† N'ayez pas foi en eux †
 
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 « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia

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«Duchesse de Gandie ✿»
Maria Enriquez de Luna

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MessageSujet: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Jeu 28 Juin - 19:08

    Cela faisait bientôt trois semaines que Maria Enriquez de Luna était sur le sol italien. Rome était son nouveau chez elle puisqu’il s’agissait de la ville natale de son époux. La jeune femme tentait tant bien que mal de s’y sentir à son aise. Néanmoins, rien n’y faisait pour le moment. En effet, l’absence de ses parents et de ses proches lui manquent. Elle ne connaissait pas grand monde ici. Enfin, si elle connaissait beaucoup de personnes grâce à son époux qui était le fils du pape mais, vraiment aucune ou aucun ami à l’horizon. Elle se sentait seule quand Juan n’était pas auprès d’elle, heureusement qu’il y avait ses trois servantes pour passer le temps. Maria occupait ses journées à aller au marché, jouer aux cartes avec ses dames, se promener dans les jardins, coudre pour son époux puis elle avait surtout prit goût à s’occuper des affaires des terres de son époux qui était trop préoccupé avec la guerre qui se prépare. Jamais, elle n’avait pensé que la politique pourrait lui plaire et pourtant. La jeune femme lisait également, dansait et chantait. En soit, elle faisait les activités de toute femme mariée et noble de l’époque. A l’exception de la politique puisqu’il était rare qu’une femme s’occupe de ce genre de chose. Quant à sa relation avec son époux, les deux jeunes gens apprenaient à se connaître petit à petit. Maria s’était éprise de lui et l’aimait. Elle attendait ses visites avec impatience. Chaque visite jusqu’à présent se passait convenablement tout comme le devoir conjugal. La première semaine, Borgia était venu la voir régulièrement, au moins quatre voire cinq fois par jours pour s’aimer. Ensuite, tout était devenue moins fréquents. Aujourd’hui, Maria était dans ses appartements, elle avait prit son bain et s’était habillé à l’aide de ses servantes, elle s’était inquiétait alors de ne pas avoir ses règles à ce moment là. Elle les avait toujours à cette date. Une de ses servantes, celle dont elle était la plus proche : Antonia, lui chuchota à l’oreille qu’elle devait être enceinte. Maria en resta bouche bée mais, à la fois elle était heureuse. Elle en connaissait un qui le serait également. La demoiselle sortit de ses appartements en courant pour rejoindre ceux de Juan. Borgia n’était pas là. Elle demanda alors à un des gardes où se trouvait le gonfalonier, il lui répondit qu’il était occupé à entretenir une réunion avec Sa Sainteté le pape et son frère le cardinal Borgia. Maria décida de lui annoncer ce soir, elle lui ferait une jolie surprise. La duchesse de Gandie passa sa journée dans les jardins. Elle y avait fait faire un pic nique improvisée et puis elle avait jouée au jeu de mail ou elle s’y amusa comme une enfant. La jeune femme rentra en fin d’après midi dans ses appartements pour prendre un nouveau bain. Elle ne pu s’empêcher de caresser son ventre et de penser qu’elle allait être mère. Cette petite merveille lui apporterait du paume au cœur ici. Après avoir dîner seule puisque Juan n’était pas venu aujourd’hui tout comme hier, Maria enleva une chemise de nuit se parfuma. Elle avait décidé d’aller le rejoindre cette nuit en voyant qu’il ne venait pas. La duchesse se devait d’annoncer la bonne nouvelle, elle ne pouvait pas attendre davantage. Alors, elle lui annoncerait lors d’une nuit torride. Enriquez de Luna se dirigea aux appartements de Juan, des gardes étaient près de la porte. Elle leur demanda de la laisser passer ce à quoi ils refusèrent. Choqué Maria, insista en décrétant qu’elle était son épouse et qu’elle en avait tout les droits, sans compter qu’elle devait lui dire quelque chose d’important, cela ne pouvait pas attendre. Les deux soldats se regardèrent embarrassés, ils savaient ce que faisait Borgia à ce moment précis. Un d’entre eux tenta de la raisonner prétextant que Juan dormait. Maria ne voulait rien savoir, elle resta planté devant, croisant les bras. C’est alors que des bruits venant de l’intérieur se firent entendre….une voix de femme….Maria fronça les sourcils et hurla :

    « Laissez-moi passer ! »

    Les gardes se reculèrent et la belle espagnole entra dans la pièce. A ce moment là, elle aperçu une mauvaise scène. Son mari était en train de coucher avec une autre femme dont elle ne connaissait ni le prénom, ni le nom. Maria se retient de pleurer, elle aurait du s’y attendre, elle le savait et n’avait voulu rien entendre de ses rumeurs car elle l’aimait. Elle souffrait mais, instinctivement l’espagnole s’approcha du lit. Elle pu entendre que la jeune femme en question demanda à Juan :

    Femme : « Que fais ta servante ici ? »

    Maria lui lança un regard noir et attrapa la carafe d’eau, elle leur balança l’eau en pleine figure avant de jeter la carafe ensuite à travers la pièce. La duchesse attrapa ensuite les cheveux de l’inconnue pour les lui tirer en criant :

    « Je suis sa femme idiota ! Hija de puta !»

    Maria Enriquez la lâcha en se reculant et s’apréta à quitter les lieux, elle était hors d’elle, triste et n’avait qu’une envie s’était de pleurer.


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Jeu 28 Juin - 20:18

La journée avait été plutôt longue. Juan avait passé la journée à l'entrainement avec ses hommes. La guerre continuait de s'approcher, ses Français qui continuaient de violer certaines villes. Ils ne tarderont plus à arrivée à Rome bientôt et il faut que l'armée soit prête pour cela, d'ailleurs peut-être que bientôt ils partiront de Rome pour aller à Naples, il attend un signal de son père et en attendant, ils doivent bien s'entraîner et être prêts. Il ne fit pas le grand entrainement d'ailleurs, car deux heures après son arrivée à la caserne, son serviteur est venu lui dire qu'on l'attendait dans le bureau de son père. Il lâcha donc son épée et son armure et quelqu'un ramassa cela pour polir et aiguiser la lame. Le taureau était rentré au palais et il avait passé par ses appartements pour aller se rafraîchir vite fait puis se changer de vêtements. Il est sorti de ses appartements pour se rendre au bureau du pape. Il se demandait bien ce qu'il voulait aujourd'hui, la dernière réunion avant son voyage ce n'était pas si bien passé que ça et ni celle du retour. Du moins, elle l'était un peu plus pour Juan qui avait appris qu'il serait comte de Sienne. La réunion avec son père et son frère n'étaient pas les plus joyeuses, comme d'habitude d'ailleurs. Ils parlent de la guerre et de mariage, d'ailleurs, Rodrigo voulait savoir comment allait son mariage à lui. Évidemment, il lui répondit que tout allait bien et qu'il espérait qu'elle puisse tomber enceinte très bientôt afin d'assurer la lignée de Borgia et avoir un héritier mâle. Il avait bien hâte d'entendre de la part de sa femme, que celle-ci attend un enfant. Pour l'instant, il ne la voit plus autant que la première semaine. Ce n'est pas qu'il s'est lassé, mais il a d'autres préoccupations et qu'il fréquente un peu moins le lit de son épouse, mais ça, il garde cela pour lui. En quittant la réunion, il se dirigea vers les jardins, où il aperçut une jeune femme, plutôt ravissante, assez pour la toucher ce soir, d'ailleurs, il l'invita à ce moment à le rejoindre dans ses appartements ce soir même. Il entre de nouveau dans le palais et décide d'aller se promener dans les alentours pour en revenir que vers l'heure du repas où il dîna avec sa famille uniquement sans son épouse. Le gonfalonier avait fini de manger et rejoint ses appartements où il avertit ses deux gardes de laisser entrer personne et qu'il sera fortement occupé, ils savaient déjà de quoi il parlait, car quelques minutes plus tard, la jeune femme entrait dans les appartements du capitaine. Juan avait pris quelques coupes de verres durant le repas avec sa famille et encore dans ses appartements, il prit d'autres verres de vin, le liquide entra plus vite que d'habitude, il semblait ne pas être dans son état normal. Quoi qu'il en soit, il était en simple pantalon et il sourit à la femme puis l'attrape par la main pour la faire venir sur son lit et la déshabille rapidement, de façon pressée, alors qu'il ne l'est pas. Juan retira son pantalon et la jette sur le lit pour venir se placer sur elle, aucun préliminaire d'ailleurs, directement, il l'a prise sur ses draps fraîchement changés. Il commence à la prendre et commence donc l'acte. Celle-ci se mettait à gémir, à jouir plus fort que lui. Il faut dire que Juan n'avait que l'envie d'être en elle, cela aurait pu tomber sur une autre femme, mais c'était elle, ce soir. Juan continua l'acte avant de changer de position pour qu'elle se retrouve sur lui et reprendre. Il fronça soudainement les sourcils en entendant quelques bruits, quelqu'un semblait hurlé. Il secoua un peu la tête en continuant, mais quelques minutes à peine plus tard, sa femme entre dans ses appartements. Il avait bien demandé de ne pas être dérangé par quiconque. Borgia lance un regard noir à la fille sur lui. « Ferme là. » Dit-il d'une voix ferme. Maria Enriquez est loin d'être une servante, c'est son épouse.

Il n'eut pas le temps de dire autre chose qu'il se prend l'eau en pleine figure et que fille n'était plus sur lui, sa femme l'avait débarrassé en l'attrapant par les cheveux. Il soupire et s'assoit pour attraper la serviette à côté et s'essuyer le visage. Il se lève du lit et va l'attraper par le bras. « Restez Maria ! » Juan ferme la porte et se place devant en la regardant. Il ne savait pas trop quoi lui dire en fait, il n'avait pas vécu ce genre de situation auparavant et puis, elle n'était pas censée entrer en pleine action, d'ailleurs, ils n'étaient pas censés se voir tout court. « J'avais demandé à ce qu'on ne me dérange pas.. Que faites-vous ici ? » Il la regarde après avoir lâché son bras qui n'avait pas vraiment serré à cet instant puis la fixe, debout devant elle et toujours nu. Il s'en foutait, ce n'est pas comme si c'était la première fois qu'elle le voyait ainsi. Il la fait coller à lui en la regardant.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Jeu 28 Juin - 22:05

