† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 15 Juin - 18:31

La nuit était tombé depuis déjà une heure ou deux. Les deux frères étaient rentrés au palais du Latran. Ils ont tout d'abord passé par les cuisines afin d'y déposer le renard et le daim. Les cuisiniers commencent déjà à s'occuper des deux bêtes où ils feront plusieurs plats, des desserts pour les deux frères Borgia. Juan laissait quitter Cesare quitter la pièce avant lui. Borgia regardait un peu les boucher faire, comment ils ouvrent les bêtes, tirant leur peau et leurs entrailles. Juan fait signe de garder la queue du renard. Il s'en approche puis la prend en quittant à son tour les cuisines pour se rendre à ses appartements où il pose la queue sur son bureau. Il se déshabille au complet, il sentait les bois, l'odeur de la chasse aussi. Il avait encore le temps de prendre un bain, de toute façon, il fallait que les plats soient préparés et ce n'était pas pour dans une heure. Ils ont pris soin de lui faire couler un bon bain, avec quelques huiles pour parfumer l'eau de son bain. Borgia se presse d'aller dans son bain, s'assoit dedans, l'eau sur sa peau, lui faisait un bien fou. Il fermait les yeux pendant qu'on était en train de lui laver le corps. Il pensait à sa journée avec son frère, les deux fois où il avait eu la chance de l'embrasser, ce n'était pas bien de penser à cela, mais c'était plus fort que lui pourtant. Son frère l'obsède dans tous les sens, il n'arrive pas à le sortir de sa tête et ce soir, ils vont manger ensemble. Le cadet demande aux servantes de quitter la pièce et de sortir ses vêtements pour ce soir puis de sortir de ses appartements. Un coup les domestiques à l'extérieur de la pièce, il passe sa main sur son torse en se mordant un peu la lèvre. Les images de sa nuit avec son frère lui reviennent en tête, ces soupirs dans son oreille et ses nombreuses caresses sur sa peau. Il descend de plus en plus sa main en y pensant, mais s'arrête au dernier moment en se redressant. Il ne peut pas faire ça. Il ouvre les yeux en soupirant et regarde alentour. Le cadet termine de se laver et sort du bain, l'excitation était là par contre. Quoi qu'il en soit. Borgia s'essuie le corps, sort de la pièce et va s'habiller. Il laisse son épée dans sa chambre, mais garde tout de même sa dague sur sa ceinture. Après tout, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver. Juan quitte ses appartements et se rend à ceux de son frère avec la queue de renard. Il prend une légère respiration et puis il toque à la porte à la porte puis décide d'entrer finalement dans ses appartements et referme la porte derrière lui en s'avançant un peu.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 16 Juin - 1:59

    Cesare était revenu de la chasse avec son frère. Ils avaient ramené deux belles bêtes qu'ils avaient envoyés en cuisine pour les avoir en repas le soir. Étant en semaine et le patriarche n'ayant pas prévu de faire un repas de famille, les deux frères allaient manger ensemble en tête à tête. C'était la première fois depuis que leur père était élu pape qu'ils allaient dîner tout les deux. Le cardinal ne savait pas quoi penser de cette journée pourtant il était impatient de le retrouver plus tard. Borgia le laissa dans les cuisines, il devait se changer et il ne se sentait pas d'admirer le dépècement des animaux. Il avait donc quitté son frère et il était monté dans ses appartements. C'est dans ces lieux qu'ils passeraient du temps. Le cardinal demanda à ce qu'on lui prépare un bain, il se déshabilla et c'est alors qu'il aperçu sur le dos de sa chemise du sang. Il soupira, monsieur s'était essuyé sur lui. Roh qu'est ce qu'il l'énervait. Il se retient et prit sur lui ce n'était qu'une trace de sang. Mais, il n'aimait pas la manière dont Juan l'avait fait. Il avait l'impression que les coups bats étaient encore présent et ceux malgré leurs engagements. Le clerc avait fait selon lui assez d'effort pour plaire à son frère. La preuve lorsqu'il avait demandé des nouvelles de Maria et que celui-ci l'avait assaillit de reproches. Il soupira et rentra dans le bain tout en songeant à leur journée. Il ne savait pas s'il devait qualifier cette journée de bonne ou mauvaise. Leur complicité avait du mal à revenir naturellement mais, ils persistaient. Peut-être que justement ce soir cela allait finir par payer. Le cardinal ne resta pas très longtemps dans l'eau, il prit une serviette, se sécha et retourna dans sa chambre pour se changer. Il enfila son pantalon de cuir puis il n'eut pas le temps de terminer de se vêtir que Juan entra directement après avoir frappé à la porte. Borgia était torse nu, il jeta un œil à son frère et mit sa chemise en prenant son temps de la lacer. Il se dirigea ensuite vers ses vêtements sales et attrapa sa chemise ensanglantée pour la jeter à son frère. Cesare n'avait pas besoin de parler, Juan comprendrait pourquoi il lui avait passé sa chemise. Il se dirigea ensuite dans une autre pièce de ses appartements où se trouvait leur repas, il s'installa à la table et observa son cadet arriver en silence.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 16 Juin - 2:23

Juan était toujours curieux de voir ouvrir une bête, comment ils font pour retirer les entrailles et la peau. Pourtant, ce n'était pas la première fois qu'il voyait cela. D'ailleurs, il a demandé à garder la queue du renard, magnifique bête, c'est comme un trophée qu'il va offrir à son frère. Il fut nettoyé bien sûr, pour ne pas attirer les insectes et la pourriture. Il avait envie de lui offrir, comme cadeau, ce n'était rien évidemment, mais c'est l'intention qui compte après tout. Oui, fin, Juan n'a pas toujours ce genre de penser, il aime que les choses aient de la valeur. Quoi qu'il en soit, il était ensuite monté à ses appartements. Il avait pris un bon bain où il eut quelques pensés plutôt inapproprié, c'est le mot et le cas de le dire. Il avait arrêté à temps, mais il allait tout de même rejoindre son frère et ne pourra pas le chasser de sa tête à ce moment précis. Il était tout de même impatient de se rendre aux appartements de son frère, afin de le voir et déguster ce repas ensemble, seul, personne alentour, ni père, ni mère. Peut-être que leur pacte allait continuer, peut-être qu'ils allaient s'entre tuer aussi. Il espérait que non, car au final leur parole ne sera que des paroles en l'air. Ils auront mélangé leur sang pour rien. Quoi qu'il en soit, il essaye de penser positif, elle se doit d'être positif, cette soirée, pas négatif. On ne sait jamais ce qu'il peut arriver avec eux. Un coup arrivé, il avait frappé à la porte et il était rentré à l'intérieur par la suite sans attendre que son frère lui ouvre. Il observa son frère qui était torse nu à son arrivée. Il approche un peu pour ne pas rester dans l'entrée et deux secondes plus tard, il se reçoit la chemise blanche avec la tache de sang. Il lève la tête vers lui en haussant un peu les épaules, ah oui, cette belle tâche que Juan lui a faite durant l'accolade. Il sourit légèrement et pose la chemise sur la chaise pendant que son frère quitte la chambre pour l'autre pièce. Il arrive à son tour et passe doucement derrière son frère et avec la queue du renard, il la passe doucement dans le cou de Cesare en souriant un peu et la pose sur le coin de la table en allant s'asseoir à côté. « Trophée de chasse, cadeau. » Il l'observe et se sert un verre qu'il commence déjà à boire. Juan pose son verre puis le regarde, s'il allait être dégouté ou s'il allait apprécier.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 16 Juin - 20:46

    Cesare avait lancé sa chemise blanche à Juan pour le remercier de la tâche qu'il lui avait fait en traite derrière le dos. Il avait soupiré tandis que son frère lui avait adressé un sourire. Borgia se dirigea dans l'autre pièce pour s’asseoir à table où le repas avait été installé durant qu'il était dans son bain. Un goûteur juste avant été venu pour goûter et il était aussi vite repartit une fois sa tâche faite. Cesare attendait que Juan vienne le rejoindre ce qu'il fit quelques seconds plus tard. Il y avait une place en face de lui pour son frère. C'est alors que son cadet au lieu de passer de l'autre coté de la table, en vient à passer du sien où il se met derrière lui pour lui caresser le cou avec quelque chose. Cette caresse n'était pas désagréable, elle lui procurait des frissons. Borgia jeta un œil sur l'objet en question pensant qu'il s'agissait d'une plume mais ce n'était rien de tout ça. En effet, il s'agissait de la queue du renard qu'il avait tué quelques heures auparavant. Son frère la lui posa sur la table en disant qu'il s'agissait de son trophée de chasse et cadeau. Le cardinal lui adressa un sourire en signe de remerciement et fut surprit de le voir s'installer à ses côtés et non en face. Borgia prit dans ses mains la queue de renard l'observant. Même si ça ne faisait pas grand chose, il était touché par cette attention, il voyait que Juan faisait des efforts. Il tourna la tête pour le regarder dans les yeux, finalement il recommençait à être optimiste pour leur complicité. Il posa le présent et observa la nourriture bien garnit :

    « Et si nous goûtons à notre prise. »

    Le cardinal commença à se servir un peu de renard et un peu de daim avec quelques légumes qui allaient avec. Il se servit ensuite à son tour du vin dans sa coupe et jeta un nouveau regard à son frère. Il brandit la coupe et dit alors :

    « à cette journée et à cette fraternité. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 16 Juin - 21:15

Le repas était servi sur la table dans la pièce à côté. Juan avait posé la chemise avant de rejoindre son frère dans la salle. Il regardait la table où se trouvaient plusieurs plats à leur porter. Il s'était ensuite approché de son frère avec la queue du renard qu'il lui passa dans le cou en souriant légèrement. Borgia la posa sur le coin de la table en lui faisant cadeau. Il s'était assis près de lui en souriant, se servant un verre. Il avait bien vu la chaise face à son frère, mais il avait plutôt envie d'être assis à côté de lui étrangement. Quoi qu'il en soit, il sourit à son frère qui semblait plutôt ravi du présent que Juan venait de lui offrir, la queue du renard. Il le regarde se servir et commence à son tour à prendre ce qu'il veut, un peu de tout. Il espérait tout de même que la nourriture ne soit pas empoisonnée, que cela ne soit pas un piège venant de son frère. Après tout, on ne sait jamais quoi s'attendre avec un Borgia, encore moins avec celui-ci qu'on a le plus de misère à cerner. Il se mit à manger un morceau pour goûter avant de prendre son verre et de lever vers celui de son frère. « À nous ! » Il frappe légèrement son verre contre le sien et se met à boire, faisant descendre le liquide dans sa gorge puis repose son verre en souriant légèrement. Il se met à manger en jetant un coup d'oeil à son frère. « Alors, c'est bon mon frère ? » Il colle sa jambe à celle de Cesare et sourit en coin en continuant de manger, la bougeant légèrement contre celle de son frère. Le repas était délicieux pour l'instant, le goût du renard et du daim était différent, mais cela restait bon. Il regarde un peu alentour, il n'était jamais venu dans cette pièce. « Quand pars-tu pour Florence? » Il était curieux de savoir quand il partira. Il sait qu'il part pour Florence, mais pas la date exacte. Il continue se faire un peu frotter sa jambe contre celle de son frère en faisant comme si rien était et continue de manger.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 16 Juin - 23:02

    Cesare était assis à coté de son frère, il porta un toast à eux. Jamais, il n'en avait fait pour eux il fallait un début à tout. Juan accentua ce toast en disant « à nous ». Ils trinquèrent et commencèrent à manger. Borgia goûta aux deux. Il aimait la viande et celle-ci était encore plus bonne que d'habitude parce qu'ils l'avaient chassés. Il était fier d'eux et dégustait son repas. Juan lui demanda s'il appréciait. Il reposa ses couverts et s'essuya la bouche avec sa serviette qui se trouvait sur la table pour lui répondre.

