† N'ayez pas foi en eux †
 
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 Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]

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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
  CÉLÉBRITÉ : François Arnaud
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  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 2 Juil - 1:59

    Cesare était en train de faire une chose avec son frère qui était très peu orthodoxe. Il vivait en ce moment même dans le péché et dans la luxure. Il savait que ce n’était pas bien d’aimer une personne de son propre sang, il ne pouvait pas contrôler son envie. C’était plus fort que lui. Juan avait reprit les devant en les faisant tomber du lit et en étant sur lui. Cesare se laissa faire en sentant les baisers sur son corps et en le regardant descendre à un endroit où jamais il ne s’était aventuré. Borgia tressaillit ne savant pas s’il devait apprécier ou pas. Jamais, un homme lui avait fait cela, il ne voulait pas d’ailleurs. Aucun homme ne le toucherait comme Juan le touche. Il n’était pas attiré par la gente masculine. Il ne pourrait en revanche pas expliquer pourquoi il ressentait autant d’attirance pour son frère depuis la soirée de la veille. Étaient-ils en recherche de nouvelles expériences ? Etait-ce de l’amour ? De l’amour fraternel ? Ou encore un manque envers les femmes ? Borgia ne saurait répondre à ses questions. De toute façon ce soir il s’en posait pas et laissa donc Juan se mettre à l’ouvrage. Le cardinal eu des frissons et se mit à gémir. Il se débrouillait très bien mais, ne suspecta rien. Il ne savait pas que le gonfalonier pouvait entretenir des relations avec des hommes. Il ne savait pas comment il pourrait réagir si un jour il apprenait une telle chose. S’en servirait-il pour obtenir ce qu’il souhaite le plus dans la vie ? Peut-être…il était prêt à tout pour enlever ses soutanes. L’heure des vengeances et des tensions ce n’était pas pour ce soir. Ce soir, les deux frères étaient plutôt des amants. Le clerc passa sa main dans les cheveux de son frère qu’il tira en fonction de l’intensité de ses mouvements quand à son autre main, elle caressait celle de Borgia qui était sur son torse. Cesare se cambra en arrière pour profiter davantage. Trouvant le moment approprié, il fit redresser son frère pour l’embrasser langoureusement, il sentit sa main sur sa joue tandis que le cardinal passa ses mains sur ses fesses pour les lui claquer pour s’amuser. Ensuite, voulant toujours prendre les devant, le beau brun tourna Juan pour qu’il soit de dos. Il déposa des baisers au creux de ses reins et remonta petit à petit jusqu’à sa nuque pour le couvrir de baisers. Son frère susurra de le prendre. Cesare ne se fit pas prier pour passer à l’acte. Il entra en lui en donnant un fort coup de bassin tout en poussant un grognement typiquement masculin. Borgia commença à onduler son corps tout en donnant des coups de reins de plus en plus rapide. Il avait envie de son frère, il sentait la chaleur en lui. Il voulait le posséder.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 2 Juil - 2:35

Juan avait finalement descendu tout le long du corps de son frère, ce corps qu'il désire tant depuis quelques jours déjà, depuis la fameuse nuit. C'était toujours une situation étrange de le vouloir de cette façon, mais l'envie de le toucher était plus fort que tout. Et surtout que cette fois-ci, tous les deux n'avaient pris qu'un verre ou deux de vin. Ils n'étaient donc pas saouls et cette excuse n'était donc pas valide. L'amour fraternel prenait le dessus et la désir de consommer leur pacte était présente. Juan avait peut-être déjà couché avec un homme, mais jamais il avait en tête de toucher son frère de la sortie, pourtant, il le fit tout de même, car il le voulait, peut-être que c'était quelque chose qui les réunissait, que les deux frères pouvaient faire sans se prendre la tête et pouvoir s'aimer tranquillement, dans la paix et dans l'amour. Après cette gâterie qu'il venait d'offrir à son frère, il s'était retrouvé de nouveau sur le corps allongé de Cesare, prolongeant un soudain baiser qu'il lui offrait. Il frissonnait sous le contact de sa main qu'il posait sur son corps, ne faisait que nourrir son désir pour son frère. Cela confirmait bien qu'il le voulait plus que tout et son corps le trahissait par la même occasion, tout comme celui de son aîné. Juan s'était par la suite, retrouvé dans une position afin que Cesare soit derrière lui. Il se mordilla la lèvre en sentant ses caresses sur son corps. Il lui dit de le prendre, il ne voulait plus attendre davantage. Tout ce qu'il veut, c'est le sentir en lui. Ils sont sur un nuage, entouré de flammes de l'enfer, le pécher est si haut, si fort. Juan poussa un soudain cri en sentant son frère entrer en lui. Il se mit à serrer le tapis sous lui en manquant un souffle. Il tourna légèrement la tête pour le regarder un instant avant de regarder devant lui. Le Borgia pouvait des gémissements soudainement, il le sentait bien en lui et c'est ce qu'il voulait. Fort, heureusement que la porte était barrée, du moins, il l'espère bien, car si leur père venait à entrer dans la pièce, cela serait vraiment inexplicable, vraiment, la honte de leur vie sans doute. Il essaya de ne pas penser à ce genre de choses qu'il pourrait sans doute faire perdre toute son excitation. Il se concentrait sur les mouvements que son frère était en train de faire en lui et il ne se priva pas pour lui faire comprendre son plaisir.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
Juan « But do you love me ? »
Cesare « As I love myself. »


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Cesare Borgia

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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 6 Juil - 3:30

    Cesare avait reçu un cadeau de la part de son frère. Ce dernier avait fait une chose qu’il n’avait jamais fait auparavant. Borgia avait apprécié contre toute attente. Il appréciait avec les femmes mais, jamais avec les hommes, il s’agissait d’une première. Le cardinal voulu reprendre le dessus à travers un baiser langoureux pour changer les rôles et se retrouver sur lui. L’aîné ne comptait pas laisser son frère mener la danse, il voulait que ce soit lui, il ne permettrait pas à Juan d’aller plus loin. S’il pouvait aimer son cadet, il ne pouvait aimer les hommes. Puis avoir le rôle de dominant était comme se considérer comme le mâle dominant. Borgia parcourut le corps de son frère de bisous. Il s’arrêta en l’entendant lui demander de passer à l’action. Il avait un sourire en coin, il faut dire qu’il brûlait d’envie lui aussi. Le jeune homme fit retourner son frère qui se retrouva le ventre contre le tapis de sa chambre. Cesare brûlait d’impatience, il voulait le posséder plus que jamais. Il n’avait pas peur que quelque un arrive, il ne comptait recevoir aucune visite ce soir notamment parce qu’il avait réservé sa soirée à son petit frère. Bien évidemment, il n’avait pas envisagé de recommencer la nuit qu’ils avaient eu auparavant croyant que le désir avait été lié à l’alcool mais, aujourd’hui il n’avait plus d’excuse, il ne contrôlait pas ses gestes pas à cause de l’alcool mais, plutôt à cause de l’envie. Borgia se frottait contre son corps, son torse touchait son dos et il le caressait et déposait des baisers sur ses épaules, nuque et dans le cou. Sans plus attendre, il donna un fort coup de reins et pénétra en lui. Juan lui appartenait le temps d’une nuit. Le gonfalonier poussa un cris, Cesare laissa échapper un léger rire satisfait. C’était étrange mais en plus de coucher avec son frère, il prenait un gros plaisir à le dominer, à être supérieur à lui tendit que son cadet était à sa merci. Dans un sens, il se disait que cela ne devait pas déranger son frère car il ne lui aurait sinon jamais dis de le prendre comme maintenant. Borgia continua ses mouvements de façon très rapide. Il ne voulait pas faire preuve à la tendresse mais, à un peu de brutalité. Il avait envie de faire monter Juan au septième ciel. Ces gémissements prouvaient que ce qu’il faisait lui plaisait. Il mélangea les siens à ceux de son cadet. Ces mains étaient sur les hanches du gonfalonier qu’il serra. Il avait le feu en plus, il voulait arriver à l’extase et ils le feront ensemble. Cesare déposa des baisers entre les omoplates de son frère avant de rapprocher son visage près de ses oreilles pour qu’il entende son souffle saccadé.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 6 Juil - 4:13