    Maria était rentrée dans la chambre de son époux en entendant une voix de femme qui semblait jouir. Il n’y avait pas de doute, Juan n’était pas seule ce soir. Folle de rage, les soldats l’avaient laissé rentré, surtout que cela leur ferait un peu de distraction. L’espagnole avait un sacré caractère. Une fois dans la pièce, elle ne pu s’empêcher d’être choquée. Elle prit sur elle pour s’approcher des deux amants et attrapa une carafe d’eau pour les arroser et balancer l’objet a travers la pièce. Maria se sentait trahit et salit, en plus la femme osait la prendre pour une servante. Juan avait beau lui dire de se la fermer, l’inconnue avait raison, la duchesse avait l’impression de n’être rien à ses yeux. Enriquez de Luna tira les cheveux de la fille pour la faire enlever de son époux. La belle espagnole ne pouvait pas rester, elle ne voulait pas et commença à partir quand son mari se leva du lit après que cette inconnue ai récupéré ses vêtements et partie nue dans les couloirs. Maria était proche de la porte quand Juan lui attrapa le bras pour lui demander de rester. La belle se retourna pour lui lancer un regard mauvais. Se moquait-il d’elle ? Voulait-il vraiment qu’elle reste après ce qu’elle venait de voir ? Borgia la lâcha et se plaça devant elle tout en fermant la porte pour l’empêcher de sortir. Le pire dans toute cette histoire, c’est qu’il osa se coller contre elle. A quoi jouait-il ? Croyait-il qu’elle allait apprécier ce spectacle ? Instinctivement, par impulsion et sans réfléchir, Maria Enriquez de Luna gifla son époux. Elle répliqua ensuite d’un ton énervée et révoltée :

    «  Ce que je fais ici ?! Vous osez me le demander ?! JE SUIS VOTRE FEMME !!! Vos appartements sont aussi les miens !!! Usted es mi marido !!! »

    Maria posa sa main sur la poignet de la porte pour l’ouvrir et cogner avec la porte le dos de son époux pour qu’il se pousse, elle n’avait plus rien à faire ici. Elle ne comptait pas lui annoncer la bonne nouvelle, pas après une telle chose. Elle ne voulait pas de ça pour son enfant, elle ne voulait pas d’un père égoïste et sans cœur. Car en couchant avec des femmes, il la faisait souffrir. Déjà qu’elle avait le mal du pays….Maria n’avait qu’une envie à ce moment là c’était de partir au plus vite des appartements de Juan pour retourner dans les siens, s’enfermer et pleurer dans son lit.

    « Obligarse a si mismo »

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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Jeu 28 Juin - 22:44

Juan était en train de coucher avec une fille sans importance. Elle n'avait aucun intérêt pour lui, si ce n'est que de se vider et avoir un peu de plaisir. Il venait à peine de commencer à se faire du bien cette fille que son épouse entra soudainement dans ses appartements. Il avait clairement demandé à ce qu'on ne le dérange pas et pourtant, sa femme était tout de même entré dans ses appartements et pas dans la grande joie, ce qui ne l'étonne guère. Elle venait de le surprendre avec une autre qu'elle. Il s'était reçu l'eau en plein visage et n'avait pas vraiment apprécié cela, mais bon, ce n'était que de l'eau, rien de plus. L'autre fille quitta finalement et très rapidement les appartements de Borgia. Il s'était essuyé le visage et ordonna presque à sa femme de rester dans la pièce tout en lui attrapant les bras. Il n'avait pas vraiment d'explication face à cette tromperie, mais il ne voulait pas qu'elle part aussi vite qu'elle soit entrée. Il ferma la porte tout en disant qu'il avait demandé à ce qu'on ne le dérange pas, mais trop tard, il venait d'être dérangé, par son épouse, celle qui doit chérir et aimé. Juan la fit coller un peu sur lui pour l'avoir auprès de lui, mais que pouvait-il dire d'autre. Elle n'avait qu'a pensé une autrefois, il fallait vraiment que cela tombe ce soir, qu'avait-elle de si important, à lui dire pour le " déranger ". Et soudainement, très soudainement, il se prend une gifle de sa part. Il fronça les sourcils en lui lançant un regard noir tout en passant sa langue à l'intérieur de sa bouche sans se frotter la joue. Il n'avait guère apprécié cela, pas du tout même et de plus, elle était en train de lui gueuler dessus. « Ils le sont que quand j'en ai envie ! » Il soupira d'agacement tout en appréciant pas le ton de sa voix à elle.

Juan resta toujours devant la porte, il n'était pas question qu'elle sorte de là. De plus, il n'avait pas envie de laisser passer cette gifle, mais il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit, qu'elle essaya d'ouvrir la porte qui se prend directement dans le dos. Il donne un coup sur la porte pour qu'elle se ferme rapidement et la barre. Juan s'approche d'elle en lui attrapant le cou. « Vous allez vous calmer tout à bord et ne recommencez plus ce geste ! » Il la pousse plutôt fortement. Il commençait à être plutôt énervé, il faut dire que l'alcool qui avait avalé quelques instants plutôt faisait effet dans son sang et qu'il n'était pas tellement dans son état normal, si on veut. Il la regarde de haut en bas et commence à la toucher. « Vous êtes venu pour moi, pour être dans mon lit. Allons-y, dans ce cas. Mettez-vous sur le lit. » Borgia tire un peu sur la chemise de sa femme en attrapant sa poitrine qu'il serre avant de descendre sa main pour la caresser à travers du tissu. Elle n'était certainement pas venu le voir dans cette tenue pour parler.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Jeu 28 Juin - 23:37

    Maria voulait partir, elle bouillonnait en elle. La duchesse en voulait à son époux. Comment pouvait-il lui faire une chose pareil ? Certes, les époux allaient souvent voir ailleurs mais, l’espagnole avait pensé qu’elle dérogerait à la règle parce qu’elle s’entendait bien avec lui et qu’ils pouvaient construire quelque chose de sérieux, un mariage honnête. Malheureusement, Maria Enriquez était beaucoup trop naïve sur la vision de l’amour et du mariage. Ainsi que pour la personne de Juan Borgia. Elle l’avait pourtant vu qu’il ne tenait pas en place devant des regards féminins. Elle se maudissait intérieurement. De plus, elle ne comprenait pas pourquoi il faisait une telle chose. Etait-elle si répugnante que cela ? Son caractère ne lui plaisait pas ? Elle ne savait pas le satisfaire dans le lit conjugal ? La jeune femme était blessée dans son ego. S’il ne la voulait pas, il n’avait qu’à la renvoyer en Espagne au moins elle serait proche de sa famille plutôt que de la faire souffrir ici de solitude et parce qu’il ne l’aime pas. Maria resta forte et ne pleurait pas, elle gardait ses larmes pour dans le noir lorsqu’elle espérait se retrouver dans sa chambre. La duchesse cria sur Juan, le gifla et tenta de partir en lui donnant un coup de porte. Borgia répliqua en lui disant que ses appartements lui appartenait que lorsqu’il avait envie qu’ils lui appartiennent. Il lui lança également un regard noir. Maria fit de même et n’eut pas le temps de répliquer une remarque sanglante que le gonfalonier lui attrapa le cou. La demoiselle fut surprise, cela se voyait à travers son regard. Il osait lui dire de ne pas s’énerver ? Comment pouvait-elle ne pas s’énerver ? Il se moquait vraiment d’elle ! Borgia la poussa violemment, elle manqua de tomber mais, se retient à la commode la plus proche. Durant quelques secondes, elle pensa à l’enfant qu’elle portait. Elle eu des frissons, elle eu peur de le perdre, sûrement l’instinct maternelle. Maria se ressaisit et reprit la parole en haussant la voix:

    « Me calmer ?! VOUS VOULEZ QUE JE ME CALME ?! Si vous ne forniquez pas avec la première femme venue je serais calme !! »


    Juan s’approcha d’elle, Maria avait beau être hors de contrôle elle avait quand même peur des réactions de son mari. Borgia commença à la toucher, elle resta pétrifier. Certes, elle était en chemise légère car elle avait eu dans l’idée de passer une très belle nuit dans ses bras mais, c’était pour lui apprendre une nouvelle qui devrait le rendre heureux. A ce moment là, alors qu’il lui touchait la poitrine pour la lui serrer, Maria Enriquez de Luna eu l’impression d’être une de ses dames de petite vertu qu’il traitait comme un objet. Ne voulant pas se laisser faire, son instinct de survit parlait pour elle. La duchesse donna des coups de poings sur le torse de son époux mais, ils n’étaient pas fort, elle ne savait pas se battre, elle frappait comme une fille puis soudainement elle donna un coup de pied dans le tibia de son époux et se recula.

    « Ne posez plus jamais la main sur moi ! Je vous l’interdis ! »

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 0:15

Il lui dit clairement que ses appartements à lui ne sont qu'à elle que lorsqu'il le souhaite. Lui, il peut arriver dans ses appartements quand il souhaite, mais elle, que lorsqu'il le veut. Et si elle était restée dans les siens, cela ne serait pas arrivé. Il lui dit par la même occasion de se calmer tout en lui attrapant le cou et qu'elle ne recommence plus ce geste, plus jamais. La première fois qu'elle l'avait giflé en Espagne, c'était déjà plus amusant, mais là, il le prend plutôt mal, surtout qu'il est assez saoul et que ce genre de geste ne passe pas très bien. Il l'a donc repoussé plutôt violemment pour la faire éloigner de la porte qu'il venait de barré. Il soupira légèrement en l'entendant. Il lui a demandé de se calmer, mais apparemment, elle ne souhaite pas le faire, si elle pouvait éviter de crier déjà. Borgia s'était approché d'elle ensuite et avait commencé à lui tripoter le corps et même la caresser. De plus, il était déjà à moitié excité, car il avait commencé un ébat qu'il n'avait pas pu finir et puis là, il y avait sa belle épouse dans une tenue très légère. Il se permettait donc de la toucher comme il en avait envie, serrant sa poitrine avant de caresser un peu le reste, rapidement, cela ne semble pas plaire à madame qui se permet de lui donner des coups sur le torse. Il leva légèrement les yeux en voulant la coincer un peu contre la commode. Il passa sa main dans ses cheveux, car il faut dire que les coups ne lui faisaient pas vraiment de mal. Sauf que soudainement, elle lui donna un coup de pied sur le tibia. Il se pencha par réflexe pour se frotter. « Salope !! » Juan relève la tête en la fixant très noire et se redresse soudainement en la giflant soudainement. Il la fixe dans les yeux. « Je vous toucherai quand je le voudrais, vous m'avez bien compris ? Vous êtes à moi et ce, pour toujours. » Il lui attrape le bras pour la faire sortir du coin et la pousse sur le lit. Il venait de la gifler, il avait bien senti que cela avait bien claqué contre la douce peau de porcelaine de sa femme. Elle l'avait bien cherché en lui donnant ce coup qui avait encore un peu mal. Juan approche de la table où il y avait l'autre carafe, celui du vin et se sert un vin pour se calmer un peu. Il n'avait jamais vraiment touché à une femme de la sorte, encore moins une proche comme son épouse. Certes, il a déjà eu des gestes plutôt brutaux dans le passé, car il faut dire qu'il a le caractère bien trempé et qu'il agit sous impulsion comme la gifle qu'il venait de faire sur le visage de sa femme. Trop fier pour s'excuser ce soir, mais surtout trop saoul pour le faire. Il termina d'un trait sa coupe en regardant sa femme et s'approche d'elle. « Vous êtes loin d'être l'épouse que je m'attendais. » Juan approche d'elle.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 1:17