    « C'est délicieux. Et toi tu en penses quoi ? »

    Les deux frères étaient en train de parler culinaire, c'était un bon début pour un sujet de conversation. Le cardinal était satisfait et se sentait plus à l'aise avec lui. Bizarrement il préférait cette soirée à cet après midi, ils étaient plus méfiant, sûrement à cause de leur pacte. Il adressa un nouveau sourire à son cadet. Le jeune homme sentit la jambe de son frère contre la sienne, il pouvait la sentir bouger. Un frisson comme quand Juan lui avait caressé le cou avec la fameuse queue de renard. Borgia recommença à manger sans pour autant éloigner sa jambe de la sienne, c'était plaisant et il joua d'ailleurs le jeu en répondant à ce frottement. Lorsqu'il prit sa coupe de vin, il frôla la main de son frère, idem lorsqu'il la reposa. Cesare sentait cette attraction toujours présente entre eux, il tenta de jouer les indifférents mais sa propre jambe disait le contraire en répondant à la jambe de son frère. Quant à ses regards, il ne pouvait s’empêcher de le plonger dans le sien. Mais, Cesare se concentra sur la question que venait de poser son cadet. Cette question était sérieuse et elle avait le don de la blesser dans le sens où le cardinal ne voulait pas partir pour Florence. Il allait être éloigné de sa famille et il serait contraint de s'occuper des affaires religieuses. Il prit sa respiration et regarda Juan :

    « Je pars dans deux jours et je ne sais pas quand je rentrerais. »


    Tout dépendrait de la coopération de Savonarole. Il savait que ce ne serait pas une tâche facile, il ne semblait pas être le genre d'homme qui renonce. Puis, il devait pour le moment, y aller pour observer son comportement, ses mots. Il devait aussi y aller pour parler affaire avec Machiavel et Pierro de Medicis. Cesare toujours en regardant Juan se demandait s'il allait lui manquer ou si au contraire il était ravi de le voir partir. Quoiqu'il en soit, les deux frères ne se verraient pas avant un bon bout de temps. Profitant qu'ils puissent parler tranquillement, Borgia décida de persister face à sa question de cet après midi.

    « S'il te plais Juan ne me fais aucun reproche. J'aimerais que tu répondes sincèrement à ma question de cet après midi au sujet de de ton épouse. J'aimerais savoir si tu es heureux....je me soucis de toi contrairement à ce que tu pourrais penser. »



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 17 Juin - 0:23

Juan lui avait demandé s'il aimait ce qu'il était en train de manger. Si la chasse en avait valu la peine. Et il semblerait que oui, délicieux même. Borgia affiche un léger sourire en mangeant et s'essuie un peu les lèvres pour pouvoir lui répondre à son tour. « Succulent. » Il regarde son frère en se mettant les doigts un peu dans la bouche faisant exprès de le lécher pour retirer le gras et s'essuie vite fait les mains pour recommencer à manger son repas. C'est vrai, c'est délicieux. La viande était bonne, juteuse si on veut, non sèche. Les cuisiniers avaient bien fait leur travail et le repas était tout aussi appétissant qu'il l'aurait cru. Dire qu'il y a quelques heures à peine, ils étaient vivants et qu'ils ne se seraient jamais doutés qu'ils se retrouveraient dans un plat en train de se faire manger. De toute façon, il faut bien se nourrir pour survivre et être en forme aussi. Il trouvait cela bon et même qu'il se sert de nouveau, du daim, il prit une petite cuisse et qu'il commence à manger. Il voulait savoir aussi quand son frère allait partir pour Florence. Ce n'est pas qu'il est pressé de le voir, tout simplement intrigué par sa mission là-bas. S'ils avaient été en froid, il aurait été clairement heureux de le voir partir, mais il va lui manquer. Borgia ne sait pas quand il va le revoir, ni rien. Cependant, peut-être qu'il n'aura pas le temps d'y penser, car il y aura du travail pour lui aussi. Entrainement, entrainement et entrainement au menu. Ils allaient être séparés de nouveau, malgré leur pacte, c'est encore une volonté de leur père de les séparer.

Borgia leva légèrement la tête en sentant son frôlement sur sa main. Il eut quelques frissons à cet instant, les deux fois qu'il fit cela. Il sourit légèrement et continuait de frotter un peu sa jambe contre la sienne. L'ambiance était calme et agréable pour une fois. Cela faisait changement et ça faisait du bien de pouvoir s'entendre avec son frère et surtout que celui-ci part dans deux jours à peine. Il baissa légèrement la tête en l'entendant et attrape sa coupe pour le boire puis la repose tout aussi vite. « Encore une séparation. » Il secoue un peu la tête. C'est la faute de leur père, encore lui et lui, toujours lui. Borgia attrape sa main en serrant légèrement. « J'aimerais que notre père puisse y aller à ta place. Il nous sépare encore. Il ne fait que ça. » Juan caresse doucement sa main en le regardant et lâche sa main pour venir finir son assiette et s'essuyer les mains.

Il se sert de nouveau du vin et tourne la tête vers son frère. Pourquoi fallait-il qu'il met de nouveau ce sujet sur la table. Il s'essuie la bouche à présent et le regarde. Il semblait vouloir en savoir plus sur sa vie et son mariage. Il ne savait pas trop quoi répondre. C'est la femme idéale pour lui, mais il n'arrive pas à lui être fidèle. Il cherche sans cesse de nouvelles aventures. « Elle est magnifique, un peu sauvage sur les bords quand elle le veut, mais adorable. J'espère qu'elle sera bientôt enceinte.. » Il rit légèrement et reprend la main de son frère. « Et toi mon frère, tu ne sembles pas heureux ? Parle- moi. » Borgia le regarde en souriant légèrement en coin. Il avait envie d'en savoir plus sur son frère aussi. Les deux semblent mener une vie chacun de leur côté.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 17 Juin - 1:22

    Les deux frères ensemble à une même table sans se disputer, cela relevait du miracle. Ils étaient en train de déguster leur prise de la journée. Le cardinal était ravi de voir que Juan aimait ce moment passé entre eux. Cesare observa Juan lécher ses doigts pour enlever le gras. Si cela pouvait passer pour un acte peu gracieux, Borgia y trouva une pointe de sensualité peut-être à cause de cette drôle d'attirance. Il continua à manger et se servit lui aussi de nouveau. Il avait un appétit de loup surtout qu'ils avaient bien dépensé cet après midi. Son frère demanda ensuite quand il partait à Florence. Le cardinal ne souriait plus. Il se demandait si Juan demandait cela parce qu'il était impatient que son frère part. Borgia n'avait pas envie d'y aller, il le faisait que pour son père, pour la papauté. A sa grande surprise Juan semblait touché par ce départ, lui qui pensait seulement affecter Lucrezia. Cesare avait une attitude froide pour ne pas montrer que sa tristesse rejoignait celle de son frère. Il n'avait pas tort, encore une séparation...à croire que Dieu ou du moins leur père souhaitait les voir en conflit. Ils venaient à peine de se retrouver et voilà qu'ils allaient devoir réapprendre à vivre l'un sans l'autre. La jambe de Juan contre la sienne lui procurait un peu de tendresse pendant ses pensées noires. Son cadet lui attrapa la main, Cesare se laissa faire, bizarrement il avait envie de contact. Il serra à son tour sa main pour lui faire comprendre qu'il ressentait la même chose sans pour autant le lui dire à haute voix.

    « Tu sais bien que cela est impossible, père à besoin de nous. »

    Oh oui sans ses enfants prodiges Rodrigo serait limité dans son jeu politique. En ayant un fils dans l'armée, un fils dans l'église, un autre prince de Squillace et une fille prête à marier, Rodrigo Borgia avait bien calculé son jeu. Ces enfants étaient prêt à le servir mais, il ne se rendait pas compter qu'au fond ils étaient malheureux. Joffre était triste d'être éloigné de la famille, Lucrezia de ne pas pouvoir épouser la personne qu'elle aime, Cesare de ne pas pouvoir porter les armes, avoir l'avenir qu'il avait toujours désiré. Et Juan dans tout cela ? Que ressentait-il ? Était-il heureux ? Le cardinal pensait et pense qu'au final, c'est bien le cadet qui s'en ai le mieux sortit, il défend l’Église et sa famille par les armes, il est riche, il a une épouse et peut-être un jour un enfant. Juan avait la vie rêvé. C'est donc là que leur relation bloquait aussi, il n'arrivait pas à comprendre Juan, à comprendre ses malheurs puisqu'il n'en voyait aucun. Sa caresse sur sa main le ramena à la raison. Il le regarda droit dans les yeux :

    « Nous verrons ainsi si notre pacte tiens au de-là de Rome. »

    Son frère lâcha sa main. Borgia voyait Florence comme une épreuve dans leur fraternité. Si Juan l'aimait comme il le disait, à son retour tout serait comme ce soir, ils seraient toujours complice, en tout cas il voulait le croire. Cesare profita de ses confidences pour en demander. Il désirait savoir si Juan était heureux et comment se passait son mariage. Le cardinal aurait aimé se marier un jour, hélas cela était bel et bien impossible alors autant vivre par procuration le temps d'une soirée. Cesare lui adressa un sourire et passa une de ses mains sur la cuisse de Juan qu'il tapota :

    « Une espagnole de pure souche ! Je l'espère pour vous, un autre enfant dans la famille ne ferait pas de mal. »

    Le jeune homme souhaitait être oncle pour la seconde fois. Il fondait littéralement devant Giovanni, cet enfant était comme son fils d'une certaine manière tout simplement parce que Cesare était là pour lui et pour sa sœur. Il remonta sa main qu'il posa sur la table, le gonfalonier s'empressa de la prendre. Le cardinal le laissa faire tout en la regardant. Il n'osait pas croiser le regard de son frère, il n'aimait pas dévoiler ses sentiments.

