† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Une chute progressive | Luigi

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MessageSujet: Une chute progressive | Luigi   Sam 9 Juin - 21:31


    Il était faisait nuit, pourtant, celle-ci ne faisait que de commencer. On entendait des sons de la salle de réception, des rires cristallins, de la musique. A croire que les nobles voudraient oublié que bientôt ils serons tous morts. Aliénor tout juste rétablie de son périple et sa fièvre avait refuser et n'avait de tout manière pas le droit, de participer aux festivités. Elle passa donc la soirée seule, à boire du vin et admirer les flammes de sa cheminée qui dansaient dans l'âtre. Dans sa mains, était froissé une lettre appartenant à Henryk son preux tuteur.

    Votre Altesse,

    Votre père m'a informer que vous aviez rencontré des difficultés en territoire français soit ennemis. J'espère que votre santé va pour le mieux du monde certes, je ne vous caches pas mon inquiétude c'est pour cette raison que je vous écris cette lettre. Je viendrai personnellement vous cherchez afin de vous ramenez chez vous le plus vite possible. En effet, vous êtes la première à savoir que le roi Charles sera dans quelques temps à Rome, suite à l'incapacité de l'armée papale et après décision du roi je veillerai personnellement de votre rentrée à la cour danoise où votre peuple vous attends avec impatience.
    J'ai d'autres nouvelles pour vous, votre père acceptes que vous faites de votre sauveur, le courageux Médicis, chevalier de l’Éléphant. Toutefois, sera à vous de le faire chevalier, j'ai fais parvenir avec cette lettre, les terres qui lui sont attribués. J'arriverais d'ici quelques jours car, je m'en vais prendre le prochain bateau qui part pour l'Italie afin d'éviter la France ennemie.
    Daignez madame, agréer l'hommage des sentiments de profond respect avec lesquels j'ai l'honneur d'être de votre patrie.


    le très dévoué et très obéissant
    serviteur & sujet.
    Henryk de Schleswig


    Cette lettre était parvenue à Aliénor en fin de soirée. Elle avait voulu la brûler avant de se raviser. Certes, elle devait la garder et la montrer à son frère si jamais, il revenait un jour. La belle l'espérait,cela faisait des jours que la danoise était sans nouvelle de son amour Cesare et surtout de son frère, Christian. Plus les jours avançaient, plus elle craignaient quelque malheurs. Se voir être élue future reine du Danemark ne la réjouissait guère contrairement à l'idée de revoir son frère et le voir un jour monté sur le trône. Quand au cardinal, elle avait peur de pleins de choses avec lui, qu'il soit mort, ou qu'il est tomber amoureux d'une française, qu'il négocie avec les français. Mon dieu ! Cet homme était imprévisible et têtu tandis qu'il porter secours à celui qui était le plus cher dans le cœur d'Aliénor, ici à Rome, les choses bougeaient. Chaque jours, les troupes s'entrainaient, on recevaient des missives,ambassadeurs ect.. on négociaient,parlementaient. Enfin, tout ceci n'était rien comparé à ce que préparer son père. Certes, il avait beau ne rien dire, la belle connaissait que trop bien son roi pour savoir qu'il préparer quelque chose pour le mal qu'on avait fait à sa fille et son fils. La preuve: Henryk se déplaçait jusqu'à Rome pour venir la chercher. Ivre de tristesse et d'alcool, la danoise fit voler sa coupe remplis dans le feu, en lâchant un cri de rage. Tout ça l'énervait au plus haut point. La jeune femme posa la lettre sur la petite table de chevet posé à côté de son fauteuil et reprit une coupe pour se resservir. Elle était prise d'insomnie ce soir alors que son état de santé se remettait tout juste de la maladie et que la danoise devrait dormir. La belle ne faisait que boire en attendant que l'alcool fasse une chute progressive jusqu'à dans les bras de Morphée. Alors qu'Aliénor récapituler les traités de paix et de neutralité qui lié tout les royaumes, on toqua à la porte. La danoise regarda les bouts cassé de la coupe qui se trouver vers le feu, qu'importe, elle n'avait pas la force de ramasser les bouts éparpillés et ainsi cacher sa crise de colère. D'une voix clair et tranchante, la princesse laissa entra la personne qui venait la déranger.

    « Entrez »
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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 10:12

Luigi n’avait pas eut beaucoup de temps pour lui depuis son retour de son périple avec la princesse danoise. Il y avait beaucoup à faire et il s’entraînait durement, maintenant que la menace était imminente. Il avait conscience que la mésaventure qu’avaient eut les danois et lui-même en France pouvait avoir de terribles conséquences. Mais encore une fois, même si l’équipée étant sous sa responsabilité il était en parti coupable, certaines choses n’avaient pas été correctement décidées. Il ruminait sur ce qu’il s’était passé, sur cet itinéraire qui avait été tracé. D’ailleurs, il aurait bien aimé savoir qui était le traceur, se remémorant qu’il aurait mieux fait de ne pas le respecter. Il repensait aussi aux soldats qui avaient été désigné pour faire parti du convoi. Le plus jeune d’entre eux n’avait que 16 ans, et il était originaire d’un petit village à une heure à peine de Rome. Certains soldats qui avaient raconté qu’il était tombé amoureux d’une jeune fille qui vendaient des fruits sur le marché, et qu’il comptait l’épouser dès que possible. Et bien ce fils de fermier n’épousera plus personne désormais. Mais une question restait en suspend, pourquoi lui avoir filé un novice ? Un jeune qui certes, avait probablement du potentiel, mais qui avait surtout encore beaucoup à apprendre. Il n’arrêtait pas de ruminer tous ces petits détails. Oh certes, parmi le reste des soldats de l’équipée, il y avait eut un ou deux bons éléments, il ne le niait pas. Mais comme sa position risquait d’en prendre un coup, et d’ailleurs il ne savait toujours pas ce qui allait réellement advenir de lui, il voulait juste comprendre ce qui avait pêché. C’était son droit, si cela devait mettre un terme à sa place dans l’armée pontificale, il avait le droit d’en connaître les causes exactes.

