† N'ayez pas foi en eux †
 
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 la rose significative ▲ pv

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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

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MessageSujet: la rose significative ▲ pv   Mar 10 Juil - 18:24

Juan n'avait pas passé la journée ou encore la soirée dans le palais du Latran. Il n'avait pas envie de revoir son frère après tout cela, après qu'il reçut comme information que ce dernier avait quitté ses affaires de Florence pour se rendre en France afin d'aller libérer le prince du Danemark. Alors, qu'il devait être à Florence à s'occuper ce dont leur père lui avait confié. Hélas, il a voulu jouer aux super héros en risquant sa pauvre vie pour sauver l'héritier, tout cela pour s'attirer les faveurs du pape, sinon il n'y a aucune raison qu'il fasse cela si ce n'est pas pour ça. Il n'apprécia guère cela, mais en même temps cela ne le surprend guère, car même s'ils s'étaient rapprochés ces dernières semaines lorsque Cesare était à Rome et bien, il savait que tôt ou tard, leur vraie nature allait refaire surface. Borgia avait tout de même penser à lui ces dernières semaines jusqu'à ce qu'il découvre toutes les manigances de son frère très adoré. En fait, il se rendait compte qu'au final, c'était seulement une période où les deux frères étaient en manque d'amour et d'affection et ils s'étaient retrouvés ensemble pour se combler mutuellement. Aujourd'hui, c'était le retour de son grand-frère et il ne voulait pas être présent pour lui en cette superbe journée. Néanmoins, il resta dans l'ombre, observant de loin son retour sans pour autant y être présent. Lorsque son frère entra le palais. Borgia replaça son capuchon sur sa tête pour aller au marché, voir un fleuriste pour trouver quelque chose d'assez et il trouva ce qu'il chercha. Durant la journée, il s'était effacé avant de regagner le palais en fin de soirée. Il ne se sentait pas bien depuis déjà une semaine, son teint avait pâli, il avait quelques sueurs par moments et quelques fraîcheurs, la tête qui tourne par moments, mais il continua ne voulant pas aller voir un médecin. Ce n'était pas le bon moment d'être malade, la guerre approche, comment le pourrait-il. Juan avait sorti de ses appartements, vêtu d'un pantalon noir et d'une simple chemise avant de s'introduire dans les appartements de son frère tel un agresseur voulant surprendre sa victime. Il ferma la porte derrière lui en s'approchant du lit où il posa sa robe Black Baccara qui est le symbole de fol amour ou d'une passion fatale. Il leva le regard vers le lit en soupirant légèrement et vers le tapis qui avait été changé à cause de la dernière fois. Borgia s'assura que les bougies soient bien éteintes puis il va s'asseoir dans l'ombre de la pièce, assis sur une chaise dans la noirceur. Il l'attendait avec impatience.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mar 10 Juil - 21:24

    Cesare venait de rentrer à Rome. On l’avait acclamé tel un héros, tel un gonfalonier de l’Église. Les gens en oublièrent presque que Cesare Borgia était un cardinal. Le clerc avait apprécié ces acclamations, cette heure de gloire, lui laissant l’espoir d’enlever définitivement sa soutane. Arrivé au Sacré Palais, Cesare fut accueillit par son père en personne suivi de Giulia, Lucrezia et Vanozza. Une seule personne n’était pas présente : Juan. Le jeune homme en était blessé. Il pensait que ce dernier se vengeait du fait qu’il n’avait pas participé à la fête de son retour lorsque ce dernier était revenu avec cette Maria Enriquez de Luna. Il n’avait pas pensé à la réaction que pourrait avoir son cadet sur le fait qu’il avait prit l’initiative d’aller en France pour sauver Christian du Danemark. Il l’avait fait pour des raisons. La première étant qu’il fallait réagir vite, retrouver le prince avant qu’il ne soit trop tard, s’il devait attendre que Juan se déplace avec son armée ils perdraient beaucoup de temps, ils se feraient sûrement attaquer et ils auraient perdu un grand nombre de soldats loin de Rome, il n’y aurait plus de protection pour la cité Éternelle. La seconde raison était plus personnelle. Borgia souhaitait attirer l’attention de son père pour le délivrer de sa soutane. D’ailleurs, Rodrigo l’avait reçu en privée dans son bureau. Cesare raconta son aventure, son père semblait fier de lui. Une fois la conversation fini, le cardinal constata que le Pape ne lui avait dit rien de plus. Borgia lâcha qu’il désirait accomplir d’autres missions de ce genre, qu’il voulait aider Sa Sainteté. Mais, son père refusa sa requête en disant qu’il avait toujours souhaité un fils dans l’Eglise et l’autre dans l’armée. Ce dernier ajouta que sa demande était irréalisable et qu’il l’en remerciait néanmoins du fond du cœur. Cesare était sortit de la pièce triste et énervé. Il était révolté par une telle injuste. Il avait beau tout faire pour satisfaire son père, Sa Sainteté n’avait que des yeux pour son fils prodige : Juan. Le cardinal était allé dans sa chambre pour faire la sieste. Giulia l’avait rejoint et annoncer une très belle nouvelle : il allait être père. Après avoir rattrapé le temps perdu avec son amante, Borgia s’était de nouveau reposé et était allé rejoindre sa sœur pour voir Giovanni. Ensuite, il s’agissait du banquet, Cesare y était allé le visage fermé et froid. Cette journée n’avait pas été la meilleure de toute, il n’avait au final pas célébrer « sa gloire », il n’avait pas pris part aux festivités ni même du banquet organisé en son nom. Il y était resté qu’une heure et il n’avait eu le goût à rien. Borgia décida de rentrer dans ses appartements. Le couloir était vide et lorsqu’il rentra dans sa chambre tout était éteint mais, le lit semblait fait. Cesare déboutonna son pourpoint tout en s’avançant auprès du lit. C’est alors avec la lumière de la lune qu’il aperçu quelque chose sur son lit. Le cardinal se pencha et soupira en piquant le doigt avec une épine. Il passa son doigt à sa bouche pour arrêter le saignement avant de prendre habilement la rose noire. Il la sentit et l’observa silencieusement, l’air pensif. Qui avait pu faire cela ? Qui était le destinataire ? Il songea à Giulia mais, il se dit que ce ne pouvait être elle car elle aurait sans doute pris une couleur plus vivante, le rouge par exemple et puis elle ne se serait pas risqué à rentrer une seconde fois dans ses appartements. Borgia pensa à Aliénor ensuite mais, leur relation était terminé et elle était préoccupait par son départ alors ça ne pouvait être elle. Ces temps-ci Cesare n’avait pas eu d’autres conquêtes féminines mise à part Caterina mais elle était à Forli. Le cardinal laissa tomber la rose au sol…il venait de comprendre que ce n’était pas normal…il se demandait s’il était seul…délicatement, Cesare posa l’une de ses mains sur le manche de son arme, prêt à la dégainer en cas d’agression.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mar 10 Juil - 22:10

Cette rose signifiait bien des choses, elle signifiait la relation des deux frères, une passion fatal. Ils ne trouvaient pas comment exprimer leur sentiment et leur relation, mais la rose est ce qu'ils sont. Cependant, aujourd'hui, le sont-ils toujours ? Après tout cela ? Pensait-il que Juan allait se présenter et le féliciter ? Cesare avait voulu montrer ce dont il pouvait faire en tant que soldat, alors qu'il n'est que cardinal et Juan n'avait pas du tout de voir se sourire qui narguerait son cadet. Il ne pouvait pas être là et il ne voulait surtout pas. Il préférait rester dans l'ombre pour une fois, mais ce n'était pour autant qu'il ne veut pas revoir Cesare, il avait déjà quelque chose en tête. Il veut vraiment lui montrer à quel point il peut être égoïste et ne penser qu'à lui. Tous deux feraient tous pour plaire à leur père, c'est bien là le problème, ils veulent tellement plaire, qu'ils oublient qu'ils sont deux frères qui veulent la même chose. Excepté que Juan est déjà capitaine d'une armée et gonfalonier et qu'il a déjà les grâces de leur père. Il aurait espéré que Cesare reste à Florence à s'occuper de ses affaires et de même pour Juan et puis qu'à son retour, ils se seraient retrouvés comme les nuits qu'ils ont passées avant son départ. Or, cela n'est pas le cas. Il a tout simplement envie de l'étrangler par jalousie, par cette haine qui est de retour en lui, aveugler par la noirceur de leur rivalité. Ne peuvent-ils pas tout simplement s'aimer comme deux frères en bonne complicité. Le jour, ils se détestent et la nuit, elle leur appartient. Juan était entré dans les appartements de son frère et il avait refermé la porte derrière, venant poser la rose noire sur son lit avant de se placer dans l'ombre. Il attendit son frère dans le silence, l'air toujours malade, cette maudite chaleur fiévreuse l'envahit, mais pas question de rentrer à ses appartements et oublier cette histoire où le héros c'est Cesare, non lui. Il leva discrètement la tête soudainement, son frère était entré dans ses appartements. Il observa chacun de ses faits et gestes. La rose tomba soudainement au sol et Juan s'était enfin levé pour s'approcher à pas de loup, sortant sa dague pour la placer dans le cou de son frère. « Bon retour mon frère ! » Il appuie la pointe de sa lame sur sa peau. L'envie de lui transpercer le cou, lui traverse l'esprit, mais il se rappela tout de même qu'il avait certains sentiments envers son égard. « Comment étaient les Florentines ? Ou devrais-je dire, les Françaises ? Tous aussi chaude que l'une et les autres ? » Juan approcha ses lèvres de son oreille. « Étaient-elles assez bestiales pour toi ? » Il fait sentir son souffle chaud dans le creux de ses oreilles et de sa peau toujours en tenant bien sa dague qu'il pointait dans son cou. Il continuait de se sentir mal en point, mais pas assez faible pour abandonner... pas tout de suite.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mar 10 Juil - 23:08

    Cesare venait de faire tomber la rose noire, elle ne semblait signifier rien de bon, comme un mauvais présage. Il n’en comprenait pas le sens premier, celui de l’amour fraternel entre les deux hommes. Le cardinal ne comprenait pas ce qu’elle faisait là si ce n’est pour lui annoncer un malheur comme sa mort par exemple. Il n’avait pas le temps de réfléchir de qui pouvait être le destinataire car il avait trop d’ennemis à Rome. Cesare posa sa main sur le manche de sa dague quand soudain, il se retrouva rapidement avec une dague à son cou. Sans compter que la voix ne lui était pas étrangère. Oh non, il la connaissait même par cœur….Juan…son frère qu’il n’avait pas vu de la journée et qu’il ne comptait pas voir ce soir. Pourtant, son cadet était bel et bien là et lui souhaita un bon retour à sa façon. Cesare ne savait pas si ce dernier plaisantait ou pas, s’il était ravi ou non. D’autant qu’il comprenait à présent la rose noire synonyme d’un amour fatale….le gonfalonier comptait-il vraiment le tuer ? Par jalousie ? Par haine ? Ou par amour ? Le cardinal ne répondit rien et voilà que son frère lui posa de drôles de questions au sujet des femmes. Depuis quand se préoccupait-il de ses conquêtes ? Et puis Cesare n’avait touché aucune femme, il s’était pleinement consacré à sa mission. Le jeune homme savait bien que si son frère demandait une telle chose c’était pour lui faire passer un message : le fait qu’il était allé en France alors qu’il aurait du rester à Florence. Et qui sait peut-être un peu de jalousie en l’entendant employer le mot bestiale en souvenir de leur dernière nuit ensemble. Cesare avait des frissons en sentant le souffle de son frère sur sa peau ainsi que la lame de sa dague.