La nuit leur appartenait, Cesare lui appartenait le temps d'une nuit. Il le voulait, il voulait le posséder, lui faire l'amour, le sentir en lui et pouvoir le caresser à sa guise. C'est immoral, mais comment Juan peut passer au-dessus de cette immoralité. Il a l'impression de sentir les flammes le toucher lorsqu'ils ont un moment comme celui-ci, c'est leur deuxième moment intime comme cette nuit, mais pourtant, cela est si bon de pouvoir retrouver son frère et l'embrasser, être en paix avec ce dernier, alors qu'ils sont toujours en train de vouloir s'arracher la tête pour un simple rien. Juan avait apprécié le repas, il apprécia davantage la suite des choses. Il a l'impression que le monde leur appartient, que personne ne peut les séparer, qu'ils sont seuls au monde et que plus rien n'existe alentour d'eux, sur un nuage, deux frères en parfaite harmonie, que dire de plus. N'est-ce pas, là une relation telle qu'ils l'ont toujours souhaité ? Certes, il y a des bonus, comme par exemple leur corps qui s'unit comme deux aimants qui ne peuvent plus se décoller. Tous les problèmes fraternels se sont oubliés, le temps d'une nuit peut-être, mais cela fait du bien d'avoir l'esprit tranquille et de pouvoir regarder son frère dans les yeux sans savoir peur que l'autre se lance dessus afin de lui faire du mal, aucun mal ne sera fait ce soir. Cesare était en train de le posséder, dès l'instant qu'il entra en son cadet, il arracha un léger cri de Juan, qui fut surpris, mais en même temps excité. Juan tenait avec ses mains le bord du tapis de façon fortement, une chaleur qui était en train de lui envahir le corps et de le rendre plus désireux de sentir son frère. Il ne se fit pas attendre, car ce dernier commençait des mouvements de façon rapide et brutale. Le gonfalonier poussait de nombreux gémissements, frissonnant sous les baiser de son frère qu'il déposait sur sa peau. Cela lui donnait encore plus envie de soupirer de plaisir, tellement qu'il aimait cela. Il tourna un peu la tête pour apercevoir son visage, il sourit légèrement en gémissant de plus belle, collant sa tête contre la sienne. Il pouvait entendre ses soupirs qui ne faisaient qu'augmenter sa chaleur et sa sueur de plaisir. Juan se laissait prendre de la sorte et il adorait vraiment cela, mais il avait envie de prendre les choses en main, il voulait le posséder à sa façon. Le cadet fit arrêter son frère doucement pour qu'il ne puisse pas le prendre trop mal, de toute façon, il risque sûrement de le prendre mal d'ici quelques minutes. Il se décolla de son aîné et décida de se placer à côté avant de se mettre à genoux puis de l'embrasser follement, le laissant allonger au passage. Il se place au-dessus de celui-ci, collant son corps contre le sien, il vient descendre une main tout en prolongeant le baiser, venant lui donner un peu de plaisir pour le préparer comme il se doit. Juan cesse le baiser pour l'embrasse sur la peau du cou et sans s'y attendre, il commence à entrer en lui doucement, car il se doute bien que cela est la première fois de son frère. Il lâche tout de même un soupir en souriant légèrement.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 6 Juil - 20:39

    Cesare et Juan avaient une relation complexe. Ils se haïssaient tout comme ils s’aimaient. Aujourd’hui ils se désiraient comme deux amants. C’était étrange de désirer son frère de la sorte, de lui offrir tout ce que l’on offre à une femme. Borgia avait envie d’être auprès de lui, le sentir plus qu’il ne pouvait le toucher. Ils iraient en enfers pour de telles pensées, tant pis ils avaient choisis. Le cardinal ne savait pas si leur relation allait continuer, il espérait que cela reste positive et non négative comme ils avaient l’habitude. De toute façon, ils étaient dépendant l’un de l’autre pour la simple et bonne raison qu’ils étaient liés par le secret, ce secret. Il de fallait que personne ne le sache, ils devraient emporter ce secret dans leur tombe. Cesare possédait Juan, il n’y allait pas de main morte, il était brusque et sauvage. Ils avaient déjà testé la douceur, cette fois le jeune homme voulait un peu de bestialités, ils étaient des hommes et cela représentaient surtout leurs tensions. S’ils ne se détestaient pas ce soir, autant évacuer cette tension autrement, en prenant du plaisir à deux. Bien évidemment, il tentait de rester quand même doux en déposant des baisers sur son corps. Leurs gémissements se mélangeaient ensemble ainsi que leur sueur. L’activité était très physique et riche en émotion. Il possédait Juan complètement Ses mains étaient sur ses hanches et les serra. C’est alors que son frère l’y fit arrêter doucement en se déplaçant. Cesare lâcha un dernier soupire, dire qu’il avait faillit arriver à l’extase. Il ne comprenait pas pourquoi ce soudain changement de la part de son frère. Il le regarda se mettre sur le côté en silence. Le clerc était assis et fronça les sourcils. Si Juan arrêtait maintenant alors qu’il était toujours excité, il se vengerait. Il ne pouvait pas l’allumer et partir. Fort heureusement ce ne fut pas le cas. Juan vint à l’embrasser langoureusement tout en se mettant sur lui en l’allongeant. Cesare se laissa faire, si son cadet voulait un peu de tendresse, il n’en n’était pas contre non plus. Borgia passa ses mains dans le dos de ce dernier descendant sur ses hanches et en lui caressant ses fesses. La main de son frère descendit quant à elle vers un endroit qu’il lui était interdit. Juan avait déjà tenté toute à l’heure mais, le cardinal s’était très vite défendu. Cesare grogna alors qu’il était en train de l’embrasser, il eut pour réflexe de passer une de ses mains sur le poignet de son cadet. Ce geste lui procurait une drôle de sensation, il appréciait mais, quelque chose le bloquait, c’était tout nouveau. Le gonfalonier enleva sa main. Cesare pensa qu’il avait enfin compris qu’il ne voulait pas qu’on le touche ici. Il se laissa embrasser dans le cou en soupirant lorsque soudain Juan fit ce qu’il n’aurait jamais du faire. Borgia poussa un cris, un râle entre la douleur et le désir. Il jeta un regard noir à son frère tandis que ce dernier souriait. Oh il allait le payer ! Le cardinal ne plaisantait plus et sous un accès de colère il s’empara de son cou pour l’étrangler. Il avait envie de tuer Juan pour son offense, il le faisait tout en gémissant et en sentant les coups de bassins de son frère. Toujours en gardant une emprise sur son cou, il le fit basculer sur le côté pour se retrouver sur lui et avait toujours Juan en lui. Il finit par le lâcher en sentant qu’il prenait de plus en plus goût à ce que lui faisait son cadet. Borgia lâcha de nombreux gémissement et s’empara des lèvres de son frère tout en suivant les mêmes mouvements que les siens.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 6 Juil - 21:47