    Maria ne se laissait pas faire. Elle pouvait être docile et être une bonne épouse, il fallait qu’on la respecte. La duchesse ne comptait pas se montrer douce avec lui alors qu’il couchait avec une inconnue ce qui lui faisait mal au cœur. La belle espagnole ne savait pas ce qui était le pire. Si c’était de le voir dans les bras d’une autre ou de se faire tripoter de la sorte comme une vulgaire marchandise. Si d’habitude ses gestes la faisait vibrait, elle en éprouvait du dégoût et ceux malgré les frissons qui lui parcourut. Madame Borgia ne comptait pas se laisser faire, elle n’avait pas envie et elle ne le ferait pas. Elle se débattit en donnant des coups de poings sur le torse de son époux qui tenait de la coincer entre la commode et lui. Son instinct de survie lui fit donner un coup de pied dans le tibia de son mari. celui-ci s’arrêta aussitôt en l’insultant de garce. Maria se sentit blessé une fois de plus confirmant qu’il la considérait pas à sa juste valeur. Il la considérait comme une de ses prostituées…hors, Maria était bien plus pure que ces dames. Elle n’avait fait aucun faux pas, elle restait toujours calme dans son coin et ne restait jamais seule en compagnie d’un homme. Alors, que Juan se permettait toutes ses choses. Il ne pensait pas à elle et ce qu’elle pouvait ressentir. Elle le regarda se frotter la jambe, il n’y avait pas de temps à perdre, ce n’était pas le moment de se morfondre sur son sort. Maria jeta un coup d’œil à la porte, il fallait qu’elle y arrive et qu’elle s’enfuit. Mais, Borgia finirait par la retrouver, il était plus fort qu’elle et connaissait chaque recoin de ce palais par cœur. La duchesse resta stoïque et aperçu son regard noir qui ne signifiait rien de bon. Elle vu juste puisqu’il la gifla violemment,sa tête tourna sur le côté. Elle ne bougea pas durant quelques secondes encaissant la douleur et ce qui venait de se produire. Elle passa délicatement sa main sur sa joue, celle-ci lui brûlait et elle marquait facilement. Il faut dire qu’avec sa peau blanche comme de la neige et qui bronzé très vite au soleil, elle marquait. Elle n’en revenait pas qu’il posait la main sur elle. Pourtant, elle aurait du s’y attendre depuis bien longtemps entre sa chemise déchiré et le fait qu’il lui avait serré le cou. Maria le redoutait, elle savait que chacun de ses gestes entraînaient une conséquence. La fille d’Enrique s’était permise de lui interdire de la toucher, elle ne voulait pas qu’on abuse d’elle sans son accord. La duchesse souhaitait revoir apparaître le Juan qu’elle aimait, celui qui avait été tendre à la nuit de noces. Elle eu le droit à un autre Juan, celui qui lui faisait peur. Il affirma qu’il aurait le droit de la toucher coûte que coûte puisqu’elle lui appartenait à vie. Là encore, Maria se sentait comme une marionnette, un objet. Elle n’était que cela un objet qui lui permettait de se vider quand il le souhaite et qu’elle est obligé de subir en silence. La belle espagnole pensait qu’avec son nom elle pourrait se faire entendre et encore plus en sachant quel genre de personne était son père. Si jamais il apprenait cet incident, il ferait sans doute tout pour demander l’annulation de mariage de sa fille avec ce Borgia. Pourtant, Maria savait que c’était une chose impossible puisque le seul à pouvoir annuler ce mariage n’était autre que le pape en personne….le père de son époux. Enriquez de Luna se sentait d’un seul coup prisonnière d’un cercle vicieux qu’est le mariage. Elle ne pouvait rien dire et rien faire, elle était condamnée à devoir appartenir à Juan. Le pire dans tout cela c’est qu’elle l’aimait et son cœur saignait de le voir avec une autre ou encore de la violenté. Cette phrase avait réussit à calmer ses ardeurs, enfin pour combien de temps ? Maria ne parlait plus , il la tira vers le lit et la poussa dessus. Elle eu un haut le cœur en repensant à ce qui s’était passé dessus lorsqu’elle était arrivé. Borgia ne la rejoint pas tout de suite, il prit un autre verre de vin. A croire qu’il n’était pas assez saoul comme ça, il puait l’alcool comme au premier soir. Là il était hors de question de lui demander d’aller prendre un bain, il refuserait catégoriquement. De plus, Maria ne comptait pas se donner, elle ne voulait pas faire l’amour avec son mari qu’elle répudiait à cet instant même. Néanmoins, elle sentait qu’elle allait devoir peut-être subir ce châtiment sauf si par chance il ne faisait rien. À cette pensée, Maria se mit à trembler et quand il reposa sa coupe et s’approcha d’elle en disant qu’elle n’était pas la femme qu’il espérait, elle sentit les larmes lui vinrent ou du moins perler ses joues. Elle resta courageuse en tentant de continuer à retenir ses larmes et croiser le regard de son époux qui s’approchait d’elle comme un prédateur. Prise de panique et voulant se sauver de cette situation, elle dit une petite voix tremblante parce qu’elle avait la gorge serrée :

    « …si…je ne suis pas l’épouse que vous désirez….je vous prie laissez-moi partir mon seigneur…je…je…je ne vous importunerais plus et je retournerais à Gandie… »

    Le voyant toujours s’approcher d’elle, Maria se recula le plus possible dans le lit pour ne pas qu’il la touche. Elle continuait de tremblait et avait vraiment peur de son époux. Quand il monta sur le lit, la duchesse paniqua. Elle pensa aux deux soldats devant la porte. Ils avaient du remarquer quand elle avait tenté d’ouvrir ou peut-être quand elle avait criée. Ils pourraient venir à son secours….l’espagnole savait qu’il y avait des risques pour qu’ils n’interviennent pas puisque leur chef se trouvait dans la pièce et comme l’avait dit Juan, elle lui appartenait. Elle tenta le tout pour le tout en hurlant :

    « A L AIDE !!!!!!! A L AIDE !!!! AYUDAME !!! Je vous en supplie aidez-moi. »
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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 2:07

Juan pensait qu'il allait passer une soirée plutôt tranquille. Il aurait couché avec cette fille sans importance et ensuite il aurait pris un bain puis probablement qu'il se serait un peu aventuré dans le palais ou même dehors. Au lieu de cela, il se fit surprendre par son épouse, Maria Enriquez de Luna qui était vraiment énervé sûrement choqué par la scène qu'elle venait d'assister. Tout s'enchaînaient si vite, très vite même. Il posait les gestes par réflexe, par impulsion sans réfléchir à ce qu'il faisait. Il faut dire qu'elle ne lui laissait pas vraiment le choix, car elle ne cessait de crier et de le chercher, en le giflant, en lui donnant des coups et le coup de pied sur son tibia. Il avait répondu par une gifle assez forte, du moins, elle devait l'être pour elle, car il faut dire qu'ils n'ont pas la même puissance et que sa gifle devait être forte sûrement. Juan venait de mettre une gifle à sa bien-aimée. Il ne savait pas vraiment ce qu'il faisait et pourtant son visage n'affichait pas un désolé, mais un simple regard noir. Il l'entraîna rapidement sur le lit en la poussant dessus le matelas. Il en avait pas fini, elle n'était pas venue pour rien, alors autant en profiter. Juan servit quelques secondes après une coupe qu'il but rapidement puis s'approcha de sa femme, du lit tout en fronçant les sourcils. Il est hors question qui la retourne en Espagne. Il ne l'avait pas amené avec lui pour la faire repartir aussi vite. Il remarqua tout de même le changement de sa voix, mais cela ne changea pas. Il n'allait pas la renvoyer là-bas, dans leur comté. « Je ne vais pas vous renvoyer ma douce... Vous restez ici et avec moi. N'avez-vous pas compris que vous m'appartenez ? Je veux vous garder auprès de moi. » Il sourit légèrement en coin tout en s'approchant du lit et puis il finit par grimper sur le lit et notamment sur sa femme. C'est vrai qu'il venait de lui dire qu'elle n'était pas l'épouse qu'il désirait, mais elle l'était pourtant, un peu sauvage sur les bords, mais elle reste celle qui souhaite avoir jusqu'à sa mort. Il ne l'avait même pas encore touché que celle-ci se permet de demander de l'aide. Il n'avait pas l'intention de lui faire plus de mal, pas vraiment, sauf si elle continuait à vraiment le provoquer. Il ne voulait pas non plus d'une épouse apeuré par son époux. Certes, il n'avait pas été très tendre et le mal était fait. Il avait tout de même l'espoir que cela s'oublie. Borgia se place complètement sur elle et place sa main sur la bouche de Maria en soupirant. « Taisez-vous pour une fois ! » Il regarde le corps de sa femme travers de sa chemise. Il en avait envie, mais il ne pouvait pas lui faire plus de ce qu'il venait de faire. Il ne pouvait pas non plus la violer. Il décide donc de se retirer tout en retirant sa main. Il s'assoit sur le lit et la tire doucement contre lui en la regardant.

« Vous voulez vraiment me laisser ici ? Vous ne voulez plus de moi ? » Il passe sa main sur la joue de sa femme en la descendant vers le cou et lui lève la tête vers lui pour qu'elle le regarde. Voulait-elle vraiment cela? Le laissez pour toujours pour rester coincé à Gandie? Juan en avait pas envie, pas la moindre du monde. Il la regarde bien dans les yeux tout en soupirant légèrement. « Ne pensez pas que je ne vous aime pas.. Je ne sais pas quoi vous dire sur ce à quoi vous avez vu. Vous méritez mieux.. Je ne sais pas comment vous allez faire pour me pardonner, mais s'il vous plaît ne quittez pas.. » Il ne savait pas comment cela allait se terminer, mais peu importe sa décision, il ne laissera pas sa femme quittée le pays. Il la veut près d'elle, peu importe ce qui arrive. Juan la lâche en tournant légèrement la tête.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 3:21

