† N'ayez pas foi en eux †
 
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 « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare

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MessageSujet: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Ven 22 Juin - 12:24

    « Votre frère étant revenu nous partirons une fois que nous aurons trouver un bateau. Nous n'irons sans doute pas en Empire Germanique, votre père souhaiterait vous retrouvez afin que vous vous mariez sur vos terres de plus, à notre arrivée un banquet est prévu aussi pour fêter la conquête de la Suède et... »


    La danoise lâcha un soupir las et posa son regard sur le chêne en face d'elle. Ce n'est pas pour autant que l'ambassadeur cessa de parler, en faite cela eu l'effet inverse, il se mit à parler de plus en plus. Aliénor cessa de l'écoutait et finit même par s'assoir sur l'un des banc en pierre blanche qui se trouvait dans un coin isolé des jardins. L'ambassadeur laissa sa phrase en suspens et se retourna pour constater que la princesse n'était plus à ses côtés. Il la fixa, depuis quelques jours la danoise semblait ailleurs, perdue dans ses pensées, souvent sombre,tête-en-l'air et recroquevillée sur elle-même. Il se doutait bien que quelque chose n'allait pas chez elle mais, on avait beau la questionner, la jeune femme souriait et lui répondait qu'elle allait bien, qu'elle était juste impatiente de rentrer. Alors, l'homme la croyait et il se taisait. En tout cas, il pensait que plus vite ils rentreraient mieux ce serait car, l'état de santé du prince était inquiétante tout comme le moral de la danoise. Henryk fit demi-tour et revenait sur ses pas. Il prit place près de sa protégée et lui prit la main et la serra. Aliénor le regardait en écoutant ce qu'il s'apprêtait à lui dire.

    « Je vous promet Votre Altesse de trouver au plus vite un bateau et ainsi vous n'aurez plus le mal du pays. »

    Il lui adressa un sourire qui disparut rapidement. En effet, la danoise éclata en sanglot. Ce fut si inattendue qu’inhabituel, la jeune femme ne pleurait rarement, même lors des enterrements contrairement à tout les femmes qui en faisaient tout un cirque, la princesse elle reste droite et silencieuse. L'ambassadeur en tout cas, n'avait jamais vu pleurer la princesse jusqu'à cette belle après-midis ensoleillée. Le danois prit sa protégée dans ses bras non sans hésitation et lui embrassa de manière fraternel ses cheveux noir. Mais, très vite, il sentit le parfum, le contact lui faire tourné la tête et les idées, aussitôt il se releva et lui proposa d'aller lui chercher un verre d'eau. Avant de partir il lui sourit et cueilli une rose rouge qu'il lui tandis. La danoise la prit et essuya ses larmes le regardant s'en aller. Depuis un bon moment, elle gardait tout en elle sans rien dire mais, c'était de trop, Aliénor avait craquer. Ses perles salées continuèrent de couler sur ses joues tandis qu'elle se cramponnait à sa robe noire brodé de perles et au décolleté très sage. Son diadème de perle blanche contrasté avec sa chevelure et sa tenue si sombre. La jeune femme porta la fleur et la huma, étrangement,elle n'avait aucune odeur, un peu comme elle, qui n'avait aucune pureté, ni honneur.
    Un bruit de pas la fit sursautait de ses sombres pensées. Sans doute Henryk qui revenait avec l'eau, la jeune danoise se leva donc pour le rassurer.

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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Dim 24 Juin - 17:44