    « Comme tu sembles être au courant, tu sauras que j’avais d’autres préoccupations que de forniquer avec la première venue, je ne suis pas toi Juan. »

    Le cardinal soupira. Voilà qu’ils avaient réussit à se séparer en bon terme que les deux hommes se maudissaient déjà. Cesare ne regrettait pas ce qu’il avait fait, si c’était à refaire il le referait même s’il n’avait pas eu de récompense de la part de leur père. Juan pouvait lui en vouloir, ça lui était égale, il était bien décidé à revêtir un jour l’armure. Le jeune homme gardait sa main sur le manche de sa dague, il ne bougeait pas. Étrangement cela lui rappelait les nombreuses disputes avec son frère comme la fois où ils étaient dans l’écurie avec leurs palefreniers.

    « Que me veux-tu mon frère ? Me tuer ? J’espère que cette fois tu y arriveras…. »
    Cesare s’interrompit avant de poursuivre : « car je ne me laisserais pas faire ! »

    À ces mots le cardinal sortit de son fourreau sa dague, sa pointe se retrouva sur le torse de son frère, il appuya sans pour autant le transpercer. Il était toujours de dos à Juan. En effet, Cesare était déterminé à être soldat, il ne se laisserait pas tuer aussi facilement.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 0:36

Juan ne pouvait pas croire que leur pacte avait finalement rien servi, car au final, ils allaient se séparer. Certes, c'était vite dit, mais pourtant, il sentait que la soirée ne serait pas la plus joyeuse. Cela ne sera pas de retrouvailles comme il aurait ou avoir si Cesare n'avait pas été en France pour sauver le prince que son soldat n'avait pas su ramener au bercail. Cesare l'a fait lui, mais il lui en voulait de ne pas lui avoir envoyé une lettre pour l'amener avec lui ou si tout simplement il n'avait rien fait, il n'y aurait pas eu de conséquence sur leurs relations d'amour fraternel. Borgia avait sa dague dans le cou de son frère et lui fit la remarque s'il avait couché avec des femmes et si elles étaient aussi bestiales que la dernière fois qu'ils ont couché ensemble, car il faut dire que ça l'était vraiment avec toutes ces marques et ce sang. Il était un peu jaloux c'est vrai, mais il était surtout jaloux du fait que ce dernier essayait d'attirer l'attention de Rodrigo. Il fronça légèrement les sourcils en l'entendant et pointa mieux sa dague dans son cou. Borgia se mit légèrement à rire en l'entendant. C'est vrai qu'il avait déjà eu la chance de le tuer la dernière fois, dans l'écurie ou encore sur le bord du Tibre et pourtant, il ne l'a jamais fait. Et se dit encore que peut-être qu'il aurait dû le faire et il en aurait fini avec lui et cette histoire de relation d'amour fraternel. Alors, tant mieux s'il ne se laisserait pas faire, cela va faire de l'action et ils recommenceront à vouloir s'entretuer comme auparavant. C'était vraiment cela le destin aux deux frères, vouloir la mort de l'un et de l'autre, cela ne s'arrêtera donc jamais. Juan fronça les sourcils en baissa légèrement la tête pour voir la dague qui touchait son torse à présent. Il passa sa main libre dans les cheveux de son frère qu'il serra soudainement. « En effet, tu n'es pas moi, tu n'es pas le fils préféré de Rodrigo. Je suis la lumière de sa vie ! » Il sourit de façon à le provoquer.

Juan se recula soudainement avant de le pousser pour le retourner. Il le regarde un instant et lui met une gifle pour le surprendre. « Tu nous as trahis, toutes les deux, notre pacte... tout ! » Juan lui lance un regard noir en ramassant la rose et la lance sur le lit en le fixant. « Un amour fatal. » Il range sa dague et sort son épée en la pointant sur lui. Leur amour était fatal, elle mènerait sûrement à une mort, un amour interdit et qui n'aurait jamais dû avoir lieu. Cependant, Juan avait apprécié cela et il aurait bien que cela recommence, si les deux survivent à cette soirée qui s'annonce pas très bien. Il secoua légèrement la tête, il sentait cette fièvre lui monter à la tête, cette légère sueur sur son corps lui donnait des bouffés d'airs chauds. « Tu as eu ton heure de gloire, alors ! Tu as pris ton pied pendant ce temps-là? Tu crois que tu pourras porter mon armure et mon épée ? Tu ne le pourras jamais ! » Il sourit en coin de façon narquoise. Il le provoquait et il savait comment s'y prendre.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 3:01

    Cesare avait dégainé sa dague pour se défendre. Si Juan osait lui entailler la gorge, le cardinal lui enfoncerait son arme dans le torse. Il ne comptait pas se laisser faire, pas cette fois. Si le jeune homme avait toujours eu plus ou moins de la patience avec son cadet, cette fois c’était terminé. Il était sortit de ce voyage encore plus grand qu’il ne l’est. Il avait de la niack , il voulait arrivait au bout de ses objectifs, il y parviendrait. Borgia avait répliqué à son frère, ce dernier ne semblait pas lâcher l’affaire. Le gonfalonier tira ses cheveux, il poussa un grognement et l’écouta parler de lui. Monsieur disait qu’il était le fils préféré de leur père et le soleil de sa vie. Le sang de Cesare bouillait, il avait envie de lui faire regretter ses paroles. Elles avaient le don de blesser l’aîné qui se donnait tant de mal à montrer qu’il avait plus de compétence que Juan dans le domaine de la guerre et de la politique. Qu’est-ce que le gonfalonier avait fait pour les sortir des ennuis ? Rien ! Si ce n’est passer son temps dans les bordels romains et à salir leur nom. Il allait payer pour toutes ses offenses, finis de jouer à présent. Cesare se contenta de lâcher un léger rire, un rire jaune. Il ne préférait pas répliquer à cela en tout cas pas maintenant. De plus, il n’eut pas le temps de faire quoique ce soit que Juan le poussa pour le faire retourner. Les deux frères se retrouvèrent face à face. Cesare avait toujours dans l’une de ses mains sa dague prêt à s’en servir. Son cadet s’approcha de lui et le gifla. Il fut surpris sur le coup et voilà que les reproches fusent. Il avait sois disant brisé le pacte. Le cardinal ne pensait pas que c’était le cas, il n’avait pas de compte à rendre à son frère sur sa carrière. S’il souhaitait être un jour soldat, il le serait qu’il le veuille ou non. Cesare tout comme son frere, lui lança un regard noir. Si ce dernier comptait avoir le dessus sur lui, il se fourvoyait.

    « Je n’ai trahis personne. Notre pacte était de ne pas nous abandonner et de toujours être là l’un pour l’autre. Je n’ai pas déjoué aux conditions si tu en modifies les règles ce n’est pas mon problème. »

    Il continua de lui lancer un regard noir. Juan récupéra la rose et la jeta sur son lit en évoquant un amour fatal. Alors, c’est ça ? Il allait tuer son amour de frère ? Les deux Borgia ne pouvait pas trouver un juste milieu. Soit ils s’aimaient trop soit ils se haïssaient, ils fallaient qu’ils en finissent le plus rapidement possible…cette situation ne pouvait plus durer…Juan rangea sa dague pour sortir son épée. Cesare jeta sa dague au sol. Il voulait jouer à ce petit jeu, ils allaient jouer. Le cardinal sortit lui aussi son épée et cogna la lame contre celle de son frère pour l’éloigner.

    « Mon heure de gloire n’est pas encore arrivé, ce n’est que le début très cher frère. Mais, hélas j’ai bien peur que tu ne sois pas là le jour où cette heure arrivera… » Cesare eut un sourire en coin avant de dire : « la lumière de la vie de notre père va s’éteindre. »

    Cesare commença à attaquer Juan, les deux frères commencèrent un duel. Ils étaient tout les deux dans la pièce avec pour seule témoin la lune. Le cardinal ne remarquait pas que son frère était malade.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 3:41

Cette haine n'avait jamais cessé de grandir entre eux, certes, elle avait été mise de côté ou tout simplement, elle s'était endormie en eux durant le temps de deux jours où ils s'étaient réunis de façon immorale. Ils s'étaient aimés, malheureusement cela fut de court duré, car ce soir, cette haine avait de nouveau fait son apparition. Cette pleine lune, faisait place aux deux taureaux déguisés en loups-garous assoiffés de sang ou tout simplement de vengeance. Les deux frères ne pouvaient pas avoir une vraie relation de passion et avoir cet amour fraternel, car la haine qu'ils ont pour l'un et l'autre sera toujours présente, jamais ils ne pourront être heureux... pas à long terme en tout cas malheureusement. Borgia est prêt à tout pour conserver qu'il était le fils préféré et garder ses titres, ses honneurs et ses gloires. Il ne compte pas laisser son frère lui arracher sa vie pour la prendre, il en a déjà une, qu'il la garde puisque c'est la volonté de leur père. Juan se mit à rire légèrement à ce qu'il disait, il n'était pas non plus fidèle à cela, car il l'a abandonné en quelque sorte, il devait prendre soin de lui, tandis qu'il n'a pensé qu'à ses intérêts et en étant égoïste. Borgia avait jeté la rose sur le lit en évoquant que c'était un amour fatal. Cela l'était. Il finira par les tuer que cela soit par amour, par haine ou autres. Le gonfalonier avait rangé sa dague pour sortir son épée, car il ne comptait pas partir sans s'être vengé à sa façon. Il la pointait sur lui en le fixant. Il n'était pas question qu'il lui vole son armure et son épée, sa vie et tout ce qui vient avec cela. Il allait se battre pour ce qu'il croit juste et pour ses intérêts à lui. Il se mit à rire de nouveau en l'entendant. « Le soleil ne s'éteindra jamais ! » Il faisait référence qu'il ne comptait pas mourir et qu'il restera la lumière de son père, la lumière de sa vie. Borgia ne se sentait pas très bien, mais il restait droit, car il n'allait pas abandonner, pas maintenant. Alors que son frère commence à l'attaquer.

