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 Passation de clés [ PV ]

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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Passation de clés [ PV ]   Mar 19 Juin - 22:51

Luigi revenait de Sienne avec Torelli et ses hommes, mais aussi avec son frère Agostino. La princesse danoise avait demandé à le rencontrer, le voilà donc dans la cité éternelle. Il était au courant de ce qui l’attendait, Luigi ne lui avait pas caché qu’il voulait lui confier la régence de ses nouvelles terres. Il était donc prêt à prouver sa valeur. Il avait envoyé le reste de sa fratrie et leurs domestiques, ainsi que de nombreux meubles et leur fortune, vers son nouveau comté et ce, par bateau. Il avait eut beaucoup de mal à leur annoncer qu’ils quittaient définitivement Sienne pour un pays qu’ils ne connaissaient, et dont la population locale pouvait se montrer hostile aux italiens. Certaines avaient décrochés quelques larmes, notamment Valentina qui n’avait aucune envie de s’éloigner. L’épouse d’Agostino, très inquiète de prendre la mer dans son état de grossesse, avait eut beaucoup de mal à laisser partir son époux. Il s’était excusée pour la situation, sachant qu’il était en partir responsable. Mais ils n’avaient pas d’autre choix que de se plier à cette nouvelle situation. D’autres parties du mobilier était en route pour Rome, mais le convoi avait pris de l’avance. Le reste avait été laissé. Uniquement ce qui n’avait pas de valeur ou très peu, du mobilier très simple et très sommaire, de même pour le lingue de maisons. Il gardait le patrimoine familial, en dehors du comté. Le Medicis avait encore du mal à se rendre compte qu’il allait donner les clés au capitaine général des armées pontificales. Il était un peu angoissé à l’idée de donner le trousseau, l’énorme trousseau même. Il n’avait pas dessiné de plan de la forteresse, ayant décidé de le laisser se débrouiller un peu pour chercher les tunnels, passages secrets et pièces cachées. Il y en avait, les Medicis n’étaient jamais trop prudents en ce qui concernait leur fortune. Quoiqu’il en soit, il n’avait pas prévu de vendetta ou de trahison pour reprendre ses biens, même si Juan avait des doutes. C’était d’ailleurs pour cela qu’il l’avait fait accompagner par Torelli. Luigi avait interdit aux soldats de dormir au château, ils avaient du se débrouiller dans les auberges. Pas question de les laisser approcher ses sœurs et leurs domestiques, ils ne savaient pas se tenir. Déjà qu’il ne supportait plus les remarques de ce satané Torelli qui se prenait pour ce qu’il n’était pas. En tout cas, leur non savoir-vivre avait un peu dégouté la population locale qui n’appréciait guère ces hommes envoyés par le nouveau comte. Ce n’était pas son problème. En tout cas, ils n’avaient violés ni tués personne, c’était l’essentiel. Mais ils s’étaient vraiment montré grossiers.

Ils étaient partis en début de journée pour faire le voyage de jour. Il n’y avait plus personne au château, plus de domestiques, donc il était inutile de passer une nuit de plus là-bas. Ils arrivèrent en milieu de matinée à Rome. Agostino partit pour la villa des Medicis, s’installer pour les jours à venir et s’occuper du nouveau mobilier arrivé. Les soldats le quittèrent en cours de route, pur rejoindre la caserne. Il s’informa sur l’endroit où pouvait se trouver le capitaine, et on lui répondit qu’il était dans ses appartements. Luigi prit donc le chemin du Latran. Il avait le gros trousseau de clé en main. Il arriva devant la porte des appartements. Il appréhendait un peu de lui laisser les clés, c’était symbolique et cela signifierait qu’il ne serait définitivement plus comte de Sienne. Il espérait juste que le Borgia n’allait pas le narguer et enfoncer le couteau dans la plaie. Il frappa puis attendit.





Dernière édition par Luigi de Medicis le Mer 20 Juin - 9:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Mer 20 Juin - 2:03

Juan avait passé la journée avec sa femme Maria Enriquez de Luna. Il devait prouver à son père qu'il aimait sa femme et que dans leur mariage tous se passait à merveille, ainsi il faisait bonne impression face au roi et à la reine de Castille, Ferdinand et Isabella. Ce n'est pas qu'il a quelque chose à leur cacher, mais disons qu'il n'est pas toujours présent pour sa femme, souvent parti ou même la tête ailleurs. Il la méprise par moments et il ne lui porte pas autant d'affection qu'il le faudrait. Il l'aime assez pour la garder comme épouse et en même temps, a-t-il vraiment le choix. Il ne veut pas gâcher cette alliance pour le royaume d'Italie. Il avait donc décidé d'organiser cette journée et un repas avec sa merveilleuse femme, car son père lui avait rapproché de ne pas être assez proche et présent pour Maria. Elle devait sûrement en souffrir, mais bon, il faisait l'effort qu'il pouvait après tout, Juan est loin d'être le mari parfait et ça, elle a dû s'en rendre compte au fil du temps. Il essaye de faire son possible, mais elle aura ce qu'il lui donnera et il attend d'elle, un enfant et qu'elle puisse arriver à le combler au lit quand il en aura envie. Durant la journée, il eut l'impression que la parole était courte et qu'ils n'avaient pas grand-chose à se dire. Il n'attendait qu'après le repas où il l'a invité dans son lit comme la plupart des soirs où il l'attend. C'est donc ce qui s'est passé, après un bon repas, ils ont fait leur devoir conjugal comme il se doit avant de l'a renvoyé dans ses appartements à elle. Borgia ne s'était pas rhabillé tout de suite, il avait pris un bon bain tiède pour se détendre. Il se reposa tranquillement dans l'eau en ne pensant à rien ou presque. Cependant, quelqu'un frappe à la porte. Une domestique ouvre la porte et elle fait entrer la personne, qui semble être nul autre que Luigi. La domestique qui venait de finir de laver le taureau vient le prévenir. Juan se lève, attrape une serviette avec laquelle il s'essuie vite fait le corps et qu'il passe alentour de sa taille. Il était de retour apparemment. Il espérait que Torelli lui apporte de bonnes nouvelles le lendemain. Pour l'instant, il se contentera de la version de son amant. Il fait signe à la domestique de quitter, lui donnant congé pour le reste de la soirée et de la nuit. Il sort de la pièce et approche de son soldat. Juan l'observe un peu et va barrer la porte puisqu'il ne restait que la servante qui avait assisté à l'ébat avec sa femme. Borgia attrape la carafe de vin en se servant. « Alors, ce voyage ? » Il voulait savoir comment cela s'était déroulé et il s'assoit sur le bord du lit, le lit qui venait d'être nettoyé.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Mer 20 Juin - 9:58

La porte s’ouvrit sur une femme, une domestique. Il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’il vienne ici, puisque c’était pour quelque chose de très officielle. Il n’y avait donc aucun soucis à ce faire. Il s’arrêta devant la porte et regarda autour de lui, et ne vit pas le Borgia. La demoiselle quitta la pièce pour se rendre dans celle d’à côté, visiblement dans l’objectif de le prévenir. Il arriva en serviette, probablement qu’il venait tout juste de sortir du bain. Il le salua d’un signe de tête de manière courtoise. Juan demanda à la servante de partir. Luigi évita de soupçonner le Borgia d’avoir passer du bon temps avec cette dernière, c’était pas le moment de se prendre la tête. Il se décala un peu sur le côté pour laisser son amant barrer la porte, afin d’éviter que quelqu’un ne vienne les déranger. « Alors, ce voyage ? » . Il se servait un verre de vin tandis que Luigi haussa les sourcils. Ca n’avait pas été un voyage de complaisance, et il avait été d’une mauvaise humeur massacrante du début à la fin, comme d’habitude mais en pire cette fois. Il devait bien se douter que ça n’avait pas été très agréable, et que l’ambiance avait été triste et morose. Il répondit donc : « Sans difficulté. » . C’était peu précis mais bon, il n’y avait rien d’autre à dire. Le Borgia s’était assis sur le lit. Le Medicis s’approcha à son tour de la carafe et se permit de se servir une coupe de vin. Il posa ensuite l’énorme trousseau qui comportait des dizaines de clés sur la table. Il préférait faire ça comme ça, que de lui donner en mains propres. A ce moment précis, il avait un peu honte, espérant que son père ne regardait pas cela de là où il était. Ce n’était pas ainsi qu’il pouvait rendre fière qui que ce soit, et heureusement qu’il avait obtenu de nouvelles terres parce que sinon il n’aurait même plus d’endroit pour loger sa propre famille. Enfin, d’endroits réellement dignes, avec des titres. « Tu peux prendre possession des lieux. » . Il laissa les clés là où elles se trouvaient.

