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 Retour à Rome [ PV ]

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Luigi de Medicis

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  ARRIVÉ(E) À ROME : 13/04/2012

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MessageSujet: Retour à Rome [ PV ]   Ven 8 Juin - 17:38

Ils étaient restés toute la journée à Florence finalement, sur recommandation du médecin. Le cardinal et son homme de main n’avaient pas tardé à les quitter pour s’en aller chercher le prince. Autant dire que la froideur de leurs derniers échanges n’annonçaient rien de bon lorsqu’ils se retrouveraient à Rome. Luigi avait laissé la princesse dormir toute la journée, en profitant lui aussi pour se reposer. Et arriva le matin suivant. Ils partirent à l’aube. La danoise semblait aller un peu mieux, enfin façon de parler. Disons qu’elle pouvait supporter un voyage d’une journée, mais qu’elle nécessiterait de nouveaux soins aussitôt arrivée dans la cité éternelle. Le Medicis ne manqua pas de faire des pauses pour qu’elle se réhydrate souvent et qu’elle mange quelque chose assez régulièrement. Il craignait par-dessus tout que sa blessure ne s’ouvre de nouveau et qu’elle se mette à perdre du sang. Il ne savait pas recoudre. Il pourrait bien s’improviser certes, le médecin lui avait d’ailleurs donner un peu de matériel. Mais on ne s’improvisait pas docteur en quelques secondes, cela nécessitait un savoir appris après de longues heures d’apprentissage et de pratiques. Il ne cessait donc de jeter des coups d’œil anxieux au pansement. Elle était bien couverte, avec les habits qu’il avait ramené de Siennes. Et lui avait fait un brin de toilette, il avait donc meilleure allure. Mais bon, il restait fatigué et pas dans un superbe état. Le voyage se lisait sur leurs visages. La journée lui parut une éternité. A mesure qu’ils approchaient de la cité éternelle, le flot de voyageurs grossissaient. Ils ne risquaient plus grand-chose, les français avaient cessé de les suivre. Mais les brigands ne manquaient pas sur les routes, et il devait veiller à ce qu’aucun d’entre eux ne leur dérobent quoique ce soit. Mais une chance pour eux, ce ne fut pas le cas. Et ils arrivèrent à Rome en fin de journée.

La ville n’avait pas changé, elle dégageait une désagréable odeur. Les gens s’affairaient dans les rues, et les commerces fermaient alors que le soleil se couchait. Ils prirent directement le chemin du Palais du Latran, au Vatican. Luigi stressait pour diverses raisons. Ca lui faisait tellement bizarre de se retrouver là. La Place Saint Pierre était toujours autant bondée. Le Medicis attrapa la bride du cheval de la princesse pour les attirer vers les écuries. Il descendit en premier et ne prit pas la peine d’être reconnu par les palefreniers. Il s’approcha de la monture de la danoise pour l’aider à descendre. Il la tenait, n’étant pas sûr qu’elle tenait bien debout. Il laissa les animaux à des domestiques et attrapa un serviteur au passage, lui ordonnant d’un ton ferme de faire venir des médecins dans les appartements d’Aliénor du Danemark. Il dut les reconnaître, tout du moins elle, car il s’exécuta sans un mot. Luigi tenait toujours la jeune femme, faisant bien attention à l’endroit où il posait ses mains. Il la mena à petite allure à ses appartements et fut satisfait de voir que déjà plusieurs personnes s’y affairaient. Tout le monde les regardait étrangement, car ils n’étaient pas censés être ici. Mais Luigi ne voulait pas leur expliquer, il n’allait s’expliquer qu’à une seule personne. Il aida la princesse à s’allonger sur son lit tandis qu’il expliquait à un médecin où elle avait été blessée, le type d’arme utilisée, et les soins qui lui avaient été prodigués la veille. L’homme écouta avec attention et, une fois son discours terminé, s’attela tout de suite à son travail. Luigi le regarda un moment, n’ayant pas trop envie de laisser la danoise avec ces gens qu’il ne connaissait pas. Il préférait attendre et vérifier qu’ils connaissaient bien leur domaine. Et il en eut la certitude en les voyant manipuler leurs instruments. Il décida donc de laisser la princesse entre leurs mains. Il lui expliqua qu’il devait raconter leur mésaventure et qu’il repasserait la voir dès le lendemain. Il quitta la pièce.

A mesure qu’il approchait des appartements de Juan Borgia, il angoissait. Il allait devoir s’expliquer sur son voyage, l’échec de sa mission. Il avait perdu tous les soldats qui était sous son commandement, il ignorait où se trouvait le prince, et la princesse était dans un sale état. Il arrêta une servante sur son passage qui tenait, par chance, une bassine d’eau dans les main. Il s’aspergea le visage du liquide pour paraître davantage présentable. Il passa sa manche pour s’essuyer et arriva devant la porte un peu plus loin. Il ne savait même pas s’il était là. Il avait peur de s’adresser à un mur, tellement froid. Il venait rendre des comptes à son capitaine, mais ce serait se mentir à lui-même que de se dire qu’il n’avait pas envie de le voir. Bien sûr que si. Il ne savait pas à quoi s’attendre, si ça se trouvait il allait se faire rejeter. Il avait un nœud à l’estomac, repensant à ce que le Borgia lui avait dit quelques semaines plus tôt, avant qu’il ne parte pour le Danemark. Il était impatient de le voir en même temps, mais peut être qu’il n’était pas dans ses appartements. Il n’aurait su dire quelle heure il était. Le soleil n’était plus désormais. Il prit une grande inspiration et frappa à la porte.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Ven 8 Juin - 23:15

Juan était dans ses appartements. Il venait de finir son repas dans la salle à manger, en compagnie des autres membres de la famille. Il n'eut qu'un simple silence presque que tout le long du repas, si ce n'est que la prière du père et quelques paroles qui prononçaient pour tenter de détendre l'atmosphère. Cesare n'était pas présent à la table. Il était parti à Florence depuis déjà quelques jours à peine. C'était comme s'il était présent pourtant, l'ambiance n'est très joyeuse, c'est souvent le cas, quand les deux frères sont en conflits. Borgia avait rapidement terminé son repas, pour pouvoir se retirer de table et retourner à ses appartements. Il ne savait pas quoi faire encore, tout ce qu'il sait, c'est qu'il avait hâte de quitter la table, car l'ambiance était ennuyante et froide, tout pour le déprimé. Et avec l'accord de son père, il finit par quitter la salle à manger et se rendit à ses appartements en claquant un peu la porte. Il retira son pourpoint, restant en chemise blanche, posant sa ceinture sur son lit avec son épée. Il en avait pas besoin dans sa chambre, tout était calme pour l'instant. Il avait besoin d'un remontant pour se changer les idées. Les nouvelles que l'un de ses hommes lui appris aujourd'hui, il n'était pas des meilleurs. Ce qui n'aidait donc pas à son humeur, plus froid et plus autoritaire envers ses domestiques et les autres. C'est vrai que d'habitude, il n'est pas plus amical avec la plupart de ses servants, mais c'était différent et pleins d'émotions l'envahissait.

En effet, on lui a annoncé que Luigi de Médicis était de retour, qu'il avait échoué à sa mission que le pape lui avait confiée et qu'en plus, le prince n'était pas avec eux. Christian II du Danemark fait partie de ses amis, il ne trouvait pas cela très drôle la façon les choses se sont déroulées ainsi. Il aurait dû rester là-bas et revenir avec le prince, mais non, il était revenu pour je ne sais quelle raison. Cela l'avait rendu énervé d'apprendre une telle chose. Il avait été incompétent et imprudent. Juan soupira et essaya de ne pas trop y penser pour l'instant. Il allait peut-être devoir le virer, il attendait un ordre de son père concernant cela. Le coup sera sûrement dur pour Luigi, mais il doit sûrement se douter. Que croyait-il, revenir à Rome et ne rien subir. Borgia se sert un verre en essayant de chasser ses pensées, mais quelqu'un toque soudainement à sa porte. Il boit au complet son verre avant de se diriger vers la porte, se demandant qui cela pouvait bien être.

Il ouvre finalement la porte et qui voit-il l'incompétent de Médicis, son ex amant, qui a quitté, il y a plusieurs semaines déjà. Juan restait là, à le regarder, il semblait sale, pas très présentable non plus. Il lâcha un léger soupire en regardant un peu dans le couloir avant de le faire finalement entrer dans ses appartements en se tassant de la porte. Lorsque le soldat entra enfin dans la chambre, il claqua la porte en croisant ses bras, « On te donne une chance d'avoir un grade, mais tu échoues lamentablement. Une mission qui t'a été confié par le pape en personne. N'as-tu pas honte d'avoir laissé le prince aux mains des Français? » Il le fixe dans les yeux en gardant cette position.


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Luigi de Medicis

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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 9:26

Luigi attendait devant la porte. Le stresse montait, et grimpa même en flèche lorsque cette dernière commença à pivoter pour s’ouvrir sur Juan. Le Medicis retint son souffle, mais il ne sut pas si la cause en était le capitaine ou l’homme. Quelque part, il angoissait de ce qui pouvait se passer. Que ce soit du point de vu professionnel comme du point de vu personnel. Mais il était quand même content de le voir, ce qu’il ne montra pas. D’ailleurs, il comprit vite que les choses allaient très mal se passer en l’entendant soupirer. Et ça c’était pour qui ? Pour le soldat ou pour l’homme. Les deux sans doute. Malgré tout, il fit preuve d’un rare optimisme de sa part. Il chercha dans les yeux du Borgia un peu de joie, espérant en être la cause. Mais rien. Il se poussa pour le laisser entrer dans la pièce. Luigi boitilla, en raison de sa blessure à l’arrière de la cuisse, un peu, en avançant dans la chambre qu’il n’avait jamais vue. Il s’arrêta près d’une fenêtre, sans toucher à rien, pas même au mur. Il jeta un petit coup d’œil autour de lui. Il ne cherchait rien en particulier, il regardait. Ou peut être que si, un point auquel se rapprocher. Les explications s’annonçaient longues, et il était déjà fatigué. Il n’avait pas envie de se battre et de passer son temps à se justifier. Son sort était déjà scellé de toute façon, à croire que l’entière famille Borgia l’avait en horreur.

Il se retourna pour faire face à Juan lorsqu’il entendit la porte claquer. Son supérieur croisa les bras, sans doute en signe de mécontentement. Il pensait qu’il serait surpris de le voir arriver, après tout personne n’était censé savoir que son voyage avec les danois s’étaient brutalement arrêté dans le duché de Savoie. Et il comprit rapidement que le Borgia avait été mis au courant : « On te donne une chance d'avoir un grade, mais tu échoues lamentablement. Une mission qui t'a été confié par le pape en personne. N'as-tu pas honte d'avoir laissé le prince aux mains des Français? » . Et désormais la question n’était plus de savoir comment il avait su. Il devait régler ses comptes, mais il n’avait franchement ni la force, ni l’envie d’essayer de se défendre. Il n’avait pas été le traceur de l’itinéraire imposé, on ne lui avait pas permis de choisir le nombre d’hommes et les noms des soldats qui allaient l’accompagner. Il avait trop obéi aux ordres, il aurait du modifier la route imposée pour en prendre une beaucoup plus sûre, mais dans ce cas aussi on aurait sans doute trouver quelque chose à lui redire. Les responsabilités ne reposaient donc pas entièrement sur ses épaules dans ce cas présent, mais à quoi bon le clamer. De toute façon, son ancien ne le croirait pas. Maudite famille Borgia. Qu’est ce qu’il faisait là ? Il aurait mieux fait de rester à Sienne. Ca ne servait à rien de s’entêter à rester à Rome. Lorsque sa vie retrouvait un semblant de positivité, ça foirait. Luigi ne soutint pas le regard de son capitaine, il préféra regarder sur le côté, posant ses yeux sur un coffre qu’il n’observait pas vraiment en réalité. Il était déjà défaitiste sur l’issue de la situation. Il répondit donc, calmement et d’un ton assez faible : « J’ai échoué. » . Il n’avait rien d’autres à ajouter. Il était déçu, il voulait même plus le regarder. Déçu de lui, d’avoir raté sa mission, et déçu d’avoir été si pressé de rentrer à Rome pour faire face à un homme qui de toute évidence n’était pas heureux de le revoir. La désillusion était totale. Le Medicis passa la main sur le visage, comme pour en effacer la déception. Mais il était incapable d’afficher une mine impassible. Il allait devoir faire ses bagages et repartir dans son comté. C’était lui le maudit.



