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 Quand le taureau plume le cygne | PV Juan

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MessageSujet: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 8:45

    C'était fou comme le temps était versatile en ce-moment, il y a peine quelques jours auparavant, il pleuvait et aujourd'hui il faisait beau. Profitant du soleil, certains nobles avaient décidé d'organiser des jeux dehors avant que ne revienne le mauvais temps, l'une des baronnes avait gentiment invité la princesse au pic-nique. Au départ, la jeune femme avait refusé prétextant plusieurs choses à faire mais, sa domestique Adrianna l'avait poussé à sortir, le teint pâle de sa maitresse l'inquiétait depuis quelques jours et sans doute un peu d'air frais suffirait à rendre les belles couleurs du cygne. Au final, la jeune femme avait cédé, à la plus grande joie de l'assemblé général. Connaissant ce genre de réunion, la princesse mit un certains temps à se préparer. Certes, quand on organisait une tel journée c'était plutôt pour se montrer et rivaliser de richesse aussi, les dames mètreraient elles un point d'honneur à vouloir paraitre la plus belles et ainsi ridiculisait tout les autres. Or, si la princesse danoise se montrait inférieur, son titre pouvait être remis en cause et, la belle n'avait pas envie d'entendre des rumeurs sur elle. La danoise enfila donc sa robe pourpre, aux manches évasées et transparentes. Fait de soie et satin, composé de pierreries notamment sur les bords du décolleté qui se trouvait être très plongeant grâce aux manches qui n'arrivaient qu'aux épaules. Une robe d'été idéal et pratique pour le dehors grâce au jupon fluide et près du corps. Une robe insolite, tout comme la couronne que revêtait la princesse pour assurer que c'était elle la reine de la fête. Un simple diadème, sophistiqué, travaillé et discret. Les liens du diadème était tel des lignes de lierre,une pierre d'onyx sous forme d'une larme était placé à l'avant afin de crée un point focal des plus subtils.
    Adrianna eut le plaisir de venir avec sa maitresse malgré le fait qu'elle devait porter tout les affaires. Les nobles prirent places dans la cour et ses jardins composé de milles et une fleurs,plantes et labyrinthes pour le plus grand plaisir de tout le monde. On mangea rapidement et laissa tout le reste au bon soin de tout les serviteurs présents tandis que l'organisatrice de cette petite fête proposé un jeu. La danoise se plia volontiers aux règles. Soit, une partie de cache-cache ne pouvait pas faire de mal. Les hommes comptaient, les femmes se cachaient. Plusieurs partir vers les massifs de fleurs en essayant de trouver une cachette adéquate, Aliénor elle, se dirigea vers un chêne et très vite elle jugea cette cachette trop facile. Or, les ducs et autres nobles arrivaient déjà c'est donc avec discrétion et rapidité que la princesse changea de plan. Un des hommes la vit, s'ensuivit une course effréné bonne enfant qui les menât toutefois, plus loin que prévu.

    La princesse put semer son poursuivant en rentrant dans la serre. Malgré l'interdit d'y rentrer, la princesse ferma la porte discrètement et se baissa près des tables quand elle vit le jeune marquis coller à la porte pour y voir si elle se trouvait dans la serre. Il partit contrariée et la danoise se releva pour récupérer son souffle. Depuis combien de temps, ne c'était pas amuser ainsi ? Depuis qu'elle avait quitté son pays, sa patrie. La jeune femme parcourut la pièce, plusieurs orangers étaient présents, cela sentait milles parfums de fruits aussi appétissants les uns que les autres, la jeune femme regardait les étales de plantes qui se trouvaient tout autour d'elle et aperçut alors, une autre porte.Par simple curiosité, la belle entra non sans vérifier auparavant si personne s'y trouvait. Personne. Aliénor referma doucement la porte derrière elle et s'avança près de la petite fontaine présente dans la pièce, la chaleur était plus oppressante, sans doute pour que les plantes présentes puissent survivre.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 15:26

Borgia avait passé la matinée à dormir. C'était une habitude depuis qu'il avait un peu plus de temps à lui. Il pouvait mieux souffler et respiré. Et qu'il n'avait pas tellement la tête à s'entraîner pour l'instant. De toute façon, il allait le faire plus tard, quand il le pourra. Il n'avait pas vraiment dormi de la nuit, mais en se réveillant dans son lit en début d'après-midi. Il avait pu récupérer son sommeil perdu. Un bain lui avait été préparé, de l'eau chaude rajoutée un peu, afin que l'eau ne soit pas froide au complet. Il entra dans son bain où il pouvait se détendre quelques minutes jusqu'à ce qu'il finisse de se laver et qu'on lui apporte son déjeuner sur la table, quelque chose d'équilibré, pas très lourd, mais ce repas lui donnera plus de force à poursuivre sa journée. Le gonfalonier termina son repas après s'être essuyé le corps et avoir enfilé un pantalon noir. Il allait se rafraîchir la bouche aussi, s'il venait à parler à quelqu'un et qu'il puait. Il ne voulait pas se mettre dans une situation des plus embarrassantes. Un coup cela fait, il enfile sa chemise blanche et son pourpoint, sa ceinture avec une bourse, épée et dague. Le taureau quitte ses appartements un qu'il a fini de se préparer. Il poursuit le long couloir, descendant les escaliers et ne s'occupe pas vraiment ce qui se passe alentour, mais passe tout de même par les jardins, car on lui a dit qu'il y avait des activités. Quel genre d'activité? Personne ne lui a parlé de cela. Juan soupira légèrement et il ne prend pas de temps à se rendre dans la cour pour voir ce qu'il se passe là-bas.

En sortant à l'extérieur, il put apercevoir quelques nobles s'amuser, des jeunes femmes ravissantes dont une, il pouvait mettre un nom sur ce visage. Borgia s'approchait mieux pour apercevoir les femmes, chevelure foncée, teint pale, allure de princesse. C'était sûrement la maîtresse de son frère, Aliénor du Danemark. Cette délicieuse petite créature que son frère ne garde que pour lui, mais il n'est pas là pour un bon moment. Elle doit sûrement s'ennuyer, des plaisirs charnels. Il eut un sourire en coin, mais il savait ce qu'il avait à faire dans sa tête s'il la voulait. Quand il veut quelque chose, il use de ce qu'il a sous sa main, des informations croustillantes qui ne doivent pas arriver aux oreilles de son père et du roi Jean. C'était une belle occasion pour se l'approprié un peu. Le fils du pape s'approche un coup dont les personnes se sont un peu dispersé, mais il emprunte un aller plus discret tout de même. Il avait aperçu la princesse se rendre dans cet endroit. Il observa le noble quitter l'endroit en levant les yeux. Ce genre de jeu, ce n'était pas pour lui, que pour ceux qu'ils n'ont rien à faire de leur journée. Quoi qu'il en soit, il pénètre à l'intérieur de la serre où il remarque Aliénor près d'une fontaine qui fait jaillir de l'eau. Il avance sans vraiment faire de bruit pour ne pas l'effrayer, même si cela sera peut-être le cas. « Bel endroit si l'on veut se retrouver isolé, princesse. » Il sourit en coin en la fixant dans les yeux. Lorsqu'elle remarque enfin sa présence. Par politesse pour elle, Borgia s'incline légèrement face à la princesse en s'approchant mieux d'elle, se met à genoux et lui embrasse la main. Personne ne risquait de venir, il avait barré la porte par pure précaution. Borgia se relève par la suite en la quittant pas des yeux.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 19:34

    Une fontaine en plein milieu d'une serre ? C'était insolite mais, plaisant. La danoise se baissa pour s'approcher plus près et éviter ainsi les branches encombrantes. L'eau jaillissait, la jeune femme se pencha et passa ses doigts fins entre la cascade de cette fontaine de jouvence.
    « Bel endroit si l'on veut se retrouver isolé, princesse. » La jeune femme sursauta et file volte-face. Le capitaine avait été si discret qu'elle ne l'avait même pas entendu arriver. Il s'approcha pour s'incliner,plier les genoux et déposer un baiser sur sa main. La danoise resta silencieuse observant avec méfiance son interlocuteur. Juan Borgia était un homme intriguant qu'Aliénor n'apprécier que très peu. Premièrement, il avait mauvaise réputation, secondement, il était en partit responsable des déboires de Christian. En règle général, ils ne se voyaient jamais exception des repas, ils ne se parlaient jamais en faite, ils étaient tout deux de deux mondes différents. Le jeune homme était vêtu d'un pantalon noir,une chemise blanche et son pourpoint. Elle ne baissa pas son regard et resta sur la défensive tel une proie face à son prédateur car, c'était bien ce qu'était le plus jeune Borgia: un chasseur de femme et étrangement, le fait qu'il soit seul avec elle, dérangeait Aliénor.

    « Une cachette idéal sans aucun doute... »

    La danoise contourna le capitaine.