Juan avait voulu prendre le dessus sur son frère depuis le début, mais au final, il était tellement excité et il avait tellement hâte qu'ils se possèdent, qu'il laissait son frère, prendre le contrôle. Il n'avait pas envie d'attendre davantage que cela et en même temps, cela laissait le temps à son frère d'être plus excité qu'il ne l'est déjà. Cela aidera sûrement à ce qu'il veut faire dans la suite des évènements, il n'avait pas envie de rester soumis cette nuit, il voulait aussi prendre possession sur le corps de Cesare et il le fera. Le gonfalonier attendit le bon moment pour cela. Les deux frères étaient en train de faire l'amour, jamais il n'aurait cru faire une telle chose avec ce dernier, il n'avait jamais posé le regard sur lui de cette façon. Et de toute manière, il était bien trop occupé à se battre avec lui ou tout simplement que sa haine le rendait aveugle. En tout cas, depuis deux jours, il le voyait différemment et il était plus proche de lui que jamais il ne l'avait été. Pourtant, il ne regrettait pas du tout cela et ce soir, il le voulait toujours autant cette nuit et surtout depuis cet après-midi où cette attraction avait débuté. Durant le repas, elle était toujours présente et il faut dire que les deux frères n'aidaient en rien pour que cela s'arrête et c'était tant mieux, car au final s'unir avec Cesare, faisait du bien et il pouvait avoir un moment privé avec ce dernier et quelque chose d'unique qu'ils partageront pour l'éternité. C'était maintenant le bon moment, il fit arrêter doucement son frère afin qu'il n'est pas à continuer plus tard à le dominer. Il se mit à genoux pour venir l'embrasser et l'allonger sur le tapis en même temps. Certes, il voulait un peu de tendresse, mais Juan avait envie de lui sentir son envie en lui. Borgia le prépara un peu avec ses doigts, il continua même si la main de son frère venait de se poser sur son poignet. Cependant, il retira quelques secondes plus tard, sa main tout en le regardant, venant l'embrasser. Il ne le fit pas attendre plus longtemps que cela, quelques baisés dans le cou, il le pénétra soudainement avec un léger sourire. Le cadet fit quelques mouvements plutôt tendre au début, mais il se fit subitement étrangler par son frère. Il se débat légèrement, mais accélère les mouvements comme il le pouvait. Il était tombé sur la tête son frère ou quoi. Juan commençait à manquer d'air et vient lui serrer le poignet. Cesare décida de les faire tourner à souvent, mais Juan était toujours en lui, c'était déjà cela. Il pouvait continuer ses coups de bassin de façon assez rapide à présent, il allait le payer. Lorsque son frère lui lâcha le cou, il lui donna une gifle soudainement en fronçant les sourcils. Il ne prend pas la peine de se toucher le cou. Borgia lui lança vraiment un regard noir en donnant des coups plus forts à présent. Il prolongea le baiser de son frère et de façon sauvage. Il profita de cela pour lui griffer le dos fortement et en fit de même sur le torse de Cesare. Juan lui mord légèrement la lèvre en souriant bêtement. Il avait envie de se venger lui aussi. Il a tout de même penser, qu'il allait profiter de cela pour le tuer, on ne sait jamais après tout. Juan tire son bras vers le tiroir de la table de chevet, le tiroir tomba au sol, mais peu importe, il y avait un truc qui l'intéressait et c'était le fouet de la pénitence. Il sourit sadiquement à son frère avant de le fouetter sur le torse. Il en fit de même sur sa cuisse et toujours en donnant des coups de plus en plus fort, lâchant de nombreux gémissements qui se mélangeaient à ceux de son frangin.


Juan « Do you love me, brother ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Ven 6 Juil - 23:14

    Cesare partageait un moment spécial avec son frère, il ne saurait le décrire. Il prenait pour le moment du bon temps avec lui de façon assez bestiale et fraternel. Cette situation reflétait les tensions entre eux mais avec amour. Même s’ils ne le montraient pas forcément ça va de soit. Si le cardinal avait prit les devants, il se retrouva dépourvu quand il se retrouva dos au tapis et Juan sur lui pour prendre le dessus sur lui. Borgia était choqué et énervé. Il ne tolérait pas une telle chose. C’était peut-être égoïste de sa part si on part du principe que son frère n’avait jamais couché avec un homme et qu’il n’avait jamais pu dominer son aîné. Instinctivement, le jeune homme par folie et par haine passa ses mains dans le cou de son frère pour l’étrangler. Il n’aimait pas être contrarié et personne ne l’avait touché de la sorte, c’était la limite à ne pas franchir. Borgia souffrait en même temps de cette première fois pourtant la chaleur était belle et bien présente, il désirait toujours son cadet. De plus, plus il serrait son amant plus ce dernier accélérer les mouvements, Cesare se mit à pousser des cris bien masculin, Juan lui procurait du plaisir mêlé malgré qu’il brûlait. Le gonfalonier lui attrapa le poignet pour lui serrer de toute façon le cardinal ne comptait pas tuer son frère juste lui faire comprendre d’arrêter car il n’aimait pas qu’on le domine. Enfin, si cela avait été une femme oui il l’aurait laissé faire, là hors de question. Pourtant au final le plaisir était le même il prenait son pied et même plus puisque pour faire jouir un homme, l’endroit pour le faire vibrer était bel et bien là. Son cadet le gifla, sa tête tourna sur le coté. Borgia lui jeta un regard noir et lui en redonna une à son tour. Hors de question de se laisser faire puis il trouvait ça excitant, il avait un moment d’adrénaline, sa flamme se consumer à l’intérieur de lui. Plus Juan s’activait à la tache plus Cesare gémissait il était bouillant et en redemandait. Son frère prolongea le baiser de manière sauvage, leurs langues jouaient entre elles, ils étaient fou l’un de l’autre ce soir dans tout les sens du terme. Le clerc rompit soudainement le baiser en sentant Juan lui griffer le corps de façon violente. Il se vengeait il le voyait bien et cherchait à le dominer à tout les niveaux. Peut-être que le gonfalonier menait la danse, il ne comptait pas se laisser faire. Après avoir sentit les dents de son cadet lui mordiller la lèvre inférieure, Cesare en profita pour pincer la poitrine de son frère fortement et planta ses dents dans le cou de Juan tel un vampire, il le fit saigner. Il repensa à la nuit dernière où son cadet l’avait légèrement saigné avec une dague. Borgia trouvait de l’excitation dans ce petit jeu, il bougea au rythme du corps de son frère. Puis ce dernier s’accrocha à sa table de chevet qui tomba au sol. Le cardinal lui jeta un regard noir, il était fou ou quoi ? Ils allaient ameuter les curieux. Puis zut, il n’avait pas le temps de penser à ça que le gonfalonier se munit de son fouet pour la pénitence. Cesare s’en était que très peu servit mais, il sentait que ce soir il allait l’inaugurer davantage. Il fit des gros yeux, il n’avait pas intérêt à s’en servir. Trop tard, Juan se mit à le fouetter sur le torse et sur la cuisse de manière violente. Borgia se mit à pousser des cris. Son frère lui faisait vraiment mal et en plus il allait avoir des marques. Le cardinal entre deux gémissement attrapa les cheveux de son frère pour les lui serrer le plus fort possible et le faire cambre. Il profita de sa main libre pour lui donner un coup de poing dans le ventre pour lui couper le souffle. Le cardinal sentait qu’il n’allait plus tenir pour très longtemps.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 7 Juil - 0:54