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 15:08

Juan avait été mis au courant plutôt dans la journée que son soldat et la princesse étaient revenus à Rome et ce, sans le prince. Rapidement le pape fut au courant de cela, car après tout, il se trouve dans son palais et il est normal qu'il soit au courant de ce qu'il s'est passé. Et pour tout dire, il n'est pas content du tout de cela. Borgia non plus d'ailleurs. Lui qui se disait bon et meilleur que tous, pourquoi a-t-il échoué. Juan était en train de se demander s'il pouvait combattre avec lui dans la guerre, à quoi servirait-il ? Pas grand-chose pour l'instant selon lui. Cela l'agaçait, il devait attendre des nouvelles de son père pour ce qu'il allait faire de Luigi, s'il retournait à Florence après avoir été viré ou pire. Juan en savait rien pour l'instant, mais il préférait s'en occuper personnellement sans que son père soit au courant. Il fut choqué et surpris à la fois de le voir débarquer dans ses appartements, comment osait-il après tout cela? Avait-il oublié qu'ils s'étaient quittés sur une mauvaise note. Juan lui rapprochait donc d'être un incompétent et qu'il avait échoué lamentablement ce qu'on lui avait confié. Cela le désolait un peu d'un côté, son ancien amant, pourquoi a-t-il fait cela. Il ne pouvait pas non plus savoir ce qui s'était passé là-bas, tout ce qu'il savait, c'est qu'il était de retour. Borgia remarqua tout de même que quelque chose avait changé, Luigi ne semblait pas très en forme, sa jambe semblait avoir un peu de misère à suivre l'autre. « Oui, je l'avais remarqué que tu as échoué. » Il confirmait lui-même qu'il avait échoué et pourtant, il ne semblait rien dire de plus, pourquoi. C'était étrange, d'habitude, il aurait ajouté son grain de sel.

Juan soupira légèrement en s'approche de là où Luigi était, la fenêtre. Il lui fait face, lui releva le visage vers le sien. « Je vais demander qu'on te prépare un bain et je veux tout savoir ensuite. » Borgia frotte légèrement sa main sur son menton avant de se reculer froidement et rapidement pour aller vers la salle de bain à côté, demandant à ses domestiques de préparer un bain et de sortir de ses appartements par la suite. Juan jeta un coup d'oeil à Luigi en soupirant de nouveau. Il ne devait pas laisser ses sentiments prendre le dessus, non, il doit l'engueuler encore, mais il le fera plus tard probablement. Borgia entre dans la pièce pour vérifier que les domestiques prennent le soin de faire le bain, ce qui était fait rapidement, quelques huiles spéciales étaient versés dans l'eau, apaisé la peau et la rendre plus agréable au toucher et cela allait sûrement détendre son beau soldat. Un coup cela finit, les domestiques quittèrent rapidement les appartements du Borgia, il ne restait que Juan et Luigi, personne d'autre n'étaient présents. Le fils du pape retire sa chemise pour ne pas la mouillée puis s'assoit sur une chaise en attendant que Luigi entre dans la pièce où il se trouvait. Un coup cela fait, il le regardait un peu. De toute façon, ce n'était pas la première fois qu'il le voyait nu et peut-être pas la dernière non plus. De toute façon, l'envie de le toucher de façon à vouloir s'unir, n'était pas dans ses plans pour l'instant. Il y avait plus important, pour une fois. Juan passa légèrement ses mains sur son visage. Comment pouvait-il en arrivé là. C'est là qu'il se souvient que Luigi avait échoué. Son homme, celui qui pensait avoir aimé, peut-être avait-il encore des sentiments pour lui, car si cela aurait été un autre soldat, jamais il n'aurait pris le risque de lui faire prendre un bain dans ses propres appartements et il n'aurait pas été aussi gentil. Il avait tellement envie de lui dire qu'il lui manque, de le prendre dans ses bras, mais il en était incapable, quelque chose le bloquait et quelque chose lui disait que ce n'était pas bien. Juan avait sorti une éponge avec laquelle il jouait un peu avec ses mains, tête légèrement baissé dans ses pensées qu'il était.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 18:44

Luigi avoua sa défaite sans rien ajouter d’autres. Il était totalement défaitiste sur ce coup, peut être à cause de la fatigue, ou alors une lueur de réalisme. « Oui, je l'avais remarqué que tu as échoué. » . Peut-être s’attendait-il à davantage d’explications, il est vrai que Luigi avait pris l’habitude de se défendre, et pas pour une question d’égo, mais bien parce qu’il n’allait pas toujours se laisser faire. Mais là, il était vidé. Il ne bougea pas lorsque le Borgia s’approcha de lui, et ne leva pas les yeux sur lui. Il voulait pas voir la déception dans ses yeux, ou autre chose, comme du dégoût. Il ne savait pas à quoi s’attendre, sans doute plus de reproches et de colère, mais pas ce qui allait suivre. Il sentit les doigts de Juan sur son menton, lui faisant relever le visage pour le regarder. Ce geste le surpris, il ne pensait pas que le Borgia allait rester calme et être doux avec lui. « Je vais demander qu'on te prépare un bain et je veux tout savoir ensuite. » . Il était troublé, ne sachant pas comment réagir. Il voulait qu’il aille mieux quelque part, sinon il ne lui proposerait pas de prendre un bain. Mais en plus, il voulait sa version des faits, comme s’il voulait que son échec soit légitime. Il hocha brièvement la tête. Mais la seconde d’après, il se recule froidement, comme s’il regrettait déjà d’avoir fait preuve de tendresse envers le soldat. Il le regarda s’éloigner, demandant à ses domestiques de préparer un bain. Le comportement du capitaine était ambigu, trop ambigu pour y comprendre quoi que ce soit. Il était perdu, trop de choses étaient à prendre en compte. Il allait peut être se faire renvoyer de l’armée, ce qui l’angoissait, mais il arrivait pas à se sortir de la tête que Juan n’était pas juste son capitaine à ses yeux. Il attendit quelques instants, ne sachant pas trop ce qu’il devait faire. Et puis il se décida.

Il boitilla jusqu’à la salle voisine, une découvrant un bain rempli d’eau. Juan était assis sur une chaise, torse nu, et semblait ailleurs. Il n’y avait personne d’autres, le personnel avait quitté la pièce, les pièces même. Il mourait d’envie de se plonger dans l’eau chaude qui dégageait un peu de fumée. Il se sentait sale et complètement tendu. Il hésita un petit moment. La situation serait encore plus incompréhensible, il imaginait mal Juan accueillir ses autres soldats dans ses appartements pour qu’ils prennent des bains. Mais s’il se comportait comme cela avec lui, c’était peut être qu’il tenait toujours à lui. Il délaça son haut dans un silence de plomb. Il le retira et le laissa tomber au sol. Il passa ensuite sa chemise par-dessus sa tête. La coupure qui lui barrait le dos de gauche à droite cicatrisait bien, il n’avait quasiment plus mal. Il descendit ensuite ses doigts pour défaire son pantalon, qu’il retira à son tour. Le bandage enroulé autour de sa jambe protégeait la blessure qui se trouvait à l’arrière de sa cuisse et qui l’avait fait souffrir lorsqu’il était à cheval, puisqu’elle frottait à la peau de l’animal. Il le déroula. Il se redressa ensuite, pour s’approcher de la baignoire qu’il enjamba. Un frisson lui parcourut le corps au contact de l’eau. Cela faisait du bien, même si c’était très chaud. Il entra complètement dans le bain et s’assit, pliant ses jambes pour les ramener contre lui. Il était mal à l’aise, non pas parce qu’il était nu, mais parce qu’il ne savait pas à quoi s’en tenir. Il avait envie de sentir le Borgia contre lui, de se laisser aller dans une étreinte pour sentir la chaleur de son corps. Il lui avait tellement manqué, il voudrait chasser ça de son esprit mais il pouvait pas. Il était juste devant lui. Il ne pouvait pas le toucher, et osait à peine lui parler. Et comme il ne savait pas trop comment se comporter, il se pencha par-dessus la baignoire et rapprocha son pantalon d’où il tira la petite dague qu’il avait dérobé à un des soldats français qui les avaient capturés. Elle était de belles matières, et assez fine. Luigi avait gravé le nom de Juan sur le marbre du manche. Il se redressa dans la baignoire et hésita, avant de finalement tendre l’arme au capitaine. « C’est pour toi. » . Il n’avait pas parlé d’un ton très assuré, sans le regarder dans les yeux plus d’une seconde. Son geste était peut être déplacé, et après ce que le Borgia lui avait dit avant son départ, il n’avait probablement pas envie que Luigi lui fasse ce genre de présent.





Dernière édition par Luigi de Medicis le Sam 9 Juin - 20:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 19:28

Il y avait un certain malaise dans l'air. C'était étrange comme situation. Il était heureux de le retrouver, mais d'un côté, il ne pouvait pas s'empêcher de lui en vouloir, d'avoir échoué à la mission que le pape avait donnée à Luigi. Cela ne donnait à rien de lui crier dessus davantage, car d'autres allaient sûrement le faire pour lui. Il lui rappelait tout de même les faits et qu'il avait été incapable de remplir la mission, la chose qui lui avait été confiée. Pour l'instant, il ne disait rien de plus. Il avait demandé à ce qu'on prépare un bain pour son soldat. Malgré leur douloureuse rupture, il tenait encore à prendre soin de lui et à ne pas le jeter comme si rien n'était. Les sentiments étaient toujours présents, mais il en était capable de montrer quoi que ce soit pour l'instant. Certes, Borgia avait besoin de l'embrasser et de le sentir contre lui pour le rassurer, mais il préférait être froid et ne pas succomber à la tentation. Borgia avait lâché le menton de Luigi pour se reculer rapidement et se rendre à la salle d'accoté où on venait de finir de préparer le bain. Les domestiques quittèrent en vitesse les appartements du capitaine. Ils étaient à présent, dans le silence total, sans aucun bruit et Juan attendait que Luigi se pointe. Ce qu'il fit après un petit moment. Alors, que celui-ci commençait à se dévêtir. Juan releva doucement la tête vers son soldat. Il l'observa dans le moindre fait et gestes qu'il posa. Borgia se redressa légèrement le dos en le regardant de haut en bas, il était blessé et il ne semblait pas du tout dans son état. Il ne dit rien pour l'instant et le regarde se placer dans le bain. Borgia se lève doucement et approche un peu en le fixant.