    « Veuillez m'excuser capitaine mais, ils m'attendent. »

    La jeune femme s'approcha de la porte et devient subitement encore plus pâle que les plaines enneigés danoises. La porte, il l'avait barré. Qu'est que c'était que cette histoire ? La princesse sentit la crainte s’immiscer en elle mais, c'est avec une voix glacial et un masque impassible qu'elle se tourna vers le capitaine.

    « Si vous vouliez me parler en privé, Capitaine, il aurait été préférable de demander une audience autrement, si c'est une plaisanterie je la trouve de très mauvais goût. »

    Étrangement, la princesse opta pour le fait que Juan Borgia était juste un mauvais plaisantin bien que son instinct lui certifier le contraire. Ce pouvait-il, que le jeune prince souhaitait parler de quelques affaires en privé avec la demoiselle ? Cela signifiait donc, que sa présence ici était justifier. La danoise croisa les bras et attendit les réponses du capitaine. Franchement, le comportement du soldat était étrange, d'abord il avait enfin, remarquer sa présence, il la suivait,la piéger et s'incliner devant elle comme pour certifier qu'il était inférieur à la princesse. Ce n'était pas le comportement de Juan Borgia, en tout cas, Aliénor n'avait jamais entendu parler de cette facette du capitaine.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 20:00

Juan était entré dans la serre de façon très discrète. Certes, il aime qu'on puisse le remarquer, mais dans cette situation, c'était mieux de faire preuve de discrétion. Comme en ce moment même où il était pris seul avec la princesse. Il n'y avait personne alentour et ni à l'intérieur, tous deux étaient seuls. Il n'y avait donc aucun risque pour ce qui allait suivre. Borgia avait légèrement sourit en la voyant sursautée, il aimait faire ce genre d'effet, faire sursauter les gens, comme s'ils avaient peur de lui et c'est le cas pour la plupart des gens. Il s'était incliné par pure politesse pour elle, seulement pour faire une approche, car il n'aime pas tellement ces manières, les fois où il s'incline pour embrasser une main, comme celle de son père puisqu'il est pape entre autres. En effet, une cachette idéale pour se retrouver seul sans personne ne puisse nuire. Il secoue légèrement la tête en la voyant fuir comme si rien n'était. Il se tourna soudainement vers elle, la porte était barrée, elle n'a aucun moyen de quitter cet endroit, tant qu'il ne l'aura pas décidé. « Vous êtes bien pressé tout d'un coup ma très chère. » Il approche de quelques pas en la regardant. Il ne s'était jamais vraiment entendu avec la princesse, mais il faut dire que l'occasion de se parler, ce s'est jamais vraiment présenté. Il passait plutôt son temps avec son frère, Christian, qui est beaucoup plus marrant et intéressant en ce qui le concerne.

Il se met légèrement à rire en l'entendant. Une plaisanterie? Et se faire prendre par son père, ce n'est pas une plaisanterie ça. En tout cas, il trouvait cela vraiment drôle. « Nous sommes déjà en privés, parlons donc ici. » Il lui prend la main et la tire contre lui. « Vous êtes si pâle, de quoi avez-vous peur ? Ou alors, vous êtes malade ? J'ai un très bon remède. » Borgia la regarde toujours. Elle était devenue soudainement plus pâle, elle avait peut-être peur du gonfalonier et pourtant, il n'avait encore rien fait de spécial. Il se montrait plutôt gentil, pour l'instant, aucune menace en vue. Si ce n'est que la porte qui était barrée, seulement pour éviter que des curieux viennent les déranger pour quelconque prétexte, ce qui n'avait pas envie. Borgia tire une chaise qu'il y avait près d'une table et la pousse dessus pour qu'elle tombe assise. Il ne la pousse pas de façon brute, seulement assez pour qu'elle tombe assise sur la chaise. Il la regarde dans les yeux en attendant des réponses de la demoiselle.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 20:48

    Soit, la danoise était seule avec le frère cadet de son amant dans une pièce isolé et fermer. Aliénor l'avait contourné pour prendre la fuite non pas qu'elle n'aimait pas la pièce mais, la présence de Juan Borgia lui donnait des frissons glacé. La jeune femme ne fit pas attention à son mouvement de tête quand elle le contourna, tout ce qu'elle voulait c'était fuir or, impossible vu que le jeune prince en avait décidé autrement,d'ailleurs, il se tourna vers elle quand elle prit la parole. Son regard étrangement étincelant ne signifiait rien de bon tout comme ces paroles. L'italien se rapprocha, la danoise recula ne cacher pas sa méfiance à l'égard de son prétendu beau-frère. Face au sérieux et aux paroles de la princesse, le capitaine se mit à rire et lui dit qu'ils étaient déjà en privé donc, ils pouvaient discuter ici. Pour la seconde fois, il lui prit la main et la tira contre lui. La jeune détourna son regard et tenta de sortir des bras du capitaine. Mais, avec sa force frêle Aliénor n'arrivait à rien.
    « Laissez-moi, Juan vous avez perdu l'esprit ! »Les mots avez dépassé sa pensée autrement, la jeune femme ne ce serait pas permise d'appeler le fils du pape par son prénom.Il tira une chaise et la poussa pour la faire s'assoir. La demoiselle jeta un regard noir au capitaine. La plaisanterie avait assez duré ! Il jouer avec la fille du roi,la moindre contrariété de sa part et le roi marcherait pour l'Italie pour une vendetta. La princesse croisa les bras et ses jambes laissant découvrir ses chevilles et prit la parole gardant son air royale.« Bon soit, dites-moi ce que vous voulez et laisser moi partir. »Le regard perçant du prince fixer sur elle mettait mal à l'aise la danoise. C'était comme s'il souhaitait la percer à jour, lui faire avouer tout ses péchés,ses secrets. Tellement préoccupait par la situation aussi insolite, aucun des deux jeunes gens ne faisaient attention à ce qui les entouraient. Ils se mesuraient du regard l'un avec hardiesse et l'autre avec méfiance. On savait subtilement que malgré le sang bleu d'Aliénor, Juan Borgia contrôler la situation et sa captive par la même occasion. Songeant qu'il ne ce décidait pas, la danoise perdit patience et se releva pour s'en aller. Quand Cesare apprendrait la nouvelle il serait surement aussi furieux qu'intriguer par le comportement de son frère cadet.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Sam 16 Juin - 21:46

Le fils du pape riait au fait que celle-ci essaye de s'échapper, alors qu'il sait qu'elle ne sortira pas de l'endroit sans son accord et elle ne risque pas de l'avoir tout de suite, pas avoir eu ce qu'il veut. Il s'était approché d'elle, en la tirant sur lui. C'était ici qu'il allait parler, pas ailleurs. Ils étaient seuls, alors autant qu'ils parlent maintenant sans perdre de temps. Il n'avait point perdu l'esprit, il savait très bien ce qu'il faisait et il était sobre et son esprit clair. Après l'avoir poussé sur la chaise, il s'était approché d'elle. Il leva légèrement les yeux en la voyant faire ses manières de princesse qui avait dont de l'exaspérer. Borgia s'approchait et il s'en allait prendre la parole, mais madame l'impatiente et aux manières royales, décidait que la séance était terminée. Il l'attrape rapidement par le bras et la ramène sur la chaise qu'il avait posée quelques minutes avant. « Dois-je m'asseoir sur vous afin que vous ne me quittez pas? » Il lui lance un regard plutôt froid et autoritaire. Il tire une chaise à son tour qu'il place face à la princesse et s'assoit en croisant ses bras.

Juan ne la quitte plus des yeux. « Donnez-moi votre avis sur mon frère? » Il était curieux de savoir ce qu'elle va raconter sur lui, sûrement des mensonges, mais ce qu'elle ne sait pas, c'est qu'il est au courant de tout, ou presque. Il savait l'essentiel en tout cas. Borgia lui fait tourner la tête vers lui. « Est-il un bon amant ? Allez, je veux des détails sur votre petite aventure avec lui. Il vous a cueilli comme il se doit? » Évidemment, il parlait de sa fleur, le fait qu'il lui est prise sa virginité. Il ne tourna pas autour du pot. Borgia était fort curieux d'entendre ses réponses. Il sait bien que ses questions sont déplacées, mais il s'en fiche totalement. Il n'a pas l'habitude d'être le plus poli non plus. Il dit ce qu'il a envie de dire. Juan observe sa réaction, ses gestes et ce qu'elle a dire. Il se mit à taper du pied en soupirant légèrement. Si elle connaissait sa réputation, elle devrait savoir qu'il a horreur qu'on le fasse patienter. Cela serait inutile qu'elle essaye de renier ses paroles, car il sait tout, autant être honnête.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Dim 17 Juin - 23:47

    Visiblement, le capitaine était très sérieux, qui plus es, il semblait sobre donc il était conscient de ces actes. Tout ceci ne rassurait guère Aliénor qui protesta vainement contre le soldat. La jeune femme tenta de garder tout la dignité qui lui restait et prit ses airs de grande noble pour tenter une seconde tentative de fuite or, à part lever les yeux aux ciels, Juan Borgia ne fit rien d'autre. La princesse se releva or, avec une force de taureau, il la ramena sur sa chaise et d'une voix froide, autoritaire il lui demanda s'il devait s'assoir sur elle pour qu'elle se tienne tranquille. Aliénor serra son poignet où le soldat l'avait rattraper, quel force ! Une véritable brute ! Juan prit une autre chaise et prit place en face de sa captive en croisant les bras. La princesse resta coït, sur son visage on pouvait nettement lire sa méfiance. Puis, il y avait de quoi ce méfier quand on se retrouvait face à un Borgia en colère. La question du jeune homme la surprit.