Depuis qu’il était à Rome, il avait également pris la peine d’expliquer brièvement à son frère ce passage rapide d’une heure à Sienne. En fait, il ne lui avait rien expliqué sur le coup, et il comprenait que ce n’était pas correct de débarquer ainsi, d’imposer certains dangers sans en exprimer la cause. Il l’avait donc fait, mais avec la plus grande des précautions. Il avait expliqué qu’une mission qu’il avait en charge avait échoué, et qu’il avait fallu repartir pour Rome au plus vite, sans argent. Le voyage épuisant n’avait pas été sans obstacle, d’où la nécessité d’un médecin. Il avait précisé qu’il escortait de grandes personnalités, d’où l’urgence de la situation. Mais il ne donna pas les noms. Il regrettait toujours l’intrusion de Cesare Borgia dans ses retrouvailles à Sienne, mais inutile de revenir là-dessus. Ce qui était fait était fait, et ça ne changerait pas. Il avait, dans la réponse de sa famille, reçu une nouvelle demande de sa jeune sœur pour qu’elle vienne à Rome. Mais vu la tournure des événements, c’était un nom catégorique qu’elle avait eut. Quoiqu’il en soit, les choses étaient réglées de ce côté-ci.

La danoise avait été prise en charge par des médecins dès son arrivée à Rome. Il lui avait dit qu’il repasserait, et il l’avait fait le lendemain de leur arrivée pour vérifier son était qui était meilleur, mais encore faible. Et depuis, il n’avait pas eut le temps de repasser. Il s’en voulait un peu et avait donc décidé de venir la voir ce soir, même si l’heure n’était pas forcement appropriée. Elle ne devait sûrement pas dormir, l’heure était encore au dîner. Il n’avait pas mangé d’ailleurs. Peu importait, il le ferait en revenant à sa villa. Il entra au palais Latran sans trop de difficultés, les gardes le reconnaissant maintenant. Ils étaient ses frères d’arme pour certains. Il prit la direction des appartements de la jeune danoise, espérant qu’elle y serait. Il n’était pas approprié de visiter une femme noble d’heure si tardive, mais il avait déjà trop attendu pour venir voir comment elle allait. Il s’arrêta devant la porte et frappa, attendant une réponse qu’il eut quelques instants plus tard. « Entrez » . Il posa sa main sur la porte et entra dans la pièce. Un feu était allumé dans la cheminé, avec des bouts cassés autour. La princesse était assise dans un fauteuil, et semblait s’assez mauvaise humeur. Il n’avait sans doute pas choisi le bon moment pour venir. « Excusez-moi cette intrusion Votre Altesse, je venais voir comment vous alliez. » . Il referma la porte derrière lui. Il n’osa pas trop demander ce qui avait bien pu se passer dans cette pièce, ce n’était pas ses affaires mais ça ne le rassura pas vraiment. Il s’avança un peu. Il remarqua la coupe qu’elle avait dans la main. Il n’était pas bien sûr que l’alcool lui soit conseillé vu son état, mais ne se permit pas de le faire remarquer. Il ajouta : « J’aurai du venir plus tôt, mais j’étais très occupé. » .




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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 15:14

    La porte s'ouvrit, la danoise lâcha un soupir qui en disait long sur son humeur et son taux d'alcoolémie. Elle jeta un regard à son interlocuteur, Luigi de Médicis. Il tombait bien enfin pas, au bout moment mais, au moins la princesse pourrait lui signaler son nouveau statut de chevalier et lui filer ses certificats de noblesses danoises. Le bel italien s'excusa pour son intrusion si tardive et lui expliqua le motif de sa visite. Il s'inquiétait de son état de santé. C'était l'un des rares ici. Car, à part la visite du médecin et sa servante, personne ne prenait la peine de la voir autre que pour des formalités. La porte se referma, il s'approcha. La danoise l'écouta à peine.

    « Ne restez pas debout, je vous en prie, prenez place. »

    La danoise se leva au prix d'un immense effort et s'approcha de son bureau pour y prendre un parchemin entouré d'un ruban rouge et sceller à la cire avec le blason des Oldenbourg. Souriante, la jeune femme tandis le parchemin au nouveau Comte de Stolberg.

    « Sa Majesté Jean Ier du Danemark vous fait chevalier de l'Ordre de l’Éléphant et voici vos terres, cher Comte de Esbjerg. »

    Aliénor le laissa lire le parchemin écrit par le roi lui-même et partit prendre une autre coupe pour y verser du vin. La belle tandis la coupe à l'Italien et se posa sur le fauteuil.

    « Au Danemark, à notre roi puisse son règne être long et que son combat ne soit pas sans veine. »

    La jeune femme prit sa coupe et trinqua avec l'italien avant de porter à ses lèvre l'or rouge. Attentive, la princesse attendit la réaction de l'italien avant de lui parler de sa journée ou il serait chevalier. Pour elle, tout était prêt, sa robe, ses parures de princesse et surtout sa couronne en argent et pierreries si lourde et si précieuse. La danoise posa sa coupe et reposa son regard sur les flammes comme captiver par la danse qu'elles menaient. Ses pensées sombres revenaient à son esprit errant. Une question lui taraudait l'esprit. Le comte avait-il des nouvelles de Cesare ? son frère ? Son inquiétude se manifester sous une humeur aussi sombre et noir que l'obscurité présente dans la pièce. Le feu dans l'âtre de la cheminée représenter le minime espoir qu'avait la danoise de voir ses deux hommes revenir sain et sauf.
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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 17:20

En entendant la jeune femme soupirer, Luigi comprit que ce n’était sans doute pas le moment de la déranger. Il n’allait pas rester longtemps, il voulait juste s’assurer qu’elle était bien soignée et qu’elle allait mieux. Il expliqua sa visite, mais elle ne prit pas la peine de le rassurer sur son état de santé. Soit c’était parce qu’elle allait beaucoup mieux, soit c’était parce que c’était pire. Il optait pour la première supposition puisqu’elle avait déjà meilleure mine, et qu’il la trouvait moins pâle et moins faible qu’à leur arrivée dans la cité éternelle. Il en fut satisfait, mais se doutait qu’elle avait encore besoin de se ménager. « Ne restez pas debout, je vous prie, prenez place. » . Il hésita, pensant qu’elle voulait être seule. Mais ne refusa pas, après tout il s’était attaché à elle durant leur périple, et échanger quelques mots avec elle ne le dérangeait pas. Il acquiesça d’un signe de tête puis s’assit dans un fauteuil. Une fois installé, il répliqua : « C’est très aimable à vous. » . Il avait beau avoir partagé la dure intimité de la danoise durant son voyage, il n’en oubliait pas sa politesse et ses bonnes manières. Il l’observa se lever pour s’approcher du bureau et prendre, de toute évidence, un document officiel puisqu’il en portait toutes les marques. Mais il ne s’attendait pas vraiment à ce que cela le concerne et resta stupéfait en l’enfant déclarer : « Sa Majesté Jean Ier du Danemark vous fait chevalier de l'Ordre de l’Éléphant et voici vos terres, cher Comte de Esbjerg. » . Chevalier ? Comte ? Il fronça les sourcils et prit le document qu’elle lui tendait pour le lire. Il n’en revenait pas. Jusqu’ici, toutes les responsabilités de l’événement étaient tombées sur lui, mais systématiquement de manières négatives. Une fois sa lecture terminée, il réitéra son action, n’en croyant pas ses yeux. Lorsqu’il eut fini, il baissa le papier pour regarder la jeune femme. Il était gêné de tant de récompenses, et honoré en même temps. Il bredouilla « C’est … C’est trop d’honneur Votre Altesse. Comment pourrais-je accepter … » . Il était soufflé.

