alors que cela semblait un peu n'importe comment. De toute façon, Juan ne savait pas plus comment faire un lit, il ira sûrement chercher une servante dans le couloir pour mieux faire le lit afin de bien dormir et de ne pas avoir la sensation d'être tout pris dans ses draps. Cette sensation quand tu tournes sur le côté et que les draps se déplacent sans arrêt à chacun de tes mouvements. Il en avait pas envie. Quoi qu'il en soit, il le regardait par la suite se rendre à la salle de bain. Il le regarde entré dans la pièce à côté puis le gonfalonier s'approche du lit en venant jouer avec la dague légèrement, en l'observant calmement, touchant la lame avant de la reposer sur son bureau. Il attendait que son soldat sorte de la pièce, il trouvait cela finalement rapide que celui-ci sort vêtu de sa chemise et il ne semblait pas avoir pris un bain. Juan fronça légèrement les sourcils sans rien dire pour l'instant, observant ses faits et gestes. Alors, que le Florentin s'approcha rapidement de la porte, pour commencer à faire il ne sait quoi dessus, il semblait vouloir sortir. Borgia lui jeta un regard, bien que celui-ci ne pût pas. C'était quoi son problème. Il était incapable de débarrer une porte, mais en plus de ça, il partait comme un voleur. à côté de la tête de Luigi, qui se plante dans la porte. « Alors, on partait sans me dire au revoir ? » Il s'approche rapidement de lui et le planque contre la porte après l'avoir retourné vers lui afin de voir son visage. « Je déteste qu'on me tourne le dos et qu'en plus, tu oses partir sans rien me dire. C'est toi qui es venu me voir, je te signale. » Il sourit en coin et passe sa main le long de la jambe de Luigi et de façon lente avant d'arriver à son entre-jambe en massant légèrement toujours en le regardant dans les yeux puis se colle à lui, mais tout simplement pour débarrer la porte et prendre sa dague en reculant soudainement. « Ne t'éloigne pas trop chéri. » Juan passe sa main dans les cheveux de Luigi et il ouvre finalement la porte grande ouverte pour que Luigi puisse sortir. De toute façon, c'était trop risqué pour qu'il dorme avec lui, ces domestiques arrivent le matin pour venir y faire du lavage et du ménage.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Mar 12 Juin - 15:49

Il s’était précipité vers la porte une fois sorti de la salle de bain pour partir. Il voulait sortir, mais il s’énervait contre la barre qui ne voulait pas sortir de son emplacement. C’était foutu, ça ne fonctionnait pas. Il craignait que Juan ne l’approche, et évidemment qu’il remarqua que le soldat essayait de se tirer aussi vite qu’il le pouvait. « Alors, on partait sans me dire au revoir ? » . Il le sentit s’approcher de lui et intensifia ses tentatives sur la barre de la porte. Mais c’était trop tard, il était déjà juste à côté de lui. Il se retrouva dos à la porte, contre celle, avec Juan en face de lui. Il flippait, il voulait pas qu’il le reprenne. Il voulait pas, il en pouvait plus, il lui avait fait suffisamment mal. Il n’osait pas le regarder dans les yeux, il avait aucune envie d’être regardé comme un objet. « Je déteste qu'on me tourne le dos et qu'en plus, tu oses partir sans rien me dire. C'est toi qui es venu me voir, je te signale. » . Il n’aurait jamais du venir, le Borgia n’avait fait que le soumettre comme un objet et se servir de lui. Il avait mal, son corps était endolori. Et puis ça lui ruinait les pensées de savoir que Juan avait pu le traiter comme ça. Il sentit la main du gonfalonier passer le long de sa jambe. Il n’osait plus bouger, il allait pas remettre ça. Comment il pouvait être aussi aveugle et ne pas voir que Luigi était tétanisé. Il se comportait normalement, comme si de rien était, comme si le Medicis n’était pas étrange par rapport à d’habitude. Il retint son souffle quand il sentit la main sur son entre jambe, incapable de soutenir son regard. Il pouvait pas recommencer, Luigi n’en avait pas la force. Il se colla contre lui et le soldat craignait qu’il ne l’embrassa, alors il tourna la tête. Il était vidé, et ne se sentait pas capable de le repousser. Mais finalement, le Borgia recula et le comte se sentit soulagé. La barre était défaite derrière lui. Il le laissait partir : « Ne t'éloigne pas trop chéri. » . Il hocha légèrement de la tête et se crispa en sentant la main du capitaine dans ses cheveux, il craignait qu’il ne le retienne au dernier moment. Mais la porte fut ouverte et Luigi se précipita à l’extérieur aussi vite qu’il le pouvait, mais il avait mal un peu partout donc ce n’était pas très rapide. Il se sentait anéanti. Il ne prit même pas la peine de regarder autour de lui pour vérifier que personne n’était là. Tout ce qu’il voulait c’était s’éloigner de lui au plus. Son visage était sans expression, son esprit était comme paralysé, plus rien ne se passait dans sa tête. Il sortit enfin du palais et respira l’air à pleins poumons. La villa n’était pas très loin. Il marcha comme un zombie dans les rues désertes de la ville. Il n’avait même plus d’arme sur, quelqu’un pouvait l’agresser à n’importe quel moment. Il mit un bon moment avant de regagner sa villa, qui était vide.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Mar 12 Juin - 16:33

Juan ne comprenait pas trop pour l'instant pourquoi Luigi était ainsi. Il semblait avoir envie de repousser le Borgia, comme si celui-ci était affecté ou dégoûté. Il fronçait les sourcils en voyant des réactions, mais il ne dit rien sur cela. Ce n'était peut-être rien au final, sûrement la fatigue de son long voyage qui n'a pas porté fruit au final. Le soldat était revenu et avec la princesse de plus et ce, sans le prince royal, son ami avec qui il s'entend à merveille, n'était pas là avec eux. Comment pouvait-il avoir échoué cela. Quoi qu'il en soit, ce soir, cela avait été étrange de le retrouver, de pouvoir le toucher et l'embrasser un peu. Il avait pu aussi l'avoir dans son lit et ce, deux fois. Borgia avaient quand même été un peu sous sa volonté pour la deuxième fois, c'est vrai. Luigi lui avait dit non et qu'il ne voulait pas que Juan puisse encore s'amuser. Et pourtant, cela n'avait pas empêché le taureau de faire ce qu'il avait envie de faire, le prendre comme il en avait envie. C'était peut-être pour cela que son soldat avait l'air bizarre, mais peu importe, Juan ne pense pas que c'est cela. Ce n'est pas la première fois qu'ils couchent ensemble, pourquoi le refuserait-il à présent. Quoi qu'il en soit, il finit par faire sortir Luigi, puisque cela semblait être son désir. Il n'allait pas non plus le laisser enfermé dans sa chambre, qu'il quitte si tel est ce qu'il souhaite. Un coup, Luigi parti, Borgia attrape un servant qui passait par là et ordonne de faire son lit correctement, il avait envie de bien dormir et le lit semblait mal fait. Lorsque le domestique finit de faire le lit sous l'ordre du Borgia, il ferma la porte et allait donc près de son lit, retirant son pantalon pour ensuite se retrouver nu, s'allonger sur ses draps propres avec cette petite odeur de parfum. Juan s'endormit rapidement sur son lit, sur le ventre et pouvait bien dormir. Bien qu'il restât encore des choses dans sa tête à régler, mais surtout à ne pas oublier, tout ce qui pouvait concerner son frère adoré, c'était ça qui lui importait. Quoi qu'il en soit, il s'endort pour le reste de la nuit.


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