    Maria regrettait d’être venue ici ce soir. Elle aurait peut-être du attendre qu’il vienne la voir quand bon lui semble plutôt que de prendre les devants en voulant lui faire deux belles surprises. La jeune femme pensait ce soir le retrouver, lui annoncer qu’elle portait son enfant , qu’elle espérait que ce soit un taureau et aurait célébré cette nouvelle en passant une nuit dans ses bras. Au lieu de cela, elle se retrouva un gifle au visage qui risquait de la marquer quelques jours et elle allait devoir s’abandonner à lui sans le désirer. C’était la première fois qu’elle ne le désirait pas, lui, son propre mari. Elle sentait que cette histoire allait mal finir. C’est en tout cas ce qu’elle cru lorsqu’elle fut balancé sur le lit. Il allait lui mettre une correction pour son insolence. Maria, prise de panique et fortement blessé par ses paroles se mit à le supplier de la renvoyer en Espagne. Elle était prête à y partir dès maintenant pour ne pas qu’il la touche et la fasse davantage souffrir. L’idée de le revoir en compagnie d’autre dames lui faisait mal. Sa demande ne semblait guère lui plaire, il monta sur le lit la rejoindre tandis qu’elle reculait, ses larmes perlaient ses joues dont celle déjà marqué par Borgia. Son époux insista une nouvelle fois sur le fait qu’elle lui appartenait et qu’il ne comptait pas la ramener. Maria laissa échapper un petit : « oui… » tremblant. C’est alors qu’elle eu l’idée d’utiliser un dernier recours, elle hurla pour demander aux gardes de venir la sauver. Borgia se plaça sur elle posa sa main sur sa lèvre pour la faire terre. La duchesse s’arrêta d’un seul coup et ne bougeait plus. Il lui ordonna de se taire. Maria Enriquez qui remarqua le regard de son époux sur elle, ferma les yeux en pensant qu’il allait passer à l’acte. Le fils du pape se retira pour s’asseoir sur le côté. La respiration de la jeune femme était saccadé n’en revenant toujours pas. Il n’avait bel et bien rien fait. Elle rouvrit les yeux et l’observa assit. Pourtant, elle resta sur la défensive. La duchesse de Gandie eu bien raison d’elle lorsqu’il l’attira contre lui. Elle pensait qu’il allait revenir à l’attaque. Juan lui posa au final deux questions sur ce qu’elle venait de lui dire, son désir de partir à Gandie. Maria avait le regard baissé ne voulant pas croiser le sien. Ses regards noirs l’avait fait flipper. Borgia lui caressa doucement la joue et le cou, l’espagnole ne comprenait pas cette soudaine douceur alors qu’il y a quelques minutes il était violent. Pourtant, elle fut contrainte de plonger son regard dans le sien. On dit que les yeux sont le reflet de l’ âme. La duchesse pouvait voir que son Juan qu’elle aimait semblait être revenu, inquiet de ses propos sur un désir de partir. Maria ne se sentait pas chez elle ici, le mal du pays était présent, si en plus Juan se mettait à la violenter, elle ne tiendrait pas. Voyant qu’il ne la lâcherait pas tant qu’elle n’avait dit une réponse, l’espagnole prit la parole de façon peu assuré :

    «  Non…je ne veux pas mon seigneur….je…je vous aime toujours…Juan… »

    La jeune femme ne lui mentait pas, elle ne voulait pas laisser son époux seul, elle l’aimait trop pour ça. Maria voulait accomplir son devoir d’épouse et si c’était la volonté de Borgia, elle resterait. Cependant, elle restait dans la crainte de devoir subir d’autres violences. Le gonfalonier reprit la parole pour lui dire en quelque sorte qu’il l’aimait mais, qu’il n’avait pas d’explication logique sur ce qu’il avait fait. Il lui dit par ailleurs qu’elle méritait mieux que lui, qu’il espérait se faire pardonner et qu’il ne voulait pas qu’elle le quitte. Maria pourrait lui pardonner dans quelques jours, elle était trop gentille et naïve. Ses larmes continuèrent de tomber sur ses joues, elle avait envie de craquer. Elle releva pourtant la tête pour le regarder dans les yeux et murmurer :

    « Ce n’est pas la conception de l’amour que je me faisais….Que connaissez vous à l’amour Juan ? Je n’en sais pas grand-chose…mais, je sais que l’amour ne devrait pas être comme cela… ne vous obligez pas à m’aimer messire…j’ai compris bien des choses ce soir… »

    Alors qu’elle baissa la tête pour éviter de pleurer devant lui, Maria aperçu une tache de sang sur sa chemise. Elle tremblait, elle savait que ce n’était pas l’apparition de ses règles, c’était autre chose…la duchesse comprit qu’elle était en train de faire une fausse couche. Elle se mit à sangloter en lâchant un :

    « Non ! »


    De douleur. Maria avait l’instinct maternelle, dès qu’elle avait su qu’elle était enceinte, elle n’avait pensé qu’à cette idée de tenir dans ses bras son enfant. Elle avait eu hâte de l’annoncer à son mari mais, voilà, l’angoisse, le surmenage venait de lui faire perdre un début de grossesse. Borgia devait comprendre de quoi il s’agissait. La jeune femme pleurait en regardant l’étendu des dégâts. Elle n’osait pas regarder Juan.
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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 4:36

Juan savait que les gardes ne pouvaient pas intervenir sans qu'il ordonne quoi que ce soit. Ces cris ne servaient à rien. Aucun des deux gardes auraient pu intervenir, il est le préfet de Rome, le fils préféré du pape. D'ailleurs, elle criait pour rien aussi, car il n'avait pas l'intention de lui faire du mal davantage. Il ne se voyait pas violer sa propre femme, c'était plutôt affreux comme de penser à cela. Il ne pouvait pas lui infliger plus de ce qu'il venait de lui faire. Borgia essayait donc de calmer ses ardeurs, malgré l'alcool en lui, malgré qu'il était saoul, mais une petite conscience était encore présente en lui et cette conscience qui le fit résonner à propos de sa femme. C'était comme s'il avait un ange sur l'épaule et un démon de l'autre côté. Il retira finalement sa main de la bouche de Maria qu'il avait placé quelques instants plutôt afin qu'elle se taise. Les gardes ne pouvaient rien faire, mais ils auraient pu aussi bien entrer dans la pièce et découvrir ce que Juan était en train de faire, il voulait sa femme par la force, mais fort heureusement, il se décolla pour se placer à côté tout en soupirant. Il ne cessait de lui dire qu'elle lui appartient et qu'il la veut avec lui. C'est pourtant la pure vérité, certes, il a de la misère à le montrer, mais c'est pourtant la pure vérité. C'est bien pour cela qu'il s'est arrêté, car il ne se voit pas lui faire du mal de cette façon, elle avait assez vécu ce soir. Que diraient les gens à son propos ? Il avait déjà une réputation, celui d'un charmeur et bien plus encore. Il ne voulait pas se rajouter celui du violeur et encore moins sur sa propre épouse. Quoi qu'il en soit, il se calma pour l'instant, il tenta du moins et pour le bien de sa femme et de leur mariage. Il avait au fond de lui des sentiments pour elle, il ne la connaissait pas beaucoup encore, pas vraiment, mais il espérait se rattraper, qu'elle puisse le pardonner. Juan passa sa main sur la joue de son épouse tout en la regardant, il voyait le regard de celle-ci qui semblait effrayé et les yeux en larmes. Juan lui posa deux questions, si elle voulait le laisser ici et repartir sans lui et si elle ne voulait plus de lui. Il voulait des réponses, ce qu'elle voulait, car elle semblait ne plus le vouloir. En même temps, il n'avait pas été très tendre avec Maria. Borgia la fit le regarder tout en soupirant légèrement. Elle semblait l'aimer et pourtant, lui, il était affreux avec elle. Il passe doucement son pouce sur sa joue pour lui essuyer les larmes qui coulèrent sur sa peau à elle. Il n'a jamais vraiment aimé, il n'a jamais été amoureux et l'amour de ce genre, lui est inconnu, c'est vrai. C'est tout nouveau et malheureusement, il ne pouvait pas se forcer à l'aimer, c'est un fait, mais il avait tout de même de l'affection pour elle. « Je ne me force pas à aimer Maria. Je ne sais pas ce que c'est l'amour, c'est vrai, apprenez-moi à vous aimer ? Est-ce là une trop grosse demande pour vous ? » Pouvait-elle lui apprendre l'art de l'amour ? C'est une femme, la sensibilité, l'amour et la fragilité, ce n'est pas pour lui, mais pour elle, mais peut-être est-elle capable de le changer. Cela prendrait peut-être du temps, mais qui sait, si cela pourrait fonctionner. Il pourrait s'éprendre de sa femme naturellement, en passant plus de temps auprès de son épouse. Elle lui apporte beaucoup, la douceur et l'amour, de la chaleur unique et de l'affection.

Le gonfalonier avait finalement retiré sa main qui était sur sa joue tout en tournant légèrement la tête pendant que celle-ci la baissa. Il ne s'aperçut tout de suite de la tache qu'elle voyait, mais rapidement, il tourna la tête pour savoir ce qui se passait avec ses larmes et ce non, qui trouvait cela étrange. Juan la regarde en fronçant légèrement les sourcils puis se recule soudainement en voyant le sang. Qu'est-ce que c'était. Elle avait ses règles dans son lit ? Non impossible, cela ne pouvait être qu'une chose, pris de panique, Juan fait allonger sa femme et se mit à crier. « FAITES-VENIR UN MÉDECIN AU PLUS VITE !! » Il regarda sa femme et il ne savait pas du tout quoi faire. Il continuait de crier, les deux gardes étaient entrés rapidement dans la pièce et l'un des deux partis à courir chercher un médecin pour Maria qui apparemment semblait faire une fausse couche. Il ne savait pas qu'elle était enceinte, pourquoi lui avait-elle pas dit, était-ce pour cela qu'elle était venue le voir, ce soir? Il se recula légèrement et il devenait presque aussi pale que sa femme. Les servantes accourues vers Maria et puis rapidement un médecin fit son apparition. « Qu'est .. ce qu'elle a ? Sauvez là ! Tout de suite !! » Il perdait son calme, il était sur les nerfs et criait sur le médecin qui se dépêche à faire quelque chose. Et si c'était un bébé. Borgia approcha finalement de l'autre côté du lit et prend la place de l'une des servantes pour venir lui tenir la main en regardant cela, le lit était complètement tâché, mais peu importe, l'important ce que sa femme reste en vie et qui sait, le bébé peut-être, si cela est le cas. Il la regarde en lui embrassant la main. « Ma douce.. Je ne vous abandonnerai pas. » Il pose ses deux mains sur la main de sa femme en restant inquiet.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 14:23

    Maria était contre lui parce que Juan en avait décidé ainsi tout comme il avait décidé de ne pas la violer. Il lui avait demandé si elle voulait vraiment partir et si elle ne tenait plus à lui. La jeune femme répliqua que non elle ne voulait pas partir car elle l’aimait. En effet, si elle voulait retourner à Gandie ce n’était pas parce qu’elle n’aimait pas Borgia, bien au contraire mais, elle souffrait de son comportement. Elle avait conscience que comme toute bonne épouse elle aurait du ne rien dire et fermer les yeux, elle aurait du retourner dans ses appartements plutôt que de rentrer dans les appartements de son mari et se faire du mal ainsi qu’à leur couple. Mais, son tempérament de feu l’avait fait sortir de ses gonds, elle était jalouse. Oui, jalouse qu’une autre femme touche le corps de son époux, le satisfait et l’aime le temps d’une nuit. Maria avait l’impression que Juan se lassait déjà d’elle, qu’il préférait sentir d’autres femmes plutôt que de la voir. La duchesse avait fait beaucoup d’effort pourtant en acceptant le rythme sexuelle de son partenaire et ses disponibilités. En ce moment il la négligeait pour de simple dame, valait-elle moins qu’elle ? S’il ne l’aimait pas ou ne voulait plus d’elle, il n’avait qu’à la ramener en Espagne. Au moins la bas la jeune femme n’aurait pas à supporter la vision de son mari dans les bras d’une autre et elle serait auprès de sa famille. Quand il lui dit qu’elle n’avait pas à penser qu’il ne l’aimait pas, Maria répondit avec son cœur. Elle était blessée et déçu de l’amour, elle le lui fit comprendre. La belle Maria s’était attendu à avoir un amour comme elle avait pu lire dans les romans chevaleresques datant du Moyen-Age. En plus de cela Juan n’était pas un simple gentilhomme, il était le chef des armées papales et le préfet de Rome. Son homme avait tout pour lui et elle en était fière, elle croyait en lui pour cette guerre qui s’approche. Borgia lui répondit qu’il ne savait pas ce que s’était l’amour confirmant selon elle qu’il ne l’aimait pas. Il lui demanda si elle pouvait lui apprendre à aimer et lui fit un reproche en lui demandant si c’était trop le lui demander. Maria se vexa. Comment pouvait-elle apprendre à un homme de l’aimer ? Ce genre de sentiments ne se commandent pas. Les larmes perlaient sur ses joues tandis que Juan les lui enleva avec sa main. Vu qu’elle était en train de s’exprimait sur son ressentit vis-à-vis de l’amour qu’elle attendait de sa part. La belle espagnole se permit d’imposer ses remarques :