Il avait du mal à réaliser que quelqu’un, et pas n’importe qui en plus, un roi, soit d’avis qu’il n’avait pas été incompétent sur cette mission. Il prit la coupe que la danoise qui tendit entre ses mains. Elle partit se rasseoir alors que Luigi était toujours perdu dans son étonnement et honoré. Il posa le papier sur la table près de lui et essaya de réfléchir correctement. Il fallait bien comprendre une chose, c’était que le Medicis, malgré le nom qu’il portait, n’était pas attiré par l’argent. Il le savait utile pour gérer des terres certes, mais il ne se pavanait pas en tenues luxueuses et extravagantes. La gloire, l’honneur et les valeur, ça c’était ce qui le guidait. Alors quand on lui parlait de ses distinctions, il voyait une reconnaissance qu’il n’avait encore jamais eut jusque là. « Au Danemark, à notre roi puisse son règne être long et que son combat ne soit pas sans veine. » . Il trinqua avec elle, sans trop se rendre compte de ce qu’il faisait, et porta la coupe à ses lèvres pour boire son contenu d’une traite, là encore sans trop s’en rendre compte. Il était toujours stupéfait, mais une petite phrase le fit sortir de son étonnement. Il posa son regard perplexe sur elle et demanda : « Sa Majesté votre père a-t-il changé ses projets concernant la guerre ? » . Il le craignait très sincèrement. L’armée pontificale avait besoin de soutien, en nombre et en armes. Il espérait donc que Le Danemark allait unir ses forces au souverain pontife, mais après l’incident qui avait eut lieu, rien n’était moins sûr.




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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 18:21

    Le jeune homme semblait inquiet, la jeune femme ne prit pas la peine de répondre à la question implicite. Si elle pouvait se lever et maugréait c'était que tout allait bien. Aliénor l'invita à s'assoir tandis qu'elle allait chercher les lettres qui était adresser au nouveau Comte de Esbjerg. Il la remercia de l'invitation alors que déjà elle revenait pour lui offrir les certificats de noblesses. La belle laissa l'homme regarder les documents officiels. Il semblait croire que tout ceci était une plaisanterie or, les Oldenbourg ne plaisantaient jamais et surtout, ils savaient récompenser l'honneur et la bravoure. Le roi avait cru aux paroles de sa fille. Il ne doutait pas de sa bonne foi aussi, quand elle lui apprit que malgré la perte du Prince, Luigi de Médicis l'avait sauvé,guérit,aider lors du voyage. Soit, un tel acharnement au travail méritait d'être récompenser. Le Médicis se mit à bredouiller, la danoise se mit à rire et le servit. Ils trinquèrent à leur roi et au nouveau grade de l'Italien. Il semblait étonné de cette récompense inhabituel, il bu son verre d'un trait et la danoise le resservit. Le fait qu'elle ne buvait plus seule, améliorer son humeur. En plus, la princesse apprécier la compagnie du chevalier. Depuis leur aventure, ils s'étaient rapprocher amicalement tout en gardant un respect propre aux titres de chacun.

    L'étonnement partit, le soldat reprit ses esprits et demanda alors, si le roi avait changer ses projets de guerre. La danoise fut qu'à demi-surprise de cette question. Sans aucun doute avait-il changer ses plans mais, la princesse n'était au courant de rien, après tout ce n'était pas un sujet avec lequel on parlait avec sa fille.

    « L'ambassadeur saura mieux vous répondre que moi. Je ne suis qu'une femme, sa fille qui plus es. Nous ne parlons guère de la guerre. »

    La danoise resta silencieuse avant elle aussi questionner le soldat.

    « Que vous as-dit votre capitaine quand il a apprit la nouvelle ? »

    Elle ne doutait pas que Juan Borgia est mal prit la disparition du Prince or, il était responsable tout comme l'était le Saint-Père. La danoise craignait qu'ils avaient été trop dur avec le soldat qu'à l'inverse du roi, le pape ne ce soit pas montrer très clément.


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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 20:31

Il était toujours choqué par la nouvelle d’être reconnu par le roi du Danemark. Il avait reçu tellement de réprimandes ces derniers jours qu’il était persuadé que tout le monde pensait la même chose. Et puis, il ne savait pas que la danoise avait parlé en sa faveur. Sinon, jamais il n’aurait été titré de la sorte. Il était réellement reconnaissant, et c’était quelque chose qu’il n’oublierait pas. Son verre fut resservir à peine vidé. Il s’intéressa alors aux bouleversements entraînés par leur mésaventure sur l’échiquier politique. En tant que soldat de l’armée pontificale, il était évident qu’il craignait la défaite. Il n’avait pas vu grande chose des français, mais ce qu’il avait vu lui faisait prendre cette menace très au sérieux. Il était entraîné, ses hommes aussi, et une bonne partie des autres également. Mais c’était le nombre le problème, ça l’avait d’ailleurs toujours été. On avait beau être entraînés, à quatre contre un restait un calcul d’arithmétique très simple à faire. Mais elle n’en savait pas plus sur ce sujet : « L'ambassadeur saura mieux vous répondre que moi. Je ne suis qu'une femme, sa fille qui plus es. Nous ne parlons guère de la guerre. » . Il haussa les épaules et répondit « Je comprends. » . Non pas qu’il la trouvait trop stupide pour comprendre les enjeux, mais c’était ainsi, les femmes étaient tenues à l’écart de la politique et de la guerre. Sauf quand il s’agissait de sceller une alliance, puisque dans ces cas-là elles se retrouvaient mariées. Il aurait aimé en savoir plus, mais ce n’était pas pour ce soir.