Il prit sa coupe de vin et s’approcha du lit, se mettant juste devant Juan. Il but quelques gorgées, mais n’allait pas en abuser. Ca ne lui allait définitivement pas, et il faisait systématiquement n’importe quoi quand il était ivre. D’autant plus qu’il ne fallait beaucoup d’alcool pour être dans cet état. « Torelli et ses hommes ont été infectes avec tes nouveaux gens. » . Autant qu’il le sache, au moins la prochaine fois il éviterait d’envoyer ces sauvages sans aucun respect. Il avait vraiment bien fait de leur interdire de loger au château, car si jamais il avait tenté de poser la main sur une de ses sœurs, il y aurait eut une assassinat à coup sûre. Ils se détestaient encore plus maintenant qu’avant, puisque l’abruti s’était permis de faire des petites remarques. En même temps, il se doutait que si Juan lui avait collé Torelli aux basques s’étaient sans doute pour le punir d’avoir refuser la sanction dans un premier temps. Il aurait très bien pu envoyer quelqu’un d’autre, quelqu’un de confiance, mais au moins quelqu’un qui avait un peu de respect et de considération pour les gens. Il fit tourner son verre entre ses mains, en regardant le liquider tournoyer à l’intérieur.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Mer 20 Juin - 23:46

Borgia était un peu surpris de voir Luigi. Il prenait le risque de venir le voir à ses appartements et ce, même si ce n'est que professionnel. Il n'y a aucun soldat qui vient le voir à ses appartements, sauf si cela est une urgence et il doute cela en soit une. Juan gardait sa serviette alentour de lui et lui demanda comment s'était passé son voyage, celui qui avait fait dans son nouveau comté, Sienne. Il espérait avoir de bonnes nouvelles et il sait qu'il n'aura pas la même version que Torelli. Tous les deux ne s'aiment pas, mais tant pis, il prendra en compte ce qu'il y a de plus cohérents. Il se servait un verre avant de s'asseoir sur son lit tout en buvant. Il observa légèrement son soldat en reposant son verre. Il hocha un peu la tête en le regardant sans rien dire. Juan tourna la tête vers la table où il y avait la carafe et observe le trousseau de clés qu'il vient déposer. C'était trop dur pour lui de lui remettre dans sa main. Il leva légèrement les yeux et attrape le trousseau en observant les clés puis lève la tête vers lui en reposant le trousseau. Il croise les bras en le regardant dans les yeux et fronce les sourcils même en le voyant jouer avec son verre, comme s'il y avait du poison dedans. Il secoue la tête avant de s'allonger sur le lit, les mains derrières sa tête regardant le plafond. « Ça ne me surprend pas que tu me parles de ce genre de choses contre Torelli. Jamais vous n’arrêterez. » Il soupira d'agacement et tourne la tête vers lui. Cela ne l'étonnait pas du tout de l'entendre parler ainsi de Torelli. C'était vraiment énervant de toujours les entendre parler ainsi de l'un et de l'autre, tandis que Cristoforo c'est l'un de ses amis et l'autre son amant.

« Tu es venu pour autre chose aussi ? Tu es venu pour te plaindre ? » Borgia le regarde toujours avant de retirer ses mains qui étaient derrière sa tête et replacer mieux sa serviette qui cachait son entre-jambes et un peu ses cuisses. « Je visiterais sûrement le château au retour de mon frère. Je lui demanderai de me sacrer comte de Sienne. Oh, je suis sûr que cela va lui plaire. » Il sourit légèrement en coin. En fait non, il savait à l'avance que cela n'allait pas du tout lui plaire, il connaît bien son frère et ça risque sûrement de le rendre jaloux même. Qu'en est-il de leur pacte, pas grand-chose à présent, du moins, c'est ce qu'il croit, car ils sont éloignés et que le fait ce dernier soit parti chercher le prince, ça l'énerve tout autant. Il se tasse un peu pour lui laisser une petite place sur son lit.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Jeu 21 Juin - 10:03

Il posa l’énorme trousseau de clés sur une table proche de lui. Voilà, c’était fait, il n’était plus comte de Sienne désormais. L’idée lui restait en travers de la gorge, il avait encore un peu de mal à croire qu’on osait le dépouiller de ses terres. Il ne préférait plus y penser. Il s’approcha du lit, son verre en main, et se mit debout face à Juan qui lui était étendu. Il fit simplement remarquer que Torelli avait été, comme à son habitude, immonde. « Ça ne me surprend pas que tu me parles de ce genre de choses contre Torelli. Jamais vous n’arrêterez. » . Il secoua légèrement la tête, alors là c’était la meilleure. La moitié, voir plus, de l’armée ne pouvait pas supporter Torelli en raison de son manque total de respect, et c’était de sa faute à lui. C’était Cristoforo qu’il devrait prendre en amant, si il avait tellement envie de le défendre et de le monter sur un piédestal. Et puis, il ne faisait que parler de son voyage, mais visiblement ça ne l’intéressait pas le moins du monde puisqu’il critiquait ses paroles. Il n’ajouta rien sur le sujet, bien que sa langue le démangeait. « Tu es venu pour autre chose aussi ? Tu es venu pour te plaindre ? » . Et bien dit donc, on pourrait dire que Luigi avait le droit à un accueil royal. Juan était vraiment désagréable, comme si ça l’embêtait qu’il soit venu. C’était vexant, surtout qu’il venait de renoncer à ses terres et qu’il n’avait pas forcement envie de plus de méchanceté. Mais peut être qu’il y avait une raison à cette mauvaise humeur, qui allait bien finir par être communicative. Peut être que le Borgia était juste contrarié par autre chose, il préférait demander. « T’as passé une mauvaise journée ? » .

Il termina sa coupe d’un trait, puisqu’il n’en restait que la moitié. Il s’éloigna du lit pour revenir à la petite table, sur laquelle il posa son verre. Il en profita pour jeter un coup d’œil à travers la fenêtre, sans rien chercher de particulier. Il faisait nuit mais certaines torches étaient allumées, et elles permettaient de percevoir des ombres de temps à autre. « Je visiterais sûrement le château au retour de mon frère. Je lui demanderai de me sacrer comte de Sienne. Oh, je suis sûr que cela va lui plaire. » . Luigi grimaça pour lui-même, quoi de plus jouissif pour cet abruti de cardinal que de déposséder officiellement le Medicis qu’il ne pouvait pas voir, pour une raison X ou Y. « Il en sera ravi. » . Le ton était sarcastique. Il allait encore se prendre des multitudes de remarques. Il ne connaissait même pas la réelle raison de cette animosité entre eux, mais à force d’attaques, Luigi avait lui aussi fini par ne plus pouvoir supporter le Borgia. Il n’avait aucune envie de le voir revenir à Rome. Mais il y avait quelque chose qu’il ne comprenait pas. Il détacha son regard de la fenêtre et se rapprocha de nouveau du lit. Il posa son regard sur Juan. Pourquoi voulait-il faire plaisir à son frère alors que quelques jours plus tôt il parlait presque de vouloir le tuer ? Ce n’était peut être pas ses affaires, mais ça piquait quand même sa curiosité. « Je croyais que ton frère et toi vous ne vous entendiez pas ? » . Ca restait toujours un mystère pour lui qui adorait l’ensemble de sa fratrie, sans exception. Il avait des préférences bien sûr, mais aucun d’entre eux ne pourrait jamais le trahir, comme il ne pourrait jamais les trahir lui aussi.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Jeu 21 Juin - 16:10

La journée avait été un peu longue. Il avait passé la journée et une partie de la soirée avec sa femme, afin de prouver qu'il ne la délaissait pas et qu'il l'aime. Et ce, surtout pour son père, car sinon, autant la renvoyer en Espagne où elle vivra là-bas, mais disons qu'il n'a pas envie de faire un voyage chaque fois pour faire ce qu'il a à faire pour avoir un enfant et garder son mariage. Il l'avait ramené avec lui pour plusieurs bonnes raisons, garder un oeil sur sa femme, lui faire l'amour, avoir des enfants, c'était déjà ça comme raison, mais en même temps, elle lui plaît bien. Il avait passé la première partie de la soirée avec elle, dans ce lit où il est actuellement allongé. Borgia voulait savoir s'il avait autre chose à lui dire et si c'était tout ce qu'il avait besoin de lui dire. Il savait d'ailleurs qu'il allait lui parler de Torelli, il ne fait que ça dire des choses négatives sur lui, à croire qu'il l'obsède et qu'il en est jaloux, car au fond, Torelli est plus proche de Juan en quelque sorte, seulement Luigi est son amant et donc, plus proche de lui physiquement. C'était ça la différence, Juan s'entend mieux avec Cristoforo qu'avec Luigi et peut-être qu'il ne le supporte pas. Quoi qu'il en soit, il n'avait pas du tout envie de l'entendre se plaindre. « Non tout va bien. J'ai passé la journée avec ma femme. » Il lui jette un regard et s'assoit légèrement sur son lit pour venir mettre son dos contre la tête de lit.