Borgia commença à attaquer son frère son tour, en essayant de le toucher et de l'arrêter, de lui faire du mal même. Juan poussa la chaise avec son pied et s'approcha de son frère et continuait le jeu d'épée, en esquivant quelques coups. Il n'a pas l'intention de mourir, même si c'est peut-être ce que son frère souhaite. Borgia secoua légèrement la tête, la chaleur augmentait dans la pièce, les fenêtres étaient fermées et il avait chaud. Le jeune frère essaya de toucher son frère, d'ailleurs il réussit à lui déchirer un peu sa chemise. C'était parti, le combat entre les deux frères commença et il n'y avait personne qui pouvait les arrêter, car à vrai dire, il n'y a qu'eux dans la pièce. Et personne pour les encourager à continuer ou à avertir le pape de la situation qui a dégénéré. Et puis, seule la vengeance aide à poursuivre ce duel de frères.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 15:48

    Cesare ne comptait pas laisser Juan avoir le dessus de la situation. Il trouvait légitime qu’il souhaite acquérir une vie dont il avait toujours rêvé. Pourquoi Juan avait le droit à avoir tout ce qu’il souhaite et non lui ou Lucrezia ? Certes, ce dernier était le fils préféré du Pape mais, plus pour longtemps Borgia ne comptait pas rester là sans rien faire et récolté les miettes de pain qu’on lui aura laissé. Encore peut-être qu’il serait resté cardinal s’il n’avait pas les compétences pour être soldat, hors ce n’est pas le cas. Il les a et ferait un très bon chef, il le savait et Micheletto le lui avait dit à plusieurs reprises. Son frère voulait régler les comptes, ils allaient donc le faire. Le cardinal exprima cependant, qu’il n’avait pas trahit leur pacte et dénonça le fait que Juan changeait les règles à son avantage. Peu importe, maintenant il n’avait plus de valeurs, il n’y avait plus de pacte. Pourtant, Cesare espérait qu’au fond cette alliance reste entre eux. Il voulait devenir soldat tout en pouvant diriger avec son cadet, ce serait un rêve mais, Juan faisait tout pour le pousser à bout et faire en sorte qu’il désire gouverner seul. C’était son ressentit. Cesare allait tuer Juan ce soit, il s’en fit la promesse. Il allait le tuer de sang froid et trouverait un moyen de se débarrasser du corps mais quoiqu’il en soit cette situation ne pouvait plus durer entre eux. La mort était la seule solution, ils le savaient depuis bien longtemps. Après avoir dit qu’il allait mettre un terme à la lumière de la vie de leur père qui n’était rien d’autre que Juan, ce dernier répliqua que le soleil ne s’éteignait jamais. Cesare préféra ne pas répondre pour garder son énergie et commença à l’attaquer une fois qu’il sortit son épée pour se défendre. Le duel démarra, à la clé il y avait une mort. Les deux jeunes frères se battaient dans la chambre du cardinal. Ils étaient à l’étroit, il fallait qu’ils fassent attention où ils mettaient les pieds d’autant qu’il faisait noir. Cesare évita les coups, tantôt il les redonna, il savait manier une épée et savait être un combattant à la hauteur de son frère. Durant le combat, des flash back au sujet de sa dernière nuit avec son cadet lui revint en mémoire. Il se voyait encore dans ses bras en train de s’unir dans le sang et l’adrénaline. Ce soir, il y avait de l’adrénaline, il y aurait également du sang mais, ce n’était rien en comparaison, cette fois ci la haine les habitait. Son frère déchira légèrement sa chemise ce qui le ramena à la réalité, oubliant leurs chauds baisers. Cesare évita de baisser sa garde, il a réussit d’ailleurs à blesser légèrement son frère en lui faisant une légère blessure à sa cuisse, elle n’était pas profonde. Le cardinal avait une idée en tête pour l’avoir et le tuer. Il allait le bloquer contre un mur.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 20:46

La guerre entre les deux frères avait commencé. Ils se battent pour leur intérêt, Juan qui veut garder sa place auprès de leur père et ses titres, c'est ce que Cesare veut sûrement et avoir sa place et ils doivent se tuer pour cela. Au fond, il ne veut pas tuer son frère, il ne le veut pas, mais il est tellement rancunier et fier que jamais il ne pourra laisser tomber son combat, il n'y a personne qui peut l'arrêter, si ce n'est que leur père, peut-être, s'il arrivait et oserait se mettre entre ses deux fils, mais il n'est pas là et comme personne n'est au courant que Juan est dans les appartements de Cesare, il ne risque pas d'intervenir. Borgia continuait de se battre avec son grand frère et il avait réussi à lui déchirer un peu la chemise, mais Juan n'avait pas eu le temps de lui transpercer le corps avec son épée. Les deux frères continuaient le combat. Quelques instants plus tard, il eut une légère blessure sur sa cuisse, déchirant ainsi son pantalon par la même occasion. Il fronça les sourcils en le poussant avant de recommencer à se battre. Il y a deux ou trois semaines à peine, ils étaient allongés sur ce sol en train de s'unir pour la deuxième fois, à s'embrasser et à se gémir de ce plaisir. Aujourd'hui, ils se battaient et à la mort, comme la nuit où ils l'ont fait pour la première fois ensemble. Il se rappelait très bien de chaque détail de sa peau, qu'il avait pris plaisir à embrasser et à caresser avec le bout de ses doigts. Il aurait aimé pouvoir le caresser de la sorte à nouveau et régler leur compte au lit comme la dernière fois, hors, cette fois-ci, ce n'est pas possible. Ils sont bien trop à cran pour cela. Ils ne peuvent pas s'arrêter jusqu'à ce que l'autre soit mort. En continuant, Juan fut soudainement bloqué contre le mur. Il lui sourit soudainement avant de s'approcher pour lui donner un baiser, celui de Judas, le baiser de la mort, en tout cas, il l'aurait embrassé avant que ce dernier puisse mourir. Borgia le pousse et lui fait une entaille sur le bras en souriant et recommence à se battre. Juan commence à s'affaiblir légèrement, le mal de tête qui prend le dessus et la chaleur. Juan se recula légèrement en essayant de rester sur place, cette mauvaise journée qui lui porte malheur, c'est peut-être son frère qui lui a jeté un sort avec une sorcière. Enfin, cela le surprendrait, car en même temps, cela fait plus d'une semaine que les symptômes ont commencée. Et Juan avait refusé de voir quiconque à la demande de sa femme. Juan commençait à se sentir davantage plus mal, son teint palissait beaucoup, la sueur était sur son corps et sur son visage. Le Borgia ne filait pas et il allait perdre ce combat assurer. Il donne un coup à son frère avant de lâcher son épée et place sa main sur son torse et se met soudainement à vomir sur le nouveau tapis de son frère, près de ses pieds d'ailleurs avant de tomber sur le côté, allongé, tremblant.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Mer 11 Juil - 23:34

    Le combat continuait dans la chambre du cardinal. Aucun des deux ne semblaient renoncer. Ils étaient déterminés à se tuer l’un et l’autre. Peut-être allaient-ils mourir ensemble poignarder l’un par l’autre ? Une chose est sure c’est qu’il y allait au moins avoir un perdant. Cesare avait réussit à blesser son frère après que ce dernier est tenté de le faire avant lui. Les coups d’épées se firent entendre, ils étaient bons escrimeurs, il n’y en avait aucun qui lâchait prise. Borgia cru avoir le dessus lorsqu’il bloqua son frère contre sa tapisserie. Il allait le tuer quand soudain ce dernier se mit à l’embrasser. Il était surprit et ne prolongea pas surtout en sachant la signification de ce baiser. Puis, de toute façon il n’avait pas vraiment le temps de prolonger. En effet, Juan se mit à le pousser et ils enchaînèrent de nouveaux mouvements. Le duel ne semblait pas s’arrêter. Son cadet lui fit une entaille dans le bras, il fit une grimace mais pour le moment ne sentait pas la douleur à cause de l’adrénaline et l’instinct de survis. Il aperçu seulement qu’il avait taché sa chemise de son propre sang. Cesare se jura que c’était la dernière trace de sang qu’il laisserait et que le sang qu’il aura sur lui sera celui de son propre frère. Le cardinal continua de se battre, il était toujours haineux et ne pensait plus à présent à leurs nuits passés. C’est alors que Juan après un dernier coup lâcha son épée pour vomir sur son tapis fait des mains de la couturière de leur père : Belloza. Il soupira car il avait vraiment apprécié les talents de la jeune femme. Peu importe, son cadet tomba au sol tremblant. Cesare contourna le vomit et regarda Juan un sourire au coin de ses lèvres. Le cardinal posa son pied sur le manche de l’épée de son frère et la poussa le plus loin possible pour ne pas que le gonfalonier la récupère. Ensuite, il menaça son cadet en pointant son armée sur lui. Cesare s’amusa à toucher de sa lame le corps de son frère tandis qu’il était dans un sale état. Borgia n’avait plus qu’un seul geste à faire et son frère rejoindrais les morts.

    « Tu disais que le soleil ne s’éteindra jamais ? Hum…j’ai bien peur que oui….il ne faut jamais dire jamais mon frère. »

    Le cardinal continua à marcher autour de lui comme un vautour qui encercle sa proie. Sa lame était toujours collé à la peau de son frère.