Ce fut son tour de s’intéresser à ce qu’il s’était passé à Rome, toujours concernant leur périple en France. « Que vous as-dit votre capitaine quand il a apprit la nouvelle ? » . Il eut un petit sourire crispé. Ce n’était pas évident de présenter les choses. Juan Borgia l’avait un peu repris, puisqu’ayant les deux danois sous sa responsabilité et donc l’échec de la mission était son échec. Il n’avait pas vraiment reposé une partie de la faute sur quelqu’un d’autre jusqu’à présent. Mais son sort était toujours en suspend. Il n’en avait pas vraiment su plus sur les plans envisagés, d’autant plus que l’autre Borgia était parti s’occuper de l’affaire, ce qui n’entrait pas dans ses fonctions. Il porta sa coupe à ses lèvres pour boire quelques gorgées de vin. « Que c’était extrêmement grave. Et c’est le cas. » . Il n’en dit pas plus. Si le prince n’était pas retrouvé à temps et qu’il tombait aux mains des français, ça en faisait un otage sur lequel on pouvait faire pression. Et s’il était retrouvé mort, c’était la guerre assurée. Il fallait qu’il soit retrouvé vivant. Il lui était aussi reproché de ne pas être parti à sa recherche, mais il avait jugé nécessaire de ramener la princesse à Rome, en lieu sûr. Il savait malgré tout que sa réponse n’était pas des plus rassurantes, et tenta donc de minimiser le risque. « S’il avait été capturé par les français, le Danemark le saurait. » . C’était déjà une bonne nouvelle quelque part. Les français n’auraient pas manqué l’opportunité pour exiger de la puissance étrangère soit de l’argent, soit une certaine neutralité dans le conflit. Ou autre. Quoiqu’il en soit, ce n’était pas le cas, et ça prouvait que le prince n’était pas un otage.



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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Dim 10 Juin - 20:54

    Ne rien savoir c'était pire qu'apprendre une mauvaise nouvelle. Le roi laissait sa fille en-dehors de toutes stratégies militaires et politiques, au plus grand damne de cette dernière qui aimait bien apprendre et écoutait son père. Aussi quand l'italien lui demanda ce que compter faire son père, la danoise ne sut répondre. Il eut la bonté de ne pas remuer le couteau dans la plaie et passa à autre chose. A son tour, la jeune femme questionna le comte pour savoir la réaction du capitaine. Au sourire crispé qu'il fit, la jeune femme compris que l'entretien c'était très mal passé. Il porta le vin à ses lèvres avant de lui répondre que Juan Borgia avait jugé l'affaire grave et que c'était le cas.
    Comme la princesse, il en resta là, la laissant ressasser la situation. Oui c'était grave le pire, c'est qu'on ne pouvait pas agir sans que cela énerve le cardinal missionné à retrouver le prince. Autrement, Aliénor aurait déjà sceller son cheval et serait retourne seule s'il le fallait, en France. L'italien ajouta que si Christian avait été attraper par les français, le Danemark l'aurait apprit. La belle hocha la tête pour confirmer, les paroles n'étaient guère rassurantes car, s'il n'était pas chez les français....où était-il ? Sans quitter le feu du regard, elle répondit simplement:

    « Vous avez fait ce que vous avez pu, s'il est partit c'est de sa faute. Il serait rester, on s'en seraient sortit tout les trois. »

    La belle jouer à faire tourner sa coupe sur la table en bois et poursuivit:

    « Je veux dire, j'aime mon frère mais, son comportement... n'est pas digne d'un Prince. Il aurait du rester pour protéger sa famille et trouver une solution. Au lieu de cela il est partit tel un lâche. Et maintenant, son éminence Borgia remue ciel et terre pour le retrouver alors qu'il devrait être ici à employer des stratégies.»

    Si le soldat n'avait pas été là, la danoise aurait une fois de plus casser sa coupe. Au lieu de cela, elle porta celle-ci à ses lèvres et but d'un trait son vin. Le Médicis avait été le premier et serait sans doute le seule à savoir les pensées de la princesse sur cette histoire. Jusqu'à maintenant, elle n'avait fait que se taire et attendre or, elle en avait assez de rester là à ne rien faire, à rester enfermée dans le silence. C'était sans aucun doute l'alcool qui jouer un rôle dans les confidences de la belle car, son esprit commençait légèrement à flotter dans une mer rouge. Jamais auparavant elle n'avait bu autant mais, tout ceci avait suffit à l'achever moralement.

    « Comment va votre plaie ? J'espère qu'elle ne vous gêne pas durant vos entrainements. »

    Elle avait vu le soldat s'entrainer alors que la danoise passait par hasard, elle avait pu aussi voir les exploits guerriers du comte et c'était pour cette raison qu'elle l'avait fait chevalier plutôt que simple noble. Après tout, le Danemark ne disait jamais non quand un homme compétent se présenter à eux. Si Rome ne voyait pas le potentiel du soldat, c'était leur problème, les danois eux, l'avaient vu et l'avaient vite recruter. La belle croisa ses jambes et posa alors son regard sur le bel homme. Étonnant mais, jusqu'à maintenant, Aliénor n'avait pas vu la beauté quelque peu nordique de l'italien. Les images du soldat nus quand ils se baignaient avant leur route lui revenaient en mémoire, la princesse se mit à sourire alors dans le vague. C'est vrai qu'il avait des traits semblables aux gens du Nord.




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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 13:11