Juan releva la tête vers lui en croisant ses bras et en soupirant. Oui, ravi, pas vraiment non. Il ne le sera sûrement pas du tout, mais il espère tout de même qu'il acceptera de le faire comte officiellement, de Sienne. Et ce, même s'il sait que Cesare ne risque pas d'accepter, il trouvera un moyen d'obliger leur père à le faire. Quoi qu'il en soit, il se tourna vers Luigi qui lui posa une drôle de question, disons qui ne se mêle pas de ses affaires selon lui. « Je croyais que tu avais fini ? De plus, ça ne te regarde pas. » Il lui lance un regard en le fixant dans les yeux, c'est vrai, ce n'est pas de ses affaires, certes, ils n'ont pas une bonne relation, mais il ne compte pas en parler à lui. D'ailleurs, tout le monde le sait que les deux frères c'est le feu et la glace. Ils sont différents pour la plupart des choses, car ils restent des Borgia que certains traits de caractère sont unis. Il soupire légèrement et attrape le trousseau de clés en les observant une par une et sourit légèrement en coin. « Juan Borgia, comte de Sienne. » Juan continue d'avoir ce petit sourire en coin et se tourne vers son amant en le fixant et faisant bouger le trousseau de clé avant de l'attraper dans sa main.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Jeu 21 Juin - 17:41

Luigi espérait juste qu’il n’était pas en train de mal lui parler juste par plaisir de mal lui parler, et qu’il avait une raison à peu près valable de se comporter comme cela, mais c’était être bien trop optimiste. « Non tout va bien. J'ai passé la journée avec ma femme. » . Allons bon, formidable. Donc il n’avait juste aucune envie d’être sympathique. D’aussi loin qu’il se souvenait, c’était la première fois que Juan parlait de sa femme, enfin depuis qu’ils étaient mariés. Il le savait mais, ils n’en parlaient pas. Il n’avait aucune envie de savoir ce qu’il avait fait avec elle, même s’il s’en doutait. Du moment que ça ne se passait pas sous ses yeux de toute façon, ça allait. Il ne répondit rien, il n’y avait juste rien à dire. Il aurait préféré entendre une autre réponse. Il partit se poser contre la fenêtre. Il n’était pas très enthousiaste à l’idée que ce soit l’autre Borgia qui sacre celui-ci comte de ses terres familiales. Les choses prenaient une drôle de tournure en fait. Plus ça avançait, plus ça devenait bizarre. En tout cas, en réfléchissant un peu, il ne comprenait pas pourquoi Juan voulait complaire son frère, alors que lorsqu’il était rentré, il n’avait fait que s’énerver contre lui en sa présence, et depuis il ne l’avait pas revu. Alors il ne comprenait pas comment les choses pouvaient changer aussi sans même s’être vus. Il n’avait pas demandé et exprimer le fait qu’il ne comprenait pas par curiosité malsaine, mais par qualité tout court. Ce n’était pas comme s’il demandait ça méchamment, ou avec de mauvaises arrière-pensées. « Je croyais que tu avais fini ? De plus, ça ne te regarde pas. » . Qu’il ne veuille pas répondre, c’était une chose, mais qu’il veuille le foutre à la porte, c’en était une autre. Il fronça les sourcils, ne comprenant pas pourquoi il se comportait comme ça. « Mais c’est quoi ton problème ? » . Ca l’agaçait à la fin, il était venu pour lui passer les clés, mais tant qu’à faire il pensait qu’il pourrait rester un peu pour passer du temps avec lui. Mais tout ce que faisait le gonfalonier c’était lui faire comprendre qu’il ne voulait pas le voir.

Il se mit à jouer avec les grosses clés, avec un sourire en coin. « Juan Borgia, comte de Sienne. » . Il avait l’impression qu’il le narguait. Ce n’était pas drôle, franchement pas drôle. Et il le fixait en plus. Le Medicis se précipita sur le lit, montant à genoux dessus et posa sa mains sur les clés qui étaient dans la main de Juan, pour qu’elles cessent de cliqueter entre elles. Il les prit et les reposa sur la table, il ne voulait plus les entendre. Ce n’était pas un jouet. Puisqu’il avait envie de jouer, et bien Luigi n’allait pas le laisser se réjouir de sa nouvelle acquisition bien longtemps. Il le regarda. « Le château est maudit. » . Il disait ça pour lui gâcher sa joie, c’était vrai. Mais aussi parce qu’il le pensait, sinon pourquoi le sort se serait acharné contre lui ? Le Borgia était assis, adossé à la tête de lit, tandis que lui était à côté, mais pas dans le même sens. « Je te déconseille d’y emmener ta femme. » . Il haussa légèrement les épaules, s’il ne voulait pas la perdre c’était la meilleure chose à faire. Il aurait bien aimé que quelqu’un lui dise, ou que le Tout-Puissant lui intime la prudence, mais il n’avait rien vu venir. Il ne savait pas si Juan était attaché à sa femme, mais sans doute voulait-il éviter de la perdre.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Jeu 21 Juin - 20:37

Borgia n'avait pas demandé cette visite. Il s'était invité dans ses appartements sans invitation. Il ne lui avait pas demandé de venir, certes, il voulait les clés, mais il pensait que cela se ferait à la caserne et non dans ses appartements. Il espère tout de même que personne ne les a vus, si ce n'est que la domestique. Il se doute qu'elle va aller raconter qu'un soldat est entré dans les appartements du gonfalonier et puis, il dira tout simplement qu'il est venu lui remettre les clés du château. Il fronça soudainement les sourcils en l'entendant. « Je n'ai aucun problème mon cher. » Il leva les yeux en l'air. Il faisait exprès par contre de vouloir le rendre de mauvaise humeur. Il n'a aucun problème, c'est donc inutile de chercher des poux là où il y en a pas. Juan avait décidé de jouer avec les clés, car il en avait envie. Il semble que cela ne plaît pas à ce cher Médicis qui se croit permis de tout apparemment. Juan soupire d'agacement. Il fait bien ce qu'il veut, il est dans ses appartements et il est libre de jouer avec ce qu'il veut. « Et puis quoi encore. Ce château servira comme héritage pour notre futur bébé. » Il le pousse un peu avant de reprendre les clés avec quoi il jouait, quelques minutes plus tôt et il recommence à les faire bouger comme si rien n'était. Et maintenant, il invente une histoire bidon que le château est maudit. Il secoua légèrement la tête et sentait sa patience commencer à se réduire. « Je ne vois pas pourquoi tu dis ça tout d'un coup de même. » Juan vient faire secouer les clés près des oreilles de Luigi en faisant exprès puis les déposes finalement sur la table et fait allonger son amant sur le lit. Il approche de lui et se place dans ses bras en caressant un peu son torse. Il l'observe un peu en soupirant légèrement.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Jeu 21 Juin - 23:27