    « Me voilà ton bourreau. Ta vie est entre mes mains….j’ai envie que tu me supplies comme un chien de te laisser la vie sauve. »

    Cesare était sadique lorsqu’on le poussait à bout. Il était prêt à tuer son frère sans aucune pitié, il était là étendu sur le sol, c’était le moment idéal pour l’embrochait. Il ne lui restait qu’une chose à faire enfoncer sa lame. Néanmoins, voyant son frère mal en point, il eut un haut le cœur. Il lui faisait de la pitié puis, il l’aimait, le voir souffrir lui faisait mal. C’était peut-être ça l’arme de son frère ? Le faire culpabiliser et souffrir de la sorte. Borgia jeta finalement son épée au loin et s’agenouilla auprès de son frère pour lui toucher le front, il était fiévreux, il le regarda dans les yeux. Puis soudainement, il prit son frère dans ses bras et le porta pour l’allonger sur son lit. Cesare s’installa sur le rebord et lui enleva ses bottes tout en reprenant la parole :

    « Je ne te tuerais pas, je veux un combat équitable. Je te tuerais la prochaine fois à moins que la maladie t’emporte avant. » Il le regarda et demanda : « tu veux que j’appelle un médecin ? »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 0:38

La guerre avait été déclarée quelques instants plus tôt. Ils avaient déjà commencé quelques dégâts, Juan avait réussi à lui déchirer un peu la chemise ainsi que le bras, tandis que Cesare lui avait fait une petite taille au niveau de sa cuisse. Juan l'avait embrassé lorsque ce dernier l'avait coincé contre le mur, mais ce baiser signifiait surtout sa perte et donc, sa mort. Il ne comptait pas se laisser faire par son frère et mourir, car ce n'est pas aujourd'hui qu'il quittera cette terre maudite. Il ne voulait pas laisser cette maudite fièvre prendre le dessus sur lui et perdre le combat. Il n'allait certainement pas laisser tomber une vengeance qui dure depuis des années, depuis fort longtemps et qu'elle ne fait qu'empirer chaque fois que l'autre fait quelque chose qui déplaît à l'autre. Il sentait tout de même un certain malaise et il avait finalement lâché son épée pour se mettre à vomir sur le tapis. Il était malade, c'était une évidence et il ne pouvait pas lutter contre cela, en tout cas, la maladie prenait de l'ampleur sur lui et une épée ne servait à rien dans ces cas-ci. Il devenait de plus en plus brûlant, allongé sur le sol, tremblant de tout son être. Il observa à peine son frère, sa tête allait forcément exploser avec tout ce mal, mais cependant, il gardait une conscience, car les paroles de son frère arrivaient jusqu'à ses oreilles. Il se mit légèrement à rire en l'entendant, toussant par la suite. Jamais il se pliera à son frère, autant qu'il le tue tout de suite, car il est bien trop fier pour cela et ce, même dans son état de faiblesse. En effet, Juan n'est pas en état de pouvoir se battre, mais il a encore sa bouche qui peut parler et aucune supplication sortira de ses lèvres. Il fronça légèrement les sourcils en levant un peu la tête et il aurait bien voulu lui cracher dans face, que lui aussi tombe malade, cela l'arrangera bien. Il le regardait à peine, mais suivait ses mouvements comme il le pouvait. Il l'observa s'agenouiller de lui toucher le front, qui était bouillant. Il atterrit sur le lit quelques secondes après et puis il n'avait pas la force à se débattre. Borgia bougea à peine et tourna la tête vers lui. Une autrefois, pas vraiment le choix, sauf si son frère a si peur de perdre le combat la prochaine fois que là, il en profiterait pour l'achever. Il leva légèrement les yeux et resta silencieux un moment, avec le haut de coeur et sa tremblote. « Si tu en es capable... sinon, tue-moi mon frère. » Il tourna la tête vers l'autre côté. Il ne voulait pas le regarder et puis il était peut-être capable de le faire empoisonner en négociant avec le médecin, un faux même.

« Après tout, c'est bien ce que tu veux. Achève-moi, pendant que tu le peux encore ! » Il se mit légèrement à tousser avant de placer ses mains sur son ventre comme lorsqu'on place les mains d'un mort avant de fermer le cercueil et de l'atterrer. Il garda la tête tournée vers l'autre côté, il souffrait de cette maladie et il préférait ne rien dire sur son mal et trop fier pour le montrer devant Cesare. Des larmes coulaient, mais ce n'était pas voulu. Il ne voulait pas, il tremblait tellement, il avait tellement chaud et froid à la fois.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 1:10


    Voir Juan dans un état aussi pathétique le réjouissait à la fois et l’attristait. Il était partagé entre le bien et le mal. D’un côté il avait envie de mettre fin à ses jours, de l’autre de le prendre dans ses bras. Il était si faible à cet instant là, si fragile. Cesare se montra exécrable avec lui en disant des paroles digne d’un bourreau. Il était si près du but, il avait tellement rêvé de ce moment. Plusieurs fois il s’était arrêté à temps et il recommençait. Une moitié de lui n’était pas prêt à voir laisser Juan quittait ce monde. Le cardinal pouvait être un monstre quand il le souhaitait mais, il avait également un cœur et il avait du mal de se séparer des personnes qu’il aime. Son père lui avait souvent dit de s’occuper de son petit frère, il le faisait sans cesse. Néanmoins, il en avait marre à force à croire que Juan faisait exprès, il ne le comprenait pas et ne pouvait comprendre sa souffrance. Ce n’était donc pas cette nuit qu’il allait le tuer. Il décida de le porter sur son lit, il se préoccupait de son sort. En défaisant les bottes de son frère, le cardinal expliqua qu’il n’allait pas le tuer préférant se battre avec lui lorsqu’il serait en pleine forme. Il y avait plus d’estime à tuer un adversaire à son niveau plutôt que de profiter de sa faiblesse. Cesare était confiant, il ajouta qu’il le tuerait quand même, ce n’était qu’une trêve. Dans sa bonté, il proposa pour finir d’appeler un médecin pour venir le soigner à moins que Juan préférait jouer au invisible croyant lutter contre la maladie sans l’aide de personne. À présent, son cadet était allongé sur son lit et prit la parole, Cesare répliqua au tac au tac :

    « J’en serais capable. »


    Oh que oui, il en était capable. Cela se voyait rien que dans le fait qu’il envisageait de le tuer. Pour vouloir la mort de son propre frère, il fallait beaucoup de courage et de détermination. Cesare était conscient de sa clémence envers son cadet. Il était peut-être trop gentil en sachant que Juan n’aurait pas hésité à l’achever. Il était peut-être un peu trop gentil mais, il avait des valeurs, il ne le tuerait pas ce soir. Son frère le provoquait en continuant de parler et de lui dire de l’achever. Il soupira avant de répliquer avec un sourire en coin :

    « Ce n’est pas l’envie qui manque. »

    Mais, non il ne le ferait toujours pas. Et bizarrement il ne regrettait pas sa décision. C’était son petit frère et il s’était toujours juré de le protéger. Il était dans un moment de faiblesse, il se devait être là. Instinctivement, Cesare prit les mains de son frère pour ne pas qu’il paraisse mort. Il eut des frissons à l’idée que cela pouvait être le cas. La toux de son frère lui rappela qu’il était bel et bien vivant, qu’il vivait toujours. Borgia était rassuré, il passa une main dans ses cheveux de façon maternelle avant de se lever et d’aller chercher le médecin. Il revint quelques minutes plus tard avec lui. Le médecin fut surpris du désordre dans la pièce, il lui demanda de ne pas en tenir vigueur et de s’occuper de Juan. Fort heureusement tout le monde était encore aux festivités et donc ne pourrait pas savoir que Borgia était dans le lit de son frère.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 2:36

Juan était dans un mauvais état. Il était mal et il ne pouvait pas lutter plus qu'il ne le pouvait sans l'aide d'un médecin et de médicament. Il ne l'était pas et puis personne d'autre ne pouvait le guérir sauf un connaisseur dans les médecines. Borgia n'était pas dans ses appartements, il était seul avec son frère, ce frère qui veut sa mort et il a maintenant la chance de le faire et d'en finir une bonne fois pour tout. Au fond, il savait bien que cela le démangeait de le faire. Juan le provoquait, il provoquait sa propre mort en lui disant de l'achevez et de le tuer. Autant faire cela tout de suite, la partie sera finie et Juan sera mort comme Cesare le souhaite tant. Certes, Juan n'avait pas du tout envie de mourir. Il tient bien trop à la vie pour cela, mais bon, il ne peut pas vraiment faire grand-chose face à cela. Il peut toujours aussi se laisser mourir, dans le lit de son frère, lui laissant se souvenir, ses pensées noires qu'il eut envers son frère. Il bougea légèrement et leva légèrement les yeux, ça, il le sait déjà qu'il en était capable et il ne le provoquait pas pour rien, pourquoi ne le fait-il pas. Cela serait fini des problèmes, Juan brûlerait en enfer, il aurait peut-être dû aller se confesser avant, mais bon, qu'importe, il s'entendra peut-être avec le diable. Il brûla de l'intérieur en l'entendant et cela l'agaçait vraiment de ne rien pouvoir faire. Il a l'impression qu'un mur s'écoule devant lui et qu'il est étouffé par de la mauvaise poussière. Il soupira, son soupir était tremblant, les larmes qui coulaient de façon discrète, les mains sur lui, il était presque à moitié mort. Il n'a qu'une simple fièvre, c'est ce qu'il pense. Borgia bougea légèrement ses bouts de doigts en sentant les mains de son frère dans les siennes. Il tourna un peu la tête en frissonnant doucement lorsqu'il passa sa main dans ses cheveux. Il sentait son coeur débattre et les gouttelettes de son visage tombé dans son cou. Cesare avait quitté la pièce pour revenir quelques instants plus tard avec un médecin. Juan attrapa pendant ce temps, la rose, qu'il déposa sur son torse. Il tourna la tête vers les deux arrivés.