    « Si vous vous comportez avec moi de la sorte au bout de trois semaines de mariage…Croyez-vous vraiment que cette situation va s’améliorer ? Je l’espère de tout mon être….mais, ce ne doit pas être à sens unique mon seigneur, je ne peux aimer pour deux. Si vous voulez que je vous apprenne à m’aimer, commencez déjà par me respecter et à ne pas me négliger… »

    Maria était prête à redoubler d’effort pour convenir à son mari et avoir un peu d’affection de sa part. Elle avait pensé d’ailleurs le faire ce soir et ravivait la flamme de leur mariage en venant lui annoncer une bonne nouvelle et s’offrir de son propre chef à lui. Elle baissa la tête pour se retenir de pleurer quand elle aperçu du sang sur sa chemise. La duchesse se mit à s’écrier un « non » en sanglotant comme elle n’avait jamais sangloté. Elle avait promis un enfant à Juan, elle avait su qu’elle allait devenir mère aujourd’hui et voilà qu’elle le perdait immédiatement. Certes, l’enfant était en elle depuis près d’un mois et ne s’en était pas rendu compte malgré ses nausées de temps à autre ou le fait qu’elle ne supportait pas certains aliments mais, elle avait eu la confirmation aujourd’hui en ne voyant pas ses règles arriver depuis un jour. Elle aurait aimé lui dire si il n’avait pas été toute la journée et qu’il ne l’avait pas négligé en passant sa soirée avec une femme autre qu’elle. Borgia la fit s’allonger sur le lit, elle pleurait toujours et n’osait pas regarder sa chemise ni son époux. Juan hurla à ses gardes de faire venir un médecin le plus rapidement possible. Maria ne se sentait pas très bien, elle était pale et avait mal au bas ventre. D’habitude la vue du sang ne la choquait guère mais, elle manqua de s’évanouir. Le médecin arriva quelques minutes plus tard, les servantes de la duchesse également. Borgia semblait paniquer face à la situation et cria le médecin de se bouger à faire quelque chose. Maria sentit sa main être prise par Antonia quand Juan s’en empara pour être à sa place et y déposer ses deux mains avec un baiser et lui dire qu’il ne l’abandonnerait pas. La jeune femme espérait que ce soit vrai. Elle avait entendu que des maris délaissé leurs épouses lorsqu’elles ne leur apportaient pas d’enfants…Maria Enriquez de Luna espérait qu’elle pourrait en avoir d’autres même si pour le moment elle n’avait pas la tête à penser à en avoir un autre. Perdre son premier enfant même s’il n’était pas encore formé, lui brisait le cœur, il s’agissait d’une partie d’elle. Dès qu’elle l’a su, elle l’a tout de suite chérit. Le médecin toucha son front et souleva sa chemise ensanglanté pour analyser le désastre.

    Médecin : « Votre épouse, la duchesse de Gandie a contractée une fausse couche mon seigneur…le fœtus ne devait pas être suffisamment accroché et la moindre perturbation a du lui être fatale. »


    Le médecin ordonna aux servantes de lui apporter de l’eau et une serviette car elle commençait à avoir de la fièvre, sûrement à cause de toutes ses émotions, de la peur qu’elle avait eu et de la fatigue. Puis, la voir être dans les vapes ne lui plaisait guère, il ne voulait pas qu’elle s’évanouisse. Ainsi, il demanda également un fruit ou du sucre pour qu’elle puisse reprendre des forces. Le médecin lui demanda si ça allait. La réponse était bien évidemment négative, qui serait dans un très bon état après un tel drame. Maria ne prit pas la peine de répondre. Il pria les servantes ainsi que Juan et sa femme de ne pas regarder vers le bas. Il prit une serviette pour nettoyer tandis qu’une servante lui épongeait le visage. Quand il eut finit, de se charger de ce qu’il avait à faire. Le médecin pria qu’on jette la serviette, replaqua impeccablement la chemise pour cacher son inimité et trempa ses mains dans une bassine d’eau autre que celle qui servait à épongeait le front de la patiente. Le médecin regarda Juan pour l’informer davantage :

    Médecin : « La duchesse risque de saigner un peu durant une semaine mais, rien de grave rassurez-vous. Il faut que son organisme se rétablisse de cet incident. Le plus gros a été fait. Il lui faudra un peu de repos. »


    Le médecin fit avaler du sucre à Maria pour qu’elle reprenne des forces, elle s’était arrêté de pleurer mais, elle était toujours livide et en état de choque. Le docteur remarqua une trace sur sa joue :

    Médecin : « que s’est-il passé mon seigneur ? »
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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 16:31

Juan avait besoin d'apprendre à aimer apparemment. Il n'avait jamais donné ce genre d'amour, si ce n'est que la relation père-fils, ou encore, entre frères quand il avait les moments de complicité ou encore pour sa mère. Cependant, l'amour réel, avec le coeur, personne ne lui a appris cela, ces choses étaient enseignées à sa soeur, aux filles. Toutes les femmes qu'il a eues dans sa vie, aucune n'était digne de recevoir de son amour, aucune ne pouvait atteindre le véritable coeur du taureau qui se cache sous un masque de l'impulsivité et de dur. C'est ce qu'il est, mais au fond, comme tout homme, il y a un coeur à prendre et il attend que Maria, son épouse puisse venir chercher son coeur et qu'elle puisse en prendre soin. Il était destiné à elle par un mariage arrangé, comme beaucoup à l'époque, mais ils pouvaient rendre ce mariage heureux et rempli d'amour. Borgia ne pouvait pas dire qu'il l'aimait après trois semaines, mais il ne pouvait pas non plus dire qu'il la déteste. Il essaye de faire ce qu'il peut, des efforts, mais en vain, les mauvaises habitudes reprennent le dessus, si rapidement. Il ne s'était pas lassé de sa femme, c'est impossible, mais peut-être qu'il a tellement l'habitude d'être libre et de faire ce qu'il veut, qu'il oublie qu'il n'est plus seul. Il veut qu'elle lui apprenne l'amour, certes, cela ne se commande pas et on ne peut pas obliger quelqu'un a aimé qui que ce soit, mais ils peuvent très bien être liés et les sentiments viendront au fur et à mesure. Il le sent au plus profond de lui qu'il brûle pour elle, sinon, il ne prendrait pas soin d'elle. C'est vrai qu'il a été plutôt méchant ce soir avec sa femme, mais il espère que cela ne se reproduit plus. Il écouta attentivement son épouse. Borgia espère aussi que la situation puisse s'améliorer avec le temps et qu'ils pourront avoir un véritable amour. Juan n'eut pas le temps de lui répondre, qu'elle sanglotait, elle perdait du sang qui semblait inhabituel. Il ne comprenait pas du tout ce qu'il était en train de se passer. Il fit allonger son épouse avant de crier que faire venir un médecin au plus vite. Juan était pris de panique, car il ne savait pas quoi faire face à ce genre de situation. Il n'a jamais vécu une telle chose, pourquoi fallait vraiment que cela lui arrive. Le médecin débarquait enfin suivi de ces servantes espagnoles de sa femme. Pendant que le médecin était en train de savoir ce qu'elle a, il demandait de la sauver et par la même occasion de savoir ce qu'elle peut bien avoir. Juan décida de prendre la place de la servante pour venir s'installer au côté de son épouse et de lui serrer doucement la main avec ses deux mains. Tout en lui disant qu'il n'allait pas l'abandonner, il n'allait pas la laisser partir, pas aussi vite. Il tourna la tête en fronçant légèrement les sourcils et en voyant le médecin faire, il n'aimait pas trop voir ses yeux vers ce qui lui appartient. Il secoua légèrement la tête, c'était un mal pour un bien. Il s'approcha mieux de son épouse et fronce les sourcils en l'écoutant. « Une.. fausse.. couche.. » Il ne comprenait pas et se tourna vers sa femme en fronçant légèrement les sourcils, il n'était pas au courant de cela. Ça le blessait un peu au fond de savoir que son épouse ne lui avait pas dit qu'il allait devenir père.

Borgia décida de prendre une éponge qu'il trempa dans l'eau pour rafraîchir le visage de son épouse. Il voulait le faire lui-même et être au soin pour elle, même si cette idée de perdre un enfant était en train de le faire bouillir de l'intérieur. Il reposa l'éponge dans l'eau tout en regardant faire. Le médecin demandait de ne pas regarder, mais Borgia ne pouvait pas s'empêcher et d'ailleurs, il eut envie de vomir à cet instant. Il se recula soudainement. Il était toujours nu devant tout le monde, mais pour le moment, il s'en foutait. Il hocha légèrement la tête avant de se rendre à la commode et d'enfiler un pantalon et une chemise. Il ne pouvait pas rester là. Il venait de tuer son enfant. Juan se tourna la tête face à la question du médecin et il semblait pointer la joue. Il fronça les sourcils et le regarda. Ce n'est guère de ses affaires. « Contentez-vous de la soigner. » Il se rend dans son bureau pour aller chercher ses bottes puis il ferme la porte en regardant partout. Durant ce moment de silence, il commence à tout mettre à terre ce qui était sur son bureau en lâchant un cri de rage. Il venait de perdre un enfant dont il ignorait l’existence. Il enfila rapidement ses bottes avant de se mettre à donner des coups de pied dans son bureau et à jeter des vases au sol. Borgia décida de quitter ses appartements. Il ne pouvait pas rester là, impuissant face à cette situation.