Le sort du prince danois était en suspend, personne ne savant encore où il était. Difficile de se montrer rassurant en fait, même s’il avait tenté de l’être. « Vous avez fait ce que vous avez pu, s'il est partit c'est de sa faute. Il serait rester, on s'en seraient sortit tout les trois. » . Il apprécia de l’entendre. C’était la première et sans doute la dernière personne qui allait lui dire cela. Certains pourraient prétendre que ça n’a pas de valeur, mais étant donné que c’était les deux seuls témoins des événements, il considérait que ça en avait. Il lui adressa un faible sourire. Sa situation était délicate, il ne pouvait pas ainsi remettre en cause les ordres donné par le Saint Père et ses acolytes. Il n’allait pas s’en plaindre auprès de la jeune princesse, ce serait terriblement déplacé. Il se doutait qu’elle en voulait à son frère d’être parti lors de l’embuscade, et il en eut le confirmation quelques instants plus tard . « Je veux dire, j'aime mon frère mais, son comportement... n'est pas digne d'un Prince. Il aurait du rester pour protéger sa famille et trouver une solution. Au lieu de cela il est partit tel un lâche. Et maintenant, son éminence Borgia remue ciel et terre pour le retrouver alors qu'il devrait être ici à employer des stratégies.» . Il comprenait qu’elle le lui reproche, elle s’était sans doute sentie abandonnée et aurait peut être préférée s’enfuir avec lui, même si aujourd’hui on ne savait toujours pas où il était. Luigi ne savait pas trop quoi en penser. La fuite était la seule solution qui s’était présentée à eux, il trouvait cela donc normal qu’il ait tenté de s’échapper. Mais d’un autre côté, il aurait quand même préféré qu’il reste avec eux, car se séparer n’était pas forcement la meilleure des solutions puisqu’il ne pouvait pas continuer de les protéger. Enfin, protéger quelques alors qu’on est otages, c’est un peu paradoxal. Mais ils avaient quand même réussi à s’échapper au final. Aurait-il pu s’en sortir à trois ? Peut être. Il prit un ton calme pour essayer d’apaiser les tensions. « Il a vu une occasion de s’enfuir et l’a fait, sans doute dans l’optique de prévenir des renforts au plus vite. Pour vous. » . Il n’en savait strictement, il n’était pas dans la tête du prince. Mais il pensait sincèrement que c’était le cas. Il n’ajouta rien concernant le cardinal qui remuait ciel et terre, car il en doutait sincèrement. Sinon il aurait demandé à ce que le Medicis prévienne son frère pour mettre des soldats sur le coup. Mais avec son mépris et son arrogance, il préférait se débrouiller seul. Que pouvait-on dire de plus ?

Luigi porta sa coupe à ses lèvres pour la terminer alors qu’elle lui demandait : « Comment va votre plaie ? J'espère qu'elle ne vous gêne pas durant vos entrainements. » . Sa blessure à la cuisse guérissait bien, et il ne boitait quasiment plus. Quelques jours encore, et ce ne serait plus du tout le cas. Ca allait se refermer, il allait sans doute garder une petite trace, comme pour sa blessure dans le dos, mais il n’allait pas en garder un handicap. Ca n’était pas si profond après tout. En tout cas il appréciait de pouvoir recommencer à s’entraîner avec ses hommes. Il hocha la tête : « Bien mieux, même si elle m’empêche d’être au maximum de ma forme. Et vous ? Comment allez-vous Votre Altesse ? » . Elle ne lui avait toujours pas dit et c’était pour cela qu’il était venu lui rendre visite à la base. Il attrapa la carafe de vin qui se trouvait sur la table d’à côté et en servit à la princesse, ainsi qu’à lui-même. Il était vrai qu’elle ne devrait pas trop en abuser, mais une fois de temps en temps ça ne pouvait pas lui faire de mal. Quand à lui, il commençait à se sentir léger. Il ne tenait pas vraiment l’alcool, il n’en buvait pas énormément et son corps n’y était pas habitué. Il devrait s’en méfier, mais bon ce n’était pas quelques verres qui allaient être problématiques. Il but quelques nouvelles gorgées de sa coupe. Il jeta un coup d’œil à la danoise. Elle avait de longs cheveux bruns, qui faisaient ressortir ses yeux. Il sourit.



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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 16:07

    La demoiselle ne faisait pas preuve de compassion en vérité, elle ne faisait que donner son avis sur ce qui en était de cette aventure. Au final, le soldat était plus prince que l'était lui-même l'héritier de l'empire danois. La princesse continua ses confidences s'en réellement faire attention à ses propos. L'alcool y jouer beaucoup mais, qu'importe, si tout ceci ressortait des appartements privés de la danoise, le Médicis aurait vite fait de comprendre qu'Aliénor n'était pas une femme à prendre à la légère malgré le minime lien amitié qui les lié. Après tout, en tant que souverain, on n'avait pas réellement d'amis, on ne compter que sur la famille or, là, Christian avait montrer la preuve qu'on ne pouvait pas compter sur lui. Cette conversation l'énervait. La jeune femme jouer avec sa coupe. Son impatience, son agacement était visible contrairement à son inquiétude à l'idée de perdre son frère et son amour. Le fait que le soldat prenne la défense du prince agaça la danoise qui lâcha un soupir pour se contrôler.

    « Et lors de ses combats en tant que roi, quand il verra ses hommes tomberons l'un après l'autre devant son regard, fuira t-il aussi pour chercher de l'aide ? »

    La danoise vida d'un trait son verre.

    « Un vrai homme reste avec ses frères d'armes et combat avec fierté pour défendre sa patrie. En tout cas, c'est les leçons que lui as donné notre père. »

    L'honneur, la fierté, la bravoure, des valeurs qui se perdaient de plus en plus chez les hommes pour laisser place à la lâcheté, l'arrogance, la fainéantise. En faite, Christian n'était qu'un Juan Borgia en version Danoise. Préférant changer de conversation, Aliénor posa des questions sur l'état de santé de son soldat. Il hocha la tête, rassurant ainsi la princesse qui lui offrit un sourire. A son tour, le Médicis l'interrogea sur sa santé.

    « Beaucoup mieux grâce à vous et au cardinal Borgia. Je pense que je n'aurai pas pu supporter un voyage de plus quand nous nous trouvions à Florence. »


    Il resservit sa souveraine qui le remercia.

    « Je vais devoir vous gradé moi-même étant donné que mon frère est absent. Je vais organiser tout cela, un serviteur vous fera parvenir le jour et l'heure de la cérémonie. »


    Étrangement, plus elle buvait, plus elle sentait que la pièce se réchauffer. Soit, la danoise était prise de fièvre ce qui ne serait guère surprenant soit, la vapeur rouge y jouer un rôle. En tout cas, la danoise retira son manteau noir qui couvrait sa chemise de nuit blanche. Elle se permettait de ne pas respecter le protocole après tout, le jeune homme l'avait vu dans des tenues pire que là. Notamment là fois ou, il avait manqué de peu de la voir nue. Sans parler de la fois ou ils avaient du se mettre dans la boue pour ne pas se faire repérer et puis tout les autres fois ou tout deux n'était plus que deux parias en fuite plutôt qu'un Comte et une Princesse. La jeune femme porta la coupe à ses lèvres.

    « Je vais redemander du vin..»