    Cela faisait maintenant un jour que Cesare Borgia était revenu de France. Il lui a fallu une seule et unique journée pour faire le plein d’émotion, entre fierté et déception. Le jeune homme qui avait espéré se voir retirer ses robes suite à sa bravoure, ne fut guère récompensé. Son père avait bel et bien insisté sur le fait qu’il voulait un fils dans l’Eglise et l’autre dans l’armée. Le cardinal était déçu et maudissait son père. Dire qu’il aurait pu lui offrir le comté de Sienne en récompense, voilà qu’il le remerciait en le donnant à Juan. Côté nouvelles, il avait également appris qu’il allait être père. Cesare trouvait qu’il s’agissait de la seule bonne nouvelle de sa journée d’hier. Le cardinal souhaitait être père. Il ne s’était pas attendu à le devenu si rapidement et surtout avec la maîtresse de son père : Giulia. Borgia ne pouvait pas faire partager ce qu’il ressentait puisque cela devait être secret sous peine que Rodrigo renie son frère et Giulia. Autre nouvelle : son frère Juan, une autre dispute violente avait éclatée suite à son retour parce qu’il avait osé jouer les soldats pour récupérer le prince du Danemark. Le cardinal gardait tout ses sentiments en lui mais, il ne pouvait tolérer tout ses affronts que ce soit par son père, son frère. Dieu pardonne mais, les Borgia ne pardonnent pas. Cesare risquait de ne pas pardonner, il se rappelait de tout ce qu’on lui faisait pour le jour où il aurait son heure de gloire. Le jeune homme était vêtu de sa soutane rouge, il revenait d’une réunion avec quelques cardinaux. Cesare qui participait toujours pour défendre les intérêts de sa famille et de la papauté n’avait rien dit, il était resté muet montrant à son père qu’il lui en voulait toujours. Une fois sortit de la réunion, le cardinal se dirigea au palais Latran prêt à se changer, il n’aimait vraiment pas le pourpre, s’il pouvait en porter le moins possible, il le faisait. Cesare passa dans la cour où il aperçu Aliénor. Le jeune homme s’arrêta de marcher pour l’observer. Il n’avait pas malheureusement pas eu du temps pour lui pour la voir hier. Il était soulagé de la voir saine et sauve, surtout en bonne santé. Borgia s’approcha d’elle, il voulait prendre de ses nouvelles, la prendre dans ses bras. Il avait apprit qu’elle devrait repartir chez elle et que ça serait sans l’intermédiaire de la papauté. Le Danemark avait toujours une dent contre le Pape. Borgia espérait qu’Aliénor reste un peu, il avait l’espoir qu’ils ne soient plus séparés malheureusement il devait se faire à l’idée que leur amour était impossible. Il s’approcha donc de la princesse :

    « Votre Altesse. »




Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Dim 24 Juin - 20:39

    Henryk et elle se promenaient profitant du soleil et de la solitude des jardins pour parlaient en privé de certaine chose concernait leur patrie. Visiblement, à leur retour, ils seraient assaillie de tout part et de grandes fêtes étaient prévu. Enfin fêtes, pour la demoiselle les festivités en l'honneur d'un mariage sans amour, de perte de millions d'hommes et les promesses d'en perdre d'autres avec la déclaration de guerre contre la France n'avaient strictement rien de réjouissant. La jeune femme écoutait distraitement et termina par laisser tomber le fil de la conversation. Las, elle se remémorait constamment les heures perdus dans les bras du capitaine général et le préfet de Rome: Juan Borgia. Certes, elle n'avait eu aucunement le choix face aux menaces explicites du Borgia mais, au fond d'elle-même, Aliénor ne pouvait s'empêcher de se sentir coupable. Elle avait honte d'elle-même, d'être aussi faible, lâche et tout ses sentiments mélanger à la haine, la ronger de l'intérieur. La princesse avait beau ne rien dire, tout garder pour elle, son mal-être finissait par se voir de l'extérieur. Comment pouvait-il en être autrement ? La danoise ne faisait que porter du noir,elle avait des moments d'absences, des soupirs las et lui arrivait même d'être couper d'appétit. Seul, l'ambassadeur était courant, les italiens n'avaient pas besoin de savoir puis, ils étaient bien trop occuper quand au prince, cela faisait qu'une journée qu'il était rentrer. Le frère et la sœur s'étaient donc brièvement vu pour se rassurer l'un et l'autre en cacher à l'autre son mal physique pour le prince et psychique pour la princesse.
    La belle avait finit par s'assoir sur un banc, le duc la rejoignit et lui fit maintes promesses inutile qui fit craquer la danoise. Elle s’effondra en larmes dans les bras du danois qui resta stupéfait. Il tenta par la calmer et partit lui chercher un peu d'eau. Avant de partir, il lui offrit une rose en pensant la faire sourire. Cela n'eut aucun effet. Elle huma la fleur et se compara à elle car, celle-ci ne sentait rien, comme elle n'était plus rien. Des bruits de pas la firent se lever de son banc. Aliénor effaça ses dernières larmes pour rassurait l'ambassadeur qui revenait sans doute avec l'eau.
    Toutefois, elle fut prise de court par cette voix. Pas une voix. Non. C'était la sienne. Aliénor se crispa et se tourna vers le cardinal.

