† N'ayez pas foi en eux †
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 War is a losing game

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

«For no creatures under God are as we are, none so like him as ourselves»
Nicolas Machiavel

  CÉLÉBRITÉ : Tom Cruise as Lestat
  PARCHEMINS : 32
  ARRIVÉ(E) À ROME : 03/07/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: War is a losing game   Mer 4 Juil - 15:20

C'est dans un fracas de sabots que Nicolas arriva dans la cour pavé menant au Palais de Latran. Cela faisait quatre jours qu'il chevauchait à brides abattues depuis Florence afin d'arriver à Rome dans les plus brefs délais. Après un séjour de près de huis mois à Constantinople, il était revenu chez lui, seulement pour apprendre que Cesare avait chercher à le voir. Et c'était apparemment une urgence car le cardinal avait laissé des instructions lui enjoignant de le rejoindre au plus vite. Nicolas n'avait prit le temps que de se débarbouiller et de se nourrir avant de reprendre la route, seul avec son valet, vers Rome. La fortune lui avait sourit et il n'avait rencontré aucunes embûches sur son chemin et il était enfin arrivé.

Une fois sa jument isabelle immobilisée, le jeune Machiavel démonta gracieusement et tendit les rênes à un palefrenier qui se tenait là avant de pénétrer dans le palais, accompagné de Constantin. Arrivée là, il demanda à un page où se trouvait l'ainé des Borgia. Le jeune garçon l'informa d'une voix tremblante que Sa Seigneurie était dans son bureau et qu'il ne fallait pas le déranger. Sans faire attention aux recommandations du sous-fifre, le blond s'engagea dans le dédale de couloir en direction de la pièce mentionnée. Comme si ces ordres s'appliquaient à lui ! Si Cesare voulait le voir et bien il le verrait, et maintenant qu'importe qu'il soit occupé. Il n'avait pas voyagé à dos de cheval pendant quatre jours pour se faire éconduire à l'entrée.

D'un pas vif, il passa plusieurs portes, sa cape de voyage claquant derrière lui. Il aurait aimé se changer avant l'entrevue, sa tenue de cavalier fort peu indiquée pour une rencontre avec un home de Dieu aussi prestigieux, mais il était curieux de savoir ce que le Borgia le voulait. Il se doutait que cela avait avoir avec la guerre qui grondait de plus en plus fort. Nicolas était après tout un spécialiste du sujet bien qu'il ne voulait pas de guerre, qu'il trouvait stupide et sans fondements. Il savait cependant taire ses opinions au profit de ses amis.

Nicolas parvint enfin devant la lourde porte menant au bureau de Cesare. Il frappa à la porte et sans attendre de réponse, entra dans la pièce où le brun se trouvait déjà, entrain de faire on ne savait quoi derrière son bureau. Nicolas s'inclina respectueusement, c'était peut-être son ami mais cela ne voulait pas dire qu'il ne fallait pas respecter un certain décorum, avant de prendre place sur un fauteuil après l'invitation du maitre des lieux. Plein d'élégance, il croisa les jambes et adressa un sourire à Cesare.

-Tu m'as fais mander Cesare ? J'ai fais aussi vite que possible. Que puis-je pour toi ?


Dernière édition par Nicolas Machiavel le Mer 4 Juil - 23:49, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar

«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
  CÉLÉBRITÉ : François Arnaud
  PARCHEMINS : 1453
  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: Re: War is a losing game   Mer 4 Juil - 23:44

    Cesare était allé à Florence pour observer le cas de Gilarmo Savonarole. Ce moine dominicain critiquait ouvertement Sa Sainteté le pape Alexandre VI ainsi que l’Eglise et se proclamait comme un prophète dans tout Florence. Son influence envers les florentins semblaient fonctionner si ce n’est sur la famille Medicis et quelques nobles. Avant de passer à l’acte contre lui, le père de Cesare lui avait ordonné de le surveiller afin de mieux comprendre la personnalité de cet hérétique. Borgia savait également que son père l’avait envoyé à Florence pour éviter qu’il se dispute avec son frère cadet Juan. Pourtant, la situation s’était arrangé les derniers jours avant son départ. Arrivée dans la ville des banquiers avec son ami et homme de main Micheletto, Cesare avait souhaité s’entretenir avec Machiavel, ce dernier était absent et le jeune homme avait finalement une nouvelle affaire de dernière minute à traiter. En effet, le prince du Danemark s’était retrouvé entre les mains des français. Ce n’était bien évidemment pas à Cessare d’aller le récupérer puisqu’il n’était qu’un simple homme d’Eglise mais, il avait jugé bon de prendre la place de son frère. Le temps que l’armée pontificale se presse, le prince pouvait être morts puis elle ne pourrait rien faire face aux canons français si ce n’est de perdre des effectifs. Borgia avait donc décidé d’y aller clandestinement et en toute discrétion pour récupérer le prince, ce qu’il fit d’ailleurs. Le cardinal était ensuite retourné à Rome sans faire escale à Florence. Depuis son retour, les tensions étaient fortes au sein de la famille. Juan reprochait à Cesare d’y être allé alors qu’il n’en n’avait pas le titre et n’avait pas apprécié que ce dernier s’élève en héros aux yeux de tous. La guerre était déclarée entre les deux frères, il ne comptait pas lâcher son désir de voir s’embrasser une carrière de chef militaire. Il réfléchissait sérieusement à trouver des idées pour que son père puisse lui enlever son pourpre. Alors, qu’il était assis sur sa chaise de bureau en train de fouiller dans des papiers et codex. Il avait demandé à ce qu’on ne le dérange pas. Pourtant, quelque un le fit en frappant à la porte et sans attendre son autorisation, il pénétra. Borgia par réflexe sortit légèrement sa dague de son foureau. Il était vêtu en laïc ne faisant rien de religieux aujourd’hui et il était prêt à planter son arme dans le cœur de cet inconnu. Enfin, inconnu….ce n’était plus le cas lorsqu’il aperçu son visage. Il rangea sa dague et le regarda le saluer, il l’invita à s’asseoir ce qu’il fit quelques secondes plus tard. Borgia était surpris de voir Machiavel débarquer à Rome. Il serait venu le voir à Florence le plus tôt possible dès qu’il aurait été moins occupé. Le jeune homme lui adressa un sourire en coin, il était ravi de voir son ami ici.