Luigi n’avait pas envie de se faire agresser. Il était venu pour lui filer les clefs, voulant s’épargner l’humiliation d’une cérémonie publique. Et puisqu’il était là, autant rester un peu avec lui. Il n’en avait pas souvent l’occasion, mais Juan ne cessait de se montrer désagréable avec lui, comme s’il était de trop. Peut être qu’il attendait quelqu’un, et qu’il avait tout simplement gâché sa soirée. « Je n'ai aucun problème mon cher. ». Et bien dans ce cas, pourquoi il lui parlait mal ainsi. Encore, il aurait fait quelque chose de mal, il comprendrait qu’il soit énervé ou agacé, mais là il n’avait aucune raison, valable tout du moins. Il s’était ensuite précipité sur le lit pour empêcher Juan de tripoter les clés et de les faire cliqueter les unes avec les autres. Ca l’agaçait qu’il prenne cela à la légère, n’avait-il donc pas conscience que c’était loin d’être agréable pour lui ? Il les lui prit pour qu’il arrête, ce qui ne sembla pas plaire au Borgia. Peu importe, ce n’était pas un jouet. « Et puis quoi encore. Ce château servira comme héritage pour notre futur bébé. » . Il ne lui conseillait vraiment pas de le faire, mais que valait sa parole à côté de celle du grand et superbe Juan Borgia ? Avec ironie bien sûr. Il se fit pousser pour que Juan récupère les clés et vienne le narguer de nouveau en les secouant. Il le regarda avec un air blasé et le regard un peu noir. Ce n’était pas vraiment délicat de sa part, mais Juan et la délicatesse ça faisait deux. « Ta femme est enceinte ? » . Il ne le demandait pas avec animosité, il avait beau être possessif, il concevait totalement le désir d’être père. C’était normal pour un homme de vouloir un héritier, et si l’épouse de Juan attendait un enfant, il serait content pour lui. Enfin bon, ce n’était peut être pas le cas.

Mais cela ne changeait en rien son opinion. Le château était mauvais, il ne dégageait que de mauvaises choses et emmener sa femme là-bas était risqué. Il ne disait pas cela pour lui faire peur désormais, ni pour troubler son esprit. Il le pensait, très sincèrement, même s’il soupçonnait la malédiction d’être sur lui. « Je ne vois pas pourquoi tu dis ça tout d'un coup de même. » . Il secoua les clés à son oreille et Luigi tourna la tête pour s’en éloigner. Ce n’était pas un jeu, encore une fois. Ni le trousseau, ni ses paroles. Il se fit allonger et se laissa faire. Il fut soulagé de voir qu’il n’allait pas se faire foutre à la porte quand même. Il se mit même contre lui, pour lui caresser le torse. De la douceur, venant de lui, c’était vraiment rare alors le Medicis n’en perdit pas une miette. Il passa son bras autour de son amant pour le rapprocher de lui. Les tensions venaient de retomber d’un coup, pour sa plus grande satisfaction. « Sienne n’est pas un bon endroit. Il pourrait t’arriver malheur. » . Ca aurait pu être une menace, mais ce n’était pas dit pour que ce soit ressenti ainsi. Il laissa ses doigts courir dans le dos de Juan, pour le caresser en l’effleurant à peine. Il tourna la tête pour le regarder. « Ne crois pas que je dis ça par vengeance. » . Il se doutait bien que ses mots n’auraient aucun poids s’ils étaient envoyés ainsi. Il se tourna un peu et embrassa sensuellement son amant, faisant danser sa langue avec la sienne. De sa main libre, il frôla à peine l’intérieur de la cuisse de Juan, sous son drap, effleurant son intimité sans jamais la touché.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Ven 22 Juin - 5:12

« Non, elle n'est pas enceinte. Pas encore. » Juan n'attend que ça, qu'elle soit enceinte et surtout, cela soit un fils pour hériter de ses titres et de ses terres. Il est encore jeune, mais il veut tout même avoir le temps d'apprendre à son fils les choses de la vie, comment chasser ou même comment draguer, enfin, quand il aura l'âge évidemment. Il avait hâte d'avoir un enfant et pouvoir vivre les joies de la paternité. Il changea de position ensuite pour faire allonger son amant sur le lit et pouvoir se mettre dans ses bras. Il espérait entre-temps, il ne lui parle plus de son frère ou encore de Torelli. S'il était venu se prendre la tête, c'était inutile de venir le voir. Borgia en avait pas envie. En tout cas, il avait enfin les clés pour son nouveau château. Et pourtant, Luigi ne semblait pas vouloir lui laisser l'endroit. Il se mit à dire que le château est maudit et qu'il ne doit pas amener sa femme là-bas. Il était sûrement en train de devenir cinglé pour dire de telle chose. Franchement, si c'est pour lui faire peur, c'était loin d'être réussi. Il ne croit pas à ce genre de choses. Il lui caresse légèrement le torse, mais s'arrête très vite en l'entendant, lâchant un long soupir qui veut en dire long aussi. Ne va-t-il pas arrêter avec ses histoires. « Ce que je sais, c'est que ta famille est encore en vie. Alors, cesse de me raconter des bêtises, ça devient ridicule ! » Il leva les yeux en l'air même. C'est vrai, ça devenait ridicule cette discussion. Il n'avait pas envie d'entendre parler davantage. « Une vengeance ? » Juan secoua légèrement la tête en tassant un peu sa main. Il leva un peu la tête et se fit surprendre par un baiser qu'il prolongea tendrement. Borgia continua le baiser en venant jouer avec sa langue un peu et se mit à bouger légèrement ses jambes en sentant sa main et referma un peu ses jambes contre sa main, lui laissant un certain espace. Il lui caresse un peu le bras, celui qui se tient près de son entre-jambe. Il arrête un peu le baiser et le regarde un instant avant de lui défaire son haut, ouvrant sa chemise pour lui embrasser le torse.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Ven 22 Juin - 13:44

Il se doutait bien que Juan était impatient que son épouse tombe enceinte. C’était le rôle premier d’un mariage, c’était pour cela qu’on se mariait : pour avoir un enfant légitime, un fils comme héritier. Evidemment, cela pouvait aussi être une fille, ce qui n’était pas non plus une mauvaise chose. C’était quand même avoir un enfant, et puis ce n’était pas inutile dans les enjeux politiques. « Non, elle n'est pas enceinte. Pas encore. » . Tant pis, il fallait être patient de toute façon. Parfois ça venait vite, et puis d’autres fois il fallait attendre des mois, voir des années. Enfin il n’espérait pas que Juan subisse une aussi longue attente. En tout cas, il préférait le mettre en garde sur la réelle nature des lieux. Il était l’un des seuls à le penser dans toute sa fratrie, il était d’ailleurs le seul à avoir quitté le château il y a quelques années. Depuis, il était vrai que l’épouse de son frère avait mis au monde un enfant en vie et qu’elle n’en était pas morte. Mais il s’agissait d’une fille, alors qu’un fils avait été tant espéré. N’était-ce pas un signe ? Bien sûr que si, il en était persuadé. « Ce que je sais, c'est que ta famille est encore en vie. Alors, cesse de me raconter des bêtises, ça devient ridicule ! » . Ca aurait été étonnant qu’il le croit, il ne lui faisait pas confiance et Luigi le savait. Sur certains points, il était vrai qu’il ne pourrait jamais vraiment être sûr, mais il ne racontait pas d’histoires sur ce coup-ci. Et il ne savait pas de quoi il parlait, alors il préféra répondre : « Tu ne sais rien de ma famille. » .