L'acte prenait une nouvelle tournure, Cesare avait déclenché les hostilités en osant étrangler son frère de la sorte. Cela ne faisait qu'augmenter la haine de Juan, enfin, une haine qui se vengera à sa façon comme il le fit. Il l'avait giflé après que son frère l'est enfin lâché, mais un instant après, Borgia se prit une gifle, il continua ses mouvements qui se faisaient de plus en plus vite et il poussait des gémissements. Il se frotta légèrement la joue en fronçant les sourcils. C'était une situation des plus étranges, car non seulement ils étaient en train de s'unir, mais de plus les coups qu'ils se portaient ne faisaient qu'augmenter son envie de gémir plus fort et d'avoir du plaisir. Il aimait assez cela et cela rendait l'acte plus vivant, c'était comme s'ils dépensaient leur haine dans le sexe ensemble. Borgia profitait du baiser de son frère pour se mettre à le griffer dans le dos, mais aussi sur le torse. Il lui souriait de façon provocatrice, car lui aussi, il voulait se venger sur ce qu'il avait fait à son cou, mais il savait également que son frère n'allait pas se laisser faire. En fait, cela pourrait être éternelle, car chaque fois que l'un portera un coup, l'autre répliquera et cela ne cessera jamais. C'était un amour sauvage et c'était le cas de le dire d'ailleurs. Il lâcha un soudain cri en sentant que ce dernier lui pinça la peau de la poitrine, mais le pire était à venir, il cria de nouveau, ses coups de bassin ne s'arrêtent pas, ils augmentaient, non, car ils devenaient de plus en plus violents, tout autant que les deux frères en train de se faire du mal mutuellement. Il passa sa main dans les cheveux de son frère en serrant fortement, il sentait son sang chauffé, qui coulait dans son cou. Juan lui fit remonter la tête pour l'embrasser follement, goûtant à son propre sang. Juan tourna la tête pour faire tomber le tiroir et ramasser le fouet rapidement. Oh oui, il allait s'amuser avec cela. Il profitait du fait qu'il allait plutôt profond et rapide en son frère pour venir le fouetter comme il se doit, sur sa cuisse, mais aussi sur le torse, le faisant saigné à son tour. Borgia lâcha un léger cri en sentant sa main dans ses cheveux, il en devenait presque habitué avec son père lors des réunions, quand les deux frères avaient tendance à vouloir se frapper et à se lancer des piques, cela lui faisait tout de même mal. Juan le regarda vraiment noir à cet instant. Il manqua de nouveau d'air, c'était quoi son problème, il voulait vraiment qu'il meure en manquant de l'air. Il n'avait pas du tout l'intention de mourir. Il était trop bien avec son frère malgré la violence présente. Il vient lui mordre le menton avant de sortir sa langue pour lui lécher jusqu'à ses lèvres qu'il s'empare soudainement. « Je t'aime. » Dit-il dans un soupire de plaisir. Juan décide de venir lui serrer les hanches et d'aller profond en lui. Il la lâche de nombreux cris de plaisir, il sentait l'extase arrivé. Il s'allongea mieux en sentant qu'il arrivait à son extase. Il suait, il saignait, il désirait son frère plus que tout. Juan le fit pencher un peu et appuyant un peu sa main sur ses marques en accélérant très vite. Il finit par se lâcher en lui, laissant le liquide couler en son frère. Il lâcha de nombreux gémissements avant de lâcher les hanches de son frère en soupirant légèrement et enlaçant son frère.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Sam 7 Juil - 21:17

    L’acte était des plus violent, les deux frères se battaient et couchaient ensemble comme deux chiffonniers. L’un et l’autre voulaient avoir le dernier mot comme à chaque fois. Dans un premier temps Cesare avait eu le dessus mais voilà que Juan en avait eu marre et lui avait volé la place. Le cardinal avait étranglé son frère ce dernier le lui rendit bien en le giflant, le griffant à en saigner et à le fouetter à l’aide de son fouet de pénitence. Plus il le fouettait sur ses blessures plus il avait mal. Borgia ne put s’empêcher de gémir et crier par moment. Il ressentait de la douleur et du plaisir. Un plaisir brute et sauvage. Chaque coup de reins se faisaient de plus en plus rapide. Sa respiration se faisait de plus en plus saccadé. Cesare se vengea de son frère en lui donnant une gifle à son tour pour la lui rendre. Il lui tira ensuite les cheveux d’une telle violence avant de lui mordre le cou à l’en saigner et lui donner un coup de poing dans le ventre. Juan risquait lui aussi d’avoir des hématomes de leurs ébats. La danse continua de plus belle, c’était de plus en plus intense. Il sentit la main de son frère dans ses cheveux, il poussa un cris. Le gonfalonier arrivait à l’épuiser, à lui faire dépenser toute son énergie. Il se sentait fiévreux. Juan continuait de plus belle ainsi que ses coups de fouets qui le firent saigner davantage, il grimaça en sentant la douleur. Son frère vint retrouver ses lèvres ensanglantés non pas par son propre sang mais celui de son cadet qu’il avait mordu quelques minutes auparavant Les deux Borgia s’embrassèrent avec sauvagerie mélangeant leur salive avec le goût du sang. Ce dernier lui mordit le menton avant de lui lécher les lèvres. Cesare prolongea un long baiser, caressant sa langue avec la sienne. Il sentait le désir être à son comble, il avait toujours mal mais, il crevait de chaud, il était bien et se retrouver avec Juan était quelque chose d’étrange et sensationnelle. Ces mouvements étaient toujours brutaux, le cardinal arrêta les hostilités, il gémissait de plus en plus et regardait son frère dans les yeux. Son cadet lâcha qu’il l’aimait. La situation était étrange dans le sens déjà où il était son frère, qu’ils étaient en train de coucher ensemble et qu’ils s’étaient abandonner à de la violence l’un à l’autre. Pourtant, aucun des deux ne voulaient partir ou mettre un terme à cette nuit. Ils se désiraient jusqu’au bout. Borgia murmura à son tour :

    « Je t’aime aussi. »


    Le cardinal sentait lui aussi arriver à l’extase, tout n’était qu’une question de minutes. Cesare poussa des cris en sentant les mains de Juan appuyer ses douleurs. Il sentait qu’il n’allait plus tenir. Il lâcha et Juan aussi en lui. Il poussa un dernier gémissement. Borgia fit enlever son frère en lui et accepta bien volontiers son étreinte, le laissant sur lui. Son cœur battait toujours vite et il était épuisé. Il le regarda dans les yeux et l’embrassa une dernière fois avec douceur et tendresse.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 0:23

Finalement, ils ne pouvaient pas prendre leur pied tant qu'il n'y avait pas un peu de sang qui coulait. C'était comme leur première nuit, quand ils s'étaient battus tout juste avant l'acte, leur première fois ensemble, Juan lui avait fait une entaille dans le cou, laissant son cou comme un vampire. Cesare lui avait mordu le cou, comme un vampire. C'était vraiment un amour sauvage et sadique. Ils se sont mal comme si cela était normal, mais en même temps, c'était soulageant de pouvoir se défouler non seulement dans l'acte, mais aussi en se frappant, en se donnant des coups. À l'instant même, la douleur y est, mais pas au maximum, car l'adrénaline qu'il a en ce moment ne permet pas de tout ressentir, mais par la suite, il risque d'avoir mal au ventre et au cou. Il ne pouvait pas s'empêcher de répliquer tout comme son frère, c'était étrange en même temps de prendre son pied de cette façon, certes, les mouvements de l'acte aident grandement aussi, mais ils ne s'arrêtent pas pour autant. Et puis, cela était différent que lorsqu'il faisait l'amour avec une autre personne, c'était unique et vraiment excitant. Juan sentait qu'il n'allait pas tarder à arriver au bout de son plaisir, il brûlait de désir et son envie ne cessait de grandir. La chaleur n'allait pas tarder à exploser son extase. Il l'avait embrassé ayant son propre sang dans la bouche, il lui fit goûter au passage lorsqu'ils mélangeaient leur langue ensemble. C'était des plus bizarres comme situation. Ils partageaient presque tout à présent, ils ne pouvaient plus revenir en arrière et de plus, tous les deux le voulaient, car ils auraient déjà arrêté depuis fort longtemps. Juan descendit ses lèvres pour lui mordre le menton et remonter vers ses lèvres pour les lécher. Il laissait complètement son envie contrôlée ses gestes, mais ce n'est pas pour autant qu'il ne le voulait pas, au contraire, il avait envie de posséder son frère depuis cet après-midi. Borgia y allait de façon plus violente à présent, il sentait qu'il n'allait plus pouvoir se retenir bientôt. Il souffla à son frère qui l'aimait, c'était vrai, surtout quand les deux étaient en harmonie. Il sourit en l'entendant lui répondre, ce qui lui fit chaud au coeur. À présent, rien ne pouvait l'arrêter dans son élan, il s'était finalement lâché et en son frère, tout en appuyant sur les blessures de son frère. Il lâcha quelques cris face à son extase. Il sentait soudainement que Cesare se lâcha lui aussi, il le sentait sur sa peau. Il bougea un peu et se retira de son frère en le regardant un peu avant de l'enlacer et de se coller à lui.