    Pourquoi son avis sur son frère l'inquiétait-il subitement ? Il l'obligea à le regarder dans les yeux, Juan Borgia prenait beaucoup trop de zèle avec elle, avait-il oublier qui était la personnalité royal entre lui et Aliénor ? Toutefois, la danoise compris rapidement, pourquoi il était si intime avec sa personne. « Est-il un bon amant ? Allez, je veux des détails sur votre petite aventure avec lui. Il vous a cueilli comme il se doit? » La princesse sentit ses joues s'empourprer dut au sujet de conversation et le fait qu'il désigner sa propre prétendue virginité. Comment était-il au courant ? Peu de personne était au courant hormis, les proches de Cesare et le cardinal lui-même. Ce pouvait-il que ce soit lui qui en est parler ? Après tout, Juan était son frère, entre frères on parlent de c'est chose-là. Perdue dans ses pensées, la danoise en oublia de répondre mais, le soupir d'impatience du soldat la ramena sur terre. C'était inutile de lui mentir car, visiblement, il était au courant. En tout cas, elle irait demander des comptes à son amant. Le fait que son frère soit au courant, ne lui plaisait pas du tout, c'était comme si la princesse allait voir son frère pour lui raconter les fabuleuses nuits d'extases que lui avait prodiguer le cardinal. « En quoi ça vous concerne ? De toute manière, vous n'avez aucune preuve de ce que vous avancez. » La danoise haussa les sourcils et croisa les bras à son tour en affichant en plus, un sourire remplis d'arrogance. S'il voulait jouer avec elle, il ne serait pas déçu. Or, il jouer sur une pente dangereuse, avec des puissances qui le dépassait. C'est Aliénor qui imposerait ses règles et abattrait ses cartes afin de gagner cette partie or, elle ne sous-estimer pas son adversaire loin de là et ce qu'elle craignait par dessus tout, c'était qu'il joue un joker qui lui était inconnu.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 15:05

L'impatience c'est l'une de ses pires qualités, si la princesse avait envie de jouer, elle n'était pas tombée sur la bonne personne. Il allait obtenir ce qu'il voulait, sinon, il s'en fiche, car les conséquences de son acte, ce n'est pas lui, qui devra retourner dans son pays et subir la colère d'un père qui voulait garder sa fille vierge jusqu'au bout. Cela fait fort longtemps qui ne l'est plus et puis, il y a aussi une différence entre un homme et une femme. Il s'était placé face à elle, assis sur une chaise en croisant un peu les bras. Il attendait une réponse plus vite que ça, en tapant du pied et en soupirant. Enfin, elle sortie des paroles de cette jolie bouche royale. Pas ce qu'il voulait entendre par contre. Juan secoua légèrement la tête en riant un peu et décroise ses bras en la regardant. « Dans ce cas, je vais vérifier ? » Il vient passer sa main sur la cuisse de la princesse, la serrant un peu, toujours en la regardant. Pourquoi est-ce que son informateur lui aurait menti sur cela, ça serait des plus ridicules de partir, une rumeur fausse, en tout cas, pour lui, dire que son frère s'est tapé une princesse vierge, ce n'est qu'une information qui peut utiliser contre lui. Borgia approche sa main vers le haut de sa cuisse, mais la retire avant d'atteindre l'entre-jambes. « Vous avez répondu à aucune de mes questions. Ce n'est pas grave, je vais vérifier moi-même puisque vous ne semblez pas vouloir coopérer ma chère. » Borgia sourit légèrement en coin. Il se leva de sa chaise tout en s'approchant d'elle et il fit le tour pour se retrouver derrière la princesse. Il plaça ses cheveux à elle sur l'un des côtés puis il passe sa main dans le cou de celle-ci et lève la tête vers lui. « Il se trouve que j'enverrai une lettre à votre père et vous devriez ensuite passer par un médecin, plusieurs médecins s'il le faut, ils vérifieront si vous l'êtes ou non. Mais comme vous dites que vous l'êtes toujours, vous n'avez rien à craindre alors ? » Il serre légèrement le cou sans lui faire mal, seulement pour qu'elle puisse sentir mieux sa main dans son cou avant de la retirer. Borgia lui adresse un sourire. Il allait évidemment exécuter ses dires si elle continuait d'avouer qu'elle l'était. Elle ne l'avouait pas vraiment, mais elle n'avouait pas non plus qu'elle ne l'était plus. Dans ce cas, aucune chance qu'elle échappe son médecin si son père à elle venait à vouloir passer ce petit examen pour vérifier la pureté de sa très gentille fille.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 16:01

    Ce n'était pas marrant, surtout pour la danoise qui sentait la situation lui échapper. Au final, ce n'était pas vraiment, elle qui abattait ses cartes, d'ailleurs, le capitaine avait plusieurs as et joker en main. Il décroisa ses jambes et se mit à rire en lui demandant qu'il allait vérifier. Comment cela ? La jeune femme sentit alors la mains du capitaine glisser sur sa cuisse, la serrant tout en la regardant. Il la retira avant d'arriver à son entres-jambes sous le regard glacial de la princesse. Pour qui ce prenait-il ? Comment oser t-il poser ses doigts sale sur sa peau de porcelaine. « Faites attention à vos mains, je ne vous permet pas de me toucher ! » L'attitude de Juan l'inquiétait, il lui fit la promesse de vérifier sa prétendue virginité par lui-même. D'ailleurs, ses mains baladeuses semblait être assez clair sur ses intentions mais, irait-il jusqu'à là ? Le capitaine eut un sourire auquel la danoise ne lui répondit même pas. Qu'il ailles en Enfers & qu'il y reste ! Le jeune homme se leva et Aliénor le sentit derrière elle,une fois encore, le soldat posa sa main sur sa douce peau. Il prit soin de mettre ses cheveux d’ébène sur sa droite et plaça sa main sur son cou la forçant ainsi à le regarder.

    Puis, il abattit tout ses As. Que pouvait-elle dire ? Il avait raison, s'il envoyer une lettre, son père vérifierait sa virginité par diverses médecins qui malheureusement, dirons tout la même chose. Il serra quelque peu son cou et la retira pour lui sourire. Oh oui, le Borgia devait savourer sa victoire car, la jeune femme se retrouver les mains liés, elle détourna le regard,fixant la fontaine. Jamais encore, Aliénor ne c'était trouvé dans pareil problème, ce n'est pas pour autant qu'elle regrettait son acte, au contraire, par contre, elle devait absolument trouver un moyen pour que le frère de son amant se taise et que celui-ci ne soit pas au courant du chantage, s'il ne l'était pas déjà. La danoise serra le pan de sa robe entres ses doigts fins et répondit avec froideur: « Que voulez-vous ? des terres ? de l'argent peut-être ? » La jeune femme se leva et lui fit face. « Un quelconque titre, grade ? Nos meilleurs crus peut-être ? Ou bien vous faire mes servantes ? Après tout, des servantes...ça à l'air d'être votre repas du soir. » Malgré sa situation délicate, la princesse ne pouvait s'empêcher de paraitre sur l'offensive. Certes, elle mentionnait les bruits, cris très explicites provenant de la chambre du capitaine. D'ailleurs, cela semblait agaçai de temps à autres Lucrezia Borgia qui comme la danoise ne trouvait pas le sommeil, fallait dire qu'ils étaient tellement bruyants aussi ! Croisant les bras à son tour, la danoise attendit la réaction de Juan qui serait sans doute sans appel et violente.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 20:55