    « Je ne le suis pas en effet. » Il resta silencieux, il lâcha la main de Juan pour attraper sa coupe de vin qu'il vida d'un seul trait avant de la reposer et reprendre tout en regardant Juan dans les yeux : « Il m'arrive de regretter notre nom...Borgia. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 17 Juin - 2:08

C'est vrai que cela est facile de mettre ça sur la faute de leur père, mais en partie, c'est vrai que leur séparation d'amour fraternel est de sa faute. S'ils avaient tous les deux avaient été dans l'armée, peut-être que cela ne serait jamais produit. Peut-être qu'ils n'auraient jamais vraiment cherché à se tuer. Juan ne le montrait pas, mais il était blessé par cela. Ils ne faisaient que vouloir se battre et tout ce que leur père faisait ou disait ne changeait rien. Encore là, il allait de nouveau les séparer. Cesare partait dans deux jours pour Florence pour revenir il ne sait quand. Quant à Juan, c'était l'armée. Il n'a rien contre son métier, car il aime pouvoir commander l'armée et posséder des titres, mais il aurait pu partager tout cela avec son frère, mais il ne peut pas vraiment. Alors, il met tout cela sur la faute de leur père. Il l'aime plus que tout aussi, mais parfois, il avait l'impression qu'il faisait exprès, comme s'il ne voulait pas que les deux frères soient en bonne harmonie. C'était énervé. Juan était déçu par cela et ça se voyait quand celui-ci baissait un peu la tête en l'entendant et en parlant. « Eh bien, reviens-moi avec le sourire, mon frère. Fais ce que tu dois faire pour notre père. Il n'y a que cela qu'on puisse faire. » Il serre sa main en lui adressant un sourire.

Il n'avait plus envie de lui faire de reproche, cela ne servait à rien. Il l'avait déjà faite dans la journée durant la partie de chasse. Borgia serrait par moments sa main qu'il caressait un peu avant de la lâcher et s'il se mit à parler de sa femme, Maria Enriquez de Luna. Cette jolie tigresse qui lui apporte un peu de douceur dans sa vie et un peu de calme. Bien que cela ne se voit pas toujours, il garde la même personnalité. Il espérait tout de même qu'elle tombe enceinte dans les prochaines semaines, mois à venir. Bientôt sera le mieux, ainsi quand elle aura accouché, ils pourront de nouveau faire des bébés pour assurer des héritiers au gonfalonier. De plus, il ne s'inquiétait pas pour la beauté de ses futures progénitures. Elle était des plus belles, Maria et lui, c'est un Borgia, il n'y a rien à dire, c'est un bel homme et puis, sinon il n'aurait pas autant de succès. Et puis, il est officilement à elle par un mariage. Son père l'avait tant voulu, une alliance avec l'Espagne, ce n'est que bénéfique à la famille Borgia, du moins pour le pape tout particulièrement. L'ambition des enfants Borgia venait que de là, du père, assoiffé de pouvoir. Il fait marier ses enfants à tour de rôle, sauf Cesare puisqu'il est dans l'Église, mais il était pour lui un plus, un soutien. « Merci, je l'espère aussi. Un autre Borgia. » Il prend sa coupe qu'il apporte à sa coupe et qui d'ailleurs failli la laisser tomber en sentant la main de son frère sur sa cuisse. Pas qu'il n'apprécia pas, mais elle lui procurait quelques frissons et une certaine envie. Il repose sa coupe en souriant un peu. En lui demandant des nouvelles à présent de lui, son frère qui ne semblait pas des plus heureux.

Il est vrai que Juan n'avait pas vraiment à se plaindre comparer à son frère, il devait sûrement ne pas être heureux. Il eut à ce moment, un drôle de pincement au coeur en l'entendant. Cela le rendait triste tout d'un coup que son frère ne le soit pas. Il croisa légèrement les bras en soupirant un peu. « Notre nom.. Borgia. Nous ne sommes ce que notre père veut que nous soyons. Aurais-tu été plus heureux si notre père serait resté cardinal et nous, de simples frères à ce chamailler. J'espère qu'à ton retour, nous serons toujours aussi unis. » Il le regarde en reculant un peu sa jambe. « Cela me rend triste pour toi. Essaye de ne pas m'oublier non plus.. Que puis-je faire pour te rendre heureux ? » S'il pouvait faire quelque chose qu'il pouvait, alors, il le ferait sûrement, si cela est pour rendre le sourire à son frère. Borgia se levesoudainement et il fait tomber son verre accidentellement, de façon exprès d'ailleurs, sur le pantalon de son frère. Il lève la tête vers lui en le regardant. Il affiche un léger sourire désolé. Il se pencha un peu pour voir le dégât sur son pantalon qui était à présent trempé. Il se mordille discrètement la tête et lève la tête vers son frère.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 18 Juin - 2:33

    « J'essaierais. La tâche s'annonce peu évidente avec ce Savonarole. Si cela ne tenait qu'à moi il aurait terminé sur un bûché le plus rapidement possible. En attendant, il faut éviter de contrarier ses fidèles. Mais, la papauté en ressortira grandit, notre père montrera une fois de plus sa puissance et nous aurons ses banquiers florentins à nos bottes. Ton soldat aussi, le comte de Sienne je le trouve très arrogant. »

    Cesare ignorait complètement que son frère aimait aussi bien les femmes que les hommes. Il ne considérait pas leur soirée de la veille comme une relation qui faisait d'eux des hommes bisexuels. Le cardinal ne désirait aucun homme, si ce n'est son frère mais, ce n'était pas comparable leur situation était tellement étrange puis dans le fond c'était du point de vu fraternel. Il avait donc parlé de Luigi de façon innocente. Il mettait seulement en avant les enjeux politiques s'ils venaient à se débarrasser de ce moine dominicain. Sa main était toujours tenue par celle de son frère, ils s'échangèrent un sourire. Juan l'enleva ensuite lorsqu'ils évoquèrent Maria Enriquez de Luna. Cesare était sincère lorsqu'il disait qu'un autre Borgia serait la bienvenue au sein de cette famille. Le cardinal aurait aimé être un jour père mais, il ne pensait pas que cela lui arriverait à cause de son statut de clerc et de ses relations amoureuses périlleuses. Alors, Cesare devait se restreindre au rang d'oncle qu'il tentait tant bien que mal de jouer son rôle à la perfection. Juan demanda à son tour si le jeune homme n'était pas malheureux. Borgia l'était, il avait beau tout enfouir en lui, son mal être était bel et bien présent. Le fait qu'il n'était pas heureux était lié à son nom. Il s'agissait d'un fardeau pour lui. Pour une fois, il parlait à cœur ouvert et à son frère sur son ressentit. Juan demanda pour avoir une réponse concrète si Cesare aurait aimé que leur père n'ai que pour ambition de rester cardinal :

    « Peut-être...peut-être qu'il aurait fini par me laisser mener ma propre vie comme je le souhaite. Joffre et Lucrezia auraient moins souffert de leurs mariages. Nous n'aurions peut-être jamais perdu notre complicité...je ne dis pas qu'il n'y aurait pas eu de rivalités ou jalousies mais, nous n'en serions jamais venu à vouloir la mort l'un de l'autre. » Il baissa la tête avant de la relever pour regarder son frère dans les yeux : « Le passé ne te manque pas mon frère ? J'aimerais pouvoir revivre ces moments où nous étions tous unis, où notre mère était encore avec notre père. Ou encore quand on apprenait à notre petit frère à jouer aux cartes puis Lucrezia.... »

    Cesare s'arrêta en pensant à leur sœur. L’aîné regrettait son innocence et son la perte de son cœur si pure. Il se rappelle encore des journées dans leur ancienne villa, Lucrezia et lui s'allongeaient dans l'herbe et parlaient de tout et de rien, parfois ils s'amusaient comme deux adolescents. Le cardinal écouta les paroles de Juan. Il espérait qu'ils soient toujours unis à son retour.

    « Je l'espère aussi mon frère. »

    Il était sincère mais, il se rendait compte des risques pour que leur pacte ne tienne pas. Il suffisait qu'ils continuent tout simplement chacun leur coté leurs voies. Juan allait se concentrer sur l'armée, Cesare l'Eglise, ils allaient perdre le peu de points communs qu'ils ont. Juan lui demanda de ne pas l'oublier, il ne comptait pas le faire, il tenait à lui. De plus, son cadet se montra attachant en lui demandant ce qui lui ferait plaisir et qu'il puisse le faire pour le rendre heureux. Cesare désirait sa place dans l'armée hors, il allait éviter de le dire pour ne pas relancer les hostilités. Puis, l'ainé était prêt à partager une seule et même place avec son cadet s'il avait la possibilité, il ne l'évincerait pas. Pour éviter de se faire du mal mutuellement il répondit simplement :

    « Hélas, tu ne peux rien pour moi Juan. Mais, ton geste me touche. »

    En effet, le gonfalonier ne pouvait rien pour lui. La personne qui pouvait le rendre heureux et qui le rendait victime de son malheur était Rodrigo Borgia. Le fait que Juan lui propose de l'aider le toucha, cela montrait que la hache de guerre était enterré et que leur complicité était bel et bien là. Son cadet se leva de table, Cesare allait reprendre le repas quand il lui renversa dessus du vin. Le cardinal recula la chaise brusquement étant surprit. Il jeta un regard à son frère, celui ci lui offrit un sourire désolé, ce n'était donc pas fait exprès en tout cas c'est ce qu'il croyait. Il se leva de table pour aller se changer, il ne comptait pas rester tremper le reste de la soirée. Borgia entra dans sa chambre et il commença à prendre dans son armoire un autre pantalon. Il commença à délaisser celui qui était taché quand Juan rentra dans la chambre. Cesare croisa son regard pour comprendre pourquoi il était venu le rejoindre et non rester dans la salle à manger. Il s’arrêta de délacer devant son frère.