Juan sentait le coeur de son frère, débattre tout comme le sien. Il prolongea le baiser en caressant ses cheveux doucement tout en bougeant un peu sous lui. Il claque les fesses de son frère puis se tasse légèrement en reprenant son soupir. Juan passe sa main dans son cou et touche le sang. « Tu n'es pas allé de main morte ! » Il vient lui mettre son sang sur le torse pour s'essuyer s'assoit un peu. Il passe sa main sur la cuisse de son frère, celle qu'il avait fouetté et appuie en souriant. « Je t'ai puni de tes péchés. » Il sourit en coin puis il regarde le corps de son frère, les dégâts qu'ils sont causés sur le corps de l'un et de l'autre, il y avait même du sang sur le tapis, sûrement lorsque Cesare lui a mordu dans le cou, étant allongé, le sang avait coulé sur le sol.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 3:47

    Les deux frères s’étaient dis « je t’aime » alors qu’ils s’abandonnaient l’un à l’autre. La violence avait été présente entre eux comme à chaque fois. Pourtant le début de l’acte s’était déroulé dans la tendresse. Ils étaient capable de s’aimer comme de se haïr. Il n’y avait pas de juste milieux, c’était soit l’un soit l’autre. Ils faisaient appel à leur impulsivité. Cesare avait encore le goût du sang dans la bouche et ceux après avoir couché avec son frère. Il l’avait sentit en lui et le sentait toujours. Ils étaient épuisés par leur performance. Son cadet lui fit une étreinte tout en prolongeant le baiser qu’il lui avait offert avec tendresse, il pouvait sentir Juan lui caresser les cheveux ce qui était bien différent que précédemment. Son frère se dégagea ensuite sur le côté en claquant ses fesses, il lui jeta un regard noir. Comme s’il n’avait pas assez souffert ce soir. Cesare observa son frère tout en restant allongé, il se remettait de ses émotions. Juan toucha son cou ensanglanté et lui fit la remarque qu’il n’y avait pas été de main morte, ce à quoi il répondit tout en regardant son torse et sa cuisse :

    « Tu peux parler, je suis plus marqué que toi. »


    Juan se redressa et s’approcha de lui pour lui toucher la cuisse et appuyer dessus en disant qu’il l’avait punis de ses péchés. Il grimaça et le regarda dans les yeux, il désirait toujours son frère comme si cette pulsion n’était bel et bien pas passagère.

    « Tu m’as surtout scarifié le corps ! En parlant de péchés, depuis quand n’es-tu pas aller dans un confessionnal ?! »

    Cesare était le confesseur de Juan. Depuis qu’il était cardinal il avait du l’entendre une fois et encore, il n’en n’était plus sure, il ne s’en souvenait plus. Si Juan comptait partir à la guerre il devrait se confesser, surtout que leur acte était impardonnable. Il espérait que Dieu ne s’acharnerait pas sur eux. Le cardinal caressa le bras de son frère avant de prendre sur soi et de se lever avec difficulté. Il tremblait. Il faut dire qu’il avait mal, c’était sa première fois et puis Juan y avait été avec une telle violence. Il regarda son frère et le tapis qui était dans un sale état, il serait bon à jeter.

    « C’est ta femme qui va être contente quand elle va te voir dans cet état. »

    Le cardinal n’avait aucune femme pour lui seule, enfin si il y avait Giulia mais ce n’était pas pareil, il ne lui avait pas dis oui pour la vie. Borgia se dirigea dans la pièce d’à coté pour aller se laver.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 5:14

Juan avait réussi la surprise qui avait pour Cesare. Il voulait le combler et donc, lui faire plaisir aussi en ayant un moment de tendresse. En fait, ce n'était pas vraiment tendre, c'était bestial comme relation, mais au final, tous deux avaient été comblés. Il avait finalement pu mettre une nouvelle étape dans l'acte, il avait dominé son frère à son tour en le prenant à sa façon et en allant en lui. La suite était sanglante et pourtant, tellement excitant que Juan ne serait pas contre pour remettre cela, oui, un coup que ses blessures auront au moins disparu et quand Cesare sera de retour de Florence. Il n'oublia pas que ce dernier devait partir dans très peu de temps et il avait eu son dernier moment intime avec son frère ce soir et il en était heureux. Il ne voulait pas qu'il part aussi vite, mais à son retour, très probablement que sa vision des choses auraient changée. Pour l'instant, il savourait cet instant magique avec son ainé. Il était assez épuisé de tout cela, l'avait épuisé, les débattements, la perte de sang et les coups échangés puis l'acte en lui-même qui était déjà brutal. Il ne veut pas perdre son frère de nouveau, comme les jours suivants, il l'avait de nouveau retrouvé ce soir et c'était tant mieux, cela fait changement de l'habitude, quoique, les coups semblaient peut-être plus sauvages, mais cela n'avait pas la même signification en fait. Juan s'était enfin retiré de son frère et s'était collé à lui en lui faisant un câlin avant de se décoller pour reprendre de la respiration. Il ne dira pas non à un verre de vin, après que son coeur reprenne des battements déjà plus normaux. C'était vraiment physique et puis ce sport, était presque quotidien pour Juan, certes, beaucoup moins sauvage. Juan se met légèrement à rire en l'entendant. « Tu m'as mordu au sang, animal ! »

Il observait le corps de son frère qui était devenu un amant pour l'instant. Il appuyait sur ses blessures en souriant lui disant qu'il l'avait puni d'avoir pêcher cette nuit avec le fouet de tout à l'heure. D'ailleurs, lui aussi, il devrait l'être, mais il a reçu assez de coup pour le moment, il sentait sur son cou chauffait, l'adrénaline descendait au fur et à mesure que les secondes passaient. Il se dit c'était de plus en plus officiel, ils allaient mourir avec un lourd secret, celui de l'inceste envers son frère et cela l'était déjà depuis la nuit au bord du Tibre, mais cela l'était encore plus aujourd'hui, car ils avaient remis cela et ils ne pouvaient pas accuser l'alcool pour ça puisqu'ils étaient bel et bien lucides. L'attraction n'était pas une illusion, elle était vraie et présente. Il fronça légèrement les sourcils et se mit un peu à réfléchir. La dernière fois, c'était sûrement dans le mois où leur père a été fait le pape. « Il y a un mois. » Dit-il en mentant. Et pourquoi cela l'intéresserait-il. Il préférait éviter la conversation.