Tout ce qu'il ferait pour avoir un moment de tendresse avec Luigi. Il allait bientôt poser ses mains sur lui, pour le laver, car il en avait envie et ressentait le besoin de prendre soin de lui et ensuite, il ira le soigner davantage. Cela le stressait tout de même, ça ne paraissait peut-être pas, mais au coeur le ressentait, mais peut-être que ce n'était pas le cas de Luigi qui semblait de ne pas vouloir se faire toucher. Il regardait sa position qui n'allait pas le faire détendre. Borgia s'avança légèrement de nouveau et observa Luigi prendre son pantalon et y sortir une petite dague. Il fronça légèrement les sourcils en regardant approche sa main libre pour prendre l'objet, qu'il regarde de tous les côtés. Il aperçut son prénom qui était gravé dessus et elle ne semblait pas venir de l'Italie. De plus, il avait pris le temps de faire les boutiques. Borgia affiche un léger sourire et va la déposer sur la petite table près du mur avant de revenir. « Merci Luigi.. » Juan n'avait pas vraiment la tête à cela, mais c'était gentil de sa part d'y avoir pensé. Cela signifiait qu'il avait encore de l'espoir pour ses deux-là. Il place un coussin près du bain et se place à genoux en mouillant l'éponge, le fixant dans les yeux. Et avec sa main libre, Borgia fait doucement déplier les jambes de Luigi dans le bain en posant une légère caresse sur sa cuisse. Il place du savon sur l'éponge humide et la passe sur le torse de Luigi. Il y va doucement frottant bien sans trop presser, mais assez. Il fait ensuite les bras et monte jusqu'au cou puis descend de nouveau vers les cuisses cette fois-ci, frottant la saleté qu'il y avait. Juan le rince et approche l'éponge de son entre-jambes en le regardant et passe doucement l'éponge dessus. « Qu'est-ce qui est arrivé à ta jambe ? » Juan voulait savoir qu'est-ce qu'il lui était arrivé durant ces dernières semaines pour qu'il arrive en mauvais état.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 20:16

Luigi sentit le regard de Juan se poser sur lui alors qu’il se déshabillait. Il ne savait pas ce qu’il regardait, soit son mauvais état et ses blessures, soit … mais non, ça ne pouvait être que la première supposition. Il entre ensuite dans le bain, et l’eau lui fait un bien fou. Mais il n’arrive pas à se détendre, tout est trop compliqué et trop flou dans sa tête. Il y a trop de données, et puis il est fatigué et n’arrive pas à réfléchir correctement. Son esprit se résume à une embrouille totale. Le Borgia s’approcha alors de lui, et c’est à ce moment qu’il lui donna la dague qu’il avait volée, d’un homme qu’il avait tué. Il n’espérait pas vraiment de réponse enthousiaste. Cependant, le capitaine eut un petit sourire ce qui réchauffa un peu le cœur de Luigi. Il l’observa se lever pour aller poser l’arme sur une table, puis revenir vers lui « Merci Luigi.. » . Le Medicis eut un léger sourire, les choses n’étaient peut être pas si catastrophiques. Juan ne le détestait peut être pas, peut être plus. Il n’en savait rien, il voulait juste rester à côté de lui, avoir sa présence près de lui. Il sentit la main du Borgia sur ses jambes, dans l’optique de les déplier, ce qu’il fit en n’opposant aucune résistance. Le contact de sa peau lui provoqua quelques frissons, il avait oublié ce que cela faisait. Ca lui avait manqué, et c’était rassurant. Il commençait à se détendre un peu plus, même si l’atmosphère restait un peu tendue. Trop de choses étaient en suspens encore. Le capitaine trempa l’éponge dans l’eau tout en le fixant. Il ne devrait sans doute pas penser ça mais il était impatient, impatient que ses doigts effleurent sa peau. Il avait besoin de lui, tellement besoin de lui, mais comment lui dire ? Juan passa l’éponge sur le torse du soldat qui tenta de dissimuler le fait qu’il savourait carrément le moment. Il ferma les yeux pendant une petite seconde. Tout était tellement troublant, la tendresse de Juan à son égard après tout ce qu’il lui avait dit. Comment était-il censé décoder ça ? Il avait envie d’y croire, mais si c’était se faire de faux espoirs pour être rejeté après, il n’était pas sûr de pouvoir encaisser.

L’éponge passa ensuite le long de ses bras, avant de se diriger vers ses cuisses. Il fallait qu’il se contrôle, il ne faisait que passer l’éponge sur ses jambes. Mais c’était Juan, et non pas n’importe qui. Il ne pouvait pas croire qu’il s’en fichait de lui alors qu’il avait des gestes si doux envers lui, ça n’avait aucun sens. Il sentit la main de Juan remonter, alors que la respiration du soldat se faisait de plus en plus bruyante. Et puis il sentit l’éponge passer sur son intimité, et il retint sa respirations pendant plusieurs secondes. Impossible qu’il pense toujours tout ce qu’il avait dit tout en ayant un tel comportement. « Qu'est-ce qui est arrivé à ta jambe ? » . Et pourtant il faisait comme si de rien était. Luigi était paumé, ne sachant sur quel pied danser. Fallait-il entrer dans son jeu et ignorer ce qu’il était en train de faire, ignorer que sa main était en train de l’exciter ? Ou était-ce une sorte de signal. Il essaya de rester concentré sur la question, ce qui n’était pas simple. Sa voix était d’ailleurs mal assurée, avec un ton irrégulier : « A Florence … Des hommes ont - voulu agresser la princesse. J’ai été blessé pendant la - bataille. » . Il marqua des pauses en milieu de phrase quand il craignait de ne pas pouvoir contenir un soupire. Et il parvint à se contrôler. Mais il se posait trop de question. Ses yeux se perdirent dans ceux de Juan. Il se mordilla la lèvre inférieur. Il avait tellement envie de le sentir contre lui, de le toucher. C’était de la dépendance pure et simple, mais devait-il y céder ? Il s’approcha doucement du Borgia, tout en levant sa main pour la poser doucement sur le torse du capitaine. Il pressa doucement ses doigts sur sa peau, comme pour empêcher son ancien amant de partir. Son souffle commença à se mélanger au sien. Il ne pouvait plus résister, la tentation était trop forte, et il lui manquait trop. Il ferma les yeux et supprima l’espace qui séparait ses lèvres de celles du Borgia pour venir y déposer un baiser plein d’émotions. La tristesse dû au manque et aux derniers mots qu’ils s’étaient échangés. Mais l’envie aussi, de le sentir contre lui, de le retrouver comme avant. C’était peut être sa façon à lui de lui dire qu’il lui avait manqué et qu’il ne pouvait désespérément pas se passer de lui.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 21:36

La situation semblait des plus complexes avec Luigi de Médicis. Ils ne s'étaient pas quittés dans de bons termes. Ils avaient décidé de se frapper chacun leur tour ou presque, mais aussi Juan l'avait quitté de façon froide et sans remords. Pourtant, il en avait et il en a toujours. Il avait pensé à lui durant la première semaine, les autres semaines aussi, mais il n'avait plus vraiment l'espoir de le retrouver. Il faut dire qu'il déteste attendre, mais il se doutait bien qu'un jour, son soldat allait revenir, mais quand. Il serait peut-être revenu marié à une femme dont Borgia n'aimerait pas et avec un enfant. Il ne savait pas ce qu'il allait se passer à son retour. Quoi qu'il en soit, là, ils étaient tous deux dans la même pièce, proche de l'un et de l'autre. L'ambiance n'était pas la plus joyeuse, mais l'important, c'est qu'ils étaient tous les deux ensembles et réunis, mais de quelle façon, pas en tant qu'amant, du moins, pas vraiment. Juan s'était placé à genoux pour pouvoir le laver. Il sait qu'il aurait pu le faire lui-même et Borgia aurait attendu sur son lit pour ensuite avoir des explications sur ce qui s'est passé là-bas et de la raison de son échec. Cependant, il faisait les choses autrement. Il passait l'éponge sur le corps de son ancien amant, il ne l'avait pas touché depuis longtemps, ça faisait très longtemps qu'il n'avait pas posé ses mains sur son corps et qu'il ne l'avait pas embrassé. Cependant, il n'était pas question de faire les premiers pas. C'est illogique pour l'instant et ce n'est pas le moment de s'envoyer en l'air, même si cela pourrait être tentant, surtout lorsqu'il passe l'éponge sur l'intimité de celui-ci, l'envie de toucher avec ses mains, c'est si fort. D'ailleurs, il fait légèrement exprès d'effleurer avec ses bouts de doigts son entre-jambes en voyant que cela semble faire un effet à Luigi. Entre-temps, il lui a demandé ce qui s'était passé avec sa jambe. Qu'avait-il pour en arriver là. Juan leva légèrement les yeux en l'entendant. Il était passé à Florence en premier et il s'était blessé. Il avait peut-être croisé son frère aussi, vu qu'il était là-bas. Borgia secoue légèrement la tête sans rien dire.

Il laissa finalement l'éponge, laissa sa main là où elle était, sur l'entre-jambes, elle était à peine appuyée dessus puis relevant doucement la tête. Il remarque que Luigi s'était approché de lui, leur souffle se mêle ensemble. Il lâcha de léger frissons en sentant sa main sur son torse. Il ne fallait pas céder et pourtant, l'envie y était. C'est à ce moment que son soldat s'empare de ses lèvres pour y poser un baiser. Il prolongea légèrement le baiser avec de se reculer soudainement. « Je te laisse terminer ce bain et je soignerai tes blessures par la suite. » Il se relève, avec un air un peu perdu, ce baiser l'avait troublé. Juan pose une serviette sur la chaise et puis sort rapidement de la pièce ainsi que de ses appartements pour aller chercher une trousse au médecin. Il revient après quelques minutes et ferme la porte, qu'il barre de nouveau puis la pose sur le lit où il vient s'asseoir en soupirant légèrement.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Sam 9 Juin - 22:08

Luigi sentit l’éponge s’éloigner de son intimité, et désormais c’était les doits de Juan qui se trouvaient poser dessus, il le sentait. Et bien entendu, ça l’excitait. Ce n’était pas grand-chose, mais cela faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas senti les mains du Borgia sur lui que c’était largement suffisant pour que son corps réagisse. Il avait approché son visage du sien, posant sa main sur le torse de son ancien amant, pour venir prendre possession de ses lèvres. Il sentit une vague de chaleur et de soulagement l’envahir lorsque Juan commença à prolonger le baiser. Ca lui avait tellement manqué, il en voulait plus, tellement plus. Mais le capitaine commença à reculer la tête, mettant fin à leur échange. Luigi ouvrit les yeux soudainement, ne comprenant pas ce revirement de situation. Il mit un moment à comprendre que Juan ne voulait tout simplement pas continuer, et qu’il était en train de fuir. « Je te laisse terminer ce bain et je soignerai tes blessures par la suite. » . Il le regarda sortir de la pièce à toute vitesse. Il avait peur de quoi ? Luigi sentit son cœur se serrer. Comme il le craignait, il était rejeté. Il resta un moment pantois et désappointé dans le bain, ne bougeant plus. Il n’avait pourtant aucun regret. Juan l’avait touché, caressé, et avait brièvement répondu à son baiser. Et ça il ne l’inventait pas. Peut être que finalement il ne l’avait pas oublié, et qu’il n’était pas si mécontent de le revoir. Il essaya de se réchauffer avec cette idée, mais impossible de se sortir de la tête qu’il avait quitté la pièce comme s’il fuyait la peste. Il attrapa l’éponge qui était remontée à la surface de l’eau, et termina de se laver. Il n’oublia pas de se laver les cheveux également. Cela lui fit le plus grand bien, mais il ne pouvait pas en profiter pleinement. Ses idées étaient ailleurs.