Borgia se permettait de lui serrer et lui toucher la cuisse sans se soucier des paroles de la princesse. Il n'avait pas besoin de sa permission, car toute façon, il ne l'aurait pas eu. Alors, autant prendre ce qu'il veut par la force si c'est cela qu'elle souhaite. Il n'allait pas attendre qu'elle écarte ses deux jambes pour qu'il puisse vérifier si elle est toujours vierge ou non. Au final, il s'en fiche un peu qu'elle ne le soit plus et que son frère lui a retiré. Maintenant qu'elle l'est plus, il peut bien profiter de ce fruit déjà cueilli et mûri. Il s'était levé par la suite pour venir se placer derrière elle. C'est toujours effrayant de voir quelqu'un derrière soit sans savoir ce qu'elle va faire. Il faisait plus ou moins la même chose. Il lui avait levé la tête pour qu'elle puisse le regarder. Il l'avait aussi menacé qu'il enverrait une lettre à son père pour qu'ensuite, elle se fasse vérifier par des médecins, afin de s'assurer qu'elle peut toujours être mariée, que la marchandise soit toujours intacte. Borgia se doutait bien qu'il était trop tard, pourquoi agirait-elle de la sorte sinon. Borgia se mit à rire soudainement. Elle essayait de l'acheter avec de l'argent, des terres et des titres. Il n'est pas si idiot que cela voyons. S'il veut quelque chose en échange, il va faire cela de façon discrète, car il n'y a aucune raison qu'il puisse se faire avec un nouveau titre de son pays ou de l'argent que son père risque de s'apercevoir qu'il manque quelque chose. Il s'est déjà ce qu'il veut. Borgia leva les yeux en l'air en la voyant à se lever, mais surtout en lui proposant des servantes. Il n'a pas besoin d'une princesse pour ce faire des servantes. Il secoue la tête et s'approche de celle-ci et lui saisit les bras. « Vous êtes loin de ce que je veux. Je désire autre chose. » Borgia lâche un de ses bras pour venir poser sa main le haut de sa poitrine qu'il caresse un peu avant de descendre sa main, effleurant l'un de ses seins, il descend jusqu'à son entre-jambes où il pose sa main là. « Tout ça. » Il retire sa main par la suite et la fixe dans les yeux. C'est le prix qu'il faut payer si la demoiselle ne veut pas que Juan puisse envoyer une lettre à son père et que les médecins s'acharnent sur elle pour vérifier quelque chose qui n'est plus là.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 21:40

    Visiblement, il savait ce qu'il faisait et ça depuis le début. Il avait sans doute tout préparer depuis son réveil. Juan ce permettait d'être un peu trop familier et intime avec la princesse qui le lui fit savoir en une vaine protestation. Il n'y faisait guère attention,il jouer son jeu et prenait un malin plaisir à voir la danoise à sa merci. Il se posta derrière elle, à son contact la peau diaphane se hérissa d'angoisse. Il la força à le regarder et la menaça. C'était pas bon signe, du tout. La danoise craignait le pire mais, tenta de le montrer le moins possible. Aliénor se leva et tenta de le soudoyer. Oh oui, s'il disait rien la jeune femme pouvait habilement lui donner de l'argent, un duché, lui envoyer du vin, ce qu'il voulait du moment, qu'il se taisait.Une fois encore, il leva les yeux aux ciels et se rapprocha dangereusement. La princesse voulut se reculer terrifier mais, il lui attrapa le bras à une vitesse étonnante lui disant au passage qu'il refuser tout ce que son invitée mentionnée. Alors quoi ? Que voulait-il ? La jeune femme ne tarda pas à le savoir, il lâcha son bras pour caresser sa poitrine tout en descendant, en effleurant au passage l'un de ses seins,il descendit ainsi jusqu'à son entrejambe pour y poser sa main et fit ainsi sursautait la danoise qui pétrifier ne sût réagir. « Tout ça. » Il retira sa main et fixa ses yeux sombre céruléen. Ainsi, il avait donc assez d'arrogance, de bassesse d'esprit pour lui demander une tel chose. Vraiment, elle ne s'attendait pas à ce qu'il ose toucher cette partie de son corps, son hymen en fleur et déjà mûre auquel il semblait vouloir lui aussi goûter.
    La jeune femme reprit ses esprits. « Vous me dégoutez... » dit-elle en ne cachant pas sa haine, lui crachant presque à la figure. La danoise toutefois regarda autour d'elle, ils étaient seuls, le capitaine voulait donc, se vider maintenant, mais, reviendrait-il par la suite ? Au moins, elle était sûr d'une chose, qu'il ne dirait rien à personne de peur de se faire autant disputez et punir que la princesse.
    Aliénor pesait encore le pour et le contre, elle s'en voudrait tout sa vie, elle subirait cet acte qui serait bien différent d'un acte désiré, passionnel et idyllique si jamais elle céder. Si la princesse n'avait pas encore de dignité, elle se serait mise à pleurer de rage et désespoir. De l'autre côté si jamais, elle refusait la réputation de Juan Borgia n'était pas à refaire, s'il était capable de lui proposer un tel marché il était capable de la laisser ici et ainsi abuser d'elle. D'ailleurs, n'était-ce pas ce qu'il faisait déjà avec les petits gestes subtils. L'image de Cesare lui traversa l'esprit, la princesse détourna le regard et recula se cognant ainsi à une des tables remplis de plante. « Même si je refuse, vous me laisserez pas sortir d'ici sans vous êtes servit, n'est-ce pas ?» Cela paraissait évident pour elle mais, la jeune femme voulait tout de même avoir une confirmation ou non du capitaine.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 22:32

Il savait déjà qu'entrant dans cette pièce il aurait ce qu'il veut, car il doute bien qu'elle ne prenne pas la chance de mettre son père à dos et de peut-être de la renier. Pour une princesse ou même une fille noble ce n'est pas rien de perdre la virginité avant un mariage, du moins pour une fille. Juan est loin d'avoir ce problème, car en épousant sa femme, il était loin d'être le plus chaste à sa nuit de noce. Et puis de toute manière, c'est différent. Quoi qu'il en soit, il n'hésitait donc pas à la menacer et la renvoyer dans son pays. Il s'en fichait au final, car ce n'est pas lui qui allait être puni et renier. Il refusait ce qu'elle lui proposait, elle ne lui proposait pas la bonne chance. Borgia s'était donc permis de la toucher, comme s'il touchait à quelconque femme. Il ne souciait point qu'elle était une princesse royale. D'ailleurs, il était aussi un prince, pas de sang, mais il en était un tout de même. Il balada sa main libre sur le corps de la belle et s'arrêta en bas lui disant que c'est ça qu'il veut, pas autre chose. C'est la partie qui l'intéresse le plus en fait. Il affiche un sourire plutôt narquois en attendant ses paroles qui étaient loin de l'atteindre d'ailleurs, mais il trouvait cela amusant de voir ça. Il avait fini par retirer sa main tout en la regardant. Il se demandait si elle acceptait ou non. Si elle voulait vraiment retourner auprès de son père et subir ce qu'elle devra subir ou bien alors, elle accepta de s'offrir à Juan en échange de son silence. Elle se recula, mais se retrouvant rapidement contre une table remplie de plantes. Elle n'est pas si sotte au final. Elle comprenait vite que le Borgia n'allait pas la laisser partir de la serre sans avoir eu ce qu'il veut. « Dans ce cas, aussi bien acceptez. » Il sourit en coin et s'approche rapidement d'elle puis se place entre les deux jambes d'Aliénor, lui levant un peu l'une de ses jambes qu'il fait coller à sa cuisse. Juan fait reculer quelques pots de fleurs et vient légèrement se coller à elle en tirant sur le devant de sa poitrine. « Ainsi vous pourriez rester à Rome et continuer à voir mon cher frère. » Il passe sa main sous le jupon de la princesse pour venir y caresser sa cuisse toujours en la regardant dans les yeux. Il serre sa cuisse sans vraiment lui faire mal et la tient contre lui. Il savait bien qu'elle ne devait pas avoir envie de retourner auprès de sa famille si c'est pour être puni ou se faire humilier d'avoir désobéi. En ce moment, elle est loin d'être digne d'une couronne. Et non parce que Juan lui fait du chantage, mais parce qu'elle a perdu quelque chose, sa fleur. Il n'allait bientôt plus attendre qu'elle lui dit oui, si elle continuait de vouloir refuser ou de changer de conversation. Elle se doutait d'ailleurs qu'il allait la prendre, alors autant accepter la condition qu'on en finisse.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Lun 18 Juin - 23:30