    « Votre Éminence. »

    Il était vêtu de sa soutane rouge, soutane qu'elle avait apprit à retirer rapidement au fil des nuits passé avec le Borgia. Il semblait aussi sombre que la princesse. Sans doute pensé t-il lui aussi à ses propres problèmes. Cesare et Aliénor ne s'étaient pas revu depuis Florence. Or, en si peu de temps, il s'en était passé des choses. La danoise resta debout, stoïque face au magnétisme du cardinal.

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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Jeu 28 Juin - 13:00

    Cesare avait en effet des problèmes à l’horizon qui ne concernait que son nom. S’il n’était pas un Borgia, il n’aurait pas eu ces problèmes existentiels. Il aurait été un simple noble qui profite de ses terres et de sa femme et ses enfants. Mais, justement il n’était pas un simple noble, il était un Borgia et il avait l’ âme d’un conquérant tout comme son ancêtre : Jules César, sa place était à la guerre. De plus, son voyage en France l’avait renforcé. Il avait du vivre autrement que sa condition, il avait dormit à ras le sol dans le froid, très peu mangé et avait tué des gens avec son homme de main Micheletto. Il avait ressentit le goût de l’aventure et réconforté son idée qu’il n’était pas fait pour être cardinal. Ses pensées étaient sombres et froides, il réfléchissait beaucoup ses derniers temps à la tournure qu’allait prendre sa vie. Il sortit donc d’une réunion entre cardinaux et le Saint Pere. Il avait été silencieux et même s’il avait voté dans le sens de son père, il ne cacha point sa haine. Il se dirigea dans les jardins et aperçu la princesse du Danemark. Il ne l’avait pas revu depuis et il était rassurant de la voir sur pied quoique son visage blafard montrait bien qu’elle n’était pas heureuse. Borgia, se risqua à s’approcher d’elle, peut-être n’avait-elle pas envie de le voir. Trop de choses s’étaient passés durant leur dernière nuit ensemble, ils s’étaient revus seulement à Florence et cela une heure environ. Il la salua et elle fit de même. Cesare resta silencieux, Aliénor aussi, ils n’arrivaient pas à se parler comme auparavant. Désignant le banc derrière la jeune princesse qui était debout, il proposa de s’asseoir :

    « Puis-je vous tenir compagnie ? »

    Il espérait qu’elle accepte, il ne voulait pas se dire que tout était terminé entre eux, que tout avait disparu comme si la jeune femme venait tout droit d’arriver du Danemark. Peut-être était-ce mieux ainsi ? Cesare pensait le contraire, au moins avant elle était souriante et semblait commencer à apprécier Rome. Là, elle ne semblait plus avoir le goût à rien. Il ne savait pas pourquoi d’ailleurs. Mais, il savait que ce n’était pas en partie à cause de leur amour sinon elle serait ravi de le retrouver. Il devait y avoir quelque chose d’autre et cela devait être fortement lié à la France et la guerre. Sans attendre finalement son autorisation, Borgia s’installa sur le banc, la regardant de dos et espéra qu’elle s’installe auprès de lui. Il resta silencieux.