Il sortit du bain et prit le drap laissé là pour s’essuyer. Il le passa doucement sur ses plaies, et essora bien ses cheveux avec. Il se sentait mieux tout de même, plus détendu, plus délassé. Et propre surtout, et cette sensation était quand même terriblement agréable. Il noua ensuite le drap autour de sa taille. Le Borgia avait dit qu’il lui soignerait ses blessures. Il y en avait une pour laquelle il ne pouvait pas grand-chose, mais elle n’était pas physique. Il ne se rhabilla donc pas, restant avec le drap noué. Il prit quelques secondes pour réfléchir avant de rejoindre la chambre, réfléchir au comportement à adopter. Visiblement, Juan voulait qu’il soit de capitaine à soldat. Mais quel capitaine lave puis soigne son soldat ? C’était à n’y rien comprendre. Et Luigi n’arrivait pas à se comporter ainsi, pas après tout ça. Son esprit était en vrac, c’était le gros bordel dans sa tête. Il prit une grande respiration et, finalement sans avoir pris aucune décision, rentra dans la chambre. Le gonfalonier s’y trouvait, assis sur le lit et avec du matériel médical à ses côtés. Il n’y avait pas de médecins. Allons bon, il voulait qu’ils restent seuls mais il refusait quand même que Luigi s’approche de lui. Les ambigüités continuaient apparemment. Il fit quelques pas dans la pièce, pour s’annoncer, mais resta debout face à Juan. Plus de deux mètres les séparaient, et le Medicis ne savait toujours pas comment se comporter. Il connaissait ses envies à lui, mais pas celles de son ancien amant. Il décida donc de briser le silence et d’annoncer quelque chose : « J’ai vu ton frère à Florence. » . Devant la familiarité de son langage, il se reprit rapidement : « Enfin, le cardinal Borgia. » . Il espérait ainsi entamer un sujet plus officiel quelque part. Enfin, la manière dont il se comportait n’était pas vraiment réfléchi, il y allait instinctivement puisqu’il ne savait pas à quoi s’en tenir.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 0:23

Ce baiser avait été de trop. Il avait tout de même prolongé le baiser, l'envie était là et elle l'est toujours, mais Juan ne pouvait pas l'embrasser. C'était impossible. Comment pourrait-il ensuite faire ce que son père lui ordonnera quand le moment sera venu, quand il voudra que Luigi soit viré ou même pire. C'était hors de question que les sentiments prennent le dessus de sa personne. Pourtant, il aurait voulu, mais non. Il se l'interdisait et puis c'était peut-être un piège où Luigi tente de séduire Borgia pour l'amadouer par la suite. Il ne l'aura pas aussi facilement. C'est censé être terminé entre ses deux là et surtout ne pas reprendre une relation comme auparavant. Juan avait mis rapidement un terme à ce fameux baiser. Il avait ensuite sorti de la pièce rapidement après lui avoir préparé une serviette. Ensuite, il était parti chercher une trousse pour le soigner lui-même, pas besoin de mêler le médecin à tout cela. Il avait envie d'être un peu tranquille, pas entourer de plein de gens avec une curiosité de savoir ce qu'il fiche dans ses appartements. Les gens n'avaient pas besoin de le savoir et ils n'ont pas à savoir quoi que ce soit d'ailleurs. Il était ensuite revenu dans ses appartements, se plaçant sur le lit en attendant que Luigi entre à son tour dans la pièce. En attendant, il ouvrit la trousse en regardant un peu l'intérieur puis lève la tête en voyant Luigi arrivé soudainement. Le capitaine se lève, celui-ci ne semblait pas s'approcher davantage. Qu'attendait-il ? Il l'observa légèrement et son ancien partenaire se mit soudainement à parler. Il disait quelque chose, qu'il savait déjà. Il était déjà au courant de tout cela puisque leur père en avait parlé durant la réunion de quelques semaines déjà et il avait vu son frère quitté pour là-bas. « Oui, je le sais. » Il regarde Luigi puis lui fait signe d'aller se placer proche du lit. Un coup cela fait. Borgia s'approcha de lui, relevant la serviette. « Tu l'as donc croisé ? Et il t'a parlé ? » Il se place à genoux entre ses jambes puis le regarde et passe sa main sur sa cuisse en serrant légèrement.

Juan avait envie de tout savoir. Il ne lui parle sûrement pas de son frère pour rien. Avait-il découvert quelque chose? C'était étrange puisque Luigi devait se douter sûrement que Borgia était au courant de la mission de son très cher frère. Borgia commence à désinfecter la blessure de Luigi, pressant légèrement pour faire sortir le pu de la blessure qu'il y avait à l'intérieur de la blessure. C'était vraiment la dernière fois qu'il allait faire cela, vraiment la dernière. C'était bien parce qu'il avait des sentiments pour cet homme, sinon il se serait débrouillé tout seul sans son aide. Bien que Luigi ne lui ait rien demandé. C'était par pure charité ou presque. Juan secoua légèrement la tête. Il nettoie le tout avant de mettre une sorte de pommade qu'il avait dans la trousse de médecine. Et pour finir, il lui fit un pansement correctement, tout était propre maintenant. Juan baisse la serviette pour couvrir un peu la cuisse et lève le regard vers Luigi en le fixant un peu. Il se lève debout puis s'assoit à côté en poussant les choses au sol pour être plus à l'aise sur son lit. Juan lui fait tourner la tête vers lui.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 8:52

Il venait tout juste d’annoncer qu’il avait vu le second fils Borgia lorsqu’il était à Florence, ce à quoi il eut pour réponse : « Oui, je le sais. » . Il s’approcha lorsque Juan lui fit signe. Ca le désolait d’en arriver là, d’avoir besoin d’une sorte de permission pour être plus proche de lui. Il ne releva pas sa réponse, après tout il n’avait aucune idée de l’étendue des connaissances du capitaine. Tout n’était que complots et cachoteries à Rome. Il releva un peu le drap pour avoir accès à sa plaie de la cuisse, se demandant pourquoi Juan faisait ça. Il n’était pas médecin et il ne voulait pas de lui, alors à quoi bon le soigner personnellement ? « Tu l'as donc croisé ? Et il t'a parlé ? » . Inutile de préciser que les deux hommes ne pouvaient pas se supporter et le froid polaire régnait entre eux. Le Borgia ignorait d’ailleurs que Cesare était venu le menacer avant son départ. Il sentit la main de son ancien amant glisser sur la cuisse et il tourna la tête pour regarder ailleurs. Il ne savait pas ce qu’il était censé faire, répondre à sa caresse ou ignorer. Il préféra la seconde solution, puisque s’il prenait la première, le Borgia allait fuir. Il laissa Juan commencer à s’occuper de la blessure, et grimaça légèrement lorsqu’il pressa sa peau. C’était encore douloureux. Comme sa plaie était derrière la cuisse, il s’était tourné et mis de dos par rapport au gonfalonier. Il sentit ensuite diverses matières et sensations sur sa cuisse, parfois c’était douloureux, et parfois soulageant. Il entreprit de répondre alors que le Borgia s’affairait : « Il est parti pour la France chercher le prince. » . Il sentit ensuite un bandage s’enrouler autour de sa cuisse. Juan frôlait sa peau, c’était de la torture. Mais en avait-il conscience ? Aucune idée. Le drap fut descendu ensuite et il évita soigneusement le regard du capitaine.

Ce dernier se leva avant de se rasseoir sur le lit, et Luigi se tourna vers lui pour ne plus être de dos. Juan pousse les affaires médicales au sol pour être plus confortable. Le Medicis hésite un peu, puis vint s’asseoir sur le lit à son tour, mais en laissant une distance entre eux. Ce n’est pas lui qui le veut, c’est son ancien amant. Il sentit la main du Borgia sur son menton, pour lui faire tourner la tête. Mais Luigi n’a pas envie de le regarder, il est perdu et le pire, c’était que quand il posait son regard sur son ancien amant, il avait envie de l’approcher. Il le regarda donc quelques secondes, histoire de le contenter, puis, le fuyant, regarda sans vraiment observer, une table un peu plus loin. Il continua sur sa lancée : « Il était avec un homme. Un roux qui avait de grandes connaissances en médecine. Il nous a soigné. » . Lorsqu’il employait le « nous », c’était qu’il parlait de la princesse et de lui. Car elle aussi avait eut une blessure, en plus de sa fièvre qui avait bien failli avoir raison d’elle. Le soldat se sentait mal à l’aise. C’était tout simplement horrible de rester là sans pouvoir le toucher, alors qu’il était tout proche. Il voulait juste le sentir contre lui, mais il n’osait même plus l’approcher de peur de se faire rembarrer. N’ayant aucun autre moyen de communiquer que la parole, il demanda alors au Borgia : « Et toi, comment tu vas ? » . C’est vrai, il n’avait même pas pris le temps de lui demander, et évidemment qu’il se souciait de savoir comment allait le gonfalonier. Et ce, sous tous les points. Que ce soit dans le professionnel, ou concernant sa santé, ou encore ses angoisses peut être, par rapport aux français qui approchaient. Et puis il espérait que Juan comprenne qu’il se souciait de lui, même si ça ne changerait pas grand-chose.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 11:34

Juan s'était permis de prendre soin de son ancien amant. Il n'était pas obligé, c'est sûr. Il n'avait aucune raison de le faire d'ailleurs. Il le fit tout de même, car le besoin de le faire, était là et il avait envie de prendre soin de Luigi. Malgré tout, il semblait que la conversation n'allait pas lui plaire. Celui-ci avait rencontré son frère à Florence. Il se doutait bien, mais il ne lui parlait sûrement pas de Cesare par hasard ou par simple envie. Il sentait qu'il y avait autre chose. Ça l’agaçait déjà d'entendre cela et pourtant, il n'avait encore rien dit, s'il lui avait parlé, si oui de quoi avaient-ils parler. Borgia voulait savoir le moindre de détail de leur conversation. Il était curieux et il sait que son frère a toujours une idée derrière la tête. Il voulait le découvrir et ce, avant tout le monde ou du moins, avant la populace quoi. Borgia était en train de finir de le soigner. Tandis qu'il se mit soudainement à serrer la jambe de Luigi. Était-il devenu sourd durant quelques secondes ou avait-il vraiment compris ce qu'il avait compris? En terminant, Juan se leva avant de s'asseoir à ses côtés, poussant le matériel au sol. Comment se fait-il qu'il ne reste pas à Florence. À quoi jouait-il celui-là, aux héros ? Il lâcha un léger soupir en tournant sa tête qui pouvait sentir bouillir. Il faut toujours que celui-ci gâche leur lien fraternel, par n'importe quel moyen. Seulement, père le savait-il? Il en doute fortement, car il avait pour mission d'être à Florence et non en France. Ça l'énervait vraiment. Et au final, peut-être qu'il n'allait pas revenir intact, avec quelques morceaux en moins ou pas du tout. Et de plus, Cesare n'était pas seul, avec ce roux, qu'il voit souvent avec son cher frère. Juan leva légèrement les yeux. « Pitoyable !!! » Il se lève agacé en faisant quelques pas.

Borgia se tourna vers Luigi en attendant sa question. Il n'avait point envie d'y répondre. On peut dire qu'en ce moment même, rien ne va. Et puis, de toute façon, il n'avait rien à dire d'intéressant. À part, que Cesare venait de briser leur nuit au bord du Tibre, leur union qui n'avait pas duré longtemps, alors qu'ils devaient retrouver une ancienne complicité. Elle n'existait plus maintenant. « C'est tout ? » Borgia s'arrête de marcher et approche devant Luigi, face à lui en le regardant. « Ne me cache rien, Luigi. Tu n'as rien à me cacher. Mon frère n'est rien. Tu peux me faire confiance à moi. Tu le sais, non ? » Juan fait reculer Luigi sur le lit et vient soudainement se placer sur lui en califourchon. Il sourit légèrement en approchant de son oreille. « Tu m'as manqué malgré tout. » Il lui lève la tête en le fixant en bougeant légèrement sur lui. C'est vrai, il lui avait manqué. Ce n'était pas seulement pour tout avoir les informations, c'était un fait. Luigi lui avait manqué. C'était agréable de pouvoir sentir son regard sur lui et ses lèvres sur les siennes.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 16:50

Juan ne sembla pas apprécier le temps de réponse de Luigi puisqu’il lui serra la cuisse pour le lui faire comprendre. Le soldat grimaça, c’était douloureux avec sa blessure. Il ne tarda donc pas à lui répondre. Il ignorait à peu près tout de la relation qu’avait les deux Borgias. Lui qui s’entendait bien avec ses frères, ce n’était pas inné que ces deux là soient en constant conflit. Et il ne le savait pas, ce n’était pas comme s’il était présent lorsqu’ils s’adressaient la parole. Mais il avait eut une drôle de sensation à Florence, lorsque le cardinal avait voulu éviter de prévenir son frère sur ses intentions de partir à la recherche du prince. A défaut d’être très précis sur le sujet, Luigi en conclut qu’il ne faisait pas confiance au gonfalonier. Mais après, les raisons pour lesquelles c’était le cas, il n’en avait pas la moindre idée. Quoiqu’il en soit, ce qu’il avait annoncé ne semblait pas satisfaire le capitaine qui s’emporta : « Pitoyable !!! » . Il se leva et parcourut la pièce pour se calmer sans doute. Le Medicis l’observait, il n’avait pas vraiment envie d’être porteur de davantage de mauvaises nouvelles. Il décida de s’arrêter là. Inutile de créer plus de déception, c’était suffisant pour le moment.