« Je suis sur mon lit de mort. Vais-je mourir ? » Il se mit légèrement à rire en toussant, sa gorge était sèche. Le médecin commence à examiner Juan en ouvrant sa chemise et l'examine mieux, en touchant sa peau et son front. Il constate que cela semble être une grosse fièvre et il donne ce qu'il faut pour l'aider à aller mieux. Il explique que cela devrait peut-être partir d'ici une semaine ou deux, qu'il devra sûrement prendre des bains tièdes pour faire baisser la température du corps. Juan tourna la tête vers eux. « Même malade, je te trouve toujours aussi beau mon frère et j'ai possiblement envie de toi, là, maintenant. » Il rit légèrement en détachant son pantalon. Une fièvre délirante, mais ce n'est que le début sûrement, non en fait, il est bien lucide, dans son délire à lui. Il bouge légèrement en ayant toujours aussi chaud. Il tourne un peu la tête.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 3:25

    Cesare avait laissé quelques minutes son frère pour aller à la rencontre du médecin familiale. Par chance, le cardinal le trouva facilement, il était dans ses appartements. Il le pria de venir car son frère était mourant. Ce dernier ne se fit pas prier, le sang de la famille Borgia était précieux, aucun d’eux ne devait mourir. Le jeune homme profita du chemin dans les couloirs pour calmer sa haine envers son cadet. Il avait besoin de lui ce n’était pas le moment pour l’abandonner. C’était son petit frère, son Juan. Il ne savait pas si c’était le grand frère ou l’amant qui le porter dans ses pensées gentilles plutôt que négatives comme il l’avait pensée quelques minutes auparavant de le tuer. Borgia rentra avec le médecin et à sa grande surprise Juan tenait entre ses mains la rose qu’il lui avait offerte. On aurait dit un mort là allongé sans bouger….Cesare eut des frissons, cette image était dès plus troublante et des plus mauvaises. Juan prit la parole, il s’amusa à dire qu’il était sur son lit de mort et qu’il allait mourir avant de finalement rire. Le cardinal tirait vraiment une tête d’enterrement, ce n’était pas drôle, il trouvait la plaisanterie de très mauvais goût. D’ailleurs, il répliqua d’une voix sèche pour faire comprendre à son cadet et de manière camouflé qu’il n’avait pas apprécié.

    « C’est mon lit le mort-vivant. »

    Il essaya de se contenir davantage pour ne pas se disputer avec le souffrant et encore moins devant le médecin. S’il avait réussit à se calmer en allant chercher le soigneur, Juan avait le don de l’énerver en l’espace de quelques secondes. Borgia soupira et croisa les bras en laissant le docteur ausculter son patient. Ce dernier déboutonna la chemise de son frère pour mieux l’observer. Le cardinal angoissait au fond qu’il soit tombé sur une maladie incurable. Le médecin le rassura en lui expliquant ce que le gonfalonier devait faire pour être soigné. Il lui donna quelques médicaments à base de plantes. Durant la plus grande partie de l’auscultation son frère avait été silencieux, c’était trop beau pour être vrai. Tellement beau que lorsque Juan reprit la parole en les regardant, Cesare faillit s’étouffer. Son cadet dévoilait leur secret aux yeux du médecin…il osait dire qu’il le trouvait beau et qu’il avait envie de lui maintenant. Le cardinal devint alors pale sans compter que son sang fit plus d’un tour. Il avait envie de le tuer, il aurait du le faire avant. Pourquoi avait-il eu de la pitié pour lui alors que Juan même mourant lui rendait la vie impossible ? Il jeta un regard noir à son frère qui voulait tout dire. Le médecin se retourna vers Cesare pour voir s’il avait bien entendu ce qu’il avait entendu, si c’était vrai. Il était intrigué, curieux et suspicieux. Borgia prit son sang froid et tenta de laisser rien paraître. Son regard se posa sur le pantalon de son frère qui était à présent défait. Il fallait qu’il se sorte de cette histoire le plus rapidement possible. Juan voulait jouer à ça, très bien. Il remarqua également que le médecin trouvait la rose étrange qu’elle soit ici. Cesare prit la parole :

    « Il fabule, la fièvre sûrement ou le fait que son épouse ne le satisfait pas, le pauvre est en manque et il est prêt à sauter sur tout ce qui bouge. » Il baissa sa voix comme s’il murmurait quelque chose au médecin : « il parait qu’il se satisferait avec un oreiller. »



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 4:26

La tête lui tournait, la terre tournait et Cesare tournait. Il était allongé sur ce lit et il avait l'impression d'avoir pris une mauvaise drogue, mais pourtant, il était tellement fiévreux que cela aurait pu être une intoxication due à la nourriture, mais comme il n'a pas vraiment mangé aujourd'hui, car il en avait pas faim, qu'est-ce cela pourrait bien être. Il ne savait pas trop ce qu'il avait, peut-être la peste, mais il aurait sûrement contaminé d'autres personne et les autres semblent bien aller dans son entourage. C'était vraiment étrange de se poser autant de questions avec un tel mal de tête. Juan avait longé son bras pour récupérer la rose noire qu'il avait posée sur le lit quelques instants plutôt tout juste avant que la bagarre débute. Il l'avait posé sur son torse et tenait le bout sous sa main. On aurait presque dit qu'il était mort, avec son teint devenu pâle et son allure. Il riait légèrement en disant qu'il était sur son lit de mort lorsque les deux hommes étaient dans la pièce et il demandait s'il allait mourir par la même occasion, après tout, il n'était pas en forme, il délirait et il se sentait mal. Juan fronçait légèrement les sourcils en le regardant, mais il eut un léger sourire en voyant sa tête, avait-il peur qu'il puisse mourir dans son lit ? Dans ce cas, il devrait peut-être se laisser mourir et puis dans son état, ça ne devrait pas être si dure que cela. Le médecin de la famille avait commencé à l'examiner et à le toucher de sorte à voir ce qu'il pourrait bien avoir. Il avait pris quelques trucs de son sac pour pouvoir le soigner tout en expliquant à Cesare, vu qu'il était dans son état, enfin, dans son état, il voulait tout de même tuer son propre frère plutôt, peut-il vraiment lui faire confiance à présent. Pendant qu'ils parlaient, Juan avait commencé à évoquer leur terrible secret, celui de l'inceste et il parlait sans se gêner et il détachait même son pantalon en riant. Il trouvait cela drôle de voir son frère dans cette position. Il tourna la tête vers eux et lança un léger regard à son frère en l'entendant. Attend, qu'il se lève... quand il sera rétabli. Borgia était encore plus intrigué en entendant chuchoter, ça l'agaçait, mais il restait dans son délire, à rire tout seul. Juan se gratta l'entre-jambes sans gêne avec sa main libre et lança un sourire à son frère qui voulait en dire long.

« Vous voulez que je vous dise ? » Il sourit aux deux hommes. « Cesare.. Cesare n'est pas un homme. » Il monte son cou, la marque lorsqu'il l'avait mordu, il était légèrement présente à cet instant même, il était en train de se rappeler, de ce moment fort et la dernière fois qu'ils s'étaient unis. Cela l'avait excité à ce moment-là, toutes les sensations d'amour et d'envie, qu'il avait ressenti avec son frère. « Un vampire, c'est ce qu'il est, regardez la preuve ! » Il montre son cou en riant légèrement. Borgia lève les yeux en l'air et sourit. « Ou alors, une bête.. une belle et grosse bête. » La dernière phrase faisait surtout référence au corps de son frère, sa virilité surtout, qu'il avait pu voir, toucher et sentir. « En tout cas, je peux aussi vous dire que cela... cela ne m'a pas déplu. » Il agite la rose dans ses mains en souriant un peu. Le médecin était offusqué par tous ses dires. Il décida de souhaiter bonne chance à Cesare avant de quitter les appartements après avoir servi un verre d'eau, mais qui était resté sur la table de chevet. Juan tourna la tête vers la table et essaya d'attraper le verre afin d'apaiser sa gorge.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 12:12

    Cesare avait fait venir le médecin car son frère était dans un sale état. Il ne l’avait jamais vu de la sorte. Même s’il avait eu envie de le tuer quelques instants auparavant, il avait un cœur, un peu d’humilité et préférait faire une trêve, reportant ainsi le duel. Borgia savait qu’il avait eu ses chances de le tuer directement et d’en finir avec son malheur. Il était également conscient qu’en reportant le duel, il pourrait peut-être y laisser la vie la prochaine fois. Il était conscient des risques et de ses choix, il les assumait comme il avait assumé d’aller en France récupérer Christian du Danemark. Il n’avait pas de regret. Le médecin entra dans ses appartements. Ce dernier pu apercevoir déjà que Cesare avait sa chemise un peu déchiré et qu’il avait saigné sans compter qu’il y avait au sol leurs épées. Juan aussi était blessé à sa cuisse. D’ailleurs quand le docteur l’examina, il prit soin de soigner aussi sa blessure. Cesare se débrouillerait pour la sienne, ce n’était pas grand-chose il la désinfecterait. Alors que le médecin s’occupait de son frère, Juan ne jouait plus le mort mais, en revanche il n’arrêtait pas de balancer leur secret. Le cardinal était prit de panique. Il lança un regard noir à son frère, oh comme il avait envie de l’étrangler à cet instant précis ! De le poignarder ! À croire que ce dernier voulait le détruire en même temps que lui au cas où il mourrait. S’il voulait jouer à ce petit jeu, il ne se laisserait pas faire. Borgia tenta de garder son sang froid et expliqua au médecin que son cadet devait fabuler et il expliqua les raisons de ce manque, tout était de la faute de Maria Enriquez de Luna. Il n’appréciait pas la jeune femme la jugeant trop soumise à Juan, donner raison à son frère alors qu’il a tort était un manque de personnalité ou d’intelligence. En tout cas ils ne s’aimaient pas. Alors, qu’il pensait avoir évité le pire en trouvant une excuse plutôt moqueuse vis-à-vis de son cadet. Le gonfalonier repartit de plus belle dans sa lancée. Le malade se mit à dire que Cesare n’était pas un homme tout en riant. Le cardinal fronça les sourcils non pas qu’il était blessé cela ne l’atteignait pas, il pouvait dire ce qu’il veut sur sa virilité ce n’était pas son avis qui allait le tracasser. Mais, il s’attendait au pire à la suite de sa réponse. Il avait toujours les bras croisés. Son cadet montra sa marque qu’il avait au cou, le clerc craignait le pire. Il ne fut pas déçu lorsqu’il l’entendit dire qu’il était un vampire. Borgia continua de rester calmer. Dire une telle chose au médecin était risqué, il allait passer pour un hérétique, pour le fils du Diable et même ternir la réputation de leur père en le comparant à Satan. Les rires et les sourires exaspérerait Cesare, il avait vraiment envie de bondir sur le lit pour mettre fin à ses jours. En plus, il osait évoquer sa virilité et dire qu’il avait aimé coucher avec lui. Borgia était en train de se décomposer sur place, il tenta de se ressaisir quand il remarqua le regard du médecin sur lui écoeuré et déboussolé. Voyant qu’il attendait que ce dernier dise quelque chose, Cesare décida de mettre fin à cette entrevue puis le docteur semblait du même avis, il avait hâte de partir :