L'époux pousse même les gens sur son passage, il est tellement en colère, qu'il se fiche de tout. Il a envie de détruire pour passer sa rage. Il descend les escaliers sans regarder les gens et il se rend dans les jardins soudainement en se lâchant, arrachant les fleurs, frappant les statues, même avec ses mains nues, laissant couler son sang. Il criait de rage. Il ne pouvait pas rester auprès de son épouse, alors qu'il savait qu'il allait craquer et s'énerver. Pourquoi fallait-il que cela lui arrive, n'a-t-il pas assez souffert dans sa vie, sa femme ne pouvait-elle pas tenir leur enfant vivant dans ses bras.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 17:16

    Diego travaillait tard ce soir. Vu qu’il avait demandé congé dernièrement à son ami pour pouvoir profiter de la présence de son père et son épouse, il lui avait promis de se rattraper. C’est pourquoi depuis une semaine il travaillait le soir. Il était prêt à satisfaire Juan s’il désirait qu’il lui rende des services. Ce soir, Borgia avait rendez-vous avec une demoiselle, Diego l’avait apprit en allant voir le gonfalonier pour savoir s’il avait besoin de quelque chose. Les gardes étaient devant sa porte, il n’avait pas insisté et était allé voir les servantes de ce dernier pour les aider dans leur tâche. Quand il eu finit, il entendit des bruits dehors, des gardes parlaient que le fils du pape avait besoin d’un médecin. Diego ne se doutait pas que le médecin était pour Maria Enriquez de Luna. Alors, il sortit du couloir comme la plupart des personnes curieuses. Il s’approcha de la chambre quand soudain, des hurlements, des bruits d’objets qui se cassent et autres s’échappèrent du bureau juste à coté de la chambre. Que se passait-il ? Il n’eut pas le temps d’entrer que Juan Borgia sortit et poussa tout le monde, lui le premier. Il voyait bien que son maître n’avait pas remarqué qu’il était là, il semblait tellement hors de lui. Colomb ordonna aux personnes curieux de retourner à leurs occupations, cela ne les regardait pas. Il suivit ensuite son ami. Ce dernier était allé dans les jardins. Il se fiait aux cris et aux bruits suspects. Diego prit une grande inspiration pour se jeter dans la fosse aux lions. Il se doutait qu’il allait s’en prendre plein la figure, peut-être que Juan allait le frapper, l’injurier, peu importe, il était son ami et un ami devait être là. Le page s’approcha du gonfalonier qui frappait à s’en faire saigner des statues de marbres. Diego se plaça à côté de la statue et s’empressa d’intercepter les poings de Borgia pour le bloquer et l’empêcher de continuer. Par ailleurs, il avait a présent du sang sur ses mains mais, il n’allait pas faire sa chochotte et il ne craignait pas le sang. Il le regarda dans les yeux et tenta de détendre l’atmosphère en faisant un peu d’humour :

    « Cette statue t’as vraiment importunée ? »


    Voyant que Juan ne semblait pas apprécier sa farce, il s’arrêta aussitôt pour reprendre sons sérieux et tenter de raisonner Borgia. Il ne savait pas quel était le problème, il n’avait pas eu le temps d’en savoir davantage, tout ce qu’il savait c’était que Maria Enriquez de Luna avait eu besoin d’un médecin puisque Juan était ici et allait bien physiquement parlant enfin si on oublie ce qu’il venait de se faire avec ses mains.

    « Calmes-toi Juan, calmes-toi je te prie. »



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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 18:43

Il y avait un orage en l'air, un nuage explosif et c'était Juan Borgia. Il s'était précipité dans la pièce à côté après s'être vêtu rapidement. Il venait d'apprendre que son épouse venait de perdre un enfant dont il ignorait l'existence. C'était vraiment affreux comme sensation, il était pris par la rage et il voyait tout en noir et s'il était resté, les personnes présentes auraient sans doute eu peur de lui. Il devait se défouler, une poussée d'adrénaline lui explosa au visage. Il avait commencé à démolir les choses qui avaient dans son bureau tout en criant, mais rien n'y fait, il était toujours aussi en colère. Cela n'allait sûrement pas se calmer tout de suite. Il se demandait pourquoi ne lui avait-elle rien dit à propos du bébé qui venait tout juste de perdre. Il fallait qu'il prenne de l'air, peut-être pour essayer de se calmer. Hélas, en sortant de son bureau, il poussa les personnes sur son chemin sans se soucier de quoi que ce soit, il se rendit rapidement dans les jardins. Il pouvait se retrouver seul et passé sa colère, mais aussi sa peine de ce qu'il pourrait trouver à l'extérieur. Il arracha les fleurs sur le passage qu'il lança sans se douter qu'il s'était fait suivre par quelqu'un. Il s'approcha d'une statue en gueulant dessus même et commença à donner des coups de poing sur la statue qui était dure comme pierre, la preuve était sur ses jointures en sang. Il se tourna soudainement en fronça les sourcils pour apercevoir son ami, Diego Colomb. Que venait-il faire ici ? Personne ne devrait l'approcher lorsqu'il est dans ce genre d'état. Et pourtant, il prenait la peine d'intercepter ses poings qui étaient en train de donner contre cette statue. Il semblait vouloir calmer les ardeurs de son maître, mais il n'en est rien. Juan lui lança un regard noir toujours avec les sourcils froncés. Il n'avait pas du tout envie de rire avec ce qui se passait dans sa vie ce soir. « Va-t'en ! »

Il se recule en soupirant légèrement et commence à marcher tout en donnant un coup dans la fontaine. « NON ! Je ne vais pas me calmer... Je ne me calmerai pas ! Je t'ai dit de partir, Diego, fais-le, il vaut mieux pour toi. » Il lève la tête vers le ciel un instant, les mains en sang. Il s'en foutait, sa femme venait d'en perdre beaucoup plus en plus de leur bébé. Borgia en voulait au monde entier pour ce malheur. Il se passe les mains sur le visage se tourne vers Diego. « Je l'ai tué.. » Il approche de la statue et passe sa main sur la pierre. Il veut se donner un coup de tête dessus, mais s'abstient au final et puis donne un coup de pied sur la table qu'il fait tomber suivit des chaises qu'il balance.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 19:47

    Diego était allé retrouver son maître qui n’était pas dans son état habituel. Il l’avait déjà vu comme cela une fois lorsqu’il avait essayé de s’enfuir de sa chambre….et encore ce n’était pas pire que maintenant. Quelque chose de grave semblait être arrivé mais quoi ? Aurait-il du écouter les commérages pour en savoir plus ? Peu importe, il risquait de le savoir demain quand cette histoire aura fait tout le tour de Rome. Prenant son courage à deux mains, il s’approcha de Borgia et s’empara de ses poings ensanglantés. Il savait qu’il risquait de se recevoir un poing en pleine figure ou une insulte, il s’en moquait, il avait déjà eu pire avec Luigi et puis c’était son ami, on ne laisse pas les amis dans cet état. Comme il s’y attendait son ami venait de l’envoyer promener, il ne voulait pas que ce dernier reste, préférant rester seul. Il était hors de question pour Colomb de partir,il s’inquiétait de son état. Borgia se recule légèrement et lui dit qu’il ne comptait pas se calmer et qu’il valait vraiment mieux qu’il parte. Il secourra la tête de la négative avant de répliquer :

    « Je resterais tant que tu ne te seras pas calmer Juan. Calmes-toi ou tu vas rameuter ta famille et le reste de la Cour. »

    Diego était sérieux, il n’allait pas partir. Puis quand au fait qu’il allait réveiller sa famille et les faire venir cela était également vrai. Vu le nombre de curieux dans les couloirs et les hurlements et vacarme que produisait Juan, il ne serait guère étonner de voir Sa Sainteté le Pape devant eux. Le page le regarda continuer de s’excité sur des objets, il resta en retrait, les bras croiser en espérant sincèrement qu’il va ravoir les pieds sur terre en se rappelant qu’il n’était pas seul, qu’il était ici auprès de lui. Juan finit par lâcher un « je l’ai tué ». Diego ne bougea plus et fronça les sourcils ne comprenant pas sa phrase ou du moins croyant ne pas avoir entendu ce qu’il avait vraiment entendu. Colomb se mit à réfléchir….ok…il était possible que Borgia est tué quelque un…cela expliquerait sa réaction…mais qui pouvait-il tuer au point de s’en rendre malade ? Diego eu un dé-clique :

    « Le cardinal Borgia ?! »

    Diego comme toutes les personnes travaillant pour la famille étaient conscientes que les deux frères se détestaient et qu’ils étaient prêt à se tuer l’un et l’autre. Et si Juan avait porté le coup fatal à son frère ? Et s’il s’en voulait et avait peur des conséquences ? Le page se mit à paniquer à la place de Borgia, il se mit à réfléchir et puis à être un très bon ami :

    « Le corps est ou ? Il faut qu’on s’en débarrasse Juan avant qu’il ne soit trop tard… »


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 20:30

Borgia ne pouvait pas se calmer après ce qu'il venait de faire, du moins, ce qui venait se passer. Il allait y repenser après quelques minutes et repartir dans sa folie furieuse. Alors, autant qu'il épuise tout de suite, que se prendre une pause et recommencer à vouloir massacrer tout ce qui se trouve sur son chemin. Diego était là, il essayait de calmer son ami, pourtant, cela ne fonctionnait pas vraiment et Juan lui demandait de quitter, ce qui vaut mieux pour lui, car il n'a pas non plus envie de le frapper et le poussé violemment au sol. Il devrait savoir que vaut mieux resté à distance quand il est dans ce genre d'état et pourtant, il ne semblait pas vouloir. Le gonfalonier lui dit par la même occasion qu'il n'allait pas se calmer, c'était impossible pour l'instant de faire cela. Il s'approcha d'une fontaine sur laquelle, il aurait aimé ce péter la tête, mais c'était insensé, car il aurait peut-être perdu connaissance et il aurait saigné de la tête. En même temps, il était encore jeune et encore le temps d'avoir des enfants, mais généralement, quand les femmes perdent leur enfant la première fois, cela peut forcément ce répéter à chaque fois. Il a vraiment peur de ça aussi. Il écouta à peine son ami tout en continuant de saccager ce qui se trouvait sur son passage, une table et des chaises. Il se foutait que sa famille ou même la cour se pointe dans les jardins. Tout le monde allait le savoir demain, à quoi bon alors. Juan s'approcha doucement après avoir avoué qu'il l'avait tué, le bébé, c'était de sa faute. Il avait provoqué une fausse couche, mais son ami ne semblait pas savoir qu'il parlait de cela, car il demandait si c'était son frère. Juan se mit à froncer les sourcils, non, ce n'était pas lui, pour une fois et il n'aurait pas hurlé un médecin s'il avait commis ce meurtre et bref, la scène ne se serait jamais passé d'une telle façon. « Ce n'est pas Cesare, il est toujours vivant. » En effet, il est toujours vivant.