Borgia se mit soudainement à frissonner en sentant la main de son frère caressé son bras. Il se mordilla légèrement la lèvre inférieure en le regardant un peu. Il avait besoin un peu de tendresse à présent. Il l'observa se lever en regardant la belle vue qu'il avait devant lui puis leva la tête vers lui. « Elle pensera que je me suis battue. » Ou tout simplement une folle alliée dans un bordel. Juan finit par se relever en s'approchant de lui. Il s'approche de lui tout en lui embrassant l'épaule déposant quelques baisés. « Tu accepterais de m'avoir dans tes bras cette nuit ? » Il passe sa main sur son torse en posant sa tête sur son épaule en le regardant un peu. Il était épuisé et puis il avait envie de profiter du reste de la nuit dans ses bras. Il irait prendre un bain avant de dormir et surtout, soignée leurs blessures.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 15:58

    Le cardinal avait été comblé d’une drôle de façon et avec son frère. Cesare était épuisé entre la chasse de l’après midi et leur ébat, il allait sûrement bien dormir ce soir. Quoique ses blessures de guerre risquait de le gêner. C’était les inconvenants de leur impulsivité et de leur amour fraternel. Pourtant, Borgia ne regrettait pas ce qu’il venait de faire. Il n’avait pas bu ou seulement quelques gorgées de vin, il était conscient de cet inceste. De toute façon, même s’il pouvait le regretter le mal ou plutôt le bien vu qu’au final l’inceste ne dérangeait que la société, ils ne faisaient de mal à personne, était fait. Il n’allait pas se pourrir la vie pour cela, il préférait avancer. Borgia voyait que Juan aussi ne semblait pas s’inquiéter plus que lui pour leur amour. Cesare après un baiser tendre avec son frère, lui caresse doucement le bras et finit par se lever avec difficulté et tremblement. Le clerc s’était défendu face à la remarque de Juan qui n’était pas bien méchante, ils se chamaillaient comme à leur habitude. Le gonfalonier répliqua qu’il l’avait mordu jusqu’au sang et le traita d’animal. Cesare eut un sourire amusé, un peu de complicité ne faisait pas de mal, ils en avaient besoin. Le jeune homme s’était donc relevé et observa son frère toujours assis. Vu que ce dernier le cherchait sur le fait qu’il l’avait punis de ses péchés, Borgia demanda depuis combien de temps Juan ne s’était pas confessé. Ce dernier finit par dire que cela faisait un mois. Cesare se mit à rire, il n’y croyait pas une seconde.

    « Tu es vraiment un Saint…oh Saint Juan. »

    Il sourit amusé. Juan était bien loin d’être un saint. Il connaissait suffisamment son frère pour savoir qu’il vivait à longueur de temps dans le péché et ce n’était pas le mariage qui le calmait. Si le cardinal s’en amusait, au fond ou du moins dans la vie de tous les jours son comportement l’exaspérait surtout en le voyant avec autant de titre et un comportement d’irresponsable. Il n’allait pas remettre ce qu’il en pensait sur le tapis, ils venaient de passer une inoubliable soirée. Néanmoins, il reprit son sérieux et il le dit de manière protecteur :

    « Tu devrais prochainement aller te confesser, ça ne te ferai pas de mal avec tout les excès que tu commets et maintenant l’inceste… »

    Cesare osait le dire enfin. Ils venaient de faire de l’inceste, la damnation éternelle était pour eux. Il regarda Juan se lever et arriver près de lui, il se mordilla la lèvre inférieure. Il avait beau faire la morale, il continuait de succomber à la tentation. Son frère lui dit qu’il dirait à sa femme qu’il se serait battu, il n’avait rien à rajouter puis il n’appréciait pas Maria Enriquez. Juan était devant lui, il le regarda dans les yeux et frissonna en sentant ses baisers sur son épaule, il ferma les yeux un instant pour savourer puis les rouvrit suite à sa demande. Borgia hésita un instant, si on venait à les surprendre ? Puis non, il ne devait pas regretter ses sentiments, il ne pouvait que continuer dans ce sens.

    « Bien sûr que tu peux. Allez viens, prenons un bain. »

    Cesare lui prit la main et l’emmena dans la pièce d’à coté. Par chance son bain avait été préparé. Il y entra le premier suivi de son frère.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 17:48

Deux taureaux en cage, voilà ce qu'il avait été ce soir. Juan lui en fit la remarque en l’entendant dire qu'il était plus marqué que Juan. Il le traitait d'animal au passage, c'était ce qu'ils étaient tous les deux de toute manière, mais ce n'était pas désagréable. Borgia avait réussi à prendre le dessus sur son frère en lui faisant découvrir un nouveau délice. Il était son premier, du moins, c'est ce qu'il a constaté, car sûrement qu'il se serait laissé faire depuis le début, mais il ne regrette pas cela, même s'il a des marques partout sur le corps et qu'on dirait qu'il s'est vraiment battu avec un animal tel un tigre ou deux loups assoiffé. Son frère lui demandait depuis quand il n'est pas allé dans un confessionnal, il répondit que cela faisait un mois. En réalité, cela fait plus d'un an. Il ne perdait pas son temps dans les cabinets pour se faire pardonner par Dieu, sachant qu'il allait recommencer le lendemain, le jour même. Il serait aussi mieux de vivre dans le confessionnal et se faire pardonner à chaque minute qu'il pêche. Il le sait très bien qu'il vit dans le pêcher, le nombre de choses qu'il a commis et celui-ci lui est complètement égal, il venait d'ajouter un nouveau pêcher à son tableau, l'inceste. Il avait commis l'inceste pour la deuxième fois et il ne le regrettait pas pour autant, même s'il sait que cela est sévèrement puni. De plus, Borgia n'aime pas trop aller dans ce genre d'endroit, en tout cas, certainement pas pour prier et se confesser. Il fronça légèrement les sourcils en l'entendant. Il faut dire que Cesare était peut-être cardinal, mais il ne reste pas moins qu'il venait lui aussi de commettre le même pêcher, ensemble, ils brûleront enfer. Il fronce les sourcils de nouveau en l'entendant. « Tu te prends pour notre père ? Je te signale qu'on a commis ce pêcher ensemble, toi aussi tu devrais le faire ! Je n'irai point me confesser. »

Il soupira un peu et puis il avait décidé d'essayer de se calmer en se levant. Ils venaient de passer une belle soirée, ce n'était pas le moment de gâcher leur amour fraternel pour un truc où ils n'étaient pas d'accord. Il s'approcha de son frère pour venir se coller et lui offrir quelques baisés sur sa peau en venant caresser son torse. Il lui demandait s'il pouvait rester pour la nuit et à ses côtés. Il reçut une réponse positive. Il était content qu'il accepte de le laisser dormir ensemble, dans les bras de l'un et de l'autre. C'était quelque chose de risquer, mais tant pis, ils venaient déjà de risquer de perdre leur tête si leur père apprenait cela, autant y aller jusqu'au bout. Un bain, rien de mieux, ça fera vraiment du bien d'ailleurs. Borgia la laissa prendre sa main qu'il serrait légèrement afin de le suivre dans la pièce à côté. Juan entrait dans le bain après que Cesare est entré dans l'eau. Il en fit donc de même et s'assoit correctement. Il attrape une éponge en y mettant du savon puis approche de son frère en souriant un peu et commence à passer l'éponge sur lui en l'observant un peu. « J'avoue que j'ai un peu de misère à nous reconnaître. Pas que cela me dérange, mais je suis habitué à ce qu'on s'entre-tue. Je sais que cela n'est qu'une soirée. » Borgia dépose des baisés dans son cou en descendant sa main libre vers son bas pour le caresser.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 23:09

    Cesare avait fait remarqué à Juan qu’il devrait aller se confesser prochainement. Il avait trop commis de péché et s’il souhaitait partir en guerre, il le devrait tôt ou tard. Puis, même si le jeune homme n’aimait pas sa position de cardinal, il devait reconnaître qu’il faisait de la prévoyance. Il se sentait protecteur envers son cadet et souhaitait qu’il puisse aller au paradis dans de bonnes circonstances. Juan serait vouer à passer un long moment au purgatoire et il ne voulait pas de ça. Borgia était conscient que le gonfalonier se moquait de la religion, il était le seul dans la famille d’ailleurs car même leurs cousins et Cesare étaient engagés dans l’Église. Son frère lui fit une mauvaise remarque au sujet du confessionnal. Il lui demandait si ce dernier se prenait pour leur père et lui fit remarquer que lui aussi devrait se confesser. Le cardinal soupira et répondit au tac au tac et avec un air froid :

    « Je dis cela pour ton bien ! Crois-moi j’aurais été me confesser si je le pouvais, je te rappelle que mon confesseur est notre père….à moins que tu souhaites que j’en informe notr père…. »