« Une vengeance ? » . Il aurait mieux fait de ne pas employer ce mot. Il avait mille raisons de se venger à ses yeux, mais sans doute le Borgia percevait-il la situation autrement. C’était évident même, il défendait ses intérêts tandis que Luigi pensait aux siens. Afin d’éviter toute dispute sur ce sujet, il fallait éviter de lui faire penser qu’il pourrait faire une telle chose. En même temps, il n’en avait pas l’intention donc ce n’était pas réellement mentir. « J’disais ça comme ça. Jamais ça me viendrait à l’idée. » . Il préféra ensuite glisser sa main sous la serviette de Juan, pour lui caresser l’intérieur de la cuisse, tout en l’embrassant. Juan répondit au baiser et serra ses jambes autour de sa main, sans doute pour la sentir davantage. Son amant lui défit son doublet, puis lui ouvrit sa chemise et déposa ses lèvres sur son torse. Il glissa sa main libre dans les cheveux du gonfalonier pour les tenir un peu. Puis il le remonta au bout de quelques instants pour que son visage soit juste au-dessus du sien. « Imagine un petit Juan Borgia … » . Il remonta sa main entre les jambes du capitaine pour finalement venir serrer un peu sa virilité, tout en le fixant. « Il te ferait de la concurrence. » . Il sourit, amusé en imaginant son amant en miniature, Dom Juan des petites filles du Vatican. Il tourna Juan pour se retrouver assis au dessus de lui. Il défit sa ceinture, et en enleva toutes les armes qui s’y trouvaient. Il avait un sourire provocateur aux lèvres, ayant une idée derrière la tête. Il se pencha sur son amant pour lui arracher un baiser langoureux, sorte de diversion, tandis qu’il saisissait rapidement les poignets de Juan, pour les attacher aux montants du lit avec sa ceinture. Il serra suffisamment fort pour qu’il ne puisse plus s’en détacher. Il fit vite, pour éviter qu’il ne se doute de quoi que ce soit et qu’il ne refuse. Il n’allait pas lui faire de mal de toute façon, c’était juste pour rajouter du piquant. Il retira sa chemise blanche, qui était déjà préalablement détachée. Il descendit ses lèvres dans le cou de Juan pour l’y embrasser sensuellement. Il descendit encore pour parcourir le torse de son amant, puis descendre encore un peu sur son ventre, faisant le tour de son nombril. Il prenait bien évidemment son temps. Il glissa un peu la serviette du Borgia pour s’attaquer à son aine. Puis il la tira définitivement pour la jeter au sol et descendre encore un peu pour s’approcher de son intimité. Il jeta un nouveau regard provocateur à Juan avant de le prendre en bouche, faisant de lents vas-et-viens sur son entre-jambe, juste pour l’embêter un peu. Ses mains agrippèrent ses cuisses.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Ven 22 Juin - 20:16

Borgia lui fit remarquer que cela était ridicule et que de plus, sa famille semblait toujours aussi vivante. Alors, forcément qu'il ne croit pas cela. Il n'a jamais entendu une histoire à propos de Sienne ou du château même. Il leva légèrement les yeux en l'entendant et il ne veut pas la connaître non plus. Il s'abstenait de lui dire, mais il en avait bien envie. C'est inutile de continuer sur cette discussion qui risque de faire augmenter une certaine tension entre les deux amants, tout ça pour une histoire de présumer malédiction. Il n'avait pas envie de croire à ce genre d'histoire. Il fronça légèrement les sourcils en secouant la tête lorsqu'il entendit le mot vengeance. Quoi, il a envie de se venger de lui ? Il commençait légèrement à se méfier, s'il venait à vouloir le tuer, c'était pour cela qu'au fond il a commencé une relation avec le Borgia, pouvoir le tuer, pour son propre compte ou pour celui de quelqu'un d'autre, peut-être de son frère même. Il disait cela comme ça, oui, c'était très étrange sortant de sa bouche. Il soupira légèrement sans rien dire davantage, tout en le laissant le caresser. Borgia avait prolongé le baiser, serrant légèrement ses jambes contre la main de son amant. Il s'était mis à lui embrasser la peau du torse après avoir ouvert sa chemise. Il bougea légèrement et leva le regard vers lui en sentant sa main dans ses cheveux. Il leva le sourcil en l'entendant. Un fils, c'est bel et bien ce qu'il veut. Il n'attend que ça. Il sent une petite sensation lorsqu'il lui serre son entre-jambe. Borgia ne dit toujours rien en l'écoutant parler. Il gigote légèrement et se retrouva sous Luigi étrangement. Il se mit à bouger un peu avant de se mettre à prolonger le baiser langoureusement. Il arrête rapidement le baiser en sentant ses mains qui ne pouvaient plus bouger. Juan se met à tirer sur la ceinture, mais il l'avait serré trop fort. Il jouait à quoi pour l'attacher ainsi. Il allait le tuer c'est ça, le tué comme un lâche. Borgia lui lança soudainement un regard noir. Ce n'était pas du tout une bonne idée qu'il fasse cela. Il se débat légèrement en le regardant toujours dans les yeux. Il resta sur ses gardes malgré tout, bien qu'il frissonnât un peu à sentir ses lèvres sur sa peau. De plus, il ne pouvait même pas le caresser à son tour. Luigi se retrouva dans ses jambes et il lui avait retiré sa serviette pour ensuite la jeter au sol. Il l'observa un peu et quelques secondes plus tard, il se mit à bouger quelques gémissements, en sentant ses lèvres touchée sa virilité en lui faisant des mouvements. Borgia bougea légèrement en plaçant ses jambes alentour de lui en essayant d'oublier qu'il était attaché. Borgia bougea toujours ses jambes, poussant de nombreux soupirs et il essaya de l'encourager comme il le pouvait à accélérer, c'est-à-dire, avec ses soupirs uniquement.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Ven 22 Juin - 22:42

Il attacha Juan aussi vite qu’il le pu. Il se doutait bien de la réaction qu’il aurait si jamais il l’interrompait en train de le faire. Sans doute le prendrait-il mal, le soupçonnant de vouloir lui faire d’étranges choses. Maintenant qu’il était attaché, il n’avait plus le choix, il était obligé de lui faire confiance. De toute façon, Luigi n’avait aucune mauvaise intention, ce n’était pas comme s’il avait le plan machiavélique de faire du mal à Juan. Son esprit n’était pas tordu. Le regard noir que lui fit son partenaire en disait long sur ce qu’il pensait à ce moment précis. Mais qu’il attende un peu, ce n’était pas comme si Luigi voulait le tuer ou lui faire subir les pires sévices. Il ne lui avait jamais donner de raisons de penser cela jusqu’ici, alors il n’allait pas le faire maintenant sur un simple coup de tête. Il commença ses baisers dans le cou du Borgia, descendant ensuite sur son torse, son ventre, son aine et puis, après un dernier regard, ils allèrent vers son entre-jambe. Il allait doucement, pour le faire languir. Puisqu’il ne pouvait plus se servir de ses mains pour appuyer ses mouvements et le faire accélérer. Mais il l’entendit soupirer, et soupirer encore, ce qui l’excitait. Il aurait voulu le faire languir un peu plus, mais il ne pu s’empêcher d’accélérer ses mouvements, jouant également avec sa langue. Ses mains pressèrent davantage les cuisses de Juan, pendant qu’il s’appliquait à s’occuper de lui comme il fallait. Il espérait qu’au moins, il n’allait plus trop lui en vouloir de l’avoir attaché après ça.

Il se stoppa d’un coup, soudainement. Il se redressa un peu pour observer la réaction de son amant. Il descendit ses mains vers son propre pantalon pour le défaire et le retirer. Il le jeta au sol, sans trop observer où il atterrit. Il posa sa main sur son intimité pour se caresser un peu, mais juste un tout petit peu. Il se mordit la lèvre, en fait c’était un peu frustrant de ne pas sentir les mains de Juan sur lui. Mais maintenant qu’il avait commencé, il ne pouvait plus s’arrêter. De quoi aurait-il l’air ? Il ré-avança sur le lit pour se mettre sur le Borgia, il se pencha sur lui pour l’embrasser fougueusement. Il caressa et griffa légèrement le torse du gonfalonier, sans pour autant lui marquer la peau. Il n’aimait pas ça, à chaque fois il avait le droit à une petite remarque après, donc il prit bien soin d’éviter que cela soit visible. Il se redressa avant de légèrement se relever, puis de se mettre sur le Borgia de sorte que son amant entre en lui. Il était attaché, alors autant lui faire plaisir d’une autre façon pour éviter qu’il ne soit trop énervé. Il commença à donner des coups de bassin, pas trop vite, tout en ondulant au-dessus de lui. Il le regarda avec un sourire en coin, soupirant au fur et à mesure qu’il donnait des coups de bassin. Il était excité, c’était vraiment agréable, mais il avait quand même envie de sentir les mains de Juan sur lui. Il ne devrait pas céder, mais sa propre envie était plus forte. Il hésita encore quelques secondes, puis finalement se décida. Il se pencha en avant pour s’atteler à la ceinture qui tenait les poignets du capitaine liés au montant du lit. Il la défit rapidement pour qu’il ait enfin les mains libres, continuant en même temps de donner des coups de bassin.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Sam 23 Juin - 2:59