    « Ne t'en fais pas, ce n'est qu'une tâche de vin. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 18 Juin - 3:48

Juan essayait de ne pas penser au fait que son frère et lui seront séparés de nouveau, parce que Cesare doit aller régler quelque chose avec ce fameux Savonarole. Il sait qu'il n'allait pas le revoir avant un bon moment. D'après ce qu'il sait, cet homme assez spécial qui pense que Dieu lui parle à lui seul. Déjà que Juan a un peu de misère avec cela, il ne croit pas du tout cet homme. Il fronça légèrement les sourcils en l'entendant parler de Luigi, le reste des Médicis, il s'en fiche disons-le. Il n'y a que Luigi qui l'intéresse dans parmi ces Florentins. Il haussa légèrement les épaules sans lui rien dire. Il n'y avait pas grand-chose à y ajouter sur cela. Il savait qu'il ne pouvait pas parler de sa relation avec son soldat et ce, même si c'était son frère et qu'il commençait à retrouver une complicité. C'est tout simplement impossible et beaucoup trop risqué. Une information qu'il pourrait utiliser à tout moment contre lui, hors de question de prendre ce risque. Juan lâcha un léger soupir. Il espérait de tout coeur que sa femme puisse tomber enceinte d'ici peu de temps, s'il fallait, il la prendrait à tous les deux heures durant une semaine, s'assurer qu'elle le soit, bon peut-être par tous les deux heures, mais quelque chose près, sinon, il se prendrait une autre femme capable de lui fournir ses héritiers. Juan n'avait pas vraiment envie de voir quitter. Il lui demanda d'ailleurs si cela aurait été mieux si leur père, Rodrigo Borgia serait resté cardinal, peut-être, peut-être pas. Il se doutait bien. Cela n'aurait peut-être pas tout arrangé, mais leurs nombreuses disputes seraient beaucoup moins violentes qu'elles le sont. Le nombre de fois qu'ils ont voulu et pensé la mort de l'un et de l'autre. C'est incalculable. « Parfois, le passé me manque parfois.. Pour être honnête.. » Il le regarda dans les yeux. Devait-il lui dire qu'il était heureux d'être le duc de Gandie et le capitaine général de l'armée pontificale. Cela allait peut-être blesser son frère. Il sourit légèrement. « Oui, parfois, ça me manque. » Juan baisse légèrement la tête et finissait de se nettoyer les mains et la bouche.

Le cadet espérait pouvoir faire quelque chose pour rendre heureux son frère. Il espérait faire quelque chose pour l'aider aussi, mais que pouvait-il faire en réalité? Il ne décidait pas de son avenir, c'était encore une fois, le père qui avait le dernier mot. Juan essayait tout de même de lui faire comprendre, qu'il était là, malgré tout. S'il y a que son geste qui le touche, c'est déjà cela. Et peut-être allaient-ils partir sur de bonne base ou peut-être pas. Pour l'instant, cela semblait être bien parti. Et même si, quand le gonfalonier c'était levé et en voulant prendre son verre, il renversait sa coupe sur le pantalon de Cesare. C'était voulu, mais il voulait faire passer cela pour un accident. Il regarda son frère se rendre dans la pièce à côté, dans sa chambre où il allait sûrement se changer de pantalon et revenir. Juan regardait alentour, mais au final, il n'avait pas envie de rester dans la pièce. Il se rendit soudainement dans la pièce où se trouvait son frère. Borgia ferma la porte, au cas où que des domestiques décident d'entrer par l'autre porte pour nettoyer la table. Il s'approche légèrement de son frère puis vient se mettre face à lui en souriant légèrement et commence à délaisser au complet le pantalon de son frère. « J'ai une surprise pour toi. Je pense qu'elle devra te plaire. » Il tire un coup ayant fini de détacher son pantalon et attrape doucement la main de son frère.

Il l’entraîne sur le lit doucement et s'assoit en face en souriant un peu. Juan vient lui caresser doucement la joue. Il passe l'une de ses mains sur la cuisse de son frère et saisit tendrement la tête de son frère vers la sienne pour y venir déposer un baiser. Il en avait envie depuis cet après-midi. Il avait envie de sentir ses lèvres contre les siennes et ne pouvait plus attendre plus longtemps. Borgia continue le baiser en détachant les lacets de son pourpoint et vient y mettre sa main sous sa chemise pour caresser son corps. Juan détache doucement ses lèvres pour le regarder. « Si tu savais comment j'ai attendu.. y déposer mes lèvres sur les tiennes. » Il retourne l'embrasser. Il espérait évidemment de ne pas lui faire une frayeur en étant ainsi. Il recule un peu sa tête en serrant un peu sa cuisse. « Je sais que c'est mal.. mais je ne peux m'empêcher d'y penser. » Juan lui retire son pourpoint et ouvre mieux sa chemise et s'approche de lui pour déposer quelques baisés dans son cou. « J'aimerais pouvoir profiter de mon frère avant son départ. » Il sourit légèrement et mordille un peu.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 18 Juin - 18:01

    Cesare avouait que le passé lui manquait quand il repense à leur vie paisible avant le pontificat de leur père. Le cardinal n'aimait pourtant pas être ce genre de personne qui ne vivent que dans le temps, s'accrochant à des vieux souvenir pour survivre. Cesare savait faire la part des choses même s'il était bien plus heureux avant. Juan avoua à son tour que lui aussi parfois leur passé lui manquait. Le clerc lui adressa un léger sourire quoique nostalgique. Peut-être qu'un jour Borgia sera heureux si tout pouvait rentrer dans l'ordre aussi efficacement et rapidement que sa relation avec son frère. Le cardinal souhaitait vraiment diriger l'armée avec lui, aller sur le champ de bataille ensemble, être des frères si soudés et serviables envers leur père. Il ne demandait que cela. Son cadet se leva ensuite et lui renversa sa coupe de vin dessus. Cesare ne remarqua pas qu'il s'agissait d'un acte consentit de Juan. Après tout pourquoi douter de son frère si depuis leur pacte ils devaient avoir confiance en l'un et l'autre. Le beau brun se leva de sa chaise et se dirigea dans sa chambre pour aller se changer, il n'allait pas rester avec le pantalon tout collant. Borgia une fois dans sa chambre, avait sortit un autre vêtement et commença à délacer son pantalon. Juan rentra soudainement. Cesare se demandait pourquoi il était venu le rejoindre. Il aurait pu être sur la défensive en le voyant fermer la porte mais à en croire son visage, ses expressions dont ce léger sourire, il comprit qu'il n'avait rien à craindre. Il se détendit et le regarda s'approcher en silence. Il lui avait dit que ce n'était rien pour cette tache mais, il est clair que son cadet n'était pas venu pour vérifier cela. Le cardinal ne le quittait pas des yeux. Borgia pouvait voir son frère aussi proche de lui, il en avait des frissons surtout en repensant à leurs jambes qui se cherchaient sous la table. Juan prit les devants pour terminer de défaire ces lacets. Cet action de sa part était certes pour l'aider mais, ce n'était en rien un comportement à avoir avec son frère. Le jeune homme ne dit rien le laissant faire. Ce dernier se mit ensuite à lui dire qu'il avait une surprise pour lui. Il était intrigué mais le laissa poursuivre. Juan lui attrapa la main et l’entraîna vers le lit pour qu'il s'y assoit avec. Cesare aperçu son sourire tout en se laissant caresser la joue. Cette petite affection lui apportait beaucoup de bien, y comprit sa main sur sa cuisse. Le cardinal ne savait pas quoi penser. Il était choqué d'un tel geste mais, au fond cela lui plaisait, il avait envie lui aussi de toucher le corps de son frère, le découvrir comme la nuit dernière. Juan lui vola un baiser, le jeune homme qui voulait lui faire de la résistance se laissa aller, caressant sa langue contre la sienne. Ce fut la seule action qu'il fit, il n'osait pas, en tout cas pas comme la veille où l'alcool lui avait permis de braver les interdits sans se soucier des conséquences. Borgia laissa échapper un soupire en sentant la main de son cadet toucher son torse nu une fois après avoir enlevé son pourpoint qui traînait au sol. Le baiser fut rompu, Juan prit la parole pour lui expliquer qu'il avait eu envie de ses lèvres, envie de lui et ceux malgré que ce soit interdit. Le gonfalonier avait à cet instant plus de courage que Cesare a assumer ses sentiments, le cardinal ne voulait pas admettre qu'il avait lui aussi eu envie durant l'après midi. Pourtant, le fait qu'il prolongeait le baiser montrait bien qu'il était du même avis que Juan et qu'il était satisfait de cette étrange surprise. L’aîné continua de se laisser faire, laissant son cadet continuer ses gestes de tendresses comme l'embrasser dans le cou et le lui mordiller. Borgia laissa échapper un nouveau soupire d'envie, Juan le mettait en appétit. Cesare passa une main dans les cheveux de son frère tandis qu'il lui faisait des baisers dans le cou après avoir exprimé son intention de profiter encore de sa présence avant son départ. Le cardinal murmura à son oreille :

    « Oui...c'est mal...Juan... »

    Encore quelques baisers et sa résistance était vite abandonné. Il avait envie de son frère, de sentir plus que ce qu'il reçoit maintenant. En silence, il repoussa son cadet sur le lit pour qu'il se retrouve allongé dos au lit. Le cardinal se mit soudainement à califourchon sur lui. Borgia l'agrippa par le col de sa chemise tout en le regardant dans les yeux avant de se mettre à l'embrasser langoureusement avec ferveur. Tout en prolongeant le baiser, il passa ses mains sur son torse à travers les vêtements puis il descendit au niveau de la ceinture de son frère. Il effleura son entrejambe avant d'attraper la dague qu'il avait sur lui et la jeter au sol. Il fit de même avec la sienne. Borgia rompit le baiser pour le regarder dans les yeux. Il voyait bien que Juan n'était pas saoul, lui non plus d'ailleurs...cela le perturbait de savoir que ce qu'ils étaient en train de désirer était bel et bien consentit par les deux.