    « Je crois que mon frère a besoin de repos. »


    Le toubib se leva et commença à partir en lui souhaitant bon courage. Cesare ne dit rien, il réfléchissait tandis que Juan tenta tant bien que mal d’attraper le verre d’eau. Borgia s’approcha de lui comme pour l’aider à récupérer le verre. Mais, étant énervé, il poussa le verre plus loin sur la table de chevet privant son frère de boisson. Ce que Juan ne se rendait pas compte c’était qu’il était à la merci de son ainé, il était dépendant de lui et soumis tant qu’il restait dans sa chambre. Le cardinal pouvait ainsi le torturer à sa façon comme ce simple verre. Toujours en réfléchissant, Cesare trouva qu’il avait été d’une mauvaise idée de laisser partir le médecin. Il se précipita vers le couloir, le médecin était au bout. Il haussa le ton pour qu’il l’entend et dit alors :

    « Signor, pouvez-vous revenir ? Je crois qu’il est en train de mourir. »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 13:11

Juan était vraiment dans son délire. Il jouait avec le feu en évoquant leur lourd secret qui ne devrait jamais être dévoilé à quiconque sous peine de tuer la personne pour protéger leur vie et leur secret. Il évoquait des choses que le médecin ne devrait pas entendre et il semblait douté d'eux d'ailleurs. Juan n'en pris pas conscience de cela, il continuait de délirer et par la même occasion de faire la honte à son frère qui évidemment ne semblait pas apprécié, mais tant pis, il était fiévreux, malade et il n'avait rien à perdre de toute façon, car il faudrait déjà qu'il puisse survivre à cela. Juan le traitait de vampire, mais aussi de bête, une belle et grosse bête, ce qui possède dans son pantalon. Cette chose qui avait aimé prendre soin à sa façon. Juan riait et souriait de façon à vraiment délirer, seul dans son monde. La fièvre était de plus en plus forte aussi, mais qu'importe, il ne pouvait pas se rendre seul à la salle de bain et prendre un bain, risquer de s'endormir dedans et peut-être se noyer, enfin, c'est surtout des choses qui pourraient et ne pourrait pas arriver s'il y avait quelqu'un avec lui. Malheureusement, il était collé à son frère, celui qui avait voulu lui arracher sa vie il y a un instant à peine. On peut dire qu'il n'était pas plus en sécurité que s'il était seul. Il disait par la même occasion que cela ne l'avait pas déplu de faire la chose avec son aîné, ça c'était sûr, il recommencerait n'importe quand. Le médecin semblait en avoir entendu assez, peut-être trop d'ailleurs, il souhaite bon courage à Cesare avant de commencer à partir dans le couloir. Tandis, que Juan tentait d'attraper le verre d'eau, sa force n'y était presque plus et c'était si loin, trop loin pour prendre le verre lui-même. Cependant, il avait trop soif pour abandonner. Il leva soudainement le regard vers son frère qui s'était approché et fronça les sourcils en le regardant faire, il éloigna son verre d'eau plus loin que Juan ne pouvait le prendre. Il lui lança un léger regard et il agitait le bras, il s'approcha du bord, mais pas trop, car il risquait de tomber au sol et il en avait pas envie. Juan essaya de se redresser, il avait un soudain mal de dos, le coeur qui débattait et il sentait qu'il n'allait pas du tout bien, il le réalisait à ce moment même.

Juan regardait à peine que son frère était sorti dans le couloir pour aller chercher le médecin pour il ne sait quelle raison. Le médecin s'était arrêté net et il revenait nerveusement dans les appartements du cardinal. Il se mit soudainement à gueuler qu'il avait soif. Borgia n'était pas encore mourant, mais tout de même faible et vulnérable. « Si tu couchais avec moi, je suis sûre que je pourrais guérir ! Tu devrais essayer... » Il retire sa chemise comme il peut et la balance au sol. « Maman a toujours dit qu'un câlin ça réconfortait. Je préfère nos câlins, lorsque je peux sentir ta chaleur en moi.. On essaye ? » Il sourit de nouveau et en essayant de faire approcher son frère, mais il était un peu trop éloigné, alors il recommence à vouloir à attraper ce fichu verre d'eau, il réussit à le prendre, cependant, il renversant le verre d'eau qui coulait au sol. Il ne restait plus grand-chose dans le verre, mais légèrement assez pour avoir quelque chose d'humide dans la gorge, car il avait toujours aussi soif.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 14:25

    Cesare était partit rappeler le médecin, il ne pouvait pas le laisser saint et sauve, il en savait beaucoup trop. Il risquait d’en parler à beaucoup de personnes et la rumeur allait se répandre. Borgia n’osait pas imaginer la réaction de son père en apprenant une telle chose, s’en serait terminé pour les deux frères. L cardinal ne voulait pas voir tout ce qu’ils avaient réussit jusqu’à présent réduit à néant à cause de Juan. Le médecin revint sur ses pas avec appréhension, il avait de quoi. Surtout que Cesare ne savait pas encore comment il allait le tuer puis il faudrait qu’il se débarrasse du corps aussi. Leur père allait s’ inquiéter de ne plus voir son docteur personnel. L’homme entra dans la pièce. Borgia ferma discrètement sa porte à clé. Juan se mit à crier qu’il avait soif, Cesare avait un sourire en coin, satisfait de lui infliger ce genre de torture même si ce n’était rien en comparaison à un fouet. Le toubib regarda le cardinal, il ne comprenait pas, Borgia venait de lui dire qu’il était mourrant et pourtant il était assez vivant pour ne cesser de parler. Le clerc l’incita à aller auprès de son cadet pendant ce temps il regardait autour de lui. Son frère le regarda et lui demanda de coucher avec lui en disant que ça le guérirait. Juan était vraiment fou ? Dire encore des atrocités devant un inconnu…Cesare n’osait même plus regarder le médecin de peur de voir son regard offusqué. Il ne préférait pas répondre à ses avances et il ne coucherait pas avec lui. S’il devait le faire ce serait quand le gonfalonier serait en bonne santé et pas à lui taper la honte comme il le faisait. Cela ne l’excitait pas de savoir que quelque un savait pour eux deux. Son frère continua de plus belle en déformant les propos de leur mère et en enlevant sa chemise avant de tenter d’attraper son frère. Borgia ne bougea pas, il soupira. Il était exaspéré tout comme le voir essayer de prendre le verre. Néanmoins ce dernier réussit à avoir son du mais pas son corps.

    Médecin : « Que dois-je fais mon seigneur ? Votre frère ne va pas mourir… »

    « Vous en êtes sur ? Approchez donc pour l’ausculté une dernière fois. »


    Le docteur exécuta ses ordres et s’approcha de Juan. En silence, Cesare attrapa le chandelier. Vu qu’ils étaient dans le noir, aucune bougie du chandelier était allumé. Il s’approcha délicatement et donna un violent coup à la nuque du médecin qui s’effondra au sol. Le cardinal jeta un regard à son cadet et s’agenouilla au sol pour sentir son pouls. Par chance, Cesare ne s’était pas loupé, le coup avait été fatal. Il se releva et attrapa une serviette pour estomper le sang du médecin. Il le poussa ensuite sous le lit au cas ou quelqu’un viendrait à rentrer et reposa le chandelier. Il devait s’en débarrasser très vite mais, il ne pouvait pas laisser Juan seul ici. D’ailleurs, il n’en n’avait pas terminé avec lui. Borgia s’approcha de son frère lui tira violemment les cheveux :

    « Reparles une seule fois de ce qui s’est passé entre nous et je t’éventre sur place ! »





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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 15:21

Juan gueulait qu'il avait soif, vraiment soif, sa gorge était très sèche et il avait besoin d'un truc à boire, il se contentera de ce verre d'eau qui n'arrive pas à prendre, car sinon il risque de tomber au sol et puis il n'a pas vraiment envie que son frère arrive pour se moquer de lui, ça lui fait trop plaisir de le voir dans un tel état, en soumission. Il était soumis à son frère, du moins, c'était surtout qu'il était obligé que pût-il faire d'autre ? Son épée était au sol et puis le peu de force qu'il a, il le garde pour survivre à cette maladie. Finalement, il réussit, car il s'était redressé comme il le pouvait, malheureusement, il renversant la moitié de l'eau au sol et il but le reste du verre. Borgia observait le médecin qui était de nouveau dans les appartements de son frère. Il se demandait pourquoi était-il toujours dans la pièce ? Il y a deux secondes à peine, il n'était plus là et le revoit, pouf, il réapparaît. Juan entre-temps, avait demandé à son frère de coucher avec lui, c'était le remède selon lui et que les câlins allaient le réconforter, le guérir, ce n'était pas un simple câlin qui parlait, c'était très physique ce qu'il demandait. Borgia déballait carrément leur vie privée devant le médecin de famille qui avait de sacrée bonne information pour faire tomber la famille et surtout les deux frères qui avaient partagé quelques bons moments de bonheur. Il avait balancé sa chemise au sol, déjà le pantalon ouvert, il ne manquait plus grand-chose et puis, s'il mourrait durant l'acte, ça serait le bonheur. En tout cas, il peut toujours rêver de mourir de cette façon, c'est déjà mieux que de mourir poignardé et recouvert de sang. Juan avait tenté d'attraper son frère, hélas, sans succès. Il bouda légèrement tout en fronçant les sourcils lorsque le médecin se mit à le toucher de nouveau. Borgia essayait de pousser ses sales pattes de lui, il l'avait déjà examiné. Le cadet fronçait les sourcils de nouveau en entendant son frère, pourquoi incita-t-il autant pour que ce pauvre homme examine mieux son frère, avait-il une tâche en plein visage ou quoi ? Juan fit un soudain saut, l'homme s'écroula au sol après que son frère l'est frappé fatalement à la tête. Il leva la tête presque horrifié. Il se recula légèrement, mais Cesare l'attrapa de façon violente par ses cheveux. Il poussa un gémissement de douleur, c'était encore plus sensible étant malade. Il leva le regard vers lui en le regardant dans les yeux. Ça l'agaçait d'être dans ce genre de position avec son frère.