Il s'approche de Diego et s'assoit près de la fontaine en le regardant. Le corps était déjà disparu, il l'a vu, ce truc rouge qui était dans la serviette, ce qui lui avait donnée, un mal de coeur. Il tourne la tête vers lui. « Ils l'ont déjà amené... ils ont amené mon .. bébé » Il pose sa tête dans ses mains en versant des larmes. En tout cas, Juan peut être chanceux d'avoir un tel ami à ses côtés, qui reste là, malgré la colère de Borgia et ce qui peut arriver. Tous ses nerfs remontent jusqu'à ses larmes, il ne pleurait que rarement, très rarement.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 21:57

    Diego imagina un grand scénario : Juan qui avait tué son frère, un fratricide. Il pensa soudainement au corps et lui proposa de s’en débarrasser. Son maître fronça les sourcils en voyant qu’il n’avait pas apprécié ce qu’il venait de dire. Alors qui était la victime de Juan ? Il ne comprenait pas. Son ami avait-il trop bu et fabulait des choses qui n’existent pas ? Avait-il prit de l’opium ? Il n’en n’avait pourtant pas sentit l’odeur. Juan lui avoua que ce n’était pas Cesare car il était toujours vivant. Il ne comprenait décidément pas. Borgia s’approcha de lui et s’installa sur la fontaine tout en le regardant. Diego décida de le rejoindre à ses côtés pour le soutenir et entendre sa confession. Il lui annonça qu’on avait emmener le corps de son enfant. Diego écarquilla les yeux, depuis quand Juan était père ? Maria Enriquez de Luna était enceinte de combien de mois ? Qu’avait-il fait pour qu’il le tue ? Il resta dans l’incompréhension. Néanmoins, il n’allait pas juger son ami, il ne pouvait pas se le permettre, cela devait être dur de perdre son propre sang. Colomb posa une de ses mains dans son dos pour le lui caresser et le consoler. Il n’aimait pas voir Juan pleurer, il ne l’avait jamais vu d’ailleurs réagir de la sorte. C’était compréhensible. Diego repensa à la scène, c’était pour Maria donc le médecin…Le page avait pleins de questions en tête mais, il n’allait pas l’ennuyer avec sa curiosité, c’était mal placé de sa part. Il ne devait que l’écouter se confier. Après un moment de silence, il essaya de reprendre la parole, une question le tracassait vraiment, il espérait que Juan lui réponde :

    « …Comment va Maria ?… »
    Il laissa un silence et reprit, il fallait qu’il motive son ami : « Il faut que tu sois fort Juan, fais le pour elle et votre couple, ce ne doit pas être évident de son côté. » Diego se risqua à essayer de le faire sourire et dit alors : « Puis tu es bien monté, vous êtes jeunes…vous en aurez d’autres, vous aurez de beaux enfants. C’est une mauvaise épreuve de Dieu à passer… »

    Diego continua de lui caresser le dos, il n’aimait pas voir un ami pleurer. Il espérait que cela s’arrangerait avec le temps. Juan et Maria étaient beaux et jeunes, ils pourraient concevoir d’autres enfants. En tout cas il le souhaitait de tout cœur pour le couple. Entre hommes mariés il fallait se soutenir dans le meilleur et le pire.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Ven 29 Juin - 23:46

La présence de son ami était peut-être finalement nécessaire, afin de le calmer un minimum. Il ne faisait pas que du bruit, mais il se faisait mal à lui aussi, autant physiquement que mentalement. Il saignait des jointures, mais il ne ressentait pas grand-chose à cet instant même, cette douleur n'était pas présente, seulement celle de son coeur. Il vivait quelque chose d'assez gros, perdre un bébé et s'il avait été vivant et quelques années, comment l'aurait-il pris? Probablement pire. C'était déchirant comme douleur et rare les fois qu'il était aussi blessé, c'était son sang, sa progéniture. Juan s'était assis sur le bord de la fontaine en plaçant sa tête dans ses mains. Il versait quelques larmes qui étaient automatiques, trop tard, il ne pouvait plus se retenir, il pleurait de rage et de peine. Trop tard, si son ami le voyait dans un tel état, un état de faiblesse dirons-nous, bien qu'on ne peut pas vraiment dire cela dans une situation comme celle-ci. Il se mit à lâcher des frissons en sentant sa main dans son dos et gigota légèrement en gardant sa tête ainsi, pour qu'il ne le voit pas à quoi il ressemble en ce moment même. Juan releva légèrement la tête. Comment va-t-elle, il ne le sait pas vraiment, mais elle semblait bien être avant son départ précipité. « Ils ont pris mon enfant.. ils m'ont pris mon sang mon être. C'est de ma faute.. » Il lève la tête un peu pour se retenir de ne pas verser d'autres larmes, mais bon, les larmes coulaient sur ses joues sans le vouloir.

Il essaye d'être fort déjà pour lui, mais le résultat n'est pas très beau à voir, c'est inutile de rester auprès de sa femme pour l'instant, elle n'a pas besoin dû stress de Juan et de son mal-être en ce moment. Elle doit sûrement lui en vouloir d'ailleurs. Il se tourne vers son ami en le regardant. « Elle ne me l'avait même pas dit et j'ai tué notre enfant. » C'est vrai qu'ils sont encore jeunes, mais il a tout de même peur que cette scène se reproduit encore et encore, si elle retombe enceinte, il devrait l'envoyer dans un couvent afin de s'assurer qu'elle puisse accouché convenablement et sans stresser, sans.. Juan, la prochaine fois. Une épreuve, drôle d'épreuve, il sait bien que Dieu n'est pas de son côté et jamais il ne le sera. Il soupire légèrement et continue d'avoir des frissonné qui lui parcourt le dos. Il tourne la tête vers Diego tout en s'approchant de ses lèvres en posant sa main sur sa joue qu'il caresse.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 0:28

    Diego ne se souciait pas de savoir si Juan était grand ou faible à ce moment là. Il n’aimait pas voir son ami pleurer. Mais, pleurer faisait parfois du bien, cela montrait qu’il avait un cœur quoique Colomb n’en n’avait jamais douté. Il avait apprit petit à petit à connaître Borgia et leur amitié était bel et bien sincère. Comme il l’avait toujours promis à son maître, il lui serait fidèle, il pourrait toujours avoir son soutien, il ne lui ferait jamais de crasse. Juan était effondrer. Diego tentait de le comprendre un maximum mais, il ne pouvait pas pour le moment réellement le comprendre dans le sens ou il n’avait pas encore d’enfants, il espérait que cela arrive très rapidement. Néanmoins, il savait que perdre un être de son propre sang, de son être était quelque chose d’horrible. Diego par exemple culpabilisé de la mort de sa mère. Il pensait que si elle était morte c’était parce qu’il était venu au monde. Peu importe, ce n’était pas son cas qu’on traite aujourd’hui mais, celui du gonfalonier. Ce dernier ne cessait de répéter qu’il s’agissait de sa faute. Le jeune homme toujours en gardant sa main dans son dos dit alors :

    « Qu’as-tu fais Juan à Maria ? Tu n’as pas à t’en vouloir, tu n’étais pas au courant. Maria aurait pu perdre votre enfant autrement. Tu ne pouvais pas le prévoir. »

    En effet, Borgia ne pouvait pas prévoir qu’elle portait en elle son enfant ni même prévoir qu’elle allait le perdre. Il ne fallait pas qu’il reste sur un échec, il fallait qu’il recommence avec son épouse. Diego attendit sa réponse pour savoir ce qu’il lui avait fait. Dans tout les cas, en réfléchissant à la situation, il se rendait compte que si Maria Enriquez de Luna n’avait rien dit pour l’enfant c’est qu’il devait y avoir un problème dans le couple, il n’allait pas s’aventurer dans la vie du couple de son maître mais, il allait tenter de l’aider du mieux qu’il put.

    « Tu devrais lui demander les raisons de son silence. Vous devriez parler et vous comprendre. Il faut que vous soyez soudé dans un moment pareil. »

    Juan semblait calmer ses larmes mais, la douleur resterait un petit moment. Borgia s’approcha ses lèvres près de son visage passant sa main sur sa joue. Diego apprécia ce geste mais, il en jugea que ce n’était pas le bon moment. Il caressa la main de Juan avant de l’enlever et de fixer Juan :

    « Tu devrais remonter la voir. »


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 0:58

Il baissa légèrement la tête de nouveau en l'écoutant. Il repensait à ce qu'il avait fait plutôt dans la soirée à sa femme, ce qui lui avait fait subir. Ce n'était pas le fait de l'avoir trompé, mais plutôt d'avoir osé lever la main sur elle. Peut-être que cela ne se serait jamais produit, peut-être qu'elle lui aurait enfin dit qu'elle était enceinte et qu'elle aurait pu accoucher normalement dans les mois suivants, mais au lieu de cela, elle venait de perdre leur enfant. Il lui en voulait dans le sens où il n'en savait rien, probablement que son comportement aurait été différent, mais le mal était déjà fait et on ne peut revenir en arrière, même si les excuses sont sincères, les actes sont faits. « J'ai faits ce qu'un homme ne devrait pas faire à une femme. » Il avait un peu honte de ce qu'il avait fait, il ne pouvait pas en dire davantage, mais peut-être qu'il allait décrypter ces paroles et découvrir ce qu'un homme ne devrait jamais faire, giflé ou même frappé une femme. Il ne sait pas si elle veut le revoir de nouveau, après tout cela, lui reparler, mais de toute façon, ils devront ce reparler, tôt ou tard, surtout que lorsqu'il est parti, elle était encore dans sa chambre. Tout le monde allait savoir qu'elle a perdu leur premier enfant et cette marque sur la joue, ne risque pas de rester dans l'ombre, elle était bel et bien visible sur son visage et même le médecin avait vu le geste, mais évidemment, il n'avait pas envie de répondre à cette question. Ce n'était pas de ses affaires et puis découvrir qu'il venait de claquer sa femme, c'était inutile que le pape, son père, soit au courant de cela. Borgia ne répondit rien à cela et puis s'était relevé doucement la tête pour regarder son ami tout en s'approchant de lui. Peut-être avait-il besoin de plus que de simple paroles. Il lui caressa donc la joue en approchant ses lèvres des siennes pour vouloir l'embrasser. Il ne semblait pas vraiment de cet avis, Diego. Il le pensait un peu pendant qu'il lui caressait la main, mais il lui retira donc sa main. Juan soupira légèrement avant de descendre sa main sur sa cuisse finalement. « Je ne veux pas pour l'instant, elle a besoin de repose, de calme. Je ne suis pas assez calme pour la rejoindre tout de suite. Laisse moi me détendre un peu avant.. » Borgia lui embrasse soudainement le cou en serrant légèrement sa cuisse, pas pour lui faire du mal, mais par envie un peu.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 2:20

    Juan cracha le morceau, il avait fait quelque chose qu’il n’aurait pas du faire à une femme. Diego comprit de quoi il s’agissait. Il n’avait pas besoin de lui faire un dessin et ravivait l’idée des gestes qu’il avait eu. Borgia était impulsif et violent par moment. Qu’avait fait cette pauvre Maria pour le contrarier ? Il ne savait rien de cette histoire. Il chercherait peut-être demain à écouter les commérages pour en savoir plus et aider Juan moralement ou au contraire, le défendre face aux personnes qui inventaient des choses sur couple. Diego ne rajouta rien, il n’avait rien à dire et n’allait pas lui faire la morale, il voyait bien que le gonfalonier regrettait son geste, c’était beau qu’il le reconnaisse et c’était suffisant à ses yeux. Peut-être que Borgia n’allait pas recommencer une nouvelle fois sur sa femme. De toute façon, il ne valait mieux pas pour lui s’il ne voulait pas faire perdre à son père l’alliance avec l’Espagne. Diego se contenta de soutenir son ami en lui caressant toujours le dos, jusqu’à ce que ce dernier approche ses lèvres près de siennes et passant une main sur sa joue par la lui caresser. Le page le regarda dans les yeux, il voyait que Juan avait envie de lui, envie de réconfort le temps d’une nuit. Colomb en avait envie lui aussi mais, il ne se sentait pas à l’aise vis-à-vis de la femme de ce dernier qui était toujours à ce moment là dans le lit de Juan Borgia. Peut-être attendait-elle son retour ? Peut-être qu’elle dormait aussi il ne savait pas puisqu’il n’était pas une petite souris pour voir ce qui se passait dans les appartements du gonfalonier. Diego lui proposa sérieusement d’aller la rejoindre mais, sa réponse fut négative, il n’avait pas le courage car il n’était pas encore calmé et que sa femme devait dormir. Le page n’insista pas. Borgia déposa sa main sur sa cuisse tandis que ses lèvres vinrent se poser dans son cou, il fut des frissons et se mordilla la lèvre inférieure. Juan voulait que Diego le laisse se détendre, il le voulait aussi mais, l’idée de la femme de Borgia lui vint en tête, il ne pouvait pas vis-à-vis d’elle et de leur enfant. Puis, comment Juan pouvait-il oublier ce problème dans les bras d’un autre que son épouse alors que ce soir il devrait être à ses côtés et la regarder s’endormir en la rassurant. Pour répondre aux envies de son maître et comme il en éprouvait le besoin de le combler que ce soit en tant qu’employé ou ami, il passa ses mains sur le pantalon de Juan pour le caresser à travers le pantalon. Il fit cela durant quelques minutes avant de passer sa main baladeuse dans le fameux pantalon en question. Il regarda le gonfalonier prendre plaisir, il en prenait aussi à le voir faire. Diego espérait vraiment qu’après ce qu’il lui faisait que le fils du Pape soit détendu.