Juan n'apprécia pas trop d'être attaché de la sorte, ne rien faire aucun mouvement avec ses mains, se sentir comme un prisonnier et ne pouvant rien faire comme il le voudrait. C'est vraiment agaçant. Il avait l'idée dans la tête que ce dernier pourrait tenter de le tuer ou il ne sait quelle raison du pourquoi il l'attache soudainement ainsi, il trouvait cela vraiment étrange, mais rapidement, il fut ce que son fameux amant allait faire avec lui, n'empêche que de ne pouvoir rien faire, c'est stressant pour lui. Il observa ses moindres faits et gestes tout en lui lançant un de ses regards. Il ne tarda pas à lâcher quelques soupirs en sentant son amant lui faire quelque chose avec ses lèvres sur sa virilité. Il essayait de l'encourager comme il le pouvait, ce n'était que des soupirs qu'il pouvait faire pour essayer de lui faire accélérer les mouvements, il sentait son excitation grimpée et probablement que Luigi le sentait tout aussi bien. Il bougea légèrement les jambes tout en le regardant faire, il sentait une chaleur en lui et ses gémissements continuaient de se faire entendre avec ce que son amant lui offre. Quelque chose qui est loin de lui déplaire, ça c'est sûr. Il se lécha légèrement les lèvres lorsque ce dernier s'arrête puis le regarde faire. Il sourit de façon provocateur à son tour, venant lever son pied vers l'entre-jambes de son amant pour le caresser un peu, puisqu'il ne pouvait pas utiliser ses mains, autant utilisé ses pieds et puis, il venait de sortir du bain, il était propre de la tête aux pieds. Il fait frotter doucement avant de reposer doucement sa jambe en le regardant. Juan prolongea sauvagement le baiser en lui mordant légèrement la lèvre et un peu plus fort lorsqu'il se mit à le griffa, sachant qu'il sait très bien qu'il déteste cela. Borgia le regarda faire lâchant soudainement un gémissement lorsqu'il entre en lui sans faire quoi que ce soit puis donna quelques coups comme il le pouvait. Il se mordilla la lèvre en continuant. Il leva soudainement le regard vers lui et le regarder lui détacher les mains. Il était vraiment temps qui le fasse, ça devenait déjà trop long pour lui. Quoi qu'il en soit, un coup les mains libres, il les posa sur les hanches de son amant pour le faire sautiller sur lui de façon rapide et brute. Il se mit à lâcher des soupirs plus forts. Borgia n'allait pas lui faire remarquer tout de suite pour le fait qu'il lui est attaché les mains, il était en train de prendre du plaisir et ça risquerait de nuire un peu à son excitation s'ils venaient à se disputer. Il préférait continuer l'acte qui est en train de faire, toujours en accélérant.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Sam 23 Juin - 14:46

Les regards réprobateurs de Juan, une fois attaché, n’empêchèrent pas Luigi de le laisser poignets liés et attachés au lit. Il s’occupa de lui, la tête sur son entre-jambe, accélérant ses mouvements avec ses lèvres au fur et à mesure que son amant gémissait pour l’y encourager. Il fut satisfait de sentir que ce qu’il faisait était apprécié et excitait le Borgia. Mais il cessa au bout d’un moment, ne voulant pas non plus qu’il soit le seul à prendre du plaisir. La manière dont le gonfalonier le regardait l’excitait, il épiait le moindre de ses gestes dans l’attente qu’il fasse quelque chose. Il défit son pantalon et le retira, se retrouvant aussi nu que son partenaire. Il se toucha un peu lui-même, puisque Juan ne pouvait pas le faire. Mais ce dernier leva sa jambe pour venir le caresser avec son pied, ce qui eut beaucoup plus d’effet sur son excitation que sa propre main. Une vague de frisson lui parcourut le corps. Il soupira légèrement, mais déjà il retirait son pied. Il se remit sur lui pour l’embrasser sauvagement, et son amant lui mordilla les lèvres, ce qui ne les empêcha pas de continuer de s’embrasser. Il laissa courir ses mains sur son torse, pour le caresser puis le griffer la seconde d’après. Sachant pertinemment qu’il n’aimait pas trop ça, c’était une petite provocation. Mais rien de bien méchant. Juan lui mordit de nouveau les lèvres en guise de châtiment, mais plus fort cette fois. Puis il se mit sur lui, de sorte à ce que le Borgia entre en lui, ce qui lui arracha un gémissement, preuve que finalement ce n’était pas une mauvaise idée les mains attachées. Mais au bout d’un moment, il en avait marre de ne pas être touché, c’était terriblement frustrant. Alors il retira cette foutue ceinture et laissa Juan libre de ses mouvements. Il eut le réflexe immédiat de poser ses mains sur les hanches de Luigi pour le faire accélérer de façon brutale. Loin de déplaire à ce dernier, il commença à gémir plus fort désormais. Il posa ses propres mains sur celles de Juan, lui intimant de le faire accélérer encore plus. Il avait chaud, une chaleur parcourait son corps et l’excitation ne faisait que grimper à mesure qu’ils continuaient leur affaire. Sa respiration s’accélérait et il se retenait de gémir trop fort, n’oubliant pas où il était et que les locataires des appartements voisins pouvaient les entendre. Il ne cessait de se mordre la lèvre, la faisant rougir, pour justement s’empêcher de faire trop de bruit. Ils accélérèrent encore jusqu’à ce que le plaisir atteigne son paroxysme dans un gémissement plus bruyant que les autres.


Luigi s’immobilisa quelques secondes, avant d’effectuer encore quelques mouvements. Il se retira enfin et se laissa doucement tomber sur Juan, les mains sur son torse, pour venir lui arracher un dernier baiser, mélangeant sensuellement sa langue à celle de son amant. Il se mit ensuite sur le côté pour s’allonger sur le lit, près du capitaine, sur le dos. Il reprenait sa respiration. Au final, il ne regrettait franchement pas d’être venu ce soir, bien que ça avait failli partir en dispute. Il se pencha un peu pour attrapé la ceinture, objet du crime. Il était d’humeur taquine pour une fois, ce qui ne lui arrivait que très rarement, voir jamais. Il fit un peu glisser la ceinture sur la peau du Borgia, sur son torse et son ventre, tout en le regardant avec un sourire malicieux coller aux lèvres. Il la fit glisser près de son entre-jambe, puis sur sa cuisse, avant de s’arrêter là où il était, soit juste au dessus du genoux.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Sam 23 Juin - 17:28

Le taureau avait enfin les mains libres. Il pouvait enfin de le toucher, mais il aurait pu également le repousser et le mettre dehors. C'est vrai, mais bon, l'excitation de vouloir était là, autant finir la partie que son amant avait débutée. Ce qui était loin d'être désagréable puisque lui aussi il y prenait du plaisir. D'ailleurs, il ne savait toujours pas trop pourquoi Luigi lui avait attaché les mains, peut-être pour une nouvelle expérience ou alors, peut-être avait-il peur qu'il refuse de coucher? Ce qui serait assez étonnant quand l'on connaît Juan Borgia, l'homme inépuisable. Il s'empressa de poser ses mains sur les hanches de son amant tout en le regardant dans les yeux et il se mit à accélérer les mouvements pour le sentir mieux sur sa virilité. Il donna de puissant coups, accélérant ses mouvements et en y allant plus profond en son partenaire. Il serra ses mains avec ceux de Luigi en continuant. Il pouvait sentir sa chaleur arrivée au bout, ses gémissements sans vraiment se soucier de l'extérieur de ses appartements et puis il fera croire que c'était une femme qui était là. Les gens ne sont pas obligés de savoir et de plus, ils doivent être habitués depuis un moment d'entendre ce genre de cri. Juan monta ses mains dans le dos de son amant pour le faire pencher un peu, l'embrassant follement et il arriva au bout finalement, se lâcha en lui et accéléra la cadence une dernière fois avant de s'arrêter doucement. Borgia le regarde s'allonger à côté après avoir prolongé son baiser et reprend un peu son souffle en soupirant. Il leva la tête vers lui en fronçant légèrement les sourcils en voyant la ceinture, lâchant quelques frissons et le fit s'arrêter, surtout en atteignant son entre-jambes, alors qu'il ressentait encore de l'excitation face à leur rapport. Borgia attrape la ceinture et vient se placer sur Luigi puis la passe sur le corps de son amant avant de lui fouetter légèrement le torse. « La prochaine fois, j'utiliserais moi aussi une arme de ce genre, j'emprunterai un fouet dans la salle de torture. Je m'amuserai avec sur ton corps. » Il lui lance un regard en bougeant sur lui exprès. Juan balance la ceinture au sol en continuant de bouger sur son amant et de venir l'embrasser dans le cou.