    Il eut un sourire en coin pour le provoquer. C’était en quelque sorte une sorte de chantage, il pouvait s’amuser ainsi à faire peur à son frère. Bien évidemment, Cesare ne comptait pas en parler à leur père, il ne tenait pas à lui faire avoir un arrêt cardiaque. Il garderait ce secret pour lui jusqu’à la fin de ses jours. À moins que Juan devienne une trop grande menace pour lui, il pourrait toujours s’en servir de la meilleure des façons qu’il soit. Son cadet vint s’approcher de lui pour y déposer des baisers sur son épaule et lui caresser le torse. Cesare en avait les frissons, son corps en redemandait encore mais, il fallait qu’ils se calment, ils avaient déjà assez donné il y a quelques minutes auparavant. Le cardinal proposa d’aller prendre un bain pour enlever la sueur, le sang et le liquide de leur ivresse de leur ébat. Cela ne leur ferait pas de mal de se rafraîchir un peu. Il prit la main du gonfalonier, celui-ci serra sa main et ils allèrent dans la pièce d’à coté. Borgia entra le premier dans le bain savourant le liquide chaud sur sa peau, cela atténué la douleur endurée. Juan s’empara d’une éponge et s’approcha de lui avec un sourire pour s’occuper de le laver. Le cardinal aurait sans doute répliqué quelque chose en temps normal mais, il était bien trop épuisé pour s’imposer. Le cadet reprit la parole, Cesare était pensive face à ce qu’il disait, il ressentait dans ses paroles la même chose. Il n’arrivait pas à reconnaître sa relation passée avec son frère. Il voyait bien que leur relation en plus d’être fraternel passait aussi dans le cadre d’amants.

    « Ne parles pas de nous comme cela…. »
    Il regarda son frère et sur un ton calme et non provocant il dit alors : « Nous devrions peut-être recommencer…..à s’entretuer. »

    Ce ne serait pas en tout cas ce soir qu’ils allaient s’entretuer car les baisers dans le cou de son frère et sa main qui vient le caresser au bas du ventre lui fit effet immédiatement. Borgia ferma les yeux et laissa échapper quelques soupires tandis que sa main vint caresser le torse de son frère.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Dim 8 Juil - 23:50

Juan se doutait que le moment de passion bien que sauvage, n'allait pas durer. Cesare s'était mis à parler de confessionnal comme quoi son cadet devrait y aller pour se laver de ses nombreux péchés. Il en avait point envie et il lui fit la remarque par la même occasion que lui aussi il devrait y aller. Ce à quoi son frère lui répondit que c'était Rodrigo son confesseur, dans ce cas, il n'avait qu'à prendre un autre confesseur. Le problème c'était que cela était tout aussi risqué pour faire tomber leur famille, une information précieuse pour un ennemi. Dans ce cas, ils iront en enfer ensemble, qu'il le veut ou non. Il n'aime pas devoir ce déballer devant une grille, même si c'est son frère et il pourrait lui laver ses péchés sans qu'ils passent par le confessionnal. Ce n'est pas comme si Juan n'allait pas recommencer à faire ces choses dont Dieu doit lui reprocher. Quoi qu'il en soit, il n'avait pas envie de tout gâcher pour une histoire qui risque de ne rien servir. D'ailleurs, c'est vrai qu'il devrait peut-être et il sera obligé dans les semaines qui approchent, mais Cesare ne sera peut-être pas là et puis, il n'a pas envie d'étaler sa vie à un inconnu qui pourrait se servir de son dernier péché. Cesare proposa finalement d'aller prendre un bain, ce qui ne leur fera pas de tort après ce qu'ils viennent de faire, se laver de leur sueur et tout le reste. Il se laissait donc volontiers traîner jusqu'au bout où il avait déjà été préparé. Il entrait dans le bain, se mouillant le corps, cette autre chaleur lui fit un bien fou, mais il évita le cou qui le chauffa toujours. Il avait attrapé une éponge pour commencer à laver son frère tout en disant qu'ils ne les reconnaissaient plus, tantôt ils s'insultent, tantôt ils veulent la mort de l'un et de l'autre. Ce soir, l'amour et le sexe étaient à son comble. C'était vraiment différent des autres fois et cela n'était pas désagréable à se faire aimer de la sorte par son frère aîné qui d'habitude ne veut pas le voir. Borgia soupira légèrement en l'entendant. Que pouvait-il dire ? Comment pouvaient-ils appeler cela si ce n'était pas des amants ? Certes, il n'évoqua pas le mot amant, mais il en fit un peu allusion à cela. Il leva légèrement la tête vers lui en fronçant les sourcils. « C'est ce que tu souhaites vraiment ? As-tu honte de ce qu'on a fait ? Dis-moi alors que tu n'as pas apprécié et je te laisserai en paix. »

Juan avait commencé à déposer des baisers dans le cou de son frère. Il continuait de profiter de leur dernière nuit en le caressant un peu la peau puis il descendit sa main vers l'entre-jambe de ce dernier afin de lui caresser le bas, activant doucement sa main. Borgia souffla doucement dans le cou de son frère en passant un peu sa langue, mordillant la peau qu'il avait blessée tout à l'heure avec le fouet et ses griffes, bien que ce n'était pas dans le cou. « Dis-moi que tu n'as pas apprécié de poser tes lèvres sur moi et te faire caresser avec le bout de mes doigts. » Il accéléra le mouvement en continuant doucement.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 9 Juil - 3:20

    Cesare était dans le bain avec son frère. Ce dernier avait prit l’éponge pour lui nettoyer le corps et ils parlaient en même temps d’eux et de leur relation. Sujet que le cardinal avait du mal à évoquer. S’il assumait de coucher avec son frère, il avait du mal à lui en parler. S’avouer qu’ils étaient amants tout comme ils sont frères n’était pas évident à dire à haute voix. Devait-il vraiment considérer Juan comme une de ses conquêtes ? Devait-il lui donner aussi cette place dans son cœur ? Il était perdu. Une chose est sure c’était que Juan semblait bien plus assumer que lui et tout semblait bien clair dans sa tête. Cesare le regarda dans les yeux, son frère avait froncé des sourcils, il ne semblait pas enchanté par ce que le cardinal venait de dire juste à l’instant. Borgia ne souhaitait au fond pas arrêter ce qu’ils faisaient, il avait dit cela croyant que c’était dans un sens ce que désirait Juan mais apparemment pas. Il semblait contrarier que son aîné ai dit une telle chose. Il lui demanda s’il avait honte, bien sur que non mais, il n’arrivait pas à concrétiser à haut voix leur acte, se dire qu’ils étaient amants, cela dépassait l’entendement. Le gonfalonier voulait entendre s’il avait apprécier ou non, si ce n’était pas le cas il allait le laisser tranquille. Cesare allait lui répondre quand son frère continua de l’embrasser et lécher son cou tandis qu’une main avait été aventureuse. Il se mit à fermer les yeux et soupirer de plaisir. Borgia les rouvrit ensuite car il se sentait soudain frustré en entendant Juan insister mais en décrivant ce qu’ils avaient fait. Néanmoins, le cardinal prenait plaisir à sentir la main de son frère s’activer sur son entrejambe. Cesare se mit à gémir, son frère ravivait la chaleur en lui, cette envie pour Juan était toujours présente. Cependant, il attrapa son poignet pour le faire arrêter d’aller plus loin et se leva d’un seul coup de la baignoire pour sortir et y aller Juan dedans. Il attrapa une serviette et s’essuya le corps, il fixa son frère et répondit alors :

    « Je n’en n’ai pas honte et j’ai apprécié le faire avec toi là n’est pas le problème. Nous sommes frères Juan, nous ne pouvons être amants ça dépasse l’entendement. Tu l’as dis toi-même notre relation est en train de changer. Je n’ai pas envie de discuter de ça avec toi. »