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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Lun 2 Juil - 15:43

    Il fallut très peu de temps à la danoise pour savoir qui était son interlocuteur. Certes, ils se connaissaient à peine mais, son amour, les journées, les nuits passé avec lui avait apprit à Aliénor à différencier cette voix de tout les autres. Elle n'avait qu'à l'entendre pour être heureuse, pour se sentir bien, en sécurité. Sa présence suffisait autrefois, à la rassurée. Or, ce jour-là, cette voix fit trembler d'effroi la princesse. Elle se crispa par instinct, telle une une proie qui sent venir le chasseur. Elle se tourne et affronte alors son adversaire. Sa voix se fit fluide et tremblotante, Aliénor lui répondit et resta de marbre. Comme si le cardinal l'avait de son regard de feu, changer en statue. Il s'avança, d'un regard méfiant et craintif, la jeune femme le fixer. Certes, elle savait que le cardinal n'était pas comme son frère mais, elle obstiner sur le fait qu'il pourrait peut-être aussi lever la main sur elle. Le capitaine lui avait donner une leçon: celle de ne jamais sous-estimer les Borgia. Les deux amants étaient silencieux, comme si, leur relation était partit en poussière, d'un souffle, envoler tel le sable des déserts arides. Aliénor ne pouvait y croire mais, impossible de se leurrer, quelque chose avait changé chez eux. La danoise semblait plus fragile et l'italien au contraire, plus dur. Il désigna le banc et lui demanda s'il pouvait lui tenir compagnie. La jeune femme ne pouvait refuser, Henryk n'était pas là et finirait par la chercher si elle quitter les lieux puis, Cesare trouverait son comportement encore plus suspect. Il n'attendit pas son autorisation et prit place sur le banc. La danoise fit de même restant silencieuse, son attention porté à sa manche. Auparavant, elle n'aurait jamais cru qu'elle puisse se sentir aussi gêner en la présence du cardinal mais, ça c'était avant, avant son départ, avant la France, avant les kilomètres à pieds, avant que Juan Borgia ne la lie par le chantage..
    Elle finit tout de même par rompre le silence gênant qui était présent.

    « Je vous remercie de m'avoir ramener mon frère sains et sauf. »

    elle releva la tête et tenta de lui sourire.

    « Mais, je vous remercie surtout d'être revenu indemne. Je n'aurai pas supporter la douleur que votre perte m'aurait causé. »

    La danoise baissa la tête une nouvelle fois par pudeur. Certes, ce n'était pas la première fois qu'elle avouait ses sentiments profond et sincères au cardinal mais, cette fois-ci elle était comme gênée qu'il sache qu'elle l'aimait encore de manière déraisonné. La danoise reprit son mutisme. Elle était partagée entre plusieurs sentiments et idées qui la concernait, si seulement un bateau pouvait l'emmener maintenant, ainsi, Aliénor fuirait tout les problèmes qui se trouvait ici.

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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Dim 8 Juil - 17:46

    Cesare avait demandé s’il pouvait lui tenir compagnie et s’asseoir à ses côtés. Il était gêné tout comme elle à l’idée de se retrouver ensemble. Trop de choses s’étaient passés durant leur séparation, trop d’évènements qui font que les deux protagonistes avaient changés. Bien que le cardinal paraissait froid, il était quand même ravi de la revoir, de voir qu’elle était en bonne santé en tout cas physiquement, il avait bien vu qu’elle avait un air triste. Cesare ne savait pas pourquoi. Il s’installa à ses côtés et le silence prit place. Borgia en profita pour balayer du regard la cour qui était paisible et tranquille. Finalement ce fut la princesse qui prit la parole, elle le remercia d’avoir ramené saint et sauf son frère. Cesare songea à toutes ses péripéties pour arriver à y mettre la main dessus et le ramener. Sans compter les nombreuses heures de trajets qu’ils avaient eu à parcourir. Le cardinal répliqua seulement :

    « C’était le moins que l’on puisse faire. »