    « Nous sommes déjà voué à l'enfer... »



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 18 Juin - 20:05

Juan était entré dans la chambre de Cesare comme si rien n'était. Il n'avait pas frappé à la porte ou ni même attendu que celui revient dans la pièce où ils avaient mangé. Il était tout simplement entré dans la chambre et il avait pris soin de fermer la porte derrière lui. Il s'était approché de son frère en souriant légèrement et sans rien dire, il s'était mis à lui délasser au complet le pantalon de son frère. Une surprise pour lui. Il l'amena sur le lit et s'était assis sur le lit à son tour près de son frangin. Il y allait dans la délicatesse pour l'instant, lui caressant la joue. Il ne pouvait plus se retenir. Depuis leur partie de chasse que Juan avait envie de pouvoir sentir la peau de son frère contre la sienne, ses soupirs et ses lèvres. Il fut soulagé que celui-ci prolonge son baiser, laissant danser leur langue ensemble. Une certaine chaleur était présente en lui, mais aussi alentour des deux frères, cette attraction n'allait pas disparaître du jour au lendemain. Elle était bien présente. C'était une des parties qui poussait le Borgia, à vouloir davantage son frère. Il prenait des risques à faire cela, mais ils avaient été pris ce risque une fois. Il ne pouvait pas avoir pire que de recommencer à vouloir son frère. Certes, il pourrait oublier ce moment, mais c'était plus fort que lui. Le sang de son frère coule dans ses veines, ce pacte et ce baiser. Tout cela signifie beaucoup. Pendant ce temps, il retira le pourpoint de Cesare tout en ouvrant mieux sa chemise pour venir y déposer quelques caresses avec sa main. Il lui avoua qu'il avait attendu ce moment depuis fort longtemps et que son envie était là. Les soupirs de son frère l'encourageait à continuer, il venait même lui mordiller la peau du cou. Il sait que cela est mal, même son frère lui avoua. Que pouvait-il arriver de toute façon ? Personne ne sera au courant de leur amour fraternel, il n'y a que ses deux-là et si Cesare n'aurait pas voulu, il lui aurait déjà fait savoir et pourtant, ils continuaient les caresses et les baisés. Juan releva la tête vers son frère qui soudainement le poussa sur le lit de façon à ce qu'il soit mieux positionné, allongé sur le lit. Son frère se retrouva sur lui en califourchon où il se mit à se saisir de son col en le regardant dans les yeux, tout comme faisait Juan et souriait légèrement. Il prolongea le baiser passionnément. Il passa sa main sur le bras de son frère en bougeant un peu sous lui. Juan baissa légèrement la tête pour voir ce qu'il faisait. Il retira leur dague. Peut-être qu'il avait qu'ils s'entre-tuent. Il retourne l'embrasser avant que son frère arrête le baiser. Il sourit en coin. « Nous sommes déjà en enfer. »

Le cadet lui lance un sourire un peu provocateur. Il lui ouvre complètement sa chemise, si ce n'est qu'il l'a déchiré un peu. Il la lui retire rapidement et fait plaquer son torse nu au sien pour venir l'embrasser follement, passant ses mains dans le dos de son frère qu'il caresse avec le bout de ses doigts. Il détache son propre pourpoint tout en continuant le baiser, se redressant un peu pour la retirer et la laisser tomber au sol. Juan vient poser l'une de ses mains dans le cou de son frère puis le regarde. Il serre un peu son cou sans le quitter des yeux et après quelques secondes, il descend sa main jusqu'à l'entre-jambes de Cesare. Il passe sa main par-dessus le pantalon tout en serrant son intimité. Il continue quelques instants avant lui attraper la tête pour venir y déposer de nouveau ses lèvres. C'était toujours un peu étrange de vouloir son frère de la sorte, mais l'envie de vouloir s'unir avec lui, lui faisait oublier que ce pêcher est l'un des pires aux yeux de Dieu. Ils savent bien dans quoi ils embarquent et pourtant, cela ne les empêche pas d'arrêter. Il était heureux d'être là avec lui et de pouvoir profiter de son frère, une dernière fois avant son départ pour Florence. Qui sait ce qui se passera au retour de son frère. S'ils seront toujours autant unis ou si le pacte n'aurait rien servi. Juan attrapa la main de son frère, celle avec laquelle il s'était ouvert un peu cet après-midi. Il vient lui déposer un baiser sur l'entaille tout en le regardant un peu et vient unir sa main avec la sienne.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 19 Juin - 3:20

    Cesare s’était retrouvé à être assis sur le lit en compagnie de Juan. Le jeune homme ne s’était pas attendu à cela, il pensait qu’ils allaient manger, jouer aux cartes et repartir chacun de leur côté comme si rien n’était. Borgia était conscient qu’il n’allait pas jouer à une partie de cartes. Son frère avait envie de lui comme le cardinal en éprouvait le besoin. A la différence de son frère, l’aîné avait tenté tant bien que mal d’éviter de succomber à la tentation. C’était immorale de ressentir cette sensation, ses sentiments pour son cadet. De toute façon, ils l’avaient bien fait une fois alors une fois de plus ou de moins ça ne changeait pas grand-chose sans compter qu‘ils ne faisaient de mal à personne. Ils étaient voué à la damnation éternelle mais, ils y brûleraient à deux. Borgia fut surprit que son frère se permette de le toucher. Cela ne fit pas réagir Cesare dans le sens négatif, il se laissait finalement lui aussi aller, oubliant comme pour leur soirée de la veille les conséquences de leurs actes. Le cardinal avait prolongé le baiser langoureux, la main de Juan vint à lui caresser le torse quant à ses lèvres après ce long et sensuel baiser, il vint à l’embrasser dans le cou. Cesare avait des frissons, il laissa échapper des légers sourires. Ils n’en étaient qu’au tout début et pourtant Juan arrivait à lui faire avoir cette sensation de bien être. Sentant le désir monter de plus en plus en lui, Borgia finit par pousser son frère dos au lit afin de se mettre à califourchon sur lui pour prendre le contrôle de la situation. Maintenant qu’il était lancé plus rien ne pouvait l’arrêter. Le cardinal tout en l’embrassant décida d’enlever en premier lieu leur dague, il ne voulait pas finir poignarder dans son lit que ce soit de manière volontaire ou involontaire. Malgré le pacte, il y avait toujours un risque : celui de la trahison , petit jeu dans lequel les Borgia en sont les maîtres. La preuve Juan confirma ses dires, ils étaient en enfers, c’est ce qui les attendait à force de trop pêcher. Le clerc ne répliqua rien, il était trop préoccuper à sentir son cadet bouger lui faisant de l’effet comme lui caresser ses bras. Juan termina de lui enlever sa chemise en la lui déchirant un peu afin de faire parcourir ses mains sur son torse et surtout dans le dos en le plaquant contre son torse durant un énième baiser. Son frère semblait pressé de pouvoir s’unir avec lui puisqu’il enleva son propre pourpoint débarrassant Cesare de cette tache. Le cardinal avait moins d’assurance que la veille, il n’était pas bourré et donc plus timide de ses gestes dans le sens où il redécouvrait le corps de son frère. Il n’avait jamais touché avant lui un homme et encore moins sa moitié. Son frère était tout le contraire, il semblait même être plus brutale et savait ce qu’il faisait. Sa main dans son cou était le témoin, Borgia fronça les sourcils, son cadet n’avait pas intérêt à s’amuser à l’étrangler. Peu importe, il n’eut pas le temps de protester davantage que le gonfalonier serra son intimité. Cesare poussa des soupires, sa respiration se saccadait. Un autre baiser fut échangé, il était encore plus intense. D’ailleurs durant ce moment, le cardinal attrapa la main qui était sur son pantalon pour la rentrer à l’intérieur et lui faire goûter au fruit interdit. Le jeune homme en aidant la main de Juan commença à ne plus penser à rien, seulement à eux deux et pour cela il reprenait du poil de la bête en osant à son tour des gestes. Il aida à son cadet d’enlever sa chemise pour lui caresser son torse et descendre sa main petit à petit au niveau du pantalon de son frère qu’il déboutonna. Cesare n’eut pas le temps de déballer la marchandise que son frangin lui prit sa main pour baiser son entaille et la lier à la sienne. Il s’agissait d’un geste fort, il lui adressa un sourire pour lui montrer qu’il était bien et qu’il s’agissait d’une belle surprise en quelque sorte. Pourtant, s’il montrait son désire pour son cadet, Cesare avait envie d’etre lui aussi provocateur comme son frère. Il fini donc par arrêter ses gestes pour s’allonger à ses côtés.






Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 19 Juin - 4:09

Juan cédait à son envie de retrouver son frère une nouvelle fois. Il avait envie de parcourir à nouveau son corps et lui voler des baisés ou si ce n'est que lui effleurer la peau avec le bout de ses doigts. Il avait résisté toute la journée, même si certain signe montrait bien que l'attraction était là et que son désir de l'embrasser était présent. Et pourtant, il n'avait finalement pas cédé jusqu'à ce soir. Le repas s'était bien déroulé, c'était un bon début pour le pacte qu'ils avaient signé ou plutôt saigné avec la paume de la main. Juan en avait eu l'idée et il espérait que cela allait les rapprocher. Il lui offre cette surprise, ce cadeau, un cadeau unique que seul son frère peut lui offrir, son corps et son être. Il n'avait jamais apprécié autant la présence de son frère. Il le voulait qu'a lui à présent. Borgia n'avait pas mis de temps à lui faire savoir ses envies, par de simples caresses et quelques baisés qu'il déposa dans son cou ou encore sur ses lèvres. D'ailleurs, il lui répliqua qu'ils sont déjà en enfer. C'est vrai, tout ce qu'ils vivent, ce n'est certainement pas le paradis, presque chaque jour, ils doivent affronter les conséquences de chacun de leurs actes. Rapidement, il se retrouva sous son frère, il lui afficha un sourire en coin, apprécia que ce dernier puisse prendre les commandes de l'aventure. Il le caressa toujours et prolonge à chaque fois les baiser que son frère lui donna. Il ne se privait pas non plus pour lui ouvrir la chemise et la lui retirer même. Il baladait ses mains sur le torse de son frère et il montait même sa main dans le cou de son frère en serrant, mais descendit rapidement sa main vers l'entre-jambes de son frère pour venir caresser son intimité, mais restant par-dessus le tissu. Pendant le baiser, il pouvait sentir soudainement sa main touchée l'intérieur du pantalon de Cesare. Il eut une soudaine excitation en lui et il lui serra sa virilité sans bien sûr lui faire de mal et il se mit à faire des mouvements à l'intérieur. Il se laissa aller lui aussi, il espérait ne pas avoir l'air trop confiant dans ses mouvements, car il avait déjà fait ce genre d'acte. Il n'a pas envie que Cesare l'accuse d'avoir déjà fait cela, si ce n'est qu'avec lui. Ça risquerait de gâcher le moment d'ailleurs. Borgia se mordilla la lèvre en voyant son frère allé, mais il rattrapa sa main pour venir l'embrasser, celle avec l'entaille. Il l'aide par la suite à retirer sa chemise à lui qu'il lança au sol. Borgia apprécia déjà ce début de relation entre les deux frères, il était un peu pressé de pouvoir s'unir, pas seulement pour l'acte, mais ressentir les mêmes sentiments sur son frère. Comme la veille, ils s'étaient unis et il pouvait sentir la chaleur de son frère et son envie. Il lui sourit à son tour et bougea un peu encore sous lui, mais son frère décida sans aucune raison de se retirer et de s'allonger à côté.