    Aliénor se leva en titubant jusqu'à la porte.
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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 17:34

Elle ne semblait pas apprécier qu’il essaie de justifier l’attitude du prince. Ils avaient voyagés ensemble jusqu’à ce que les français ne les stoppent dans leur route, lorsqu’ils traversaient la Savoie. « Et lors de ses combats en tant que roi, quand il verra ses hommes tomberons l'un après l'autre devant son regard, fuira t-il aussi pour chercher de l'aide ? » Il avait eut l’occasion de discuter avec le danois à de nombreux reprises et l’avait trouvé très sympathique. Il ne s’était pas immiscé dans leur relation, mais il avait quand même noté qu’ils semblaient s’apprécier malgré tout. Il imaginait donc mal le jeune homme abandonner sa sœur par simple lâcheté. S’il était parti pour aller chercher de l’aide, c’était tout à son honneur. Mais il évita de le préciser pour ne pas énerver davantage la danoise. Elle but à nouveau son verre avant d’ajouter. « Un vrai homme reste avec ses frères d'armes et combat avec fierté pour défendre sa patrie. En tout cas, c'est les leçons que lui as donné notre père. » . Il ne voulait pas l’agacer davantage, mais il ne pouvait pas rester là sans essayer d’apaiser les tensions. Elle était encore énervée, après tout le voyage avait été exténuant, surtout sur la fin. Elle avait été malade et blessée, tout cela n’était qu’un très mauvais souvenir et elle ressassait sans doute l’ensemble de ce qui s’était passé. Il répondit simplement : « Il a cru bien faire. » . Mais il ne s’éternisa pas plus, inutile de la mettre en colère.

Il expliqua qu’il allait mieux. Les entraînements n’étaient pas aussi simples qu’avant. Il boitillait encore et bougeait donc plus lentement, ce qui le rendait vulnérable. Mais ça ne l’empêchait de donner ses instructions à ses hommes, qu’il avait été heureux de retrouver au passage. Il s’intéressa à la santé de la jeune femme, car c’était bien elle qui était le pire des deux lorsqu’ils étaient revenus dans la cité éternelle. Elle avait perdu beaucoup de sang avec sa blessure aux cotes, mais en plus elle avait attrapa une maladie qui lui avait donné des fièvres. Autant dire qu’il avait craint pour sa vie et qu’il était vraiment soulagé de voir qu’elle avait survécu à ces deux maux. « Beaucoup mieux grâce à vous et au cardinal Borgia. Je pense que je n'aurai pas pu supporter un voyage de plus quand nous nous trouvions à Florence. » . Il n’avait pas fait grand-chose pour la soigner, personnellement. A part veiller à ce qu’elle n’ait pas froid et à ce qu’elle soit hydratée et qu’elle mange. Il n’avait pas apprécié l’arrogance du Borgia, mais il devait bien avouer que son homme avait été très utile et qu’il avait fait un bon travail. Quand au médecin qu’ils avaient ramené de Sienne, sa réputation n’était plus à faire. Il eut un sourire de satisfaction et ajouta : « Il ne vous reste plus qu’à vous reposer. » . Dormir de longues nuits et éviter trop d’efforts était nécessaire. Bon, là c’était le mauvais exemple, mais les autres soirées, il espérait qu’elle éviter de trop boire. Il sentait d’ailleurs l’alcool lui monter à la tête. Quelques verres, et il avait un effet tournoyant, sans plus trop réfléchir à ce qu’ils faisait. Quoiqu’il en soit, il termina le sien. « Je vais devoir vous gradé moi-même étant donné que mon frère est absent. Je vais organiser tout cela, un serviteur vous fera parvenir le jour et l'heure de la cérémonie. » . Il eut un sourire, il n’en revenait toujours pas. La reconnaissance était vraiment présente, et n’était pas feinte. Il acquiesça d’un signe de tête. « J’en serai honoré. » . Il avait hâte de le dire à ses frères et sœurs. Nombre d’entre eux ne comprenaient pas pourquoi il se contentait de son petit grade dans l’armée, et bien là il espérait faire leur fierté.

Le vin leur manquait. Il n’y en avait plus. La danoise retira sa robe de chambre, n’étant plus qu’en chemise de nuit. Il fut un peu surpris. Oh évidemment, il l’avait vu avec bien moins de tissus durant leur voyage, mais les conditions l’avaient imposées. Désormais, ils étaient de retour à Rome, ce n’était pas correct de voir une femme noble dans cette tenue. Et pourtant … Lorsqu’elle se leva, pour aller chercher du vin : « Je vais redemander du vin..» , il se surpris à laisser son regard courir le long de sa silhouette qu’il pouvait percevoir à travers le tissus. C’était totalement inapproprié, mais l’alcool bousculait les barrières. Voyant qu’elle ne tenait pas trop debout, il se leva à son tour de crainte qu’elle ne tombe. Lui-même ne marchait pas très droit, mais il parvint à l’atteindre. Il posa l’une de ses mains sur la taille de la jeune femme, comme pour la tenir. « Attention à vous. ». Il le regarda un petit moment. Il n’avait jamais remarqué à quel point ses yeux étaient envoûtants.



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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 18:26

    La jeune femme poursuivit ses paroles dénoué de sagesse. Le soldat avait tenté de redorer le blason salit par la lâcheté du prince et cela avait agaçait la danoise qui poursuivit en paroles blessantes mais, si vraies. Le soldat ne l'interrompit pas mais, tenta une dernière fois de plaider la cause de Christian. La danoise ne releva pas, se contentant de finir son verre qui ne tarda pas à être aussi vide que la cruche de vin.

    La conversation dévia sur l'état de santé de chacun. Le soldat répondit qu'il allait mieux, il était vrai qu'elle l'avait vu reprendre son service comme si rien de ce qui c'était passé auparavant n'avait eu lieu. A son tour, la demoiselle le rassura sur sa santé et continua à glorifier sa bravoure ainsi que celle du cardinal lors de leur arrêter à Florence. . Avec un sourire il lui répondit qu'il ne restait plus qu'elle se repose. Laissant de côté le sujet sur leur santé respective, la princesse informa son nouveau sujet sur la cérémonie qui ferait de lui un véritable chevalier du Danemark. Là encore, elle réussit à faire sourire le soldat qui répondit être honoré. La princesse lui gratifia d'un sourire, peu de personne aurait apprécié être nommer chevalier par une femme, plutôt qu'un homme mais, pas Luigi de Médicis car, lui avait les mêmes valeurs que la danoise. Aliénor remarqua alors la carence de vin. Avant de se lever au prix d'un immense effort, elle retira sa robe de chambre qui la gênait et resta en chemise de nuit longue, brodé de fils d'or, blanche comme sa peau. Titubante, la demoiselle fut rattraper par le soldat, or lui-même ne marchait pas trop droit. Leur duo devait sans doute paraitre comique. Sa main posé sur sa taille, il recommanda à ce quel fasse attention, la princesse s'apprêtait à protester quand elle posa son regard dans celui du soldat. Étrangement, elle sentit la situation lui échapper. La danoise recula alors, entrainant le garde avec elle, jusqu'au lit.
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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 20:52