    « Tiens un revenant, Nicolas Machiavel en personne. Je voulais te voir pour parler politique et de guerre. J’aurais besoin de tes conseils avisés. »

    Cesare se leva soudainement de sa chaise et se dirigea vers une petite table où se trouvait une carafe de vin, deux coupes et des fruits. Il prit la carafe et versa dans les verres le breuvage avant de revenir avec et donner une coupe à Machiavel tout en se réinstallant dans son siège.

    « Mais, avant cela racontes-moi comment s’est déroulé ton voyage à Constantinople. J’ai eu vent de ton départ à Florence. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


Revenir en haut Aller en bas
avatar

«For no creatures under God are as we are, none so like him as ourselves»
Nicolas Machiavel

  CÉLÉBRITÉ : Tom Cruise as Lestat
  PARCHEMINS : 32
  ARRIVÉ(E) À ROME : 03/07/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: Re: War is a losing game   Jeu 5 Juil - 22:17

Si Nicolas avait aperçut le mouvement que Cesare avait eu vers sa dague, il ne cilla pas d'un seul pouce. Par les temps qui couraient, il était bien plus prudent d'avoir toujours une arme sur soi, que l'on soit homme d'Église ou un homme du commun, même les femmes s'étaient mises à en cacher dans les replis de leurs jupes. Machiavel lui même en avait une, sans compter sur Constantin qui était armé jusqu'aux dents dans le but de défendre son maître. Il se doutait bien que porter le nom de Borgia ajoutait encore au danger que le jeune cardinal encourait chaque jour. Mais, Cesare se détendit rapidement et lui offrit un sourire.

Le blond ria doucement à la remarque de son ami. Effectivement, on pouvait le qualifier de revenant après huit long mois d'absence. Tant de choses s'étaient passées en son absence ! Il hocha la tête en apprenant une partie des raisons de la venue de Cesare à Florence. Comme il s'en doutait déjà c'était à propos de la guerre imminente et de politique. Cela faisait partie de ses nombreux domaines d'expertise après tout. Il ne dit cependant rien, attendant que le jeune homme eu reprit sa place sur son siège, acceptant la coupe de vin qu'il lui offrait. Nicolas goûta le doux breuvage et ferma les yeux de plaisir. Cela faisait tellement de bien de pouvoir enfin se rincer la gorge après avoir inhaler la poussière des chemins. Il se sentait déjà revigoré. Il piocha dans la coupe de fruit et se mit à manger délicatement des grains de raisin, se sustentant quelque peu avant de pouvoir avoir un vrai repas. Pendant ce temps, Cesare s'enquit de son voyage. Rien que d'y repenser, le visage pâle du florentin s'illumina.

-Ah Cesare ! Si tu savais les merveilles que j'ai pu voir ! Que cela soit à Constantinople ou sur le chemin ! J'ai énormément appris et j'ai l'impression que mon esprit s'est élargit au contact de tant de cultures et de savoir. Et les ottomans sont si cultivés et hospitaliers, c'est incroyable. Bien loin de l'image de barbare qu'on se fait d'habitude. Lorsque tu auras fini de jouer à la guerre, je t'inviterai volontiers, c'est un voyage que tout homme éclairé se doit d'accomplir.

Et encore, il ne disait pas la moitié des expériences qu'il avait vécu là-bas. L'Orient était tellement plus avancée et ce dans tous les domaines. Nicolas ne se doutait pas de sa propre ignorance avant d'apprendre tout ce qu'il avait pu apprendre en moins d'un an. D'ailleurs, les Sciences Humaines n'étaient pas les seuls domaines dans lesquels les Ottomans et les Grecs étaient en avance. Machiavel avait plus appris sur l'art de l'amour durant ses huit mois que pendant les années qui s'étaient écoulées depuis qu'il avait été déniaisé. Les orientaux avaient de quoi faire pâlir de jalousie le plus fier des Italiens. Cela dit, il n'était pas présent pour comparer les atouts de l'un et l'aure des peuples mais pour parler de choses bien plus sérieuses.