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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 2:52

Son ami ne semblait pas vouloir laisser Juan aller plus loin qu'une caresse sur la joue, du moins, il voulait qu'il retourne auprès de sa femme, mais Juan prétexta qu'il ne s'était pas encore assez détendu et qu'elle devait sûrement dormir, sûrement, car il doute fort que sa femme l'attend et elle ne veut sûrement pas parler. Après tout cela, Maria devait vraiment être fatiguée et comme le médecin l'a dit, elle doit se reposer et être dans le calme. Borgia préférait se rassurer qu'il était détendu, mais il voulait aussi oublier durant un instant ce qui venait de se produire, certes, c'est mal comme réaction, mais que pouvait-il faire d'autre, continué à se culpabiliser, pleurer et crier, cela ne servait à rien. Il a bien vu le résultat, c'était mieux qu'il puisse se calmer encore plus que cela. Il lui demanda donc de le laisser se détendre, mais cela voulait dire à deux, pas seul. D'ailleurs, il essayait de lui faire comprendre en posant sa main sur sa cuisse qu'il caressait un peu et les quelques baisés qui venaient de lui déposer sur la peau du cou. Il venait déjà de tromper sa femme, à moitié, car il n'avait pas terminé puisque celle-ci était entré au mauvais moment, mais là, c'était pour calmer et envie. La présence de son ami pouvait lui permettre d'être mieux durant un moment. Juan continuait de lui embrasser le cou en caressant mieux la cuisse de son ami. Le gonfalonier retira doucement ses lèvres de son cou pour le regarder en sentant sa main sur son pantalon et observa dans le silence sa main qui se mit à s'activer à travers du tissu. Il poussa un long soupir en sentant sa main le caresser. Il se place mieux pour que sa main soit plus à l'aise dans les mouvements et se mit à pousser quelques soupirs de plaisir. Les caresses sur la cuisse de Diego se firent plus vite et plus fermement, l'envie de le toucher davantage était là. Borgia se mordilla la lèvre en bougeant légèrement et poussant de nouveau des gémissements en sentant sa main sur son intimité. Il pose sa main libre sur le poignet de Diego en serrant légèrement, appréciant le moment qu'il lui offrait. Il détache son pantalon pour que cela soit mieux et jette un léger regard vers son ami tout continuant de gémir et d'y prendre plaisir. Alors, que sa main baladeuse va caresser l'entre-jambes de son ami en serrant bien l'entre-jambe de Colomb. Il pouvait bien avoir un peu de plaisir lui aussi, mais c'était surtout Juan qui en avait besoin, du moins, à cause de tout ce qui se passe et puis, il n'est pas si égoïste que cela, dans ce genre d'acte, il aime donner autant qu'il aime recevoir. Juan continue d'y prendre plaisir et continue de serrer un peu son poignet avant de lui caresser le bras.


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Diego C. Colomb

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 11:48

    Juan lui avait demandé de le détendre. Il ne savait pas s’il lui demandait en tant qu’ami ou en tant que page. Il était perplexe surtout qu’il songea à l’épouse de ce dernier : Maria Enriquez de Luna qui devait être dans un salle état et qui avait sûrement besoin de réconfort. Enfin, il n’était pas dans la tête de cette dernière ni dans celle de son maître. Devait-il le satisfaire ? Ce n’était pas immorale de faire cela en plein moment tragique ? Diego était pourtant là que ce soit pour le réconforter en parole ou autre chose. Le page décida de finalement le détendre à sa façon, il laissa Borgia l’embrasser dans le cou et lui caresser sa jambe ce qui ne le rendait pas indifférent. Il en avait envie mais, il ne pouvait pas s’empêcher de penser à cette pauvre Maria. D’habitude, il ne s’en souciait pas car elle était en bonne santé puis il savait que Juan n’allait pas arrêter ses activités secrètes pour autant. Mais, là ce n’était pas pareil, la situation n’était pas la même. Colomb prit les devant en caressant le gonfalonier à travers son pantalon de façon plus ou moins rapide avant d’engouffrer sa main dans le pantalon et lui pratiquer milles délices. Diego s’activa à la tache voulant offrir le maximum de plaisir à son partenaire. Ce soir, ils n’iraient pas plus loin, il le voulait mais, il ne pouvait pas et puis Juan ferait mieux d’aller ensuite se coucher sans passer la nuit à festoyer à sa manière. Chaque mouvement de sa main réussit à procurer du plaisir à son partenaire qui se mit à gémir, cela lui plaisait de l’entendre. Borgia semblait également vouloir en faire profiter à son ami en passant’ l’une de ses mains sur son pantalon tandis que l’autre serrait son poignet. Le page lui adressa un petit sourire avant de lui aussi gémir. Il espérait qu’on ne les surprend pas. Il suffisait que quelque un cherche Juan pour lui parler de son épouse. Diego continua de s’activer jusqu’à l’extrême pour que Borgia puisse décompresser. Il prenait lui aussi du plaisir à le sentir et à la voir. Quand il eu terminé, Colomb enleva sa main après avoir sentit une caresse sur son bras qui le fit frissonner. Il s’empara des lèvres de son ami par pure impulsivité et se recula après l’avoir embrassé, Diego se releva et observa son ami, peut-être que ses propos n’allaient pas lui plaire, qu’il allait le prendre pour une maman poule, peu importe.

    « Maintenant, vas dormir Juan Borgia. Tu en as besoin. »

    Diego sortit ensuite de sa poche une serviette où se trouvait quelque chose à l’intérieur. Il s’agissait d’herbes ou plus précisément de la drogue venant du Nouveau Monde. Il le lui tendit et dit en souriant amusé :

    « Prends en, cela te fera planer et passer une bonne nuit. »



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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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  ARRIVÉ(E) À ROME : 01/04/2012

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MessageSujet: Re: « L'amour rend aveugle » ▬ Juan Borgia   Sam 30 Juin - 15:54

Juan pouvait sentir la main de son ami le caressé de façon à lui faire lâcher des soupirs de plaisirs. Il sentait son envie en lui, le désir de faire bien plus que cela, mais il se sentait frustré de ne pas aller plus loin qu'un simple préliminaire et pourtant, il se contentait que de ça ce soir, mais cela lui fait tout aussi du bien. Il était ravi que son ami lui fasse cela, il lâcha de nombreux soupirs et par la même occasion, il profita de caresser son ami pour qu'il prenne un peu de plaisir dans tout cela. Il ne voulait pas être le seul, même s'il se doute que Diego est en train de vivre ce que lui, il vit. Heureusement que personne n'est là, que ne le cherche, du moins, pas dans les jardins, car sûrement qu'on est en train de le chercher. Borgia sait qu'il ne fait que se détendre durant un instant de bonheur, alors que durant la nuit, il risque de mal dormir et que le lendemain, il va devoir parler avec son père de ce qui s'est passé, il mentira à moitié, il ne risque pas de lui dire, qu'il a osé gifler sa femme par impulsivité et parce qu'il avait pris des verres de vin de trop. Comment va-t-elle expliquer cette marque alors ? Elle va le balancer et retourner là où elle vient ? Il espérait qu'elle ne fasse pas cela. Le fils du pape qui bat les femmes, il n'a point envie d'avoir cette réputation et ce, même si tout le monde ou presque, connaît sa réputation, qu'il peut se montrer méchant par moments, mais c'est un Borgia, un taureau qui agit souvent par l'impulsivité. Et c'est ce qui s'est passé ce soir, évidemment, qu'il regrette son geste et puis, fort heureusement, qu'il n'est pas aller plus loin que cela. Il espère que cette situation ne se reproduit plus, plus jamais et plus jamais, il veut perdre sa chair et son sang. Juan se sentait arrivé au bout de son plaisir, il bougea de nombreux gémissements à ce moment-là, avant de finalement avoir son moment de bonheur et de détendre. Il serra le poignet de son ami à ce moment-là, cela prouvait qu'il avait réussi une fois de plus à satisfaire le Borgia. Il sourit légèrement en lâchant le corps de son ami en mettant légèrement la tête par en arrière. Juan tourne la tête vers lui en souriant et approche ses lèvres puis prolonge langoureusement le baiser de ce dernier. Il releva la tête par la suite en voyant son ami déjà debout. Il lâcha un long soupir, pas de plaisir cette fois-ci, mais de découragement. Il n'a pas du tout envie de dormir, pas du tout. Juan se lève pour remettre son pantalon en place et 'attaché correctement et approche de Diego intrigué. Il tend la main pour prendre doucement. Juan sourit légèrement en coin. « Toujours avec autant de surprise toi, tu m'étonneras toujours. » Il sourit et replace la serviette comme il le faut pour la placer dans ses poches et l'embrasse pour le remercier. Borgia lui caresse un peu le torse avant de finalement entrer. Il le devait après tout, il n'allait pas dormir dans les jardins. Quoi qu'il en soit, Juan se fit plutôt discret, car il ne voulait pas subir une interrogation et comme il se doutait, il n'y avait personne dans ses appartements, plus de sang, plus de femmes. Il ferma la porte et allait se rafraichir le corps avant d'aller près de son lit, déposant ce que Diego venait de lui donner sur la table de chevet. Il regarde un instant cela et décide de garder cela pour plus tard au final, ça lui servirait sûrement. Il était fatigué d'ailleurs, peut-être qu'il allait enfin bien dormir. Quoi qu'il en soit, le taureau se mit nu, s'allongea sur son lit pour tenter de dormir.


Juan « Do you love me, brother ? »
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