    Il faisait référence au fait que s’ils avaient étés attaqué c’était tout bonnement de leur faute puisqu’ils étaient sous leur protection. Alors éviter davantage de dégâts n’était rien en comparaison à ce qu’il s’était passé. D’ailleurs, ils venaient de perdre l’alliance avec le Danemark, ils n’avaient pas besoin de cela dans l’heure actuelle des choses. Ils devraient jouer de la ruse envers la France. Ils n’en n’avaient plus pour très longtemps pour aller l’affronter. Cesare irait sûrement à sa rencontre pour parler politique au nom de Sa Sainteté. Il appréhendait les évènements prochain. Aliénor l’observa, il tourna la tête pour la regarder dans les yeux. Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas regardé de la sorte. Elle lui adressa un léger sourire, c’était rassurant et conviviale, il en fit autant quoique nostalgique en pensant à leur relation passé. Il était touché par ses paroles, touché qu’elle ai encore des sentiments pour lui tout comme il en avait.

    « C’est gentil de votre part de vous inquiétez, je suis navré de vous avoir tourmenté en prenant des risques. Vous aussi vous m’avez fais peur votre altesse, je n’étais pas rassuré de vous savoir fiévreuse et dans un état second. »

    Cesare était sincère. Il avait eu peur qu’elle meurt à Florence ou en plein retour à Rome. A présent, elle allait bien et c’était déjà cela. Il espérait qu’elle prenait soin d’elle et qu’elle se repose.

    « J’espère que vous prenez soin de vous. Vous le méritez. »



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MessageSujet: Re: « Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices. »| Cesare   Sam 14 Juil - 16:35

    Ils prirent place sur le banc de pierre, la jeune femme toucha cette pierre si froide, comme leur cœur des deux anciens amants. Étrangement, ils étaient gênés et pourtant, c'est lui qui avait souhaité rester avec elle. Aliénor n'osait même plus le regardait en face tant la honte la submergeait. Le silence oppressait le cœur de la jeune femme, elle prit donc la parole et remercia le cardinal pour son courage,pour avoir sauver son frère. Ils avaient du souffrir, par le trajet, les évènements, les dangers qui les guettaient et par un miracle, ils avaient réussi. Sans doute pas grâce à Christian qui au yeux de sa sœur n'était plus qu'un soldat qui se promenait avec une épée en bois. Il répondit simplement que c'était le moins qu'ils puissent faire, une tel modestie plaisait à Aliénor bien qu'elle savait aussi que le cardinal avait fait ça par intérêt: celui de garder une bonne entente avec le Danemark. Ce fut évidemment, un échec car, le roi, le père de la danoise avait retirer ses armées et en plus de cela, déclarer la guerre à la France. La jeune femme se perdis alors dans ses pensées, la mélancolie lui prenait, elle donnerait n'importe quoi pour retrouver l'ancienne relation qui la lier autrefois au cardinal si séduisant et magnétique. Quand il plongea son ténébreux regard sur ses yeux aux eaux troublent elle déglutit et détourna le regard pour l'écoutait. Il avait eu peur pour elle, comme beaucoup de personne, comme elle-même. La mort, Aliénor avait apprit à la craindre plus que son père. La danoise ne répondit pas à sa dernière phrase.

    Non, elle ne méritait pas tout les bons soins, les petites attentions que de nombreux hommes lui apportaient depuis qu'elle avait gouter au baiser de la mort. Elle était qu'une femme damnée,elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,de sa naïveté le ciel déjà lointain, comme un voyageur qui retourne la tête vers les horizons bleus dépassés le matin. Et Delphine lui susurrait encore à son oreille "cher coeur, que dis-tu de ces choses? Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir l'holocauste sacré de tes premières roses
    aux souffles violents qui pourraient les flétrir? " La jeune femme devint livide, sur elle s'abattaient de lourdes épouvantes, de noirs bataillons, de fantômes épars.

    « Je parlerai à mon père pour votre exploit, il vous récompensera mais, je doute qu'il accepte une autre alliance. Je m'en excuse d'ailleurs, si mon frère n'avait pas fuis, tout ceci ne serait pas arriver. »

    La profonde colère qui l'envahissait pour son frère n'était pas tarit pourtant, tout deux avaient pu discuter mais, rien à faire, Aliénor en gardait un mauvais gout amer.

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