Il préféra s’intéresser à Juan. Mais sa question n’eut pas de réponse. Il fût déçu, il ne voulait pas lui parler de lui de toute évidence. Pourtant, il aurait voulu savoir. Mais le Borgia préférait rester sur le sujet de son frère, et continua : « C'est tout ? » . Il hésitait, il n’avait pas franchement envie d’être responsable d’un éclatement. Mais Juan s’approcha et le fixa, insistant pour tout savoir de cette rencontre et de ce qui s’y était dit. « Ne me cache rien, Luigi. Tu n'as rien à me cacher. Mon frère n'est rien. Tu peux me faire confiance à moi. Tu le sais, non ? » . Le Medicis se mordilla les lèvres. Il lui parlait de confiance mais ne voulait même plus de lui. Mais il n’eut pas le temps de répondre quoi que ce soit que le capitaine l’incita à reculer sur le lit. Il se laissa faire, sans trop comprendre les raisons de ce changement de position. Puis le gonfalonier s’assit à califourchon sur le soldat. Luigi en fut étonné, mais ravi aussi. Maintenant il en était sûr, Juan ne l’avait pas oublié. Il ne le fuyait plus. Luigi ne pensa même pas une seconde qu’il manœuvrait ainsi pour obtenir plus d’information, tellement il avait voulu que cela arrive. Le sentir contre lui lui fit le plus grand bien, et son sourire le rassura. Il s’approcha de son oreille pour venir y murmurer : « Tu m'as manqué malgré tout. » . Les mots lui réchauffèrent instantanément le cœur. Il releva la tête pour le regarder, histoire d’être sûre qu’il n’était pas en train de mentir. Puis il laissa ses mains venir se faufiler sur les cuisses de Juan, lentement mais sûrement, jusqu’à se poser sur sa taille. Il prenait son temps, savourant de pouvoir enfin espérer le retrouver. Il murmura, d’un ton à peine audible : « Toi aussi. » . Evidemment, ce serait mentir que d’affirmer le contraire. Il n’avait pas arrêté de penser à lui et de broyer du noir durant tout le voyage. Le feu qui brûlait dans la cheminée lui permettait de voir son visage et son corse. Il s’attarda quelques secondes sur son torse avant de le regarder dans les yeux. Il n’hésitait plus vraiment maintenant. S’il voulait tout savoir, il lui dirait. Si ça pouvait lui permettre de le retrouver comme avant, il le ferait. « Il ne voulait pas te prévenir, ne voulant pas de tes soldats. Ils ont parlé d’ « amis » qu’ils avaient à Rome pour les aider. » . Il ne s’écoutait pas vraiment parler, préférant laisser courir ses doigts sur le ventre de Juan, traçant le contour de son nombril, et descendant jusqu’à son aine. Il regardait ce qu’il faisait, beaucoup trop concentré sur son amant retrouvé que sur ses dires concernant le cardinal Borgia. Il s’appuya sur ses avant-bras pour se redresser, son regard posé sur les lèvres de Juan. Il attendait que celui-ci se penche pour qu’il lui puisse les atteindre et ainsi lui voler un baiser.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 17:49

Juan avait été plutôt froid avec Luigi, au début, le baiser n'avait pas eu sa place, pourtant là, il avait envie de l'embrasser et de le caresser. Il faut dire qu'il sait que Luigi en a envie et que de plus, le Borgia avait envie de toute savoir ce qui s'était passé à Florence, du moins, les passages avec son frère. Cela le dégoûtait vraiment d'apprendre tout ça, une certaine envie de le frapper était là, mais il ne pouvait pas rien faire et ni rien dire pour l'instant puisqu'il n'était pas devant lui. Il va prendre son mal en patience. Ce n'est pas grave. Il n'oubliera pas une telle chose. Il va s'en souvenir, surtout lorsque son frère reviendra au Vatican. En fait, Juan a dû vraiment rêver les jours où ils avaient eu une certaine complicité, c'était du grand n'importe quoi ce soir, il avait l'impression de s'être fait avoir ou peu importe. Cela l'énervait au plus au point. Il voulait tout de même avoir les informations de son ancien amant. Il sait comment s'y prendre avec lui. Un peu d'amour et de tendresse. Ce n'était pas seulement pour le manipuler, non, car Juan en avait envie aussi, mais les informations pour lui, était plus important que le reste pour l'instant. En tout cas, il ne voyait pas vraiment les choses sous cet angle. Borgia s'était donc placé sur lui en souriant légèrement. Il attendait des réponses en étant impatient de tout recevoir cela. Pendant ce temps, il lui disait que malgré toute cette tension en l'air, Luigi lui avait manqué. Il sourit légèrement en coin en l'entendant. Borgia observa ses gestes qu'il posait sur le torse du taureau. Il saisit la tête de Luigi en le fixant dans les yeux. Cela ne le surprenait pas du tout, la manière dont son frère agissait. Il n'avait pas changé. C'était toujours le même égoïste de frère. Rien de l'étonnant, vraiment rien. Ses amis ? Quels amis? Il avait des amis ? Et lesquels ? Tout cela l'intriguait vraiment. Il garde sa main dans les cheveux de Luigi et prolonge follement le baiser. Il n'avait pas envie d'être super tendre. En tout cas, c'était surtout qu'il était sur les nerfs qui le faisaient réagir ainsi. Juan vient retirer subitement la serviette que Luigi portait alentour de lui et détache son pantalon à lui. « Rien de ne m'étonne de lui. Cesare ne pense qu'à ses intérêts. Il a parlé de ses amis ? Qui sont-ils ? Que sais-tu de plus ? » Il se lève du lit en retirant son pantalon en le laissant tomber au sol. Juan approche du lit et remonte dessus en se plaçant sur Luigi, levant l'une de ses jambes en le fixant dans les yeux. « Je suis sûr que cela fait longtemps que tu n'as pas eu de plaisir. » Il entre soudainement en lui, sans l'avoir préparé, rien. Il y allait tout simple directement. Il sourit en coin de façon un peu sadique. Juan pose sa main libre sur le torse de Luigi pour qu'il évite de se défiler et commence des mouvements plutôt rapides, un coup bien entré. Juan tien bien sa jambe en poussant quelques soupirs.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 18:46

Juan approcha la tête de Luigi de la sienne en lui tenant les cheveux. Le soldat se laissait faire, il mourait d’envie de gouter ses lèvres. Ses doigts pressèrent la peau de Juan là où ils se trouvaient, à savoir sur l’aine du capitaine. Leur échange était fougueux, sa langue dansant avec celle du Borgia avec envie et passion. Il le voulait, c’était plus fort que lui. La raison n’avait plus du tout sa place dans ce moment précis. Un frisson parcourut son corps et il sentait une douce chaleur dans son bas-ventre. Il avait envie de lui, malgré la fatigue et tout le reste. Il commença à onduler sous Juan pour lui faire sentir son excitation, et le message fût reçu puisqu’il retira le drap noué autour de la taille du Medicis avec vivacité et rapidité. Son empressement était partagé par le soldat qui voulait le sentir contre lui, totalement. Le Borgia commençait déjà à défaire son pantalon, tout en continuant de parler de son foutu frère. « Rien de ne m'étonne de lui. Cesare ne pense qu'à ses intérêts. Il a parlé de ses amis ? Qui sont-ils ? Que sais-tu de plus ? » . Il avait vraiment plus envie de parler de ça, ce n’était plus le moment désormais. Il était plutôt concentré sur autre chose là. Il fronça les sourcils alors que Juan s’éloignait et se levait. Un instant, il crut qu’il était en train de partir, alors il s’empressa de répondre : « Rien ! Il a rien dit d’autre. » . Mais il se rendit compte qu’il était juste en train de retirer son pantalon. Pourquoi il avait si peur qu’il parte comme ça ? C’était bon, il n’allait plus fuir maintenant. Pas dans cet état en tout cas.

Et puis le Borgia se rapprocha pour se mettre sur lui, lui saisissant une jambe. Il s’en foutait que ce soit Juan qui domine ce soir, tout ce qu’il voulait c’était l’avoir contre lui. Il ne le lâchait plus du regard, et ses mains glissèrent le long de son torse. Il s’arrêta à son bas-ventre, sa respiration était déjà haletante. « Je suis sûr que cela fait longtemps que tu n'as pas eu de plaisir. » . Bon sang que c’était vrai. Depuis son départ en fait, quelques jours avant. Mais c’était lui qu’il voulait. Il sentit Juan entrer en lui brutalement. Il se cambra, jetant sa tête en arrière, en gémissant de plaisir et de douleur à la fois. Ses ongles s’enfoncèrent dans la peau du Borgia, sur son torse, sans qu’il puisse le contrôler. Il sentit la main de son ancien amant, enfin non, de son amant tout court, se poser sur son torse comme pour le retenir. Mais Luigi n’allait pas partir, ça certainement pas. Il sentait l’accélération des mouvements de son partenaire en lui, et ça le rendait fou de plaisir. Ca faisait tellement longtemps. Il serra ses jambes contre le corps de Juan et laissa ses mains venir lui caresser et lui griffer le dos, puis les fesses. Il se donna de l’élan pour se redresser un peu et venir posséder les lèvres du Borgia avec sauvagerie. La douleur du début avait laissé place à un plaisir totale. Il gémissait et soupirait, parfois même au creux de l’oreille du capitaine pour lui donner envie de le prendre encore et encore. Il s’abandonnait à lui, à ses bras, à ses mains, à ses lèvres. Il se perdait dans son regard, dans le plaisir, jusqu’à ce qu’ils atteignent le summum et que Luigi ne put retenir un gémissement rauque plus fort que les autres. Il laissa lourdement retomber sa tête sur le matelas. Il était ailleurs, dans les vapes. Ses yeux étaient mi-clos. Il les rouvrit doucement. Il craignait que le Borgia ne le laisse, et s’en aille. Pire encore, il craignait qu’il regrette. Il voulait pas le perdre, rien que l’idée lui nouait le ventre. Il posa sa main sur le bras du gonfalonier comme pour l’empêcher de partir.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 19:24

Juan n'avait plus perdu de temps. Il avait retiré rapidement la serviette qui cachait l'intimité du soldat, pour ensuite retirer son pantalon, il se retrouva nu face à Luigi. Cela fait plusieurs semaines qui n'avait pas couché ensemble, ni aucun baiser même. Il fronçait les sourcils à son tour. Il ne savait rien tout d'un coup. Étrange. Était-il en train de le trahir et de protéger son frère ? Il veut tout savoir. Pour l'instant, il se contenta de lui lancer un regard. Il ne compte pas lâcher l'affaire, il sent qu'il peut obtenir des informations qui pourront lui être utile, mais quoi. Il y avait plus qu'un voyage en France pour récupérer le prince. Ce serait à lui de faire cette action, pas à cet homme d'Église qui d'ailleurs, n'était pas sa mission. Le Borgia s'est donc empressé de se remettre sur lui, levant sa jambe pour ensuite commencer à entrer en lui de façon assez brute. Il avait entamé des mouvements plutôt rapides sans répit en posant sa main sur le torse celui-ci afin de ne pas le laisser filer. Il lui sourit légèrement en coin en l'observant un peu, ses coups se faisaient de plus en plus vite, secs et sauvages. Il poussa de long gémissement par moments. La sensation d'être lui, il ne l'avait pas oublié, mais se la rappeler, n'était que plus excitant. Ne pas l'avoir fait avec lui depuis quelques semaines, était soulageant en ce moment même. Il avait l'impression que c'était encore meilleur que d'habitude. Il prolongea sauvagement le baiser lui offre, mélangeant sa langue à la sienne et il tient son dos légèrement. Soudainement, il lui tire la tête par en arrière en sentant ses ongles dans sa peau. Ces marques. Il en avait pas besoin de sa peau, mais c'était signe qu'il apprécia ce que Juan était en train de lui faire. C'était intense, très intense. Il tire en le faisant allonger de nouveau et ses mouvements deviennent plus brutaux encore, se sentant venir. Il lâche un léger cri, se relâchant complètement et pose la jambe de Luigi en faisant encore quelque mouvement et se retire pour venir s'allonger à côté en soufflant un coup. Borgia vient appuyer sur la blessure de Luigi. « Ça, c'est pour tes coups ongles dans ma peau. » Juan passe ses mains derrière sa tête et regarde un peu le plafond en reprenant mieux son souffle. Borgia se relève après quelques minutes et se sert un verre de vin, la carafe était sur le bureau à côté. Il regarde légèrement Luigi et repose son verre. « T'ai-je vraiment manqué ? Ou alors tu me disais cela pour que je sois sur toi, te faisant trembler de plaisir. » Juan passe dans la pièce à côté où il va se rafraichir le corps et le visage avant d'attraper la dague que Luigi lui avait offert quelques instants plutôt avant l'ébat. Le gonfalonier revient dans sa chambre et s'approche doucement en observant la lame. « Ce n'est pas une dague d'ici. » Il relève la tête vers Luigi en le regardant.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 20:02