    La danoise était au supplice, il se permettait de la toucher, l'effleurer comme une quelconque femme. Jamais on ne l'avait traiter aussi peu de respect, en faite non, il ne la respecter même pas. En vérité, il ne lui laisser guère le choix car, même si elle refuser, il allait la violer. La danoise se cogna contre l'une des tables à force de reculer. Juan ne perdit pas de temps pour se rapprocher d'elle et de lui faire écarter ses cuisses. Il leva une de ses jambes et la colla contre sa cuisse, tout en virant certains pots de fleurs qui se brisèrent une fois qu'elles touchèrent le sol. Il se colla contre elle tout en tirant sur le pan de sa robe qui protéger sa poitrine. « Ainsi vous pourriez rester à Rome et continuer à voir mon cher frère. » Malheureusement, il avait raison une fois encore. La danoise parut hésiter encore pour finir par capituler. Elle serait ronger par le remord mais, c'était ça ou elle finissait dans un couvent, pire dans une prison froide et humide. La danoise songeait aux conséquences, ce serait trop terrible, une guerre pourrait éclater et ils avaient pas besoin de ça.
    Aliénor sentit la main du capitaine sous ses jupons, elle venait caresser sa cuisse tout la serrant. « Une seule fois. Promis ? »
    Il était fort impatient, aussi compris elle qu'elle devait lui faire comprendre son choix rapidement. La belle retira sa couronne qui tomba au sol et se chargea du capitaine. Ah il voulait gouter aux savoirs danoises. Soit même si cela la répugnait, la jeune femme allait s'y atteler avec soin en s'imaginant dans les bras de l'ainé des Borgia. C'était son seul moyen d'accepter l'accord. La belle regarda le capitaine et captura ses lèvres pour y déposer un baiser langoureux et impatient. Tout en l'embrassant, elle défit le pourpoint puis les lacets de la chemise blanche du soldat. Seul avantage, il était plus facile de défaire une chemise,qu'une soutane. Elle allait le satisfaire de façon à qu'il en soit crever, qu'il ne revienne plus jamais. La belle lasse de défaire les lacets arracha la chemise et avec plus de douceur descendit ses baisers dans le cou du soldat. Comme avec Cesare, elle ne pensait qu'au plaisir de son partenaire à défaut du sien. Alors que ses lèvres, son souffle venait titiller la peau de Juan, ses mains se glissèrent plus en bas et se plièrent en milles et une caresse avant de patiemment déboutonner le pantalon du soldat. Certes, s'il voulait goûter à la Walkyrie, il allait devoir se plier à sa volonté et son rythme. Elle allait le mettre au supplice, le torturer comme il torturer son âme, son esprit. Sa vendetta comme ils le disaient si bien, elle l'aurait là. Alors qu'elle s'occupait du pantalon, ses mains s’arrêtèrent pour venir d'un geste rapide, dénouer le nœud qui tenait la robe. A présent nue, la jeune femme se colla contre son partenaire mais, là encore pas question qu'il croit avoir gagner. On n'effaroucher pas la fine fleur du Nord, on devait savoir s'y prendre avec elle or, le seul maitre botanique qui savait faire céder la danoise durant l'acte, c'était l'ainé de Juan: Cesare Borgia. Son Agapès.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 0:07

Juan avait profité qu'elle soit coincée devant la table pour s'approcher d'elle de façon plutôt rapide. Il lui disait qu'ainsi, elle pourra continuer de voir l'autre, son frère et rester à Rome donc. Si elle n'avait pas aimé la chaleur de Cesare, pourquoi serait-elle toujours là, attendre le retour de celui-ci. Il était clair qu'elle avait dû apprécier sûrement. Il se promettait de nouveau de la toucher de la sorte sans se soucier de ce qu'elle pourra dire. Évidemment, si elle venait à le dire à Cesare, il est certain qu'il ne se fera pas prier et il enverrait une lettre tout de suite, il trouvera le moyen de détruire sa petite personne. Borgia leva légèrement sa jambe pour la coller à la sienne tout en la serrant pour bien la tenir. Une seule fois, qu'elle lui répondit. Pourquoi devrait-il se contenter qu'une seule fois, pour l'instant, il verra bien la suite des événements. D'ailleurs, il ne répondit pas à cela, en ignorant sa parole. Il observa sa couronne qui tomba au sol, de même que quelques pots de fleurs. Juan prolongea un peu le baiser de la demoiselle, posant une main dans le dos de celle-ci pour la faire mieux approchée de lui. Il est jeta un coup d'oeil à son haut qu'elle était en train de défaire. Borgia fronça légèrement les sourcils tout de même. Elle semblait prendre son temps, malgré tout, elle ne va pas échapper à cela, qu'elle veut prendre son temps avec ses baisées, cela ne changea à rien. Il l'observa un peu dans ce qu'elle lui faisait et il détacha mieux son pantalon qu'il baissa assez pour la suite des choses. Borgia le laissa s'occuper de ce qu'il faut et tassa la robe de la princesse avant son pied tout en observant le corps de celle-ci. Il sourit un peu coin et passe l'une de ses mains sur sa poitrine avant de descendre en bas pour venir la caresser légèrement où il saisit rapidement la jambe d'Aliénor pour la soulever un peu. Il la fait accoter sur le bord de la table et attrape un peu son cou avec sa main et puis il donne un coup pour entrer en elle. Il lâcha un soupir de plaisir en la sentant. Juan sourit un peu en coin et commence des mouvements quelque peu lents au début, mais qui accélère assez rapidement, en y allant plutôt fort. Il la tient contre lui, sentant sa poitrine frotter sur son torse au coup qu'il donna. Il serre un peu le cou de la belle tout en continuant l'acte qu'il était en train de faire, laissant son envie prendre le dessus.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 0:51

    Cette histoire était pas prête de se finir, Aliénor en était persuadée. Or, elle ne pourrait rien dire dut au chantage. Elle en souffrirait, de plus, il ne répondit pas à sa demande ce qui confirma les craintes de la danoise sur le fait que le capitaine n'allait pas en rester là. La couronne comme les fleurs atterrirent sur le sol, la jeune femme n'y fit pas attention contraire à son partenaire. Toutefois, quand elle s'approcha des lèvres suaves du soldat, il reporta son attention sur elle et prolongea le baiser tout en la rapprochant elle en posa sa main sur son dos. Par la suite, la Walkyrie prit son temps pour défaire les vêtements amples du soldat tout en déposant sur la peau de celui-ci des baisers prometteurs. Par la suite, les mains de la belle glissèrent en bas mais, elle ne termina pas son travail et Juan dut le faire à sa place tandis que la jeune femme faisait glissait sa robe. Il tassa la robe de sa partenaire et observa son corps nu. Toutefois, contrairement à son frère,il ne prêta guère attention plus que cela malgré le charme nordique qu'elle possédait. Certes comme tant d'autres, elle avait les traits réguliers,une silhouette svelte,une poitrine parfaite or, combien de femme hormis Bella Farnèse possédait un regard si étincelant que les saphirs, des dents semblables aux perles, des membres semblables à de l'ivoire et une chevelure aussi sombre que les ténèbres ?

    Le capitaine eut un sourire au coin, passa l'une de ses mains sur sa poitrine avant de descendre plus bas et venir la caresser. Il en vint alors à soulever sa jambe pour l'accoter à la table et de l'autre main, attraper son cou. Ce qui surprit la jeune femme qui crut pendant quelques instants qu'il allait l'étrangler. Enfin, sa frayeur passa, d'un geste sec et brutale il entra en elle en soupirant de plaisir. Certes, la danoise n'eut pas le même ressentit d'ailleurs, sans le vouloir, elle le griffa à l'épaule tellement il l'avait surprit par sa bestialité. Le capitaine commença doucement, pour aller de plus en plus rapidement et fort, avec fermeté, il la tenait contre elle. Leurs corps se frotter, la chaleur les prit, Aliénor pourtant ne prit aucun plaisir. Toutefois, lui semblait pleinement profitait de la situation, il serra son cou et prit littéralement son pied. Lasse la danoise commença à compter les coups de bassin qu'elle recevait, pourvut qu'il termine, qu'il s'en aille,qu'il la laisse, qu'il l'oublie. Certes, si elle n'avait pas rencontrer son frère, si il y avait pas eu le chantage, la princesse aurait prit du plaisir car, fallait avouer, le cadet était un très bon partenaire si toutefois on ne souhaitait pas douceur et amour. Enfin, pour ne pas contrarier son partenaire et qu'il la lâche, la jeune femme se mit à simuler son plaisir. Quelques gémissements souffler à peine au creux de son oreille et le fait qu'elle fermait les yeux suffisait sans doute pour que la comédie tienne.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 1:21

Le fils du pape était enfin passé à l'action sans attendre une seconde de plus. Il leva ses jambes, l'accota coller à la table tout en la soulevant un peu et puis il entra finalement en elle. Il la collait à lui, venant serrer un peu le cou de la princesse et la regardant fixement dans les yeux. Il donnait de nombreux coups, légèrement lent au début, mais rapidement il a progressé ses mouvements qui devenaient de plus en plus fort et rapides. Il la tenait bien contre lui et aucune chance de s'en sortir aussi. À présent, il avait envie d'elle, un coup l'acte commencé. C'était loin d'être quand il la croisa dans le couloir ou lors de quelques repas avec celle-ci. Certes, il la trouve belle, mais il n'avait pas non plus envie de sauter dessus et puis c'est plus facile à présent, sachant qu'elle n'a plus la pureté de sa fleur. Il y va plus vite et plus brutale. Il poussa quelques soupirs de plaisirs, car oui, il y prenait plaisir malgré les circonstances ou malgré ce que la danoise peut dire ou penser. Il avait soudainement serré plus fort le cou d'Aliénor lorsqu'il a senti ses ongles dans sa peau. D'ailleurs, Juan lui lança un regard plutôt noir à ce moment précis. Il lâcha son cou pour venir poser sa main son fessier à elle en accélérant le mouvement. Il sourit un peu en entendant ses quelques soupirs, en espérant qu'il soit vrai. On ne sait jamais, pourquoi jouirait-elle soudainement. Juan se met à l'embrasser follement et puis il s'arrête subitement.