Borgia s'assoit soudainement en fronça les sourcils et lui lance un regard noir. « Bonjour la paresse mon frère ! » Juan retire ses propres bottes qu'il balance sur le plancher puis approche de son frère et fait de même avec les siennes. Il était vraiment en train de rêver ou quoi. Cesare avait décidé de se poser à côté comme si rien n'était. Comme s'il n'était pas excité, il ne pouvait pas dire le contraire, Juan avait bien touché et il semblait bien le vouloir aussi lorsqu'il a posé sa main dessus pour y faire quelques mouvements. Il n'en revenait pas de ce que son frère osait faire. Borgia vient se placer sur son frère puis le regarde. « Tu te fais vieux, je comprends, déjà fatigué et tu n'as plus aucune force. » Il sourit en coin pour le provoquer à son tour. Il s'assoit bien sûr l'entre-jambes de son frère qu'il pouvait bien sentir sous lui et il bougea un peu dessus d'ailleurs pour faire exprès. Le gonfalonier passe sa main doucement sur le torse de son frère qu'il caresse avec douceur, rare étaient les fois qu'il pouvait être ainsi, la douceur, il ne vit que rarement. Il voulait tout simplement le faire languir. « Tu veux que je te laisse dormir ? » Il sourit un peu à son frère. Il continue de le caresser jusqu'à l'entre-jambes de son frère puis faire bouger ses bouts de doigts sur le dessus de son bas-ventre sans y accéder. Juan lève le regard vers son frère.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 22 Juin - 0:45

    Le cardinal était sur son frère à califourchon, ils se caressaient le corps et ne le faisaient pas comme deux frères mais deux amants. Le jeune homme voulait avoir dans la peau son frère, ne faire qu’un. Il le désirait plus que tout autre, il ne saurait dire pourquoi. Il aimait Juan autant qu’il le déteste. Son frère lui procura des frissons en lui caressant le torse et en passant sa main sur son entrejambe pour le lui caresser à travers le pantalon. Ce geste réussit à lui offrir davantage d’excitation, redoublant son envie de sentir son cadet. Le jeune homme attrapa la main de son frère pour la mettre dans son pantalon, il voulait plus, il voulait qu’il le touche. L’effet fut immédiat, il se mordilla la lèvre inférieure, son souffle était saccadé. Il observa son frère prendre plaisir aussi à lui faire du bien. Le cardinal s’empara de ses lèvres tout en caressant aussi à son tour le corps de son frère le découvrant une nouvelle fois mais cette fois de façon lucide. L’une de ses mains vint se poser sur le pantalon de Juan pour le lui déboutonner et lui caresser. Néanmoins, Cesare se sentait d’humeur joueuse ayant mit son frère en appétit, il se recula pour s’allonger sur le côté. Il laissa échapper un soupire en repensant aux caresses de son frère. C’est alors que son frère s’assit et lui lança un regard noir et lui lança une remarque déplacé. Cesare s’en amusa en lui adressant un sourire. Juan le pensait fatigué, ce n’était pas le cas, il n’avait pas envie de dormir mais de le posséder cette nuit. Il voulait juste faire languir son frère et cela semblait avoir son petit effet puisque ce dernier toujours en lui faisant des remarques s’installa sur lui à cheval et bougea. Il avait un avant goût de ce qu’ils les attendaient. Cesare ferma les yeux quelques secondes pour sentir ce frottement lui faire du main à mesure qu’il passait ses mains sur son torse. D’ailleurs ses mains descendaient petit à petit vers son intimité. Mais, Juan semblait vouloir se venger de cet affront en le faisant languir et lui proposant de le laisser se reposer. Borgia ouvrit soudainement les yeux pour croiser son regard, il fronça les sourcils. Son petit frère n’avait pas intérêt à le laisser là, il le prendrait très mal. D’autant qu’il avait déjà du mal à assumer son attirance pour lui et qu’il se donnait corps et âme, s’il partait il aurait sans doute peu de chance pour que le cardinal recommence ce qu’ils avaient fait et étaient en train de faire. Cesare lui prit sa main qui était sur son bas ventre et la lui entrelaça. Par chance, il s’agissait de leurs mains qui avaient subit une entaille, il y avait donc une symbolique. Toujours en le regardant dans les yeux et lui adressant ce même petit sourire en coin qui en disait long, il murmura :

    « N’ai-je pas le droit de laisser mon frère prendre soin de moi ? Je croyais qu’il était ma surprise…. Tu peux partir si l‘envie t‘en prends, je ne te retiendrais pas.»



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 22 Juin - 1:43

Juan ne comprenait pas trop pourquoi son frère s'était soudainement arrêté, mais rapidement ce dernier s'allongea à ses côtés comme si rien n'était. Juan lui lança un regard plus ou moins noir. Il se foutait de lui ou quoi ? Il ne trouvait pas cela très drôle. Tous deux excités, il l'a bien senti en touchant son frère. Borgia avait bien vu sur son frère semblait tout aussi désireux que lui pour poursuivre l'aventure. Et pourtant, il s'était quand même allongé à côté. Il le traitait en quelque sorte de paresseux. Pour le faire un peu languir, il décida de s'asseoir sur son frère en le regardant, sur son entre-jambes, la région sensible pour les désirs. Il avait commencé à se mettre à bouger doucement dessus lui, caressant son torse tout doucement et en descendant ses doigts. Il lui demanda par la même occasion s'il voulait qu'il le laisse dormir. Après tout, peut-être qu'au fond, Cesare n'avait pas envie d'aller plus loin qu'il le faut et sa surprise aurait été raté, mais alors, pourquoi l'avoir embrassé et avoir joué avec ce dernier. Il voulait sûrement à quelque part et il était en train tout simplement de se jouer de son frère. Borgia avait descendu vers son bas-ventre sans aller plus loin et il le caressait au-dessus en le faisant languir toujours et en le regardant. Il sourit en coin de façon narquoise lorsque son frère se met à froncer les sourcils en l'entendant. Il le laissa entrelacer leur main ensemble. Borgia embrasse leur main ensemble en le regardant un peu. Il n'avait pas envie de partir. Il voulait être là, auprès de son frère et le sentir contre lui, en luit, partout sur être. Juan souriait légèrement en l'entendant. En effet, c'était sa surprise, la soirée ne fait que commencer après tout. Il n'y a pas de quoi à s'affoler, la nuit leur appartient. Il fut tout même déçu de l'entendre dire qu'il ne le retiendrait pas. Il soupira légèrement en se tassant sur le lit. Il baissa légèrement la tête durant quelques secondes, tel un enfant n'ayant pas ce qu'il veut. Il relève soudainement la tête puis se retirent ses bottes et grimpe sur le lit en regardant son frère. Borgia le fixe un instant et met soudainement à ce déhancher un peu le corps de façon un peu sensuelle et en détachant son pantalon tout en regardant son frère. Il sourit légèrement. Il était vraiment à jeun, c'était étrange de faire un strip-tease, enfin, un demi-strip-tease, car il n'avait plus de haut. Il descend très lentement son pantalon pour le faire patienter et ne pas dévoiler toute la marchandise tout de suite. Il continue de se faire aller le bassin puis descend toujours aussi lentement le pantalon qu'il finit par retirer au complet et qu'il lance en bas du lit. Juan se retrouve donc nu face à son frère et se penche pour faire monter son frère à sa hauteur puis commence à l'embrasser en lui baissant le pantalon. « Je ne compte pas partir, mon frère. » Il sourit en coin et l'embrasse de nouveau et lui fait retirer son pantalon à son tour. Juan les fait doucement tombé sur le lit, se retrouvant sur son frère en se frottant un peu, continuant ce baiser passionné.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 23 Juin - 3:49

    Cesare s’était allongé sur le côté pour taquiner son frère. C’était sa manière à lui de retrouver une complicité d’avant. En effet, lorsqu’ils étaient jeunes le cardinal et le gonfalonier se taquinaient souvent mais, ce n’était pas les méchancetés qu’ils faisaient subir à l’un et à l’autre maintenant. Avant, c’était tout simplement innocent et affectueux. C’était le cas ici à cet instant présent. Borgia avait envie de son frère, il ne désirait que cela à cet instant et ne voulait pas mettre un terme à leur petite soirée. Il attendait la surprise de son frère avec impatience. Finalement, Juan s’assit sur lui et gesticula sur lui. Le frottement réveilla une excitation soudaine, il voulait attraper son frère par les cheveux pour le plaquer contre lui et l’embrasser tendrement. Ce n’était qu’un présage, puisqu’il joignit les gestes à la parole pour s’emparer de ses lèvres et jouer avec sa langue. Son cadet semblait s’y prendre lui aussi pour satisfaire son partenaire. Il ne se doutait pas pour autant qu’il l’avait déjà fait et le faisait avec des hommes. Il connaissait Juan comme homme à femmes et donc pensait qu’il avait apprit sur le tas, il avait du déjà avoir ce genre de femmes qui souhaitent faire du bien à son partenaire et il avait du calquer les gestes. Le cardinal lâcha ses cheveux et rompit le baiser pour entrelacer leur main. Puis ils s’arrêtèrent pour parler, Cesare le provoqua et ça marchait. Son frère se mit à bouder mais, heureusement peu de temps puisqu’il revint dans le lit. Il était debout dessus et Cesare se demandait bien ce qu’il préparait. Curieux et ne voulant pas le déranger, il s’installa dos contre son lit, à moitié assis et allongé sur le lit. Son frère se mit à se déhancher. Borgia fronça les sourcils pour le regarder bizarrement. Il croyait rêver le gonfalonier lui faisait un streap tease ou du moins un semi streap tease puisqu’il ne lui restait plus que le pantalon. Si dans un premier temps le cardinal s’en amusa en laissant échapper un petit rire amusé, il reprit rapidement son sérieux pour se concentrer et fixer le bas ventre de Juan. Il se mordilla la lèvre inférieure avec envie. Son frère savait vraiment jouer avec son corps, être flexible et désirable. Cesare attendit qu’il se rapproche de lui pour lui caresser le taureau tout en regardant la bête jusqu’à ce qu’il relève la tête en sentant que ce dernier vint à le relever, il se retrouva debout sur le lit dans les bras de son frère appréciant sa chaleur. Les deux hommes échangèrent un autre baiser passionné , il avait hâte de s’unir avec lui. Son cadet lui fit comprendre qu’il ne comptait pas partir, ce à quoi il soupira de plaisir en lui murmurant à l’oreille :

    « Je l’espère bien. »


    Juan enleva son pantalon pendant un autre baiser langoureux, le cardinal en profita pour passer ses mains sur le postérieur du gonfalonier qu’il caressa. Son frère l’entraîna dans sa chute, il se retrouva allongé dos au matelas, Juan collé sur lui comme une sangsue. Sangsue dans le sens positif car il voulait être collé à lui et lui embrasser le torse tout en continuant son geste de la main.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 23 Juin - 4:45