Le vin commençait très sérieusement à faire effet. La pièce n’était pas stable autours de lui, elle bougeait, allant de haut en bas, comme une charrette tirée par un cheval en mouvement. Mais ce n’était pas désagréable, ça le berçait. Et puis les meubles avaient tendance à jouer à saute mouton. Enfin, en version minimaliste. Il y avait aussi une douce odeur de … de quoi ? C’était peut être la princesse, son parfum probablement. Mélangé au vin, cela donnait un résultat vraiment très délicieux à sentir. Il la vit s’éloigner pour s’en aller quérir du vin. Mais elle ne semblait pas tenir en équilibre, et il préféra l’empêcher de partir plus loin, de peur qu’elle ne tombe. Lui-même n’était pas très stable lorsqu’il la rejoignit. Il lui saisit délicatement la taille et il resta perdu dans son regard pendant plusieurs secondes, d’autant plus qu’elle le regardait elle aussi. Il eut un léger sourire … séducteur ? Ha bah ça y ressemblait bien. Ce n’était pas du tout dans ses habitudes, jamais il ne se permettait de tels écarts avec une demoiselle de haute noblesse. Il restait poli, distant, professionnel et sérieux. L’alcool avait de drôles d’effets sur lui, ça le rendait … difficile de trouver le mot. Il n’agirait jamais ainsi sobre, ayant beaucoup trop de valeurs pour se permettre un tel comportement. Mais il était parti ailleurs, à cause des vapeurs de l’alcool. Et il ne répondait plus de rien.

Il se laissa emmener vers le lit dont les draps étaient de soie. Il laissa son regard glisser le long de son corps alors qu’elle était de dos à lui. Il fallait dire que son vêtement était blanc, et assez transparent par endroit. Mais pas trop, n’en dévoilant que très peu. Il lui saisit l’une de ses mains et la laissa s’allonger sur le lit, l’accompagnant pour ne plus lâcher la main qu’il tenait. Il laissa courir sa propre main le long du bras de la jeune femme, l’effleurant à peine pour lui provoquer des frissons. L’atmosphère était devenue sensuelle avait les vapeurs d’alcool et sans doute leur était d’esprit. Il plongea son regard dans le sien. Il était sombre et mystérieux, comme venu d’ailleurs puisqu’il l’était. Elle avait un profil typique du Nord, sombre de cheveux et pâle de peau. Il ne s’était jamais vraiment permis de la regarder ainsi, et ne s’était encore moins permis de penser qu’elle était jolie. Il stoppa sa main à quelques centimètres de la sienne et attrapa le tissus de sa robe, glissant ses doigts le long de ses cuisses. Il ne lui touchait pas la peau puisque sa robe de nuit en était à quelques millimètres. Mais il pouvait la deviner. Il commençait à divaguer un peu, et son regard se posa sur les lèvres de la jeune femme qu’il avait envie de goûter. Mais son esprit l’emmenait doucement et lentement dans les bras de Morphée. Il somnolait déjà, ne se rendant plus compte de ce qu’il se passait autour de lui.



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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Lun 11 Juin - 21:31

    L'ambiance était étrange. Les deux jeunes gens n'avaient plus les idées claires. D'ailleurs, ils en eurent la preuve quand tout deux se levèrent en titubant. La danoise n'avait pas l'habitude de boire, même pas un verre de vin, rarement des liqueurs alors, une bouteille de vin en une soirée c'était énorme même s'il elle l'avait partagée. Quand il la rejoignit, voyant sa souveraine en difficulté, il la rattrapa ne lâchant pas sa taille pour autant. Leur regard se croisèrent, il eu comme une ambiance plus sensuelle. Ou bien était-ce, le sourire séducteur du soldat. Dans tout les cas, la princesse prit les devants en se collant contre son chevalier servant et en le menant jusqu'à l'autel. La belle détacha les lacets de sa robe tandis que l'italien ne détacher plus son regard de ce corps qui lui appartiendrait. Alors qu'elle délaçait le tout, le Médicis lui prit la main et l'invita à s'allonger près de lui, la belle lui offrit son sourire habituellement réservée au cardinal.

    La princesse l'inviter à voyager sur les terres du Nord, à voir sa nouvelle patrie sous un nouveau angle. Leur mains restèrent lier, il commença à l'effleurer à peine tel elle le faisait avec son véritable amour: Cesare. Des frissons parcourut tout son corps. Puis il cessa sa caresse pour mieux contempler ce paysage dont la peau reflétait la neige, les yeux aussi clair et bleu que les lacs gelées, la chevelure aussi sombre que les corbeaux de jais. Le soldat attrapa alors le tissus de sa robe et glissa sa main sur sa cuisse. La belle en profita pour défaire les lacets de la chemise de son soldat, tout comme elle l'aida à se mettre à l'aise en lui retirant son veston de cuir. Alors qu'il contemplait ses lèvres la danoise effleurer du bout de ses doigts fins le visage si nordique du soldat. Celui-ci toutefois, commençait à somnoler. La belle se mit à sourire. Luigi était un homme double qui la charmer, Aliénor prit le dessus en se positionnant sur ses genoux et repris place près de lui. Étrangement, ce fut à son tour de sentir que Morphée venait la chercher. En faites à peine eut-elle fermé les yeux qu'elle s'endormit dut à la vapeur de l'alcool. La danoise toutefois, ne lâcha pas pour autant son nouvel ami, elle posa sa tête sur l'épaule du soldat et posa son bras sur le ventre musclé du jeune Médicis. La présence du garde la rassurait elle s'était habitué à lui, elle avait l'habitude de dormir avec son compagnon de voyage après tout, ils avaient été forcer de se serrer pour survivre quand ils dormaient dans les Alpes. Donc, ce soir-là la danoise ne fut guère choquer de se rapprochement avec Luigi de Médicis. Seule exception, la danoise était un peu plus déshabiller avec sa chemise à moitié ouverte donnant une vue sur sa poitrine, de même que le Comte qui n'avait plus que sa chemise, ouverte elle-aussi.
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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Mar 12 Juin - 13:38