Elle allait sûrement croire qu'il avait fini, or, elle ne le connaissait pas assez bien. Il était loin d'avoir terminé. Il est endurant et aime faire durer le plaisir. De plus, ça ne sera pas très drôle pour lui s'il venait à se terminer tout de suite. Il serait obligé de repasser la voir, qui d'ailleurs, songe à faire cela plusieurs fois par semaine. Il sourit et la tourne soudainement, Borgia lui lève une jambe qu'il pose sur la table qui était plutôt basse, pas très haute, juste assez pour qu'elle soit bien positionnée. Il caresse ses fesses un peu et retourne la prendre de nouveau en accélérant toujours les mouvements. Il retire les cheveux qui cachent le visage de la princesse et affiche un sourire puis dépose quelques baisés dans le cou de celle-ci, voire même un peu sur l'épaule. Il lâche quelques gémissements et agrippe sa jambe, celle qui est sur la jambe puis la tien et la serre bien. Juan donnait des coups plus puissant à l'intérieur de la demoiselle et continuait de prendre son pied.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 12:13

    1,2,3... le compteur ne finissait plus,il la tenait même fermement de peur qu'elle s'échappe car, sans aucun doute elle l'aurait fait. Sachant qu'elle n'était plus aussi pure qu'on lui prétendait, le capitaine semblait s'atteler à la tâche en y allant du façon brutale et forte. En tout cas, cela semblait le satisfaire et c'était tout ce qui compter. A un moment, il se mit à serrer un peu plus le cou de sa partenaire et celle-ci le lui fit savoir d'une manière aussi brutale que lui. Il lui jeta un regard noir et la demoiselle lui souriait avec un air innocent. En tout cas, le résultat fut là, il lâcha son cou et posa sa main plus bas tout en accélérant encore.
    Il devait sans doute la fixer toujours car, ses lèvres arrivèrent en contact de celle de la danoise. Puis, il s'interrompit brusquement. La danoise ouvrit ses yeux, surprise par cette brusque interruption. Ils avaient enfin, terminer du regard elle chercha sa robe mais, elle n'eut pas le temps de pensée à autre chose que Juan la tourna, posa sa jambe sur la table. En plus d'être endurant,fort,expérimenté, le capitaine débordait d'imagination. Il lui fit une caresse, lui souriait avant de la reprendre toujours à un rythme effréné. S'il continuer ainsi, c'était la danoise qui allait se fatiguer avant lui, quoiqu'ils étaient tout deux presque tu même âge, donc fort jeunes et vigoureux. D'un geste, il poussa les mèches noirs qui l’empêchait de voir sa partenaire et vint déposer quelques baisers dans son cou et même sur son épaule. Aliénor l'entendit gémir, en même temps il y avait de quoi car, les coups plus puissants qu'il donnait suffisait à faire craquer même la plus froide des statues et oui, elle commençait à prendre plaisir.

    La jeune femme se surprit à aimé le contact intime avec le capitaine. Il la fit frissonner de plaisir en déposant des baisers dans son cou, le compteur c'était arrêté automatiquement et de vrais gémissements de plaisirs sortir des délicieuses lèvres de la nordique. Pour mieux encore le sentir près de lui, elle se colla à lui et vint descendre une de ses mains dans le dos puis, les fesses de Juan. La demoiselle entreprit de le caresser à de simple effleurements, du bouts des doigts tandis que son autre mains tenait fermement les cheveux du capitaine. Qu'il l’eut cru ? Qu'elle ressentir un tel plaisir sauvage avec le prince. La demoiselle en avait le souffle saccadée, des frissons la parcouraient et elle en venait à prendre des initiatives tel qu'embrassait le cou de son partenaire, lui mordillait sa peau pour venir les guérir avec un autre baiser. Sa brise aussi venait caresser la peau du capitaine, la jeune femme se montrait que douceur et tendresse ou lui n'était que force et fougue. La Walkyrie avait finalement céder sa place, à contre cœur mais, peu importe, son heure viendrait mais, pas avec cet homme malgré le fait qu'il soit un partenaire plus que satisfaisant. D'ailleurs, cela faisait si longtemps qu'elle n'avait pas été aussi comblé, la dernière fois avait été avec le cardinal mais, depuis, la jeune femme était partit, pour revenir et entre-temps se faire capturer par des chiens français. « t'arrête pas...Cesare. » Ce fut sortit de ses lèvres sans qu'elle ne s'en rend vraiment compte, un lapsus révélateur qui allait sans doute énerver le capitaine mais, peu importe car, la danoise ne pensée plus à rien,le plaisir étant là, il fallait en profiter.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 15:00

Les coups s'enchaînèrent avec la princesse. Il n'y allait pas de façon très douce. De toute façon, il n'était pas là non plus pour lui faire des câlins et y aller doucement. Non, il préférait y aller à sa manière à lui, de façon et mieux ressentir le plaisir. Et puis, elle n'avait pas à se plaindre non plus. Juan s'est s'y prendre dans ce genre chose, ce n'est pas comme s'il fallait qu'elle s'inquiète à ce propos, même si au départ, elle ne voulait peut-être pas en arriver là. Ce qui arrive, devait sûrement arrivé, un jour ou l'autre, sauf si elle ne s'était pas aventurée un peu trop loin du terrain avec son frère. C'était donc sa faute à elle de s'y laisser aller. Quoi qu'il en soit, il y prenait un avantage dans tout cela et voit la situation comme quelque chose de positif en quelque sorte. Il se trouve là avec la princesse et à se faire plaisir avec celle-ci. Borgia avait continué de donner quelques coups de bassin la gardant face à elle, mais rapidement il s'était arrêté sans questionnement, sans raison et il eut un léger sourire avant de la tourner, lui mettant une jambe sur la table qu'il tenait bien avec sa main. Juan ne perdit donc pas de temps à recommencer les mouvements dans le même rythme. Il s'était mis à lui embrasser dans le cou et un peu sur l'épaule, accélérant ses coups. Juan poussa quelques gémissements. Il fallait bien y prendre plaisir aussi, même si celle-ci n'était pas la plus chaude de toute, puisqu'elle ne faisait pas vraiment en sorte d'excité le gonfalonier comme il le fallait. Elle semblait novice dans l'art du sexe, sûrement. Au fur et à mesure, elle semblait changée d'avis, se colla mieux à lui et le caressant un peu, sa chaleur avait dû prendre le dessus sur elle. Il sourirait en coin la regardant faire. Ce n'était pas désagréable et tant mieux, si elle changeait d'avis et de désir.

Il lâcha quelques petits frissons au contact de ses lèvres sur sa peau et continuant de serrer sa jambe et en augmenter la vitesse de l'acte. Il la regarde dans les yeux tout en continuant, mais étrangement, il eut quelque chose de trop à ses oreilles, vraiment de trop. Juan lâcha sa hanche et il vient lui saisir les cheveux en la fixant de façon bien noire. Elle avait vraiment eu l'audace de l'appeler ainsi, c'est qu'elle ne tenait pas à la vie au final. « Petite folle ! Recommence à me dire ce nom, je vous envoie nagé avec les cadavres dans le Tibre, vous avez compris ? » Évidemment, il n'allait pas la tuer, mais il risquerait sûrement de faire quelque chose au bout qu'elle regretterait d'avoir dit cela. Il était loin d'être son frère, il n'est pas lui et Cesare n'est pas lui. C'était une grave erreur de sa part de lui appeler ainsi. Il voulait bien jouer, mais de là à se faire appeler Cesare, vraiment pas. Juan lui lâche les cheveux levant les yeux et amène sa main pour venir lui serrer la poitrine en continuant ce qu'il avait commencé. Et si c'était une ruse pour le faire arrêter, alors elle se mettait le doigt dans l'oeil. Certes, ça l'a vraiment agacé, mais il ne s'arrêtait pas pour autant, même qu'il donnait quelques coups plutôt secs. Il plaque son dos contre son torse et la regarde légèrement.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 16:03

    La jeune femme se laissait fondre et dominer, à vrai dire elle n'en n'avait pas le choix. Son partenaire s'y prenait si bien, puis, il la serrait si fort contre lui, personne en pouvait résister. La danoise sentit alors le désir et la chaleur augmentait, son regard se fit plus fiévreux, elle désirait le capitaine sans doute autant qu'il la désirait. Enfin, était-ce le capitaine ? La jeune femme n'était plus sûr, seul un Borgia pouvait lui donner autant de plaisir mais, ce n'était pas le bon. Leurs lèvres se liées, des baisers et caresses se mêler. Les gémissements n'était plus falsifier, tandis qu'il augmenter encore la vitesse. La respiration de la jeune femme se firent plus saccadée, jamais encore on ne lui avait imposé un tel rythme et à vrai dire ce n'était pas aussi désagréable. La belle d'ailleurs le fit savoir bien qu'il eu un lapsus. En tout cas, elle se rendit bien vite compte de son erreur car, le capitaine lâcha sa hanche et lui saisit les cheveux pour lui jeter un regard noir et ainsi la menacer.