Juan qui n'avait pas l'intention de partir aussi vite qu'il est arrivé, il eut une certaine idée en tête. Il avait baissé légèrement la tête, car il fut un peu blessé par le fait que Cesare n'allait pas le retenir, c'était comme si au fond, il s'en foutait qu'il soit là ou non. Évidemment, il ne dit rien à cette remarque, car cela ne changera rien s'il venait à chaque fois répliquer à quelque chose qui le blesse. Il préférait donc passer au-dessus de cette phrase qui était sûrement sans intérêt pour son frère. Cependant, il ne comptait pas le laisser, ni quitter la pièce. Il se leva donc debout sur le lit avec son idée en tête de lui faire un petit strip-tease. Borgia s'était doucement mis à se faire aller le corps de façon plutôt sensuelle, baissant légèrement son pantalon tout en continuant de bouger et il le fit de façon plutôt lente. Tout en lui jetant un léger regard provocateur, bougeant toujours un peu de la même façon. C'était vraiment étrange de faire cela à son propre frère en fait, il l'avait déjà fait que rarement à quelques femmes, mais là, il ne savait pas trop comment allait réagir son frère et donc, ne le quitta pas des yeux afin de voir comment il va réagir face à cela. Il remarqua que ce dernier le regarda de façon plutôt étrange au début, ça l'était en même temps et puis il lâcha finalement un rire amusé. Il leva durant un instant le sourcil, mais il continua tout de même ce qu'il était en train de faire. Juan finit par retirer et jeter son pantalon au sol après avoir fini sa petite danse qui venait d'offrir à son frère. Il se retrouvait soudainement nu face à Cesare. Il eut un léger sourire coquin en sentant sa main sur lui, se mordillant un peu la lèvre. Il décida d'ailleurs de prendre la main de son frère et de le faire grimper à son tour debout sur le lit. Il s'était mis à l'embrasse en lui faisant baisser le pantalon. Il lui disait par la même occasion qu'il n'avait pas l'intention de partir. Il sourit à la réplique de son frère. Il lui vola un baiser passionné pour les faire tomber sur le lit ensemble, se retrouvant sur son frère, coller à lui. Juan se mordilla doucement la lèvre en sentant les mains de son frère sur ses fesses et mit à lâcher des soupirs de plaisirs en sentant sa main s'activer. Il bougea légèrement contre lui, faisant ainsi frotter leurs intimités ensemble. Borgia sourit un peu à son frère en venant l'embrasser dans le cou. Il vient lui mordiller la peau du cou même. Il avait envie de sentir contre frère, de le sentir encore plus qu'il ne le pouvait, quelque chose d'inimaginable. Il a envie de son frère comme jamais. Juan releva la tête après un moment pour venir embrasser son frère follement en continuant de se frotter à lui et poussant quelques petits gémissements à ce que son frère était en train de lui faire. Il décide de descendre l'une de ses mains pour venir caresser l'entre-jambe de son frère, il n'était pas le seul à avoir droit de recevoir ces petits plaisirs.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 23 Juin - 14:42

    Si Cesare ne souhaitait pas le retenir c’était par pure provocation, il espérait que son frère reste, il n’était pas du genre à supplier. Fort heureusement, ce dernier finit par rester. Juan lui avait promis une nuit torride, ils en auraient une avant qu’il ne parte pour Florence. Le cardinal avait besoin de sentir sa chaleur humaine, de l’aimer, lui montrer son amour de frère. Il savait que c’était dans ces occasions qu’il pouvait le faire et se rassurer que Juan l’aimait également. Ils n’étaient pas en train de se battre et c’était tant mieux. Borgia savait que c’était mal ce qu’ils faisaient mais, il en demandait encore, il était fiévreux en voyant le corps de son frère se trémousser devant lui. Dieu punirait ses pensées et ses actes, il le savait et ne pouvait s’empêcher de se damner. Il avait trouvé très étrange ce que Juan était en train de faire mais finalement il s’en amusa en se prenait au jeu tout en le matant et le désirant. Quand son frère se rapprocha de lui, il le caressa au bon endroit pour le remercier de ce petit streap tease et pour accentuer leur envie, il voulait que son cadet ressente le même besoin que lui, au même niveau d’excitation. Ce dernier le redressa pour qu’ils soient à la même hauteur et qu’il pousse échanger un baiser fougueux. La nuit passée avait fait un déclic entre les deux frères, jamais Cesare n’avait pensé à embrasser Juan. Pourtant, si cela s’était déclanché c’est qu’au fond il le souhaitait. Il désirait tellement retrouver la complicité qu’il avait avec lui qu’il la retrouvait dans ses bras. Il prenait goût à ce petit jeu entre eux, bravant les lois morales. Fou l’un de l’autre et par leur engouement, ils se retrouvèrent allongé sur le lit. Cesare était dos au matelas et Juan sur lui à le combler le mille baisers que ce soit dans le cou ou sur le torse. Il se sentait bien et sentait sa respiration s’accélérer. Elle le fut davantage quand son cadet prit soin de son entrejambe, il lâcha des soupires tandis que ses mains viennent caresser ses fesses et lui pratiquer un doigté des plus sensuel. Son frère était contre lui et se frottait à lui, il était conscient que Juan en avait envie autant que lui. Une de ses mains remonta sur le visage du gonfalonier, il le regarda dans les yeux à mesure qu’il continuait de lui pratiquait du plaisir de son autre main. Il lui caressa sa barbe de quelques jours puis lui caressa les cheveux. C’est bien en le regardant droit dans les yeux, mélangeant leurs soupires que Cesare comprenait ce qu’il faisait. C’était bien son frère qui était là, personne d’autre. Il lui adressa un sourire et entre deux gémissements, il lui murmura :

    « Je te veux et que Dieu me pardonne. »

    Borgia s’empara de ses lèvres et enleva sa main de son fessier, il poussa Juan sur le côté pour inverser les rôles et se mettre sur lui. Cesare comptait bien le dominer une fois de plus et prendre soin de son petit frère.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 23 Juin - 22:16

La soirée devait se passer alentour d'un repas et ensuite sûrement quelques verres de plus, assis près du foyer qui se trouve dans la pièce à côté parlant de leur vie, de ce qu'ils sont devenus et sûrement d'anecdotes. C'était ainsi qu'il croyait que la soirée allait se dérouler et sûrement que c'était ainsi que son frère voyait la soirée puis repartir chacun de leur côté à la fin. Pourtant, durant le repas, il eut envie de jouer un peu avec son frère et d'ailleurs, il n'a pas été seul à vouloir jouer à ce petit jeu puisqu'il avait bien senti la main de son frère lui caresser la cuisse. Rapidement, ils se sont retrouvés dans la chambre de Cesare. Juan avait envie de s'unir à nouveau avec son frère, avant son départ pour Florence, car ils ne savent pas quand ils vont se revoir, sûrement dans plusieurs semaines. Et sa surprise ne faisait que commencer. Juan avait envie de lui, de toucher sa peau avec le bout de ses doigts et mélanger sa langue à la sienne. Il avait une attirance pour son frère et il est heureux que cela ne soit pas que de son bord à vouloir s'unir puisque Cesare semble vouloir la même chose. Fort heureusement qu'il ne se fait pas rejeter, il ne sait pas comment il l'aurait pris, sûrement mal. Après ce strip-tease devant son frère, il se retrouva soudainement sur son frère, à pousser quelques gémissements sentant les mains se balader sur son corps, mais il pouvait surtout sentir ses doigts en lui, lui faire du bien. Juan continuait doucement à se frotter contre son frère en venant descendre une main pour venir caresser son amant, pouvait-il le dire ainsi, son amant, son partenaire, son frère, sa moitié tout simplement. Ils ne font qu'un depuis déjà deux jours et même durant l'enfance, ils ne pouvaient vivre sans l'un et l'autre. Il continua de déposer ses baisés dans le cou de son frère et quelques-uns sur son torse. Juan leva soudainement la tête vers son frère en sentant sa main sur son visage. Il lui sourit légèrement en accélérant le mouvement de sa main. Il lâcha quelques soupirs lui aussi, ses gémissements se mélangèrent de nouveau à ceux de sa moitié. Il lâcha dans un soupir après avoir entendu son frère. « Je te pardonne mon fils. » Il sourit légèrement avant de rire un peu. Il est plus proche du diable que Dieu, mais qu'importe. Juan retourne l'embrasser dans le cou et monte vers ses oreilles. « Je te veux aussi et de tout mon être ! » Il tourne la tête vers son frère pour le regarder dans les yeux puis l'embrasse soudainement. Durant le baiser, il pouvait sentir que son frère avait retiré sa main et il se retrouva sous Cesare. Il grogna légèrement en se retrouvant sous son frère. Non, il n'avait pas envie d'être soumis ce soir. Il vient caresser les fesses de son frère en le regardant puis décide de le pousser pour venir se remettre sur lui en souriant en coin. Il caresse les jambes de son frère puis se place à l'entrée sans entrer pour l'instant, car il vient tout à bord y mettre sa main pour le préparer avec ses doigts.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 24 Juin - 19:07

    Cesare se trouvait sous son frère. Il le laissa embrasser son corps, le caresser tandis que le cardinal lui caressa son fessier et commencer à commencer les choses sérieuses avec sa main. Il avait dit avant cela qu’il désirait Juan et qu’il espérait que Dieu le pardonne pour aimer son frère. Ce dernier s’amusa à le pardonner comme un religieux, il mêla on rire à celui de son cadet. Cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas rit ensemble. Il était heureux de retrouver cette complicité et le lui fit savoir en l’embrassant tendrement tout en accélérant les mouvements de ses doigts. Cesare décida de changer de position après avoir arrêté son geste, il voulait dominer son frangin. Il le poussa sur le côté pour qu’il se retrouve dos au lit. Borgia se mordilla la lèvre tout en observant une nouvelle fois le visage de Juan. Il n’y avait rien à dire, Rodrigo et Vanozza avaient fait de beaux enfants, son frère était séduisant. Il s’en rendait compte depuis hier. D’habitude il ne prêtait pas attention au gonfalonier mais, là il détaillait chaque parcelle de son corps d’Apollon. Il comprenait pourquoi les femmes le désiraient. Son frère le désirait aussi, il n’en doutait pas et voulait continuer cette aventure, il le voulait le temps d’une soirée. Sa dernière sans doute en sa compagnie puisqu’il allait partir pour Florence sous peu. Juan sembla grogner lorsqu’il avait changé de position, Cesare fronça les sourcils ne comprenant pas pourquoi il n’appréciait pas, leur première fois s’était passé de la sorte. Son frère lui caressa les fesses, il eu des frissons et n’eu pas le temps de s’en remettre que Juan inversa les rôles une fois de plus. Le jeune homme jeta un regard mauvais à son frère. A quoi jouait-il ? Borgia avait décidé qu’il se retrouverait sur Juan alors il le ferait, il n’aimait pas être contrarié. Son cadet rapprocha son intimité de l’objectif, Cesare tressaillit pour la simple et bonne raison qu’il ne voulait pas, il ne l’avait jamais fait et ne voulait pas ressentir son frère en lui, il ne pouvait pas. Un homme qui aime les femmes ne fait pas ce genre de chose, c’était réservé pour d’autres hommes dont la sexualité était multi sexe. Il ressentait le besoin de dominer, tout comme on domine une femme, pas l’inverse. Il pensait que ce serait comme la veille, qu’il prenne le contrôle de la situation, qu’il applique son rôle d’aîné. Borgia allait répliquer quand Juan lui fit ce qu’il lui avait fait quelques secondes auparavant. Cesare se mit à gémir de manière forte. Il n’avait jamais fait cela et il pouvait sentir une douleur. Le cardinal continua de gémir tout en gesticulant pour éviter de souffrir et de ressentir du plaisir. Mais, même s’il prenait goût, il était perturbé par ce changement, il ne pouvait pas. Il jeta un regard à son frère de façon à lui faire comprendre qu’il n’appréciait pas tellement ce qu’il lui faisait. D’ailleurs, il accompagna le geste à la parole en lui faisant retirer ses doigts en lui prenant son poignet qu’il serra. Puis, là encore il poussa son frère pour se retrouver de nouveau sur lui, ils manquèrent de tomber car ils étaient proche du rebord. Cesare décida également de prendre les deux poignets de son frère pour les mettre au niveau de sa tête de telle sorte qu’il ne le touche plus et qu’il le laisse les guider. Borgia ondula son corps pour tenter de passer aux choses sérieuses avant que Juan tente une autre approche.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 25 Juin - 0:24