-Enfin, je te raconterai tout autour d'un bon repas lorsque je serai confortablement installé à Rome. En attendant, il me semble que de plus urgentes affaires nous intéressent. Qu'est ce que tu veux savoir sur la guerre ? Raconte moi un peu le climat politique de ses derniers mois et tout ce qu'il s'est passé depuis mon départ. J'ai bien peur de ne pas avoir pu maintenir notre correspondance lors de mon séjour. C'est vraiment trop lent.
Revenir en haut Aller en bas
avatar

«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
  CÉLÉBRITÉ : François Arnaud
  PARCHEMINS : 1453
  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: Re: War is a losing game   Sam 7 Juil - 22:54

    Cesare s’était rassit en face de lui à son bureau. Il observa Machiavel se rafraîchir et manger à sa guise. Il n’avait pas du avoir un bon repas depuis. Le cardinal lui en offrirait un pour le remercier d’être venu aussi vite. Borgia évoqua rapidement le sujet de conversation qu’il souhaitait aborder avec lui mais, avant cela il désirait quand même savoir des nouvelles de son ami. Il savait qu’il avait été à Constantinople et qu’il y était allé un long moment malgré la menace qui plane sur Florence avec le dominicain Gilarmo Savonarole et la guerre d’Italie qui se prépare. D’ailleurs, Florence avait décidé de ne rien faire lorsque les français allaient arriver, les Médicis allaient laisser passer les troupes en échange qu’ils ne saccagent en rien la ville. Cesare Borgia ainsi que son père le Pape ne pouvaient pardonner une telle chose, il comptait bien avoir des explications de la part de Machiavel. Mais en attendant, il attendait le récit de son ami avec impatience. Ce dernier ne mit pas longtemps à lui répondre, il semblait encore excité de ce magnifique voyage.

    « C’est le voyage qu’il te fallait, je suis ravi de te l’entendre dire. »

    Il sourit amusé en l’entend dire que lorsqu’il aurait finit de jouer à la guerre, il l’inviterait à aller en Orient. Cesare savait que ce voyage serait impossible à réaliser dans la mesure où son père avait énormément besoin de lui ici à Rome. Alexandre VI ne pouvait pas se passer de ses fils et de son fils aîné surtout dont il lui servait le même dessein que lui : celui de devenir Pape à son tour. Le cardinal aurait aimé connaître de nouveaux horizons autre que l’Italie ou l’Espagne. Il savait que s’il devait connaître de nouveaux horizons se serait en tant que conquérant, chef de guerre.

    « Tu sais bien hélas, que cela est impossible. Trop d’affaires me retiennent ici et ce même après la guerre. Mais, nous voyagerons même si nous ne faisons qu’en parler. »

    Il était persuadé que Machiavel ne raterait pas un seul instant pour lui raconter des anecdotes au sujet des cultures orientales, leurs savoirs faire et bien autre encore. Cesare connaissait l’Orient à travers des récits comme celui de Marco Polo et autres riches marchands qui ont fait fortunes là bas. Puis, ils avaient eu l’année dernière la visite de Djem le frère du sultan, il leur avait fait découvrir les merveilles de sa culture. Malheureusement, les Borgia l’avait assassiné pour obtenir de l’argent qui a servit de dot pour sa sœur Lucrezia.

    « J’y compte bien ! Pourquoi ne resterais-tu pas pour dîner ce soir ? »

    Il lui proposa de rester ce soir pour manger avec lui et rattraper le temps perdu. Ainsi, il pourra continuer de lui parler de son voyage. Machiavel n’oublia pas la raison première de sa venue ici et semblait vouloir satisfaire son ami dans sa requête. Borgia bu une gorgée de son vin.

    « Les français sont en Italie, ils viennent de passer les Alpes. Le roi de France a des alliés italiens de son côté, la famille Sforza entre autre et le cardinal Giuliano Della Rovere qui veut la tête de mon père. Ils marchent sur Rome pour déposséder sa Sainteté et obtenir la couronne de Naples. »
    Il resta silencieux quelques secondes et reprit : « Figures-toi, que j’ai appris que les Médicis avaient laissé le champ libre aux français. Tu comprends à quel point cela me désappointe ? Si des grandes cités se soumettent, que va devenir Rome et le Pape ? De plus, les français ont un avantage sur nous….des canons…je sais que je ne suis que cardinal mais, je ne compte pas laisser les rêves de mon père s’envoler en un claquement de doigt. »




Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


Revenir en haut Aller en bas

«»
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: War is a losing game   

Revenir en haut Aller en bas
 

War is a losing game

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» (M/LIBRE) Miles McMillan ≮ love is a losing game
» 03. "Losing my religion" # Ash
» 01. Losing your mind
» 01. Spy Game in McKinley High [CLOS]
» Eyeshield 21 saison 2 Sur Game One en mai

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Borgia ::  :: Rome :: Les Appartements :: Appartements de Cesare Borgia :: Bureau de Cesare-