Luigi se sentait bien. Vraiment bien. Il avait du mal à l’avouer mais il était beaucoup trop accroché à Juan. Leur relation était déjà dangereuse à la base, mais si en plus ça devenait fort. En plus il se doutait que le Borgia n’était pas dans le même état d’esprit que lui. Il n’avait franchement plus aucun contrôle sur la situation. Mais la seule certitude qu’il avait à ce moment précis, c’est que Juan lui avait vraiment manqué et qu’il n’y avait pas de meilleur moment que lorsqu’il était contre lui. Le gonfalonier se laissa tomber de dos sur le lit à côté de lui. Il savait qu’il avait aimé, vu ses réactions. Là n’était pas le problème. Il sentit sa main serrer sa blessure et grogna en se redressant légèrement. « Ça, c'est pour tes coups ongles dans ma peau. » . Il lui lança un regard mauvais et massa les abords de sa plaie par-dessus le pansement. Il était jamais content, et le Medicis ne s’était pas contrôlé. Ca arrivait quand même. D’autant qu’il pourrait dire la même chose pour le peu de délicatesse avec lequel il l’avait pris. Lui aussi avait eut mal, mais il n’en faisait pas toute une histoire. Il avait pas forcement envie de tout gâcher. Il grogna : « Tu diras que c’est une femme. » . Une sauvage, y en avait dans les bordels. Et puis ce n’était pas comme si il avait la réputation d’être chaste et pure. Ca passerait sans doute inaperçu sur lui, on pensera juste qu’il en a trouvé une bien féline. Peu important.

Le Borgia s’éloigna pour aller chercher un verre de vin. Il n’avait pas perdu ses bonnes habitudes. Il laissa son regard courir sur le corps de son amant pendant quelques secondes, assez discrètement. Puis il fit mine d’observer le feu quand il se tourna vers lui pour lui annoncer : « T'ai-je vraiment manqué ? Ou alors tu me disais cela pour que je sois sur toi, te faisant trembler de plaisir. » . La remarque blessa Luigi. Comme s’il avait pas déjà assez montré qu’il tenait vraiment à lui. Il ne le regarda pas, il en avait pas envie. D’autant plus qu’en réfléchissant un peu, il venait de comprendre qu’il s’était fait avoir. Il se frotta le menton avec les doigts d’une main. Juan l’avait fui pendant un moment, jusqu’à ce qu’il lui annonce qu’il avait croisé le cardinal à Florence. Et quand il avait voulu en savoir beaucoup plus, il avait commencé à le toucher. C’était clair. La désillusion s’empara de lui alors que le gonfalonier s’était rendu dans la pièce d’à côté. Il s’assit contre le montant du lit, les jambes repliés vers lui. « C’est pas moi qui utilise les mots et les gestes pour parvenir à mes fins. » . Il avait craché ça sur le ton du reproche. Il savait même plus si Juan se jouait de lui ou pas. Tout ça pour savoir ce que son frère avait fait, franchement est ce que ça en valait vraiment la peine ? Il posa l’un de bras sur son coude. Etait-il rendu suffisamment bas pur se satisfaire d’être utilisé. Il savait pas. Il regrettait d’avoir espéré quoi que ce soit. Ca lui apprendra à s’attacher comme ça. « Ce n'est pas une dague d'ici. » . Il jeta un rapide coup d’œil à l’arme en question. Il était pas vraiment sûr que ça lui plaise en fait. C’était vrai, après tout des armes il pouvait en avoir autant qu’il voulait, et les faire faire à son goût. Il releva les yeux vers lui avant d’hausser les épaules. « Je l’ai prise d’un des soldats français qui nous a capturé, après l’avoir tué. » . Il avait d’ailleurs compris à ce moment précis qu’il s’agissait d’un noble, ce qui l’avait étonné. Il secoua légèrement la tête pour lui-même, puis se leva et attrapa son pantalon, qu’il commença à remettre. Il avait franchement pas envie de partir sur une mauvaise note, mais pas question de s’imposer, bien qu’il avait envie de rester. Luigi ne savait pas ce que Juan voulait. Sans doute que du sexe. Bien, il l’avait eut. Les mots restaient coincés au fond de la gorge du Medicis. Il savait pas comment s’y prendre pour lui faire comprendre qu’il était attaché.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Dim 10 Juin - 23:21

Juan leva légèrement les yeux en l'air à sa remarque. C'est vrai que ce n'était pas la première fois qu'il avait ce genre de marque, mais il n'aimait pas toujours savoir sa peau avec ce genre de marque. Cela l'agaçait disons, bien qu'il lui était arrivé de le faire. En tout cas, récemment, à son frère, Cesare, proche du Tibre. Il avait osé poser ses mains sur son frère aîné. Comment avait-il pu faire cela. Il y repensait. Il devait garder tout cela pour lui. Ce n'était pas qu'il regrettait cela, mais en ce moment oui, seulement par impulsivité après ce que Borgia a appris grâce à Luigi. C'est vrai qu'il avait couché un peu par intérêt d'avoir de nouvelles informations, mais il avait évidemment besoin de retrouver son partenaire à sa façon. Borgia avait apprécié ce moment de plaisir qu'il a pu partager avec Luigi. Il était resté là à côté de lui, pour reprendre son souffle. En se levant, il s'était servi un verre de vin en l'observant dans le silence avant de se rendre à la salle de bain où il attrape la dague que de Médicis lui avait offert comme cadeau. C'était un beau cadeau, mais il se demandait si cela n'allait pas lui causer des problèmes puisqu'elle n'est pas d'Italie. Elle provient de l'ennemi. Borgia fronça légèrement les sourcils en revenant et lui lance un regard noir. Il ne comprenait pas trop pourquoi il disait cela. Enfin, il avait un minimum conscience du pourquoi il disait cela. Pourtant, il s'était laissé faire, c'est qu'il avait voulu que Juan soit sur lui, qu'il lui fasse l'amour. Peut-être qu'il s'était senti comme un objet. Le fils du pape s'était contenté de hausser les épaules et de lui demander d'où provient cette arme. Il fronçait de nouveau les sourcils. En effet, de l'ennemi, lesFrançais. Borgia se tourne vers lui et l'observe. Il avait déjà envie de partir. Qu'est-ce qu'il a de mieux à faire que rester dans les appartements du Borgia, sûrement pas grand-chose de plus.

Juan approche de son soldat et pose la dague dans son cou en le fixant, étant sur le côté. « Tu t'en vas où comme ça ? » Il l'enfonce à peine dans le cou, mais évidemment, la lame n'entre pas dans sa peau et ne saigne donc pas. Il n'allait pas le tuer non plus, seulement lui faire comprendre qu'il allait rester et lui déballer le reste des informations qu'il sait. « Tu ne pars pas d'ici. Tu as autre chose à me dire. Assieds-toi et déballe tes informations. Tu n'as pas intérêt à me trahir ! » Borgia lui serre le bras avec sa main libre en gardant son regard menaçant. Il était sérieux. Juan n'avait pas l'intention de le laisser filer de ses appartements. Juan garde bien main sur la poignée de la dague.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 9:30

Il n’eut pas de réponse, ni à son reproche, ni concernant l’origine de la dague. Il ne voyait pas d’inconvénient dans le fait qu’elle soit française, il n’était pas obligé de la garder sur lui. Il pouvait la laisser ailleurs, ou la jeter, enfin en faire ce qu’il voulait. Il se leva finalement pour commencer à se rhabiller. Luigi n’avait pas envie d’être utilisé, c’était blessant et humiliant. Il entendit Juan s’approcher de lui mais ne s’en préoccupa jusqu’à ce qu’il sente du froid dans son cou. Le Borgia y avait posé la lame de la dague pour ne plus qu’il bouge, tout en demandant : « Tu t'en vas où comme ça ? » . Il lève les yeux vers le capitaine. Il était énervé, et lâcha « Je rentre. » . Il n’y avait personne à la villa, il avait congédié les domestiques avant de partir, il n’y avait plus que quelques gardes qu’il avait engagé pour éviter que les lieux soient pillés. Les meubles devaient être recouverts de draps blancs, mais son lit n’avait sûrement pas changé de place. Et il trouvera bien un truc à grignoter dans le cellier. Ou sinon il irait sur le marché pour se prendre un truc, ignorant s’il était vraiment nécessaire de faire appel à son personnel pour qu’il revienne, sachant qu’il n’était plus du tout sûr de rester à Rome

Mais Juan ne voulait pas s’arrêter là. Il continuait de vouloir lui extirper des informations. Et après l’envie feinte, il utilisait la menace pour cela. « Tu ne pars pas d'ici. Tu as autre chose à me dire. Assieds-toi et déballe tes informations. Tu n'as pas intérêt à me trahir ! » . Comment il pouvait lui parler de trahison alors qu’il n’avait cessé de lui être loyal. Il voulait sans doute le faire culpabiliser ou utiliser une sorte de chantage affectif. Finalement c’était uniquement pour qu’il lui balance d’autres informations qu’il voulait qu’il reste. Pour rien d’autre. Il n’avait rien d’autre à lui dire, il ne savait pas qui était les amis dont le cardinal avait parlé, il ne savait pas pourquoi il voyageait avec une espèce de médecin. Qu’est ce qu’il voulait savoir de plus ? Il n’allait pas inventer des mensonges juste pour le contenter. Enfin, il restait bien quelque chose. Mais qu’est ce que ça allait lui apporter de savoir ? Rien. Il lui jeta un regard noir et déclara « Le cardinal a une aventure avec Aliénor du Danemark. » . Il n’y avait plus rien à ajouter désormais, et il n’avait aucune envie de justifier ses dires. Il en avait vu assez pour être sûr de ses dires. Il s’approcha de Juan, enfonçant la lame un peu dans sa peau. De fins filets de sang coulèrent le long de son cou, mais ce n’était pas vraiment douloureux. Le Medicis murmura « Allez, vas-y. » . Il ne le lâchait plus du regard. Il saisit vivement le poignet du Borgia qui tenait la dague et l’enfonça un peu plus la lame dans sa peau, augmentant le flux du sang qui sortait de la coupure. Il souffla sur le ton du défi « Tu sais comment on fait. Un coup sec et une mort rapide. » . Il savait plus vraiment ce qu’il faisait, il était fatigué et las. Il allait se faire virer de toute façon, c’était la punition qui l’attendait sûrement pour avoir échoué. Il avait aucune envie de rentrer à Sienne pour de bon, il détestait cet endroit qui lui rappelait trop de mauvais souvenirs. S’il Juan voulait le menacer, qu’il le fasse sérieusement, et qu’il aille jusqu’au bout. Il serra le poignet du Borgia sans trop s’en rendre compte. C’était comme s’il le mettait au défi de le tuer, mais dans quel but, ça il l’ignorait. Sans doute pour le tester et voir s’il en était capable.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 14:04