    La danoise sous la douleur ne prononça rien et tenta de lui faire lâcher prise. Rien que ce geste avait suffit de la refroidir tel un iceberg. Certes, elle avait fait une erreur mais, ce n'était pas une raison pour la traiter ainsi ! Ce n'était pas un objet, ni l'une de ses femmes qu'il fréquentait d'habitude puis, il ne pouvait la tuée sans que cela déclenche une guerre. Son père, son frère, sa tante lié à l'empire Germanique tous, réclamerait vengeance, quitte à s'allier avec l'ennemi mais, ils payerait le sang par le sang. Certaine d'une tel chose la danoise eut un sourire arrogant et lui répondit: « Vous ne le ferez pas, je suis bien trop importante ne serait-ce qu'en tant qu'alliée et...... » la jeune femme glissa sa main sur l'entre-jambe du capitaine pour y venir caresser son intimité. « esclave. » murmura t-elle avec un haussement de sourcils provocateur. Certes, elle n'aurait pas pu dire amante car, pour ça il aurait fallut qu'il y existe des sentiments or, Juan n'aimait pas Aliénor et celle-ci le haïssait avec une fureur démesurée. Bien que pour calmer le jeu, la jeune femme tenta la flatterie pour soigner l'égo du soldat, qui venait sans doute de prendre un coup. Le capitaine lâcha enfin sa chevelure, et approcha ses mains de sa poitrine avant de reprendre ou il en avait terminé. Le taureau et le cygne reprirent alors leur course au plaisir, Juan toutefois, se montra plutôt secs dans ses coups de bassin et la danoise se montra moins entreprenante.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mar 19 Juin - 17:01

Juan n'avait guère apprécié qu'elle souffle le nom de son frère. Ça le répugnait vraiment. Il comprenait vite qu'elle ne pensait pas vraiment à lui durant l'acte, mais plutôt à l'autre qui lui avait prise la fleur. Franchement, ça l'exaspérait qu'elle ose penser une telle chose durant l'acte. Il l'avait très mal pris et n'avait pas hésité à lui tirer sa chevelure royale pour lui faire comprendre ainsi qu'il l'enverrait plongé dans le Tibre avec les autres cadavres qui s'y trouvent. Certes, c'était surtout plus une menace qu'autre chose, mais tout de même. Il trouvait cela affreux et dérangé. Il lui lança à ce moment un regard noir en tirant ses cheveux, lui faire comprendre un peu qu'il ne parle pas, pour rien dire. Et qu'en ce moment, elle est avec lui seulement. Il s'était mis à rire en l'entendant, trop importante, pas pour lui, seulement pour la couronne de son père, Rodrigo. Il fronça légèrement les sourcils en voyant sa main glissée sur son entre-jambes et la regardant dans les yeux. Il y lâcha un léger soupir en sentant sa main qui venait le caresser. Elle essayait de l'adoucir peut-être, le prenant par l'une des cornes du taureau. Il secoua légèrement la tête en venant serrer sa main sur sa virilité qui était déjà bien excitée, avant de la retirer et de lâcher ses cheveux. Il souriait tout de même au mot esclave de la princesse. C'était amusant de penser à cela tout de même, qu'elle soit une sorte d'esclave, prisonnière de son corps et de sa force. Il attrapa l'un de ses seins qu'il serra en reprenant l'ébat là où il l'avait laissé. Il continua de façon plutôt rapide ses coups de bassin.

Borgia poussa quelques gémissements de nouveau après avoir redémarré la partie à deux. Il vient lui lécher le cou en mordillant légèrement. « Dites-le que vous êtes mon esclave ! Je veux l'entendre de votre délicieuse petite bouche ! » Il sourit légèrement de façon un peu malicieuse, pour provoquer un peu. C'était plus un jeu qu'autre chose de l'entendre le dire. Il lâcha sa poitrine pour revenir mettre sa main sur sa hanche où il continua d'y mettre des coups plus puissants, mais il ralentit à un moment, ce n'était pas part fatigué, seulement pour ralentir la cadence, mais rapidement il recommença au même rythme. Et puis, elle semblait vouloir jouer avec lui, ça se joue à deux ce genre de jeu. Il passe le bout de ses doigts sur la peau de la princesse, la main qui tenait sa cuisse et de façon lente et tendre.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mer 20 Juin - 12:38

    La jeune femme avait fait une erreur, le taureau la lui fit remarquer d'une manière brutale. Il attrapa sa chevelure d'ébène surprenant le cygne. Elle lui rendit son regard noir et l'écoutait la menacer. Il était ridicule, il ne pouvait la tuer, trop de chose était en compte. Quand bien même, par prudence, la danoise fit profil bas et s'efforça de venir flatter l'égo blesser du capitaine. Doucement, elle posa sa main et vient caresser l'entre-jambe du Borgia. Il lâcha un soupir, ce qui fit la fit sourire. Comme pour ne pas perdre le contrôle, il secoua la tête et lui prit la mains trop aventureuse afin qu'elle le laisse en paix, de même que il lui lâcha sa chevelure. Son murmure lui fit sourire, c'était impressionnant comment on pouvait bluffer en quelques paroles et caresses. Juan en tout cas n'avait pas terminé, il reprit l'acte en lui serrant sa poitrine.
    Les gémissements reprirent tout comme la chaleur, le capitaine s'aventura alors dans son cou en la mordillant et venant panser par des lèchements. La jeune femme eu un frisson de plaisir qui disparu toutefois rapidement. Il voulait l'entendre lui dire qu'elle était son esclave, cela l'amuser tant que ça de la dominer ? A force d'être aussi abject et irrespectueux avec elle, il finirait par alimenter une rancœur qui se terminerait sans aucun doute en vendetta.
    Mais, pour le moment, elle devait prendre son mal en patience, autrement, elle ne sortirait jamais de cette pièce. « Je suis... votre esclave » Finalement, elle tomber bien bas mais, ce n'était pour mieux lui faire payer en traitrise. Il verrait bien qui est esclave de l'autre plus tard. Juan retira sa main de sa poitrine et revient la mettre sur sa hanche. Un moment, il ralentissait la cadence pour mieux la faire languir, en venant effleurer sa main sur sa cuisse d'une façon lente et tendre. C'était étrange qu'il change ainsi de comportement car, depuis le début il n'avait pensé qu'à lui. La danoise doucement s'empara de la main caressante et la retira subtilement.
    Les derniers instants n'allaient pas tarder à arriver, la chaleur était à son comble, la jeune femme était mouillée de sueur dut à la chaleur de son corps et de la serre. Elle ne cessait de gémir, à vrai dire même s'il la dominait, Aliénor apprécier le contact, le corps chaud et la force de caractère de son partenaire. Au dernier moment, la danoise poussa légèrement le capitaine pour qu'il se retire. Elle avait beau vouloir continuer, une règle s'imposer avec la belle, pas question qu'elle tombe enceinte alors, pour cela il fallait prendre le maximum de précaution.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mer 20 Juin - 16:16