« Je dis ce que j'ai envie de dire, mon frère ! Tu ne m'empêcheras pas de dire ce que je veux dire. » Il tire sur son pantalon en touchant un peu par dessus avant de lui mordre le bras fortement pour que ce dernier lâche prise, ce qu'il fit enfin. Juan se frotta légèrement la tête en soupirant. « Je parlerai de ton meurtre très subtilement à notre père lorsqu'il viendra prendre de mes nouvelles. » Il sourit en le provoquant. Très certainement qu'il le ferait, probablement, mais c'était surtout une menace plus qu'autre chose. « Tu iras en enfer, démon ! » Il se met à rire pour se moquer, quant à lui, il le savait déjà qu'il irait sûrement là-bas, brûler dans les flammes. Il s'allongea de nouveau en lui jetant un léger regard.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Jeu 12 Juil - 23:29


    Cesare venait de tuer le médecin à contre cœur. Il ne lui avait rien fait et il avait toujours été respectueux envers la famille Borgia. Malheureusement, il en savait trop à présent à cause de son frère qui ne voulait pas se taire. Il ne comprenait pas la réaction de son cadet. Est-ce volontaire ou le contraire ? Souhaitait-il leur chute ? Il remarqua que Juan avait eu peur face à ce que Cesare venait de faire. Le croyait-il incapable de tuer ? Ou pensait-il que ce n’était qu’un échauffement avant le coup fatal ? Le cardinal tenta de ne pas salir la scène de crime et remit le chandelier à sa place, le cadavre finit sous le lit. Cesare comptait s’en débarrasser plus tard, il ne pouvait le laisser ici déjà parce que dormir avec un cadavre jusqu’à côté c’était glauque et puis il allait pourrir. Il se releva ensuite et s’approcha de Juan pour il lui tira violemment les cheveux, il était furieux et le menaça. Le gonfalonier avait intérêt à ne plus jamais refaire une telle chose, il le tuerait vraiment. Pourtant Juan continuait, il évoqua le fait qu’il continuerait à en parler. Son frère était décidément fou, il allait les entraîner à sa perte. Juan l’attira plus près du lit en le tirant par le pantalon en le touchant, il eut des frissons. Il n’était pas au bout de ses surprises puisque ce dernier lui mordit le bras, il poussa un cris avant de lâcher son frère. Il toucha son bras pour faire calmer la douleur mais, en vain il avait mal. Le gonfalonier dit qu’il comptait dire à leur père que Cesare avait tué leur médecin. À vrai dire, il s’en moquait, il n’avait pas peur. Rodrigo savait qu’il avait déjà tué. Il soupira en l’entendant le traiter de démon. Depuis toute à l’heure, il s’en prenait plein la figure, Juan n’arrêtait pas de le comparer à un monstre. Borgia prit la parole et mit les choses au clair :

    « Parles en à notre père, il sait que mes mains sont couvertes de sang. Je lui ferais part de nos nuits, je suis persuadé qu’il appréciera tout comme il appréciera de te destitué de ton titre de gonfalonier si la rumeur s’ébruite. Au final, je n’ai rien à perdre et comme tu sembles vouloir que tout Rome soit au courant. »

    Cesare soupira et regarda son frère. Il ne savait plus quoi penser. Son frère l’agaçait à se comporter de la sorte, cette situation ne pourrait plus durer indéfiniment. Borgia s’approcha de la porte pour la fermer à clé et alla dans la pièce d’à coté pour voir si son bain était prêt comme chaque fois avant d’aller dormir. C’était le cas, il retourna dans sa chambre :

    « Je vais te faire prendre le bain et te ramener ensuite dans tes appartements, je ne veux plus te voir après ça. »



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Dernière édition par Cesare Borgia le Ven 13 Juil - 1:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 1:00

Juan n'avait pas du tout envie de se laisser faire par son frère, malgré sa faiblesse due à sa maladie, il ne veut pas se plier à son frère qui risque sûrement de profiter cette situation pour le soumettre. Borgia profitait de son état pour narguer davantage son frère et le mettre mal à l'aise, certes, Cesare a la force de tuer son propre sang, car il n'est pas malade et qu'il peut facilement le vaincre vu l'état de Juan. Il venait de tuer le médecin de famille. Il avait fait un saut lorsqu'il entendit le bruit et l'homme s'était écrouler, il faisait plutôt noir dans la pièce, mais la pleine lune éclairait le nécessaire. Il s'était légèrement reculé avant que son frère lui tire les cheveux et qu'il se met à le menacer de ne plus en parler de ce qui s'est passé entre eux sinon il l'éventre, ça n'en est presque poétique. Il ne pouvait pas nier ce qui s'était passé ces nuits-là, d'accord, il y avait quelqu'un de présent et il a fini mort sous le lit, mais tout de même, ça le blessait d'une certaine manière. Juan lui a répliqué qu'il allait en parler s'il le veut, que cela lui plaise ou non. Il ne va pas se prier et d'ailleurs, il parlera du meurtre à leur père. Il se mit légèrement à rire en l'entendant. Bien sûr, tout comme il sait que Juan tue lui aussi, mais il en voudrait la raison, c'est certain, pourquoi tuer le médecin sans raison ? Comme s'il avait eu une rage de sang, c'est du grand n'importe quoi. Il posera les questions et évidemment, Juan sera là pour lui dévoiler le tout. « Bien sûre, dis-lui, parle-lui de nos jeux d'adultes la nuit lorsque tout le monde dort, lorsque tu gémis à ces jeux qui sont loin d'être innocent. Il va adorer l'image qu'il a de nous. Tu veux le briser, alors, va s'y. Fais-le ! » Il se mit légèrement à soupirer entre deux toux avant de s'allonger sur le lit. Leur père serait sûrement anéanti, en colère et dégoûter de la vision de ses deux fils.

Il tourna la tête vers son frère en le regardant. « Tu ne veux plus me voir, mais tu me verras toujours, je serais toujours en toi. Tu te souviens ? » Il montre sa main avec la marque où il avait mélangé leur sang lorsqu'ils avaient été chassé ensemble, quelques heures avant de se faire l'amour de façon féroce. « À la vie, à la mort. » C'était aussi le fait que Juan avait été en lui et vice-versa, cela ne s’oubliait pas, surtout qu'il s'agissait de deux frères, devenu amants. Il secoua légèrement la tête et s'assoit avec misère, un bain ne lui fera pas de tort, du moins, tant qu'il n'est pas bouillant, il ne pourra pas supporter avec cette affreuse fièvre qui l'envahi de partout. Il n'avait pas envie que Rome soit tout informé, au contraire, il avait envie de garder ce secret à eux seuls, mais avec la fièvre, le délire et le fait qu'il avait envie de le faire un peu suer, il avait sorti des choses qu'il ne fallait pas, résultat, cela a fini en meurtre. Il laisse Cesare s'approcher pour l'aider et il s’agrippe à lui, serrant son bras d'ailleurs, celui où il l'a mordu quelques instants plus tôt. Ils arrivèrent dans la salle de bain où un bain était déjà préparé. Il avait déjà le haut de retirer, il ne manquait plus que le pantalon. Il se tenait bien, il n'avait pas envie de finir au sol.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 2:07

    Cesare était prêt à assumer un meurtre, à en parler à leur père. Mais, ce qu’il ne tolérait pas c’était de savoir que Juan tournerait à son avantage cet incident alors qu’il l’avait tué pour eux deux. C’était pour protéger leur secret qu’il avait tué un innocent. Son frère ne se rendait pas compte, il pouvait le traiter d’égoïste ou bien de monstre, il faisait cela pour lui. Cesare n’avait pas apprécié qu’il évoque au médecin leur liaison malade ou pas, il était inconscient, c’était du Juan tout craché et c’était ce qui agaçait le plus au moins le cardinal. C’est dans ces moments qu’il considère son frère comme un potentiel ennemi de la famille. S’il voulait le bien des siens, de l’honneur familiale il ne dirait rien à personne et garderait ce secret pour lui. Son cadet le provoqua en disant qu’il allait parler du meurtre à leur père, Cesare lui jeta un regard noir en se défendant que le Saint Père était au courant de ses mauvaises actions. Il ajouta également que si Juan tenait tant à vouloir que leur liaison se sache, il en parlerait à leur père en personne tout en lui faisant part des conséquences. Borgia savait que son frère tenait tellement à ses titres qu’il ne le laisserait pas faire. Il en eu la preuve en voyant Juan tenter de le culpabiliser en évoquant ce que ressentirait leur père en apprenant une telle chose. Les mots de son cadet le fit frémir, il parlait de leur acte avec des mots qui lui rappela leur dernière nuit. Cesare se souvient encore des baisers de Juan sur son torse, sa langue se baladant dans son cou avant de descendre lui procurait du bien. Il sentait que son corps commençait à réagir, il se calma rapidement en repensant au cadavre du médecin qui était sous son lit.