Comme si Dieu allaient les pardonner pour avoir de nouveau, envie de son frère, comme s'il allait pardonner probablement le pire pêché de tous. Le peut-il vraiment ? Au point, où ils sont rendus, autant continué et aller jusqu'au bout, ils l'ont déjà fait une fois et ils brûleront de nouveau, cette nuit. Pour rire donc, Juan lui disait qu'il allait pardonner et puis ils n'auront qu'à se laver de leur pêcher et pouvoir recommencer plus tard. Avec quelques baisés dans le cou, Borgia lui souffla qu'il le voulait et de tout son être vivant. C'était sincère, il le voulait à lui tout seul et sentir son corps nu contre le sien, lui donnait encore plus envie de le posséder. Il l'embrassa soudainement et puis il s'était retrouvé rapidement sous son frère, il semblait vouloir le dominer à nouveau, il voulait être en lui, mais Juan voulait aussi le sentir et avait décidé de le pousser pour venir se placer sur lui à nouveau tout en souriant. Il lui lança un léger regard de provocateur en voyant son regard changé soudainement, oh, mais lui aussi, il avait envie de gouter un peu plus à son frère, en le dominant, il se doutait bien que son frère dominé Juan, mais il ne voulait pas vraiment ce soir. Avec envie, Borgia s'était placé entre les jambes de son frère, plaçant un instant son intimité contre les fesses de son frère, avant de venir y placer ses doigts pour le préparer, afin de ne pas lui faire trop mal, certes, des doigts c'est différent que sa virilité, mais il voulait lui faire sentir une autre sensation et aller plus loin. Il enfonça un peu ses doigts et se mordilla la lèvre en l'entendant gémir subitement, ça l'excitait davantage de l'entendre ainsi. Il avait le désir de se mettre en lui et il continua jusqu'à ce que son frère vienne lui serrer le poignet avec son regard. Il fronça légèrement les sourcils et il ne comprenait pas trop. Encore là, il venait de passer de nouveau sous son frère, il était vraiment sérieux ? Juan lui lança un regard noir à son tour, ce n'est pas qu'il déteste le sentir en lui, au contraire, mais il voulait être au-dessus. Il pose sa main sur le bord du lit, car ils ont failli tomber au sol. Le cadet fronce un peu les sourcils en le sentant saisir ses deux poignets. Il se débat légèrement, gigotant afin de ne pas le laisser entrer en lui. Il décide de pousser son genou vers le ventre de son frère pour le faire lâcher prise, il lui donna un coup, mais sans lui faire manquer trop de respiration non plus, car ce n'est pas son intention de lui faire du mal. Il voit son frère commencé à perdre l'équilibre et Juan qui essaye de lui attraper les mains, mais tous deux se ramassent au sol rapidement. Il se trouve sur son frère en souriant, c'est bien ce qu'il voulait d'ailleurs. Le gonfalonier se frotte sur son frère en le regardant, se penchant pour l'embrasser dans le cou et le torse aussi. Il descend tout doucement vers l'intimité de son frère en le regardant un peu et commence à lui embrasser avant de passer sa langue chaude dessus, venant faire un mouvement avec ses lèvres pour réveiller davantage le taureau et continue. Il passe sa main libre sur le torse de son frère, ils exploraient un nouvel horizon.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 25 Juin - 1:46

    Cesare était sous Juan, ce dernier lui procurait une étrange sensation puisqu’il lui faisait des gestes qui lui étaient inconnu. Borgia du se laisser faire à contre cœur, il pouvait sentir ses doigts. Le cardinal se mit à gémir plus fort qu’à son habitude et encore il n’était pas au bout de ses surprises. Il décida d’y mettre un terme en attrapant le poignet de ce dernier et en inversant les rôles. Il se retrouvait à présent sur lui et ils avaient faillit tomber du lit. Cesare tenta de prendre le dessus, il se frottait contre son frère prêt à débuter l’acte et cela malgré le regard noir que lui avait lancé Juan. Il le voulait, c’était son frère, son cadet et il comptait bien lui montrer qui était le chef, qui dirigeait. Il plaqua ses mains au niveau de sa tête pour l’empêcher de le toucher le temps qu’il pénètre en lui. Malheureusement, il n’eut pas le temps, Juan gesticulait il lui donna un coup de genoux dans l’estomac qui lui coupa légèrement le souffle et surtout de tomber. Son cadet voulu le retenir mais, il l’entraîna avec lui dans sa chute. Borgia grimaça en tombant. Il avait une légère douleur au dos sûrement à cause de la chute et du poids de son frère. Il lui jeta à son tour un regard noir pour lui faire comprendre qu’il n’avait pas apprécié son coup bas. Durant quelques secondes, il eu l’envie de tout arrêter par pure énervement surtout en voyant le sourire de Juan et puis se retrouver en dessous ne lui convenait pas. C’est alors que son cadet déposa des baisers dans son cou et son torse. Ces baisers le radoucir, il les savourait. Mais, son frère s’aventura plus loin qu’il ne le pensait en déposant ses lèvres sur son intimité. Cesare était prêt à le pousser, ne voulant pas se faire toucher par un homme. Certes, ils avaient déjà fait plus cependant il ne pouvait pas, une femme oui pas un homme et encore moins son frère. Les baisers et sa langue chaude le fit changer d’avis. Juan se débrouillait comme un chef, on aurait dit qu’il avait déjà fait ce genre de chose, il en eu un léger doute à un moment donné mais, il se concentra sur ses coups de langue qui le fit gémir. La main de son frère vint lui caresser son torse, il posa sa main dessus pour la lui caresser, tandis que l’autre vint dans les cheveux du gonfalonier pour lui caresser et tirer lorsqu’il faisait augmenter la chaleur en lui. Il laissa échapper de sa bouche :

    « Hum….Juan… »

    Borgia se laissa aller, il continua de ressentir ce bien être que lui offrait son frère, il se mit à gesticuler pour faire accélérer le mouvement de son cadet tout en appuyant sa tête davantage. Quand, il trouva qu’il s’agissait du bon moment pour le remonter avant qu’il arrive au sommet du paradis. Il le fit remonter et l’embrassa tendrement passant une main dans sa nuque et l’autre sur ses fesses. Il poussa une nouvelle fois son frère mais, cette fois de dos pour se mettre derrière lui. Il ne pouvait plus attendre et qu’il le veuille ou non Cesare tiendrait tête. Borgia donna une fessée à son frère comme pour le punir de ce qu’il lui avait fait précédemment. De plus, il se frotta contre lui, déposant des baisers dans son dos.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 25 Juin - 2:54

Les deux frères étaient tombés au sol après que Juan lui a donné un coup de genou pas trop fort, mais assez pour qu'il lâche prises ses poignets afin d'être plus libre et renversé la situation de nouveau. Il voulait sûrement reprendre le dessus, mais il ne pensait pas qu'ils allaient vraiment tomber au sol comme c'était le cas. Son frère l'entraîna dans sa chute et il se retrouva soudainement sur lui, comme il le voulait au final. Il fronçait légèrement les sourcils en voyant le regard de son frère, bon, ce n'était pas vraiment de sa faute s'ils étaient tombés, mais c'était sûrement pour le coup de genou. Ce n'était pas vraiment voulu, un peu, mais seulement pour qu'il puisse lâcher ses mains tout simplement, il ne voulait pas lui faire de mal. Borgia se plaça mieux sur son frère pour venir lui déposer quelques baisés dans le cou et sur le torse tout en descendant doucement le long de son corps en le caressant doucement. Il voulait franchir une nouvelle envie, lui faire découvrir quelque chose que lui-même avait déjà fait, mais évidemment, il espérait de ne pas faire trop paraître qu'il avait déjà vécu cela, personne ne devait savoir pour Luigi et lui, seulement, il ne savait pas trop comment montrer qu'il était assez débutant, fin, il l'est en quelque sorte, comparer à son page. Quoi qu'il en soit, Juan descendit ses baisés jusqu'à l'entre-jambe de son frère où il se mit à passer sa langue chaude dessus avant de mettre son intimité dans sa bouche et commencer à faire des mouvements. Il posa bien ses lèvres dessus tout en caressant le torse de son frère avec sa main libre et observa un peu la main de son frère lui caresser la sienne qui lui donna quelques petits frissons, de plus gros frissons en sentant sa main dans ses cheveux. Il pouvait sentir une petite chaleur en lui en l'entendant dire son nom. Il ne fit qu'accélérer le rythme avec ses lèvres et plus profond en le sentant bougé puis même à l'encourager à continuer ce qu'il était en train de faire. Il était content que ce dernier puisse aimer cela et qu'il ne l'avait pas repoussé. Borgia continue la gâterie avant de se faire remonter par Cesare et vient rapidement prolonger ce baiser langoureusement en passant sa main sur la joue de sa moitié. Borgia grogna légèrement de nouveau puisqu'il se trouvait une nouvelle fois dans une position de soumission. Il fut un peu surpris en sentant la main de son frère claqué contre l'une de ses fesses. Juan se mordilla légèrement la lèvre en sentant son frère se frotter, il avait lui aussi envie de lui. Le gonfalonier se mit à frissonner sous ses baisés et il poussa dans un murmure. « Prends-moi... Cesare. » C'était fait. Il le voulait, il voulait l'avoir en lui, le sentir, il ne pouvait plus attendre s'unir avec son frère. Et puis, il prendra la place de domination bientôt, ce soir qui sait.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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