Il sentit les doigts de la danoise sur lui, lui délaçant sa chemise pour qu’elle soit ouverte. Il frissonna à ce toucher, la délicatesse était loin d’être son quotidien et il avait complètement oubliée ce que c’était que d’être dans les bras d’une femme que l’on ne payait pas pour cela. Depuis le décès de sa femme en réalité, ce qui remontait à plusieurs années. Il la laissa lui retira ensuite sa veste pour le mettre plus à l’aise. Il n’avait pas vraiment conscience qu’il était en train de se faire déshabiller par la princesse, il le voyait, mais l’information n’était pas ensuite analysée dans son esprit. Il vivait juste l’instant présent, sans faire appel à la raison qui ne fonctionnait plus à cause de l’alcool. Il somnolait. Son dernier geste fut de glisser ses doigts entre les seins découverts de la jeune femme, juste en effleurant sa peau. Puis il s’endormit pour de bon, tout comme elle.

Il se réveilla en fin de nuit, le matin approchait. Le soleil ne s’était pas encore levé. Il avait mal au crâne, et comprit sans problème qu’il avait bu. Il se morigéna pour cela, sachant pertinemment quel effet avait ce type de boisson sur lui. Mais il fronça les sourcils en s’apercevant qu’Aliénor du Danemark était endormie, la tête sur son épaule et la main sur son ventre. Oh mon dieu ?! Qu’avait-il fait ? Sa chemise de nuit était ouverte, quand à lui, son torse était également découvert. Il eut le réflexe de poser sa main sur son pantalon pour vérifier qu’il était bien habillé. C’était le cas, et en plus, il avait la conviction de ne pas avoir été jusque là. Il ne l’avait pas embrassé non plus, car les souvenirs lui revenaient en mémoire. Ils n’avaient fait que s’effleurer. Enfin que … C’était déjà trop, il n’aurait vraiment pas du faire cela. C’était très inconvenant, elle était princesse, pas encore mariée et promise à un autre. Il n’avait en aucun cas le droit de poser ses mains sur elle. Il ne pouvait pas rester là en plus, si jamais quelqu’un les trouvait ainsi, ils allaient avoir des problèmes. Lui, pour avoir toucher la princesse du Danemark, et elle, pour avoir batifolé avec un homme qui n’était pas son fiancé. Il se redressa doucement et se poussa légèrement, tout en posant la tête de la jeune femme sur le lit tout en évitant de la réveiller. Il saisit également sa main et la posa sur le drap. Il s’assit et relaça sa chemise, puis enfila sa veste qu’il ferma rapidement. Il la regarda un moment, évitant à faire quoique ce soit d’autre qui risquerait de la réveiller. Il n’avait aucune idée de quelle pourrait être sa réaction si c’était le cas. Mais il voulait éviter de la laisser ainsi découverte, ça pourrait paraître suspect. Il attrapa donc la couverture et la plaça sur le corps de la danoise, la cachant jusqu’à ses épaules. Puis il marcha doucement jusqu’à la porte, sans faire aucun bruit. Il sortit avec la plus grande prudence, pour ne pas se faire repérer. Il serait mal avisé qu’il soit aperçu sortant de la chambre de la jeune femme en pleine nuit. Il quitta le palais en hâte, évitant soigneusement de se faire repérer par de quelconques gardes, ou bien des habitants insomniaques des lieux.



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MessageSujet: Re: Une chute progressive | Luigi   Mer 13 Juin - 13:25

    La jeune femme se montra douce, les caresses n'étaient qu’effleurements. Elle ouvrit la chemise du Comte et caressa le torse de celui-ci. Il semblait ne pas avoir gouter à une femme depuis bien longtemps, Adrianna la servante de la danoise, lui avait raconter qu'il était veuf depuis bien trop longtemps pour aussi beau jeune homme que lui. A ces propos, la princesse avait sourit. Sa souveraine le déshabilla avec hâte mais, délicatesse. Elle ne voulait pas le brusquer puis, ils avaient le temps, tout la nuit à vrai dire. Il prit sa main et la mena jusqu'au lit, la belle l'allongea avant de se poser près et contre lui. Ils somnolaient tout les deux, c'était sans doute dut au vin, le vin des amants. La jeune femme sentit un dernier effleurement sur sa poitrine puis, plus rien.
    Morphée avait prit les deux jeunes gens dans le royaume des songes.

    « Votre Altesse ? »

    La danoise soupira et changea de côté.

    « Votre Altesse ? »

    Les rideaux furent tirés et une lumière éclatante réveilla la danoise qui lâcha un gémissement. Mon dieu ! Elle avait mal à la tête, des étourdissements et le moindre bruit lui assourdissait les oreilles. Adrianna quand à elle regarda les bouts de verres brisés près de la cheminée, les deux verres qui se trouvaient sur la table, la cruche vide. Etrange se disait-elle. Sa maitresse avait-elle eu de la visite ? Pourtant, le cardinal était absent. Quoique, vu l'humeur orageuse de la danoise, il se pourrait simplement qu'elle est prit deux verres pour elle seule après avoir cassé celui qui se trouvait à terre. Adrianna en tout cas, opta pour cette option vu l'humeur massacrante de sa maitresse ce matin. Aliénor resta au lit emmitoufler dans ses draps. C'est en s'étirant qu'elle constata que sa chemise était ouverte. Les souvenirs du soir précédent lui revenaient en mémoire. Elle était en colère, elle avait bu, énormément bu... Puis Luigi de Médicis était arrivé, ils avaient bu ensembles, ils s'étaient effleurer et... trou noir. La princesse se mit à réfléchir mais, rien ne venait...avait-elle ? Où était-il d'ailleurs ? Enfin, si elle n'était pas nue c'était qu'ils avaient rien fait. Normalement... la danoise n'eut pas le temps de réfléchir plus que déjà sa domestique lui annonçait sa journée. La princesse se leva en titubant. Adrianna la rattrapa de justesse en la regardant avec un petit sourire, elle fit assoir sa maitresse et lui demanda si elle devait annuler tout, la jeune femme hocha la tête et lui demanda de lui apporter, n'importe quoi pourvu que c'était liquide. Aliénor lui donna aussi un dernier ordre, qu'on ne la dérange pas de tout la journée. La servante partit avec un sourire. Décidément, elle aurait quelque chose à raconter ce soir dans les cuisines.

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