Juan ne voulait pas que Luigi quitte cette pièce sans lui avoir tout dit. Il sentait tout simplement qu'il y avait autre chose. Il n'avait pas envie de le laisser filer et manquer des informations importantes et surtout si cela serait pour faire tomber son frère, pourquoi pas. Certes, c'était son frère, le même frère qui l'avait déjà menacé de mort, qui n'a cessé de l'humilier et de le rabaisser. Celui-là qui n'aurait peut-être pas dû se réunir de nouveau. C'était fini à présent. La hache de guerre est de retour entre eux. Cesare devait de toute façon, s'en douter ce qui allait se passer. Cependant, il s'en fiche, car au fond, il n'a sûrement jamais vraiment aimé son frère. C'était triste que leur relation soit aussi pitoyable et révoltante, mais il doit y en avoir un de deux entre ses deux là et ce n'est sûrement pas Juan. Le petit frère qui avait été prêt à se sacrifier pour l'amour de son frère. Il se rendait compte que c'était du grand n'importe quoi au final. C'est vrai que ce n'était pas tellement la fin du monde, l'homme d'Église veut tenter de prouver que sa destinée ce n'est pas être cardinal, mais soldat. Borgia ne cédera point sa place pour cet homme qui aujourd'hui n'a plus aucune confiance. Il n'attend que son retour, ce n'est qu'une question de patience et pour une fois, il en aura. Il peut bien être avec ce roux, cet homme étrange, un autre homme à qui on ne peut pas faire confiance. Et en plus, il a des amis quelque part à Rome. Qui ça, les chats du coin. C'est vraiment intrigant et ça l'agace au plus au point. C'est la raison pour laquelle qu'il s'est mis à menacer Luigi, son ancien amant ou encore son amant, c'était compliqué pour y mettre un mot sur leurs relations. Borgia fronce légèrement les sourcils en l'entendant. C'était quoi cette connerie. Il savait bien que son frère n'était pas chaste, car il en a eu la preuve, mais là, il avait dépassé ce qu'il ne fallait pas. Du moins, cette information pourrait être accidentellement dévoilée à leur père ou pourquoi ne pas envoyer une lettre directe au père d'Aliénor du Danemark, il pourrait menacer cette dernière d'ailleurs. Il ne sait pas à quoi son frère joue, encore une fois, sur un terrain dangereux. Borgia s'en foutait au fond qu'il se tape cette femme, mais elle était une princesse et elle était censée être vierge, or, cela ne semble pas le cas. Borgia n'eut pas le temps de dire quoi que ce soir, que son soldat décida de jouer les suicidaires maintenant. Juan lâche un soupir exaspérant. Il continue de tenir la main et n'aime pas vraiment que celui-ci le résiste ainsi et qu'il ose poser sa main sur la sienne. « Je t'aurai déjà tué depuis le début ! » Il enfonce exprès sa dague dans y aller trop profond pour ne pas le tuer et saisit ses cheveux brutalement en l'approchant de lui puis le fixe dans les yeux durant un instant avant de l'embrasser sauvagement en retirant sa dague au passage. « Ces informations me seront d'une grande utilité. » En effet. Il comptait bien s'en servir contre son supposé frère de Cesare Borgia. Juan l'embrasse de nouveau en gardant sa main sur ses cheveux puis se recule soudainement en posant la dague. « La prochaine fois, soit plus coopérative. Cela va m'éviter de t'abîmer, tu ne crois pas ? Cela dit, cette dague me sera utile, très utile. J'attends son retour avec impatience, tu ne peux pas savoir ce que cela fait d'être trahis par un frère qui te dit qu'il t'aime et qu'il te dit que plus jamais on se quittera. Tu ne peux pas comprendre ce que cela fait. Un jour, il t'aime et l'autre, il te poignarde. » Borgia lève son regard soudainement vers Luigi, alors que Juan était en train d'observer la dague de plus près. « Peut-être que cela est temps de mettre une fin à tout cela. Et inutile de te dire, que cela reste entre nous. » Il pose la dague à côté pour enfiler un pantalon puis se sert de nouveau un verre de vin. Sa plus grande menace n'est pas les Colonna ou ses nombreux ennemis, c'est tout simplement son propre frère du même sang.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 15:12

Luigi n’agissait plus vraiment par raison, et après avoir fait sa dernière révélation, il avait saisit le poignet du Borgia pour qu’il presse la lame de la dague contre sa peau. Il était fatigué, et puis perdu. Il était persuadé que Juan se servait de lui. Ca n’était pas illogique, il lui avait avoué qu’il ne faisait que s’amuser avec lui avant qu’ils ne partent en direction du Danemark. Mais il ne réfléchissait plus correctement, il était peut être en colère contre lui mais de là à se tuer, c’était pas le comportement qu’il aurait adopté en temps normal. « Je t'aurai déjà tué depuis le début ! » . Et la lame s’enfonça un peu plus dans sa peau. Sa main continuait de serrer le poignet de Juan, jusqu’à ce que celui-ci passe sa main dans les cheveux du soldat pour venir prendre possession de ses lèvres. La lame s’éloigna de sa main et Luigi laissa glisser sa main le long du bras du Borgia pour prolonger le baiser qu’il lui donnait. C’était vraiment à s’y perdre, il l’embrassait, le menaçait, puis l’embrassait de nouveau. Il était particulièrement lunatique aujourd’hui. Mais il se laissa faire, et fronça les sourcils lorsque Juan éloigna son visage pour mettre fin à leur échange et annoncer. « Ces informations me seront d'une grande utilité. » . Super, donc en gros il l’embrassait pour le récompenser. Et il l’embrassait du nouveau. Et le pire c’était que Luigi était trop faible moralement pour le repousser. En tout cas, il y mit moins d’entrain cette fois. Et d’ailleurs, l’instant d’après il s’éloigna, posant la dague sur le meuble le plus proche.

Il continua de parler de son frère. Ca en devenait une obsession. « La prochaine fois, soit plus coopérative. Cela va m'éviter de t'abîmer, tu ne crois pas ? Cela dit, cette dague me sera utile, très utile. J'attends son retour avec impatience, tu ne peux pas savoir ce que cela fait d'être trahis par un frère qui te dit qu'il t'aime et qu'il te dit que plus jamais on se quittera. Tu ne peux pas comprendre ce que cela fait. Un jour, il t'aime et l'autre, il te poignarde. » . Ca c’était clair qu’il se prenait pas autant la tête avec ses frères, puisqu’ils se faisaient mutuellement confiance. Il ne comprenait pas comment on pouvait en arriver là, mais il n’avait pas toutes les données en main. Il ignorait tout de leurs conflits, ils savaient juste qu’ils ne se faisaient plus confiance. Et pour en arriver là, un lourd passé devait les lier. Mais ce n’était pas ce qui l’agaçait dans ce qu’il disait. C’était qu’il lui ordonne de balancer les informations plus rapidement une prochaine fois. Il lui jeta un regard : « La prochaine fois … Je ne suis pas ton espion. » . Il s’approcha de la cheminée pour placer ses mains près du feu afin de profiter de la douce chaleur des flammes. Il approcha sa main d’un peu trop près et se brûla un peu le bout des doigts. Il se recula vivement et chercha une bassine d’eau des yeux alors que Juan complotait : « Peut-être que cela est temps de mettre une fin à tout cela. Et inutile de te dire, que cela reste entre nous. » . Luigi trouva enfin de l’eau et plongea ses doigts dedans pour stopper la brûlure. Il avait du mal à saisir les intentions du Borgia. Il décida de poser la question à voix haute, puisque cela l’étonnait qu’on puisse en arriver là : « Tu vas pas le tuer ? » . Ca irait trop loin, c’était son frère, son sang. Ils pouvaient avoir du mal à se supporter, mais de là à lui ôter la vie quand même … Il retira ses doigts de l’eau et les secoua pour que le liquide s’en aille. Il venait de penser à un truc. Il se tourna vers la capitaine pour le scruter un petit moment. Il s’approcha doucement de lui pour finalement demander : « N’en parle pas. La princesse aurait des ennuis. » . Et il n’en avait pas envie. Qui sait ce que son père lui réservait s’il apprenait que sa fille n’était plus vierge avant d’être mariée. Il l’appréciait et ne voulait pas qu’elle se retrouve en difficulté par sa faute. D’autant plus que son avis sur la question n’était pas en faveur du cardinal, il évita donc soigneusement de le donner.



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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 15:54

Juan parlait de son frère, en mal, très mal. Il avait les idées très noires en parlant de lui. Il avait les idées claires et il n'était pas saoul. Il ne racontait donc pas de bêtises causées par l'alcool, seulement causé par la haine qui l'envahit de la tête aux pieds et cela ne date pas d'hier. Elle date depuis fort longtemps. C'est vrai que dans leur enfance, tout était beaucoup plus rose, les deux frères s'entendaient bien et ils pouvaient passer une journée voir une semaine sans se prendre la tête pour un rien. Alors, qu'aujourd'hui, tout partait en guerre pour une simple remarque révoltante. C'était rendu n'importe quoi leurs relations. Il en avait marre de vivre avec sa haine et sa colère noire. Il aurait dû le tuer au final lorsqu'ils étaient tous les deux au bord du Tibre. Il avait eu l'occasion deux fois de mettre fin aux jours de son frère, Cesare et pourtant, il ne l'avait pas fait. Il croyait qu'il l'aimait et que Cesare l'aimait aussi. Ce n'est pas vraiment ce qu'il croit à présent. Pourtant, ce n'est pas comme s'il avait couché avec sa femme ou quelque chose de plus grave. Il veut juste s'attirer les faveurs du père et la gloire de la fille. Et ça, ça l'agaçait vraiment en ce qui concerne leur père. Juan fait toujours tout pour ne pas décevoir Rodrigo et là, son frère allait faire son héros en allant sauver le prince dans les dangers pour pouvoir être remercié par la suite. Il espérait vraiment qu'on lui tombe dessus pour en finir. Il en sera pas triste, en tout cas, c'est l'impulsivité qui parle, peut-être, peut-être pas. Peu importe. Les pensées sont là et ne sont pas prêtes à quitter sa tête. « Tu devrais l'être pourtant. Tu rapportes bien les choses. Tu ne veux pas être mon espion ? » Il l'observe légèrement aller vers la cheminée en soupirant un peu. C'est vrai que cela pourrait être utile si Luigi jouait double jeu, cela l'arrangeait. Il sourit légèrement en coin à cette pensée avant de venir s'asseoir sur le lit après avoir remis son pantalon et avoir bu une coupe de vin. Ah, ce délicieux liquide qui peut faire des ravages, forcément, quand il pense à la nuit avec son frère.

Borgia fronçait légèrement les sourcils en voyant faire le soldat. Qu'est-ce qu'il fichait. Il se demandait à quoi jouait-il. En tout cas, il restait muet pour l'instant puisqu'il avait d'autres choses à se préoccuper. Juan le fixe soudainement en riant légèrement. Oui, cela le faisait plutôt rire, ça paraissait que Luigi ne connaît pas les deux frères, le nombre de fois qu'ils ont voulu ce tué, qui se sont battus, insultés, regardés de façon noire et encore. Et pourquoi pas, s'il en avait envie et tout. « Parce que Dieu ne me pardonnera pas, c'est cela ? Le nombre de pêcher que j'ai commis dans ma vie ne changera rien à ce geste. » C'est vrai que Juan avait commis les pires pêchés, il ne manquait plus que la fratricide envers Cesare. Il lève soudainement les yeux en lui lançant un regard noir. « J'en ai que faire d'elle. Je sers mes intérêts, pas ceux des autres. Cela n'est qu'une histoire entre mon frère et moi. » Il n'était pas question de la famille du Danemark, seulement de son frère. La seule envie c'est de faire tomber son frère. Ce n'est pas de sa faute, si elle est là et qu'elle a couché avec son frère. Ce n'est pas son problème à lui. C'est vrai que son frère l'obsède et il a besoin de chasser son nom et son visage de sa tête et si Luigi voulait vraiment se placer entre eux, il allait le regretter. Borgia n'allait pas laisser tomber, pas cette fois-ci et il repensait aux horreurs que son frère lui avait dites, il y a quelques semaines à peine. C'était horrible, révoltant et blessant. Juan s'allonge sur son lit en le regardant.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 16:52