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Dernière édition par Juan Borgia le Sam 23 Juin - 18:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Sam 23 Juin - 18:17

Luigi avait finit par détacher Juan, ayant trop envie qu’il le touche à son tour. Et il ne tarda pas à le faire, posant ses mains sur ses hanches pour le faire accélérer, ce qui ne dérangea pas le Medicis le moins du monde. Il posa à son tour ses mains sur celles de son amant pour l’encourager, et en retour ce dernier les serra. Au bout d’un moment, le gonfalonier glissa ses mains dans le dos du soldat pour qu’il se pencha sur lui. Il l’embrassa alors et Luigi répondit langoureusement au baiser, passant l’une de ses mains dans la nuque de son amant pour le rapprocher de lui. Ils accélérèrent encore et ce fut terminé. Il embrassa de nouveau son partenaire avant de venir s’allonger à côté de lui, pour reprendre son souffle. Il n’avait pas du tout l’impression d’avoir eut une mauvaise idée, et vu ce qu’il avait entendu, son amant avait lui aussi apprécié. Il attrapa la ceinture avec laquelle il avait attaché les poignets de Juan, et avec celle-ci, caresser le corps de son amant, de son torse à son genoux, en passant par son intimité. Mais le gonfalonier le stoppa. Il le regarda alors, il n’avait plus envie qu’il s’amuse avec la ceinture ? Il lui la prit et se mit à califourchon sur lui. Le Medicis se redressa légèrement, en s’appuyant sur ses avant-bras. Il haussa un sourcil en voyant que le capitaine passait la ceinture sur son torse, maintenant on dirait que c’était lui qui avait envie de jouer. Il le fouetta un peu ensuite, et Luigi eut un petit rire. Il se mordilla les lèvres tout en le fixant, juste par provocation. « La prochainement, j'utiliserais moi aussi une arme de ce genre, j'emprunterai un fouet dans la salle de torture. Je m'amuserai avec sur ton corps. » . Il lui avait carrément donné des idées là. Dit comme ça, ça donnait un peu envie, du moment qu’il ne lui faisait pas trop mal non plus. Si son corps finissait lacéré et couvert de sang, ce ne serait sans doute pas aussi drôle.

Il commença à bouger sur lui, tout en le fixant. La ceinture termina plus loin, et finalement le Borgia se pencha sur lui pour déposer des baisers dans son cou. Luigi attrapa les cheveux de Juan avec sa main, pour les serrer. Il continuait d’onduler sur lui, et ça l’excitait. L’atmosphère s’y prêtait aussi. Il faisait nuit, les flammes léchaient les parois de la cheminée, et diverses bougies dansaient ci et là. Le Medicis commença à bouger lui aussi, sous son amant, pour faire frotter son intimité sous lui. Sa main libre descendit le long du dos du capitaine pour venir serrer ses fesses. Il bougea légèrement la tête pour que ses lèvres s’approche de l’oreille de Juan. Et sur le ton de la provocation, il murmura : « Si tu veux … mon corps est tien. » . Ce n’était absolument pas le genre de chose qu’il pourrait dire comme ça, et en plus ça ne tombait pas dans l’oreille de n’importe qui non plus. Mais il avait envie de jouer. Il souffla sur la peau du cou du gonfalonier avant de lui mordiller légèrement le lobe de son oreille. Il continuait d’onduler sous lui, ne pouvant s’empêcher de le chercher. Il desserra sa main sur les cheveux de son amant pour la glisser dans sa nuque et caresser sa peau du bout de ses doigts, l’effleurant à peine.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Dim 24 Juin - 1:43

Le gonfalonier avait fini par lâcher son envie en son amant. C'était rendu presque une habitude et puis, ce n'est pas comme s'il pouvait tomber enceinte, il n'y avait donc aucun risque de ce côté-là. Il pouvait se lâcher jusqu'au grand plaisir sans se soucier des conséquences, c'était un point positif de le faire avec son amant. Il avait lui aussi envie d'amuser un peu avec la ceinture, d'ailleurs, en grimpant sur Luigi, il décida de le fouetter sur le torse, évidemment le coup ne fut pas un coup pour le faire saigné ou mal, mais plutôt pour lui faire sentir son envie de s'amuser tout comme il venait de faire avec le Borgia. Ce n'était qu'un jeu il semblerait et Juan avait envie d'y participer. Il lui fit savoir que la prochaine fois, il utilisera bien un fouet, mettre un peu plus de piquant et de nouveauté dans leur couple d'amants secrets. Il lança tout de même l'objet au sol tout en continuant de bouger sur son amoureux. Il y allait un peu plus vite par moments, il sentait toujours que son excitation était présente d'ailleurs. Borgia se pencha légèrement pour venir déposer des baisés dans le cou de Luigi. Il lui lança un léger regard en sentant sa main agrippée ses cheveux et les serrant. Il se mit à lui mordre le cou, pas trop fort, mais assez pour qu'il sent bien ses dents dans sa peau. Il lâcha un léger soupir en le sentant bouger sous lui, ça l'excitait encore plus et se mordillant doucement la lèvre. Juan sourit en coin, ses lèvres presque collées aux siens, il pouvait sentir son souffle au sien. Il sourit en coin en l'entendant. Il lui fit une remarque. « Tu m'appartiens déjà, mais c'est gentil de me le rappeler. » Il affiche un sourire plus ou moins provocateur. Il lui attrape un peu la tête lorsqu'il lui mordille un peu lobe de l'oreille, lui serrant à son tour ses cheveux, alors que ce dernier venait de desserrer sa main. Juan le lâche et descend doucement le long du corps de son amant, embrassant sa peau tout doucement, il descendit jusqu'à son entre-jambes pour y venir déposer ses baisés avant de prendre en bouche son intimité et commencer à lui procurer du plaisir. Il y va plutôt lentement au début, pour le faire languir un peu. Juan accélère soudainement les mouvements et avec sa main libre, il la passe sur le corps de son amant en le regardant un peu par moments.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Dim 24 Juin - 20:00

Juan monta sur lui, s’asseyant sur son bas-ventre. Il le fouetta légèrement avec la ceinture, avant de la lancer et de se pencher sur lui pour commencer à embrasser son cou. Luigi apprécia instantanément et lui serra les cheveux, ce par quoi le Borgia répondit en lui mordillant la peau du cou, faisant lâcher un gémissement à Luigi. Il ondula sous son partenaire, en réponse à ses propres mouvements. L’un et l’autre cherchait à s’exciter, et ça fonctionnait. Tous deux soupiraient. Le gonfalonier approcha ses lèvres de celle du Medicis, sans pour autant les toucher. Leurs souffles se mélangeaient. « Tu m'appartiens déjà, mais c'est gentil de me le rappeler. » . Il accompagna son propos d’un sourire provocateur qui en disait long. Il était vrai que le soldat avait dit qu’il appartenait au capitaine. Il aurait d’ailleurs bien aimé qu’en retour, il lui dise que lui aussi était à lui, mais ça n’avait pas été le cas. Il n’avait pas insisté, mais espérait sincèrement que ce qu’il avait dit dans le cachot qui avait été sa prison n’était que mensonge. Il ne pourrait pas supporter que son cœur batte pour un autre, ce serait beaucoup trop douloureux. Luigi sourit à son tour et desserra sa prise sur les cheveux de son partenaire, alors que ce dernier agrippait désormais les siens. Puis il se détacha de lui pour commencer à lui embrasser le corps, commençant par son torse, descendant ensuite vers son ventre. L’excitation du Medicis grimpait au fur et à mesure qu’il descendait, se doutant de sa destination finale. Il avait des frissons rien que d’y penser. Et puis il sentit finalement les lèvres de son amant sur son intimité. Il ferma les yeux et referma ses doigts sur les draps, lâchant un long soupire de plaisir. Mais il allait lentement, trop lentement au goût du Medicis qui ne pu s’empêcher de laisser une de ses mains venir se loger dans les cheveux du Borgia pour lui faire accélérer ses mouvements, ce qu’il fit spontanément, arrachant un nouveau gémissement au soldat. Ses mains se promenaient sur sa peau, lui faisant peu à peu perdre pied.