    « C’était pourtant ce que tu comptais faire, le briser. En voulant jouer les abrutis et si je n’avais pas tuer cet homme Rome et notre père auraient été au courant. Je lui dirais demain à la première heure car tel est ton bon plaisir mon frère. »

    Il avait voulu en parler et continuer à dire qu’il le crierait sur tout les toit, c’est parfait. Borgia, ferait donc de même, lui aussi pouvait être menaçant, il n’avait pas peur des menaces de Juan. Cesare lui proposa de prendre ensuite un bain et de le ramener dans ses appartements. Il allait ensuite couper contacte avec ce dernier, il ne voulait plus avoir affaire à lui. Son cadet avait été trop loin ce soir. Pourtant, il fit l’effort de l’accompagner dans la pièce d’à coté en le laissant s’agripper à lui. Une fois devant le bain, Cesare l’aida à défaire son pantalon qu’il fit descendre jusqu’aux genoux de son frère. C’est alors qu’il prit la parole avec une voix glaciale et un regard froid :

    « Il n’y a plus de pacte qui tienne. C’est terminé. Nos nuits, nos baisers, nos caresses c’est fini. Je t’ai trop donner d’importance dans mon cœur alors que tu n’en n’ai pas digne. »

    Il se redressa, il était à la même hauteur que Juan et le regarda dans les yeux.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 3:08

Les journées allaient être longues, il le sentait d'avance, qu'il allait s'ennuyer, mais surtout à être coincé au lit, alors qu'il n'a pas l'habitude d'être cloué au lit, si ce n'est que pour coucher et dormir, mis à part ça, le lit est toujours vide. Juan n'aime pas rester dans ses appartements, car il n'y a pas grand-chose à faire de plus que ces deux activités-là. Et avec cette maladie, qui espère guérir le plus vite possible, il va avoir le temps de compter chaque objet qu'il y a dans ses pièces et remarquer des trucs qu'il n'avait jamais pris le temps d'observer auparavant. Il était allongé sur le lit, à entendre les paroles de son frère et sur le dévoilement à leur père dans les prochaines heures. Il a quoi à perdre ? Tout, déjà l'honneur et une réputation, tout comme Juan et ses titres. Il y a de forte de chance qu'ils soient excommuniés et même banni, de sa propre ville. En même temps, peut-être que leur père préférait ignorer leur dire et faire en sorte que cela ne soit jamais relevé afin de préserver son poste, son pouvoir et tout ce qu'il a pu accomplir jusqu'à ici et grâce à ses fils par la même occasion. Il n'avait pas envie d'y penser, c'était trop injuste pour lui et il n'avait pas envie de finir dans la rue comme un vulgaire pauvre ruiné et déchu par leur propre père. Il se contenta de soupirer à ce qu'il disait. Il s'était assis en le regardant. C'était vraiment pour lui, peut-être, mais aussi pour lui-même, car ils étaient deux dans la situation et cela allait dans le même sens et dans le même bateau. Borgia parlait sans réfléchir par moments, mais c'était parfois justifié, il voulait continuer à se venger un peu de son frère et à sa façon. Il finit par se rendre à la salle de bain, Cesare lui avait proposé un bain et il était arrivé dans la pièce avec son aide. Juan retira son pantalon où il balança au sol vers le miroir après que ce dernier l'est aidé à le descendre. Il se tenait un peu au bord du bain. Il baissa soudainement le regard vers le sien lorsqu'il se mit à parler. Borgia fronça légèrement les sourcils, mais son regard était sans voix, les yeux en larmes ou le regard perdu et vide. Il venait vraiment de se prendre une gifle en plein visage. Comment pouvait-il oser lui dire cela ? Cela ne lui faisait rien de se séparer de son frère après ce qu'ils ont vécu. Juan aurait voulu sortir ses mots, je t'en prie, mais il en était capable, car sa gorge se serrait, devenant sèche et il avait envie de pleurer. Il la regarda à peine lorsqu'il se releva et il ne voulait pas vraiment le regarder dans les yeux. Il tremblait sur place et de plus, sa fièvre n'aidait en rien. Il sentait de drôle de frisson lui parcourir le corps en se repassant les paroles en tête. Juan serra le bord du bain avant de commencer à y entrer sans rien dire de plus, d'ailleurs, il resta debout quelques secondes, pourquoi restait-il. Il ferait mieux de partir des appartements de son frère, mais il était figé, il avait mal et pas seulement, car il était malade en ce moment-même, mais de ce que Cesare venait de lui dire. Il avait la tête tournée et il finit tout de même par s'asseoir dans l'eau, presque immobile. Juan n'osait plus faire face à son frère, pas maintenant, il ne pouvait pas. Juan ramène ses genoux vers son torse et ses bras alentour de ses jambes, restant dans l'eau.


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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
  CÉLÉBRITÉ : François Arnaud
  PARCHEMINS : 1453
  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

Le miroir de l'âme
Titres/Métiers/ Situation Familiale:
Relations:

MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 12:26

    Cesare avait aidé son cadet à aller dans la pièce d’à coté pour prendre un bain. Il avait besoin de bain chaud afin de faire baisser la fièvre. Même s’il aidait son cadet, son esprit était ailleurs. Il n’avait pas aimé le comportement de son frère, il avait faillit les mettre en péril. Borgia n’osait pas imaginer ce qui aurait pu arriver s’il n’avait pas eu l’intelligence de récupérer le médecin. Le pauvre était à présent sous son lit. Il fallait qu’il s’en débarrasse le plus vite possible. De préférence avant le levé du jour car lorsque les servantes viendraient faire le ménage elles y trouveraient le corps. Le pire dans tout ça, c’est qu’il ne pouvait demander de l’aide ni à Juan qui était malade ni à Micheletto de peur qu’il suspecte le secret bien gardé des deux frères. Il devrait apprendre de son maître assassin pour e débarrasser du corps, ce qui ne le réjouissait pas au fond. Déjà qu’il avait tué un innocent, il allait devoir profaner le corps de ce dernier. Arrivée dans l’autre pièce. Borgia se mit à genoux devant son frère pour lui retirer son pantalon. Cesare à ce moment là, n’y alla pas de main morte. Juan l’agaçait, il avait à son goût dépassé trop de limites ce soir. Il ne lui en voulait pas pour le duel quoique quelques paroles l’avaient fait souffrir comme dire qu’il était la lumière de la vie de leur père. Mais, le pire fut qu’il évoque leur secret devant le médecin. Juan avait parlé de pacte mais, lui-même n’en respectait pas les règles, il les avait mis en danger tout les deux ainsi que leur famille. Alors, qu’il ose lui reparler de ce pacte l’écoeuré. Il n’avait pas envie d’être à la merci du gonfalonier. Certes, ce pacte signifiait beaucoup à ses yeux néanmoins, en le brisant il n’avait plus aucune valeur. Le cardinal n’y avait pas été de main morte, il l’avait dit sur un ton glacial et détaché de tout sentiment. Cela ne voulait pas dire pour autant qu’il n’en n’avait pas loin de là mais, il était tellement à bout qu’il ne pouvait pas. Son frère pleurait et détourna le regard pour ne pas croiser le sien. Cesare n’était pas indifférent, si ça ne tenait qu’à lui, il aurait prit Juan dans ses bras pour le rassurer et lui dire que tout irait bien, comme il le faisait autrefois. Borgia, ne pouvait pas montrer ce signe de faiblesse pour rester sur sa position. Il le regarda entrer dans le bain et se recroqueviller sur lui-même. Borgia retroussa ses manches de sa chemise laissant voir sa blessure qu’il n’avait pas encore désinfecté. Peut-être devrait-il le faire avant qu’il n’ai la gangrène. En plus de cela sa peau était rougeâtre à cause du fait que Juan l’avait mordu. Le cardinal plongea une main dans l’eau pour attraper l’éponge. En silence, toujours aussi froid que la glace, il commença à nettoyer son frère. C’était la dernière fois qu’il prenait soin de lui, il était tellement furieux que comme il l’avait dit, il n’irait pas le voir. Que leur père aille le voir à sa place puisqu’il était tout pour lui.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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«  Unholy Knight ϟ j u a n »
Juan Borgia

  NOLI ME TANGERE :
  CRÉDITS : tiny. (avatar)
  CÉLÉBRITÉ : David Oakes
  PARCHEMINS : 1098
  ARRIVÉ(E) À ROME : 01/04/2012

Le miroir de l'âme
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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 15:57

Les paroles l'avaient vraiment atteint et surtout qu'il ne pouvait pas combattre ses émotions, du moins, pas autant qu'avant qu'il soit malade. Il aurait su rester assez froid en apparence, mais blessé à l'intérieur de lui, tout comme en ce moment même. Il saignait de l'intérieur, car malgré tout, il a un coeur qui ne montre qu'aux personnes qui peuvent en être digne et puis avec ce que Cesare lui a dit, c'était comme s'il écrasait son coeur saignait dans sa main et que cela ne lui faisait rien le saigné de la sorte. En ce moment, c'était surtout son frère qui en était pas digne, pas digne de prendre soin de lui et de poser son regard sur lui. Les yeux en larmes, il ne pouvait se retenir de souffrir et il détournait le regard, cela valait mieux que de faire face à celui qui l'a poignardé en plein coeur. Juan restait figé, mais il avait fini par se mettre dans le bain, qu'il en finisse le plus vite possible afin de retourner dans ses appartements et pleurer en silence ainsi que seul dans la noirceur des ténèbres. Il n'avait pas assez de sa fièvre que maintenant, il souffrait de partout, de l'intérieur à l'extérieur. Il s'était fait petit dans l'eau du bain, regardant ailleurs. Juan tremblait et il pouvait sentir son coeur se serrer et ses battements à travers de sa peau devenue pâle à cause de la fièvre, probablement délirante, mais elle ne l'était plus pour l'instant. Il pinçait sa peau discrètement sous ses jambes par stress et il avait hâte que cela soit terminé. Il avait envie de vomi, ça lui ferait peut-être du bien de se vider, tout juste sur son frère, encore mieux. Il essaye de garder un contrôle sur ses hauts de coeurs en soupirant discrètement. Juan tourna un peu son regard vers le bruit de l'eau, son frère qui y plongea sa main pour prendre l'éponge qu'il flottait au-dessus de l'eau. Il allongea très lentement ses jambes, on pouvait voir aussi la blessure sur sa cuisse qu'il observa un instant avant de poser ses deux mains sur chaque bord du bain en regardant devant lui. Il frissonnait lorsqu'il passait l'éponge sur lui, l'eau était devenue tiède, ce qui faisait du bain à sa peau chaude et fiévreuse. Juan regardait l'éponge qui passait sur son corps et il évitait le regard de son frère, il n'avait pas la force, de le regarder dans les yeux. Juan souffrait en silence, il serrait les rebords du bain pour faire passer sa nervosité de voir toujours Cesare là. L'ambiance était glaciale, aucune parole n'était nécessaire, trop de mal avait été causé pour aujourd'hui. Il reniflait à un moment, il avait de la misère à se retenir de plus en plus, mais ses larmes coulaient sur ses joues et glissèrent dans l'eau comme une pluie fine. Borgia laissa tomber ses bras dans l'eau et place sa tête soudainement sous l'eau sans se soucier que Cesare était là, il avait peut-être terminé, peu importe. Il ferma les yeux et se laissa aller.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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