Juan avait recommencé les mouvements et il avait une soudaine envie de l'entendre qu'elle était son esclave. À quel point, il peut mettre à peu près n'importe qui, à ses pieds, ça ne fait que nourrir son côté tyran si on peut dire. Elle s'était donc mise à lui dire. Il souriait légèrement en coin en l'entendant sans rien dire de plus. Il aime savoir qu'on lui obéit comme il le veut et qu'on puisse lui dire ce qu'il a envie d'entendre. Il venait de même avec la princesse qui venait de lui dire qu'elle était son esclave, comme il lui l'avait demandé. Borgia continuait de lui faire l'amour, enfin, amour, ce n'est pas de l'amour, mais quelque chose de plus sauvage et brute. Il prenait donc ce qu'il devait prendre, Aliénor. Quelques soupirs de plaisirs continuaient de se mélanger à celle-ci, des plus forts soudainement. Cette chaleur qui l'envahit au plus ou moins, il ne tardait pas à venir et donc, à arriver au maximum de son plaisir. Il lâcha sa jambe qu'il reposa au sol en donnant quelques coups puis il s'en allait pour retirer lorsque celle-ci le poussa légèrement. Il avait nullement envie de la mettre enceinte, même si au fait, cette idée pourrait lui plaire, ça lui donnerait une occasion de lui faire de nouveau du chantage. C'est assez malsain comme idée, mais tout de même si cela pourrait permettre de nouveau de l'avoir dans son lit. Juan était lui aussi en sueur, dû à tout cet effort, mais il n'était pas fatigué pour autant et il faut dire qu'il fait très chaud dans cette pièce ce qui n'aide pas vraiment à cette chaleur. Il attrapa soudainement la main de la princesse pour qu'elle puisse au moins finir le travail. Juan afficha un léger sourire en coin en la fixant et il soupira de plaisir une dernière fois avant d'attraper une serviette de table pour nettoyer le tout. Borgia remonte ensuite son pantalon en se rhabillant au complet. Il brûle la serviette sur une chandelle et jette le petit bout dans une poubelle. Il approche du corps nu de la princesse et passe une dernière fois sa main sur sa poitrine jusqu'à son entre-jambe où sa main s'active durant quelques secondes avant de se reculer. « J'ai aimé vérifier. » Juan sourit légèrement en la regardant, suivant ses moindres gestes.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Mer 20 Juin - 17:05

    Le prince avait reprit ses mouvements en lui demandant de lui dire qu'elle était son esclave. C'était ridiculement bas mais, la danoise le lui dit après tout, elle avait les mains lié par le chantage. Ils poursuivirent donc leur alliance, alliance forcer certes mais, alliance quand même. On pouvait dire que celle avait été pleinement donné des avantages aux Borgia et que la Oldenbourg c'était laisser croire à quelques paroles artificiels. Soudain, le rythme s’accéléra et les deux jeunes gens gémirent plus forts. La chaleur envahissait leur corps, ils auraient pu continuer mais, c'était prendre trop de risque. Aliénor n'avait pas envie de se retrouver mère avant d'être mariée autrement, elle était bonne pour l'exil en Norvège jusqu'à la mort de son père, jusqu'à que son frère prenne le trône encore que, si celui-ci lui pardonner aussi.
    Le capitaine lâcha la danoise, il donna encore quelques derniers coups mais, elle le poussa légèrement. Tout deux semblaient à fleur de peau, ils avaient chaud autant du à la température ambiante de la serre que par leur corps en flammes. La jeune femme chercha du regard sa robe quand, le capitaine lui prit la mains afin qu'elle termine le travail. A vrai dire, elle fit plus que cela, la jeune femme le poussa contre la table et déposa ses lèvres tandis que ses mains caressés la fine peau du soldat. Avant qu'il ne lâche, elle retira ses lèvres et prit le relai avec sa main. Pour la dernière fois, il soupira de plaisir et vient nettoyer le tout avec une serviette. Le capitaine s'empressa de s'habillait tandis que la danoise attrapait sa robe. Une odeur de brûler lui fit comprendre qu'il avait effacer les preuves de son chantage, il était très prudent. Cela risquerait d'être difficile de lui rendre la monnaie de sa pièce. Alors que la danoise réfléchissait, il s'approcha de son corps encore nu et passa sa main sur sa poitrine et descendit jusqu'à son intimité ou il s'activa quelques secondes. Ce fut au tour de la danoise de prendre du plaisir or, il s'arrêta trop tôt pour qu'elle puisse profiter pleinement. Il lui sourit et lui dit alors qu'il avait aimé vérifier. La jeune femme enfilait sa robe et souleva ses cheveux noirs en se tournant vers Juan. « Je suis heureuse pour vous. Pourriez-vous la rattacher s'il vous plait ? » Avant qu'il s'en occupe, la jeune femme se baissa pour y attraper sa couronne qu'elle souffla dessus afin d'enlever la poussière et la reposa sur ses cheveux. Elle espérait que le prince ne reviendrait pas la voir, à vrai dire elle avait des doutes. On ne pouvait savoir ce que pense un homme. Surtout un homme aussi tyrannique que Juan Borgia.
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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Jeu 21 Juin - 2:53

Juan avait fini de faire ce qu'il avait à faire, mais étrangement, il n'avait pas fini au complet. Il s'était approché de la princesse pour lui saisir un peu la main qu'il avait posée sur son intimité pour qu'elle fasse quelques mouvements afin de le finir. Cependant, il ne s'attendait pas à cela, à ce qu'elle le pousse contre la table et s'était agenouillé pour venir le travail avec ses lèvres. Il lâcha des soupirs de plaisirs puisqu'il sentait qu'il n'allait pas tarder et qu'en même temps, il y prenait plaisir à sentir ses lèvres dessus son entre-jambes. Borgia la regarda le finir avec sa main et il s'était ensuite nettoyé avec une serviette qui avait pris soin de bruler pour qu'elle ne s'en sert pas ou quelque chose du genre, contre lui. Il n'était pas idiot à ce point et il était hors de question qu'il se fasse avoir de cette façon. Juan se rhabilla rapidement, levant son pantalon, attachant vite fait sa chemise et son pourpoint par-dessus sa chemise blanche. Le gonfalonier s'était approché de la belle pour venir la caresser un peu en observant son corps d'une dernière fois et le toucher comme il en avait envie. Il leva légèrement le sourcil en l'entendant et s'approcha d'elle, observant ses fesses lorsqu'elle s'était penchée pour ramasser la couronne. D'ailleurs, il venait toucher l'une de ses fesses avec un léger sourire. Elle n'avait qu'à pas se pencher ainsi devant lui de cette façon là. Le faisait-elle exprès ? Borgia avait eu une assez belle vue puis s'était placé derrière elle. « Je vous préfère nue. » Ce n'est pas qu'elle n'est pas jolie avec une robe, mais le corps d'une jeune femme, c'est tout aussi merveilleux lorsqu'elle est nue. Il passe sa main dans le dos de la belle puisque la robe était toujours ouverte par-derrière. Il retire soudainement sa main puis lui remonte la robe correctement en l'attachant puis se tasse en la fixant un peu. Borgia l'observe un instant et fait quelques pas en se tournant un peu vers elle.


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MessageSujet: Re: Quand le taureau plume le cygne | PV Juan   Jeu 21 Juin - 16:17

    Par précaution, la danoise repoussa son partenaire. Or, n'ayant pas totalement voulut ce qu'il était venu chercher, il lui saisit la main et la posa sur son entre-jambe. Il lui faisait perdre son temps, aussi, décida-elle de procéder à une manière plus rapide. La jeune femme poussa le capitaine contre la table et s'agenouilla pour faire le travail avec ses lèvres. Elle s'activa, avec ses lèvres par des baisers et des lèchements sensuels avec sa langue. Le soldat lâcha des soupirs de plaisir, appréciant sans doute la manière de faire d'Aliénor. Toutefois, elle termina avec sa main, en se relevant, elle croisa le regard de Juan qui ne tarda pas à terminer. Il s'essuya, la danoise en profita pour faire de même avec sa main. Quel porc vraiment ! Tandis qu'elle ramassait sa robe, il fit brûler la serviette au désespoir de la demoiselle puis, se rhabilla. Quand il eu terminer, il s'approcha du corps encore nu et s'amusa une fois encore à la mettre au supplice moral et physique. Non elle ne voulait pas qu'il continue mais, en faite si car, il savait s'y prendre et elle apprécier le contact. Or, il s'arrêta rapidement. La danoise lui en voulut mais, enfila sa robe en l'écoutant parler. Elle ne pu s’empêcher de lever les yeux au ciel et s'empressa de changer de conversation pour qu'il l'aide à attacher sa robe. Auparavant, elle ramassa son diadème poussiéreux, une main baladeuse en profita alors pour caresser sa peau. La danoise fit volte-face et lui jeta un regard noir. Si elle aurait pu, elle l'aurait gifler. Elle ne pensait pas qu'il était déjà derrière elle, autrement, elle aurait attendu pour ramasser sa tiare. Laissant tomber l'incident, elle se tourna face à la porte et souleva ses cheveux d'ébène. Il se rapprocha un peu plus et lui avoua qu'il préférait la voir nue tandis qu'il passer sa main dans son dos. Un frisson parcourut la danoise.

    Juan retira alors sa main et remonta la robe pour l'attacher correctement. Une fois cela fait, il se mit face à elle en la fixant. « J'ai tenue ma promesse. »
    La danoise le contourna et s'approcha de la porte, d'un mouvement de tête elle lui fit comprendre qu'elle souhaitait sortir. « A vous de tenir la vôtre maintenant.. » La princesse croisa les bras et attendit que le capitaine se décide enfin à la laisser tranquille tout du moins, pour la journée. Car, sans doute allait-il revenir la voir pour profiter des avantages que lui offrait le chantage. Comme si les servantes,prostituées et tout les femmes de Rome, ne pouvait lui suffire.
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