Alors qu’il venait de se brûler et qu’il était en quête de fraîcheur, Juan lui demandait quelque chose qui le perturba. « Tu devrais l'être pourtant. Tu rapportes bien les choses. Tu ne veux pas être mon espion ? ». Il tourna la tête vers lui, en fronçant les sourcils. Comment osait-il lui demander cela ? Ce n’était pas parce que la plupart des nobles de Rome étaient sans scrupules et sans valeur que c’était son cas. Il était vexé qu’il le prenne pour ce genre d’individu, et plus encore qu’il veuille encore se servir de lui. Y avait-il donc que ça qui l’intéressait ? Il plongea ses mains dans l’eau d’un coup sec tout en s’énervant : « Je suis un soldat ! Et je ne suis pas à ton service. » . Si, en tant que soldat il l’était, il était prêt à se battre et à faire des choses en rapport, mais se rabaisser à ça … Il ferait mieux de demander à quelqu’un d’autres, à Torelli par exemple. Lui n’avait aucun principe, alors ça ne le dérangerait sûrement pas de rendre ce genre de services. Il s’étonnait que Juan puisse penser au fratricide, le différent qu’il avait avec son frère devait être lourd. Mais atteindre cette extrême, c’était sérieux. Il devait y réfléchir à deux fois. Mais ça avait vraiment l’air tout réfléchi dans sa tête, il n’hésitait même plus. « Parce que Dieu ne me pardonnera pas, c'est cela ? Le nombre de pêcher que j'ai commis dans ma vie ne changera rien à ce geste. » . Il avait aucune envie d’en connaître toute la liste. Et aborder le sujet lui fit se demander si le Borgia avait été voir d’autres hommes pendant son absence. Non non, il ne devait pas penser à cela. Il secoua légèrement la tête pour en chasser ce genre d’idée qui allait le mettre de méchante humeur. Il avait pas envie de connaître la réponse, la craignant. Il ne fit qu’ajouter simplement : « C’est ton frère. » . Il ne portait pas Cesare Borgia dans son cœur mais il trouvait quand même cela terrible d’être assassiné par un membre de sa fratrie. Il espérait ne jamais en arriver là, c’était impossible de toute façon. Ils avaient eut les mêmes parents, partagés des instants trop précieux pour se détester à ce point. Il se pensait vraiment prémuni contre ce genre de situation.

Il s’était approché du lit alors qu’il lui demandait de ne pas ébruiter la nouvelle de la relation du cardinal avec la danoise. L’information pouvait vraiment provoquer un scandale qui ébranlerait bien plus qu’ils ne pouvaient l’imaginer. Mais pourtant, le capitaine s’en fichait : « J'en ai que faire d'elle. Je sers mes intérêts, pas ceux des autres. Cela n'est qu'une histoire entre mon frère et moi. » . Luigi était choqué qu’il puisse dire cela. D’une, il était évident que la jeune femme avait été victime des ardeurs de l’ecclésiastique. Elle était jeune et bientôt coincée dans un mariage arrangé avec un homme qu’elle n’avait probablement jamais rencontré, elle avait sans doute voulu connaître la passion avant d’être enfermée dans son statut d’épouse dont le seul rôle est d’assurer une descendance. Et l’homme d’Eglise aurait profité de cette situation pour la mettre dans son lit. Les seuls responsables de la situation était donc les craintes et le jeune âge de la danoise, en plus du Borgia bien évidemment. Et il tenait à le signaler. « Il s’est joué d’elle. » , c’était une évidence. Il hésita avant de monter sur le lit, mais il ne voulait vraiment pas que Juan parle à quiconque de cela. Il monta donc sur le lit et s’agenouilla à côté du gonfalonier qui était allongé. Il y avait de gros enjeux politiques à prendre en compte, c’était loin d’être une histoire entre les deux frères comme Juan semblait le penser. « Si Jean Ier l’apprend il voudra exterminer toute la famille Borgia. » . Le roi du Danemark n’allait pas apprécier qu’on ait touché à sa fille, peut être qu’il était attaché à elle mais c’était également perdre un atout stratégie majeur en politique. Il serait difficile d’étouffer un te scandale. Et ils n’étaient pas tous responsables. Assassiner le Pape était impensable à ses yeux, et il n’avait pas franchement envie que les danois s’attaquent à Juan. Et puis il y avait les autres enfants Borgias, et eux n’avaient pas forcement trempé là-dedans.




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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 18:47

Borgia soupira légèrement. Il lui avait proposé d'être son espion, ce à quoi Luigi lui refusait d'être. « Et alors? Tu n'es pas capable d'être autre chose que ça ? Tu n'as vraiment aucune ambition. Je ne vois pas pourquoi tu me racontes tout cela alors. » Juan leva les yeux en l'air sans rien dire de plus. Le ton de sa voix paraissait des plus énervés. Tant pis pour lui, s'il n'avait pas envie d'être plus proche de Borgia ou plutôt travaillez pour lui personnellement. De plus, c'est lui qui voulait. Il pensait qu'ils étaient plus proches que cela, apparemment il commence à se tromper sur son compte. Tout cela n'est rien au final. Juan commençait vraiment à regretter tout cela. Et par la suite, il lui parlait de nouveau de son frère, mélangeant Dieu à tout cela comme quoi il ne le pardonnera pas pour un tel acte. Peu importe. Cela ne sera qu'un pêcher de plus à sa liste, parmi tant d'autres qu'il a commis depuis des années. Il n'a que dix-huit ans et le nombre est incalculable. Dans dix ans, ça sera sûrement pire et s'il est encore vie. Juan le regarda légèrement. Il le sait très bien que c'est son frère, c'est bien le problème. C'est son frère qu'il croise presque que tous les jours et qu'il est obligé d'endurer. Il n'a pas besoin de lui faire remarquer, il s'en doutait déjà. En fait, de Médicis ne comprenait vraiment pas pourquoi tous les deux étaient conflits et honnêtement, il n'avait pas besoin de lui dire et de toute manière, cela ne le regarde pas, bien que ça lui fasse peut-être comprendre pourquoi il a envie de se rendre jusqu'à ce dernier acte fatal. Juan a toutes les raisons de faire un tel acte. Tout ce qui les réunit, c'est le sang au final. Il n'y a rien d'autre. Quoi qu'il en soit, Juan s'allongea donc sur le lit en soufflant un coup. De plus de cela, il semblait des plus naïfs que ça.

Cesare ne s'est peut-être pas joué d'elle, de plus, c'est un Borgia, les femmes tombent comme des mouches devant les hommes taureaux. Ce n'était qu'une fille de plus à son tableau de chasse, rien de plus. Juan l'observait grimper sur le lit et tourne la tête vers lui. « Qu'est-ce que cela peut bien te faire à toi qu'il s'est joué d'elle ou pas? Franchement. Ce n'est sûrement pas la première fille avec qui il retire la fleur. Arrête de t'en faire ! » Il lève de nouveau les yeux, lâchant un soupir d'agacement, ça commence vraiment à lui prendre la tête avec ses histoires. Il semblait vraiment le prendre pour un idiot au final. On dirait bien que lui, ça en a tout l'air. « Tu n'as pas encore compris que cela ne concerne pas eux, mais seulement mon frère ? Je ne suis pas idiot à ce point, cesse de me prendre la tête avec des Danemark. Tu n'es même pas fichu de ramener le prince, alors, si tu crois que tu es en état de parler d'eux, ce n'est pas le cas. » Juan s'assoit en lui attrapant le cou. « Je croyais que tu m'aimais, non ? Si tel est le cas, tu ne diras rien de notre conversation. Elle s'arrête là. » Borgia passe sa main sur le corps de Luigi et la descend pour venir attraper son entre jambes en serrant légèrement et le regardant. Pour l'instant, il n'avait plus envie d'en parler. Il restait qu'attendre le retour de son bien-aimé frère, tout simplement. Il lâche son cou et pousse un peu Luigi pour le faire allonger et se place sur lui en le regardant puis détache d'un coup son pantalon de nouveau.


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MessageSujet: Re: Retour à Rome [ PV ]   Lun 11 Juin - 19:20

Il était soldat, c’était comme ça. Il n’avait pas envie de descendre plus pas. Mais il n’avait pas non plus envie de déplaire à Juan. « Et alors? Tu n'es pas capable d'être autre chose que ça ? Tu n'as vraiment aucune ambition. Je ne vois pas pourquoi tu me racontes tout cela alors. » . Il ne voulait juste pas être utilisé ainsi. Et s’il avait de l’ambition en politique, il serait resté à Sienne pour exercer la gouvernance de son comté. Il n’aurait certainement pas laissé la régence à son frère, et pourtant il l’avait fait. Il préférait se battre, c’était ce qu’il savait faire de mieux. Il baissa les yeux. « Je pensais que ça t’intéresserait. » . Cela ne voulait pas dire qu’il voulait en faire sa seconde activité. Il n’avait pas particulièrement pris son pied en laissant ses oreilles saisir quelques bribes d’informations. Il avait entendu et voilà. N’ayant pas apprécié la façon dont le cardinal avait remis en cause la capacité de l’armée, il avait voulu lui en parler. Voilà tout. Il s’approcha du lit. « Qu'est-ce que cela peut bien te faire à toi qu'il s'est joué d'elle ou pas? Franchement. Ce n'est sûrement pas la première fille avec qui il retire la fleur. Arrête de t'en faire ! » . Il soupira. Il lui parlait vraiment mal. Il avait l’impression d’être pris pour un moins que rien, c’était agaçant. Et puis il était fatigué, il n’avait vraiment plus envie de se prendre la tête. Il ne savait plus trop ce que pensait Juan de lui, s’il tenait vraiment encore à lui. S’il avait déjà tenu à lui en fait. Il secoua la tête, voulant s’expliquer. « C’est pas ça, il n’aurait pas du. Elle est censée être vierge. » . Et de toute évidence la nuit de noce n’allait pas être rouge, ce qui allait éveiller les soupçons. Et puis le cardinal avait prêté vœu de chasteté quand même, ce n’était pas bien. Non, vraiment pas bien.

Il soupirait, agacé. C’était lui qui n’arrêtait pas à ce sujet ! Il était obsédé par les informations que lui avaient livrés Luigi. Lui aurait préféré parler d’autres choses, il aurait préféré … il en savait rien. Mais pas ça. Et ce n’était pas encore fini. « Tu n'as pas encore compris que cela ne concerne pas eux, mais seulement mon frère ? Je ne suis pas idiot à ce point, cesse de me prendre la tête avec des Danemark. Tu n'es même pas fichu de ramener le prince, alors, si tu crois que tu es en état de parler d'eux, ce n'est pas le cas. Je croyais que tu m'aimais, non ? Si tel est le cas, tu ne diras rien de notre conversation. Elle s'arrête là. » . Il tourna la tête. Il savait qu’il allait entendre parler de cette histoire pendant longtemps, le fait qu’il ait « perdu » le prince, mais il doutait que qui que ce soit aurait fait mieux à sa place. C’était facile de parler, ils n’avaient pas été là. Mais le rabaisser plus bas que terre, c’était blessant. Heureusement qu’il avait l’habitude des piques agressives de Juan. Il n’avait pas vraiment eut de mot gentil depuis le début. Un ou deux, mais il le gardait juste pour qu’il parte, qu’il dise ce qu’il sait, ou pour se satisfaire. Ca aurait été un autre, pareil. Et qu’il fasse allusions aux sentiments, juste pour obtenir ce qu’il voulait. Il préféra ne rien ajouter, il voulait arrêter de parler de cela. Il sentit la main du Borgia dans son cou, il espérait un peu de gentillesse. Son autre main vint serrer l’intimité de Luigi par-dessus son pantalon, c’était toujours comme ça qu’il s’y prenait. La tendresse selon Juan, alors il le laissa faire, pensant que c’était juste pour mettre un terme aux tensions. Puis le capitaine le poussa pour qu’il s’allonge et s’assit sur lui. Le Medicis se redressa un peu pour obtenir un baiser, mais il sentit les mains de son amant, ou pas d’ailleurs, il n’en savait rien, défaire son pantalon. Ce n’était pas qu’il n’avait pas envie, mais il était vraiment exténué. Il venait quand même de rentrer d’un long voyage éprouvant. Il saisit doucement le poignet de Juan, pour l’arrêter, et murmura : « Je suis fatigué. » . C’était le cas, mais c’était aussi un peu une excuse. Il n’avait pas envie d’être utilisé, et il se sentait toujours ainsi. Il n’était pas à la disposition du Borgia, il n’était pas un objet.



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