Juan continua de lui faire du bien avec ses lèvres pendant quelques instants, mais Luigi ne pouvait pas être égoïste et être le seul à prendre du plaisir. Il stoppa donc son amant avec sa main et le fit se redresser. Il se mit alors à genoux et vint l’embrasser passionnément. Il se détacha ensuite pour venir murmurer à son oreille ce qui était une évidence, visible qui plu est : « J’ai encore envie de toi. » . Il lui attrapa doucement le poignet et se leva, attirant son amant derrière lui pour qu’ils se lèvent et il l’attira contre lui, un sourire provocateur aux lèvres. Il glissa sa main le long du torse de Juan pour finalement caresser son intimité assez lentement, ne faisant que quelques mouvements. Il lui prit de nouveau la main après s’être arrêté et l’entraîna vers la cheminée. Il s’agenouilla face au feu et, comme il tenait toujours la main de son amant, il le fit s’agenouiller derrière lui. La chaleur du feu lui donnait chaud, en plus de son excitation. Il jeta un coup d’œil par-dessus son épaule et lâcha la main du Borgia pour la poser la sienne sur la hanche de Juan afin qu’il se rapproche de lui et qu’il le prenne une nouvelle fois. Sa respiration était déjà haletante, il n’en avait pas eut assez pour ce soir.



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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Lun 25 Juin - 6:14

Luigi lui disait une fois de plus qu'il était sien, du moins, cette fois-ci, il parlait de son corps, mais cela revenait un peu au moins. D'ailleurs, Juan lui fit remarquer qu'il le savait déjà, mais le remercia de lui rappeler. Il voulait de nouveau lui faire du bien, il était descendu tout le long du corps de son amant en l'embrassant par-ci et par là avant de venir prendre en bouche la virilité de son amant et qu'il s'était mis à faire des vas et viens. Au début, il y allait plutôt lentement pour le faire patienter un peu, mais à mesure, il accéléra plus rapidement et ce, avec l'aide de la main de Luigi qui était placé sur sa tête. Il lui serre les cuisses légèrement durant le préliminaire qu'il offrait à son amant. Il continuait d'y aller vite et lui procurer du bien avec ses lèvres et sa langue, parfois sa main où il faisait quelques mouvements sur son intimité. Il observait Luigi tout en lui souriant légèrement avant de recommencer de plus bel. Il se fit soudainement stopper par son amant avant de remonter doucement vers ses lèvres et de prolonger ce baiser en le laissant se mettre à genoux. Borgia se mordilla légèrement la lèvre en l'entendant, il avait envie de lui aussi, de nouveau. Il souffla tout bas. « Moi aussi. » Il lui embrassa le cou tendrement en le caressant un peu partout. Les deux se levèrent subitement, car Luigi semblait l'entrainé ailleurs, vers le foyer où se trouvait une flamme qui dansait tout comme les deux amants allaient faire. Il le laissa le caresser et il fit de même avec son corps en se collant bien et en lui volant quelques baisés, sur les lèvres et dans le cou aussi. Borgia serrait légèrement sa main avant d'arriver vers la cheminée. Juan le regarda se placer et vient se mettre à genoux derrière son amant, lui caressant le dos et les fesses avant de remonter sa main vers ses cheveux en tirant doucement. Il frotte son entre-jambes contre ses fesses avant d'entrer en lui soudainement, cette fois-ci, plus brutalement. Borgia donnait donc un bon coup pour bien entrer dans son amant et le tient bien puis poursuit sa lancée de façon rapide et jouissive. Il se mit à lâcher des gémissements durant l'acte. Il le voulait davantage, il en a jamais assez et puis Luigi ne serait pas venu pour rien non plus. Il se mit à lui serrer ses fesses parfois et y allait plutôt sauvagement. Juan souffla dans un soupir le prénom de son amant, il ferma un instant les yeux en continuant l'acte. Il était bien, mais quelque chose l'agaçait tout de même en fait. Il avait l'impression que c'était la seule chose qu'ils pouvaient faire sans se disputer. Comment pouvaient-ils avoir des sentiments alors? C'était vraiment étrange, mais il allait en parler après lui avoir fait l'amour. Borgia s'arrête soudainement et fait changer son amant de position pour se retrouver dessus lui où il reprit ses mouvements de nouveau et se penche pour l'embrasse passionnément. « Si tu dormais ici ? J'ai envie de dormir contre toi, cette nuit. Acceptes-tu ? » Il descend ses baisés dans son cou. Il savait que cela était un risque, un trop grand risque, mais il aura la porte barré et personne n'entrera dans la pièce.


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MessageSujet: Re: Passation de clés [ PV ]   Lun 25 Juin - 13:19

Juan était descendu pour finalement prendre l’entre-jambe du soldat en bouche, y allant doucement au début. Ce pourquoi le Medicis glissa sa main dans les cheveux de son amant pour le faire accélérer, ce qu’il fit. Il le caressait également sur son intimité, multipliant les plaisir. Luigi le regardait de temps à autre, se mordillant les lèvres en l’observant faire ce qu’il était en train de faire, d’autant plus qu’il lui souriait de temps à autre. Il le stoppa finalement après un moment pour venir l’embrasser avant de lui avouer qu’il avait encore envie de lui. Ce à quoi le Borgia répondit : « Moi aussi. », avant de l’embrasser tendrement dans le cou, tandis que ses mains s’affairaient à le caresser partout. Il n’en pouvait plus d’attendre, il le fit se lever à sa suite, et son amant continua de l’embrasser et de le caresser, faisant soupirer le soldat. Il continua de l’emmener avec lui près de la cheminée. Il s’agenouilla face au feu, et Juan ne tarda pas à faire de même, derrière lui, et à laisser ses mains courir sur son dos et ses fesses ce qui déclencha des vagues de frissons à Luigi qui n’en pouvait plus d’attendre. Le Borgia en joua et, après lui avoir agrippé les cheveux, frotta son intimité contre ses fesses, excitant encore plus le comte. Il se mordit les lèvres et gémit un « Juaaan … » de frustration. Il avait envie qu’il le prenne maintenant, et enfin il entra en lui assez brutalement. Luigi laissa sa tête tomber sur l’épaule de son amant et gémit, mais de plaisir cette fois. Il y allait assez rapidement et sauvagement, faisant soupirer son soldat qui posa l’un de ses mains sur celle de Juan qui lui tenait la hanche pour l’encourager à continuer et à aller plus vite. Il gémit un peu plus fort lorsqu’il entendit le gonfalonier souffler son prénom entre plusieurs gémissements. Il se retenait de ne pas faire trop de bruit, mais c’était tellement bon qu’il avait du mal à se retenir. Juan s’arrêta subitement et Luigi lui lança un regard d’incompréhension mais la seconde d’après il était allongé au sol avec son amant au-dessus et en lui. Il prolongea son baiser passionné et laissa ses mains venir serrer les fesses du gonfalonier pour le coller encore plus à lui. « Si tu dormais ici ? J'ai envie de dormir contre toi, cette nuit. Acceptes-tu ? » . Luigi sourit en entendant la demande du capitaine et tourna un peu la tête pour donner un plus grand accès à son cou. Il souffla entre deux soupirs « J’accepte. » . Juan accéléra ses coups de bassin et le soldat sentit une chaleur envahir son corps. Il se cambra et ils atteignirent le summum du plaisir dans un gémissement moins contenu que les autres.

Luigi ferma les yeux pendant quelques secondes, pour savourer la sensation de plénitude qui l’envahit. Il les rouvrit finalement et attrapa un morceau de tissu qui se trouvait à porté de main pour essuyé son plaisir qui se trouvait sur le ventre de son amant. Il prit soin de bien tout enlever, puis jeta le tissu dans la cheminée pour qu’il y brûle. Il était quand même content que Juan lui propose de rester dormir. Il partirait un peu avant l’aube avec discrétion, mais lui aussi avait envie de dormir contre lui. Il dirait à Agostino qu’il était chez une maîtresse, ce n’était pas vraiment son habitude mais comme il ne savait rien de sa vie à Rome, ça passerait. Le Medicis profita de la chaleur que leur offrait la cheminée, mais son corps était toujours chaud du à l’excitation, donc il n’avait pas vraiment froid. Il tourna la tête pour regarder Juan, il se sentait bien avec lui. Il en avait oublié l’histoire des clés, et le pourquoi de sa visite. Il caressa tendrement le bras de son amant du bout de ses doigts. Ils se levèrent pour aller tous les deux s'allonger dans le lit, sous les draps. Ils s'endormirent l'un contre l'autre. Luigi se réveilla un peu avant l'aube, se rhabilla et s'en alla.



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