    En effet, le jeune homme n’en n’avait pas la force. Il ne saurait expliquer son ressentit. Et il ne voulait pas s’imaginer comment serait leur relation plus tard. Se comporteraient-ils comme des amants ou des frères dès lors qu’ils se verraient ? Cesare laissa Juan seul et retourna dans la pièce d’à côté, il observa le tapis avant de grimper dans son lit et s’y allonger, attendant que son cadet vienne. Comme promis ils allaient dormir ensemble.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 9 Juil - 4:14

Depuis que leur père est devenu Pape, jamais ils n'ont été aussi proches, certes, avant non plus, mais ils étaient inséparables et ils avaient des moments de complicité. Cela faisait très longtemps qu'il n'avait pas dit je t'aime à son frère et qu'ils n'avaient pas eu un moment en parfaite harmonie. Et pourtant, depuis deux jours à peine, ils s'efforcent d'endurer et d'avoir une certaine paix dans leurs relations qui commençaient à changer depuis ce fameux soir. Il s'était collé à son frère dans le bain en le caressant. Il n'avait pas vraiment aimé l'entendre dire qu'ils devraient peut-être recommencer à s'entretuer, est-ce vraiment cela qu'il souhaitait ? Après tout, ce n'était pas pour autant que la haine était partie, elle restait endormie en eux et prête à envahir leur corps à tout moment. Il lui fit savoir que si c'était cela qui souhaitait, Juan quitterait la pièce sans rien dire pour le laisser tranquille. Il serait déçu et frustrer à la fois. Il attendait des réponses à ses questions, pendant ce temps, il parcourait son corps, particulièrement son intimité avec sa main pour lui donner un peu de plaisir et ses lèvres dans son cou. Juan continuait d'insister, car il voulait savoir ce qu'il voulait au fond et il a le droit d'avoir des réponses, car ils sont deux et qu'il veut être éclairé lui aussi à ce sujet, car peu importe, l'attraction sera toujours là, en tout cas, pour encore un moment. Juan accéléra le mouvement de sa main tout en souriant lorsqu'il l'entendait gémir, ça l'excitait de nouveau de l'entendre et pourtant, cela fut de court duré. Il leva la tête soudainement en sentant qu'il lui fit arrêter sa main. Juan se mit à froncer les sourcils en le fixant. Il se demandait pourquoi est-ce qu'il le fit arrêter soudainement. Borgia ne comprend rien, en quelques secondes à peine, Cesare était sorti du bain, attrapant une serviette pour s'essuyer le corps. Juan lui lança un léger regard plus ou moins mauvais. Il en était un peu blessé dans ses paroles et se sentait un bouillir de l'intérieur. Il avait au moins apprécié le moment, c'était déjà ça. Il tourna la tête soudainement, le laissant quitter la pièce. Il finit de se laver rapidement en soupirant et sort du bain pour s'essuyer à son tour. Il sait bien que cela est différent, car ils sont liés par le sang et ce, à jamais, mais ils ne peuvent pas nier ce qui s'est passé entre eux.

Juan attendit encore quelques secondes et finit par rejoindre la chambre de son frère. Il n'avait plus vraiment envie de rester, mais il le fit tout de même, car il était vraiment fatigué et que sortir de la chambre de son frère à cette heure, si on le voyait, ça serait vraiment louche. Il approcha du lit en faisant attention de ne pas marcher sur les objets qui étaient tombés du tiroir et entre sous les couvertures et toujours nu et propre. « Je ne vois pas avec qui tu pourrais en parler, si tu ne veux pas en parler avec moi. Tôt ou tard on devra en parler, que tu le veux ou non. Cela ne s'efface pas aussi facilement. » Il le regarde à peine et se place sur le bord du lit en soupirant et en boudant surtout. C'était un fait, peut-être que son frère ne voulait pas en parler maintenant, mais ils devront aborder le sujet peu importe le moment. Juan souffla les bougies de son côté en gardant les yeux ouverts en essayant, il n'était pas vraiment détendu.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 9 Juil - 14:19

    Cesare savait qu’il venait de mettre un froid entre eux en disant qu’il n’avait pas envie d’en parler et en retournant dans sa chambre laissant son frère dans la pièce d’à côté. Pour lui le sujet était clos, ils n’avaient plus à en parler. Si cette relation devait se reproduire, elle se reproduirait mais, il ne comptait pas y mettre des mots dessus. Il n’en voyait pas l’ intérêt si ce n’est de se torturer davantage l’esprit. En ne disant rien, ils ne se prenaient pas la tête, ils savouraient le moment présent. Borgia s’installa nu dans son lit, il éteignit de ses doigts les bougies de son côté et attendit que Juan revienne auprès de lui. Il avait accepté qu’il passe la nuit avec lui, ce n’était pas parce qu’il ne voulait pas en parler que Cesare ne voulait pas retrouver son frère contre lui. C’était étrange mais, il avait envie de faire comme lorsqu’ils étaient enfants et que Juan avait peur de l’orage. Ce dernier venait à chaque fois dans son lit pour se blottir contre lui. Le cardinal avait envie d’avoir Juan à ces côtés cette nuit même si ce n’était plus avec les mêmes sentiments qu’autre foi, il y avait bien plus. Borgia fit apparition dans la pièce. Cesare le regarda. Il pu constater que son frère semblait bouder et lui en vouloir. Il laissa échapper un soupire en le regardant faire tout en voyant qu’il le regardait à peine. Leur journée avait si bien commencée, il fallait qu’elle se termine mal…à croire qu’ils ne pourraient jamais s’entendre plus d’une journée. À moitié allongé dans le lit puisque son dos était contre la monture du lit. Juan finit par reprendre la parole, il lui reprochait bel et bien de ne pas parler de ce qu’ils se passaient entre eux. Et qu’ils ne pourraient jamais oublier ce qui s’était passé entre eux. Cesare ne voulait pas oublier, il assumait avoir couché avec son frère mais les paroles c’était tout autre, se serait concrétiser qu’ils n’étaient pas que des simples frères mais, des amants. Son frère éteignit les bougies et resta assit sur le bord du lit tournant le dos à son aîné. Borgia soupira une nouvelle fois et s’approcha de lui, il se redressa pour se mettre à genoux et colla son torse contre le dos de son frère, ses bras vinrent se passer autour de son cou comme pour lui faire un câlin. Cesare déposa des baisers dans le cou de son frère comme s’il cherchait à l’attendrir. Il le faisait spontanément, avant il n’aurait jamais fait une chose pareil. Il n’avait pas envie de se prendre la tête avec lui surtout qu’il allait partir pour Florence, ils ne se reverraient plus avant un long moment.

    « Je ne comprends vraiment pas pourquoi tu tiens temps à mettre des mots sur des actes. D’autant quand on sait que ne dis jamais tes sentiments. Dans ce cas, parles mon frère ! Dis moi pourquoi tu en ressens le besoin. Qu’Est-ce que cela va t’apporter ? Tu veux en parler et bien parlons en Juan. »




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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Lun 9 Juil - 20:47

Juan était assez vexé par les propos de son frère et il lui en fit savoir par un simple regard et en lui demandant si c'était vraiment ce qu'il voulait. Il était déçu et il n'avait pas envie de s'entretuer, du moins, il en voyait pas l'utilité. Alors, que d'habitude, il se ferait un plaisir de le narguer et de le provoquer. Il aurait pris son pied ainsi en rabaissant son frère, mais depuis deux jours, ce n'est plus pareil et il veut tout simplement comprendre ce qui leur arrive. Il veut des réponses et la seule personne avec qui il peut en parler, c'est Cesare, celui avec qui il a couché. Pour lui, c'est normal de mettre un mot dessus leur nouvelle relation, sur ce qui s'est passé entre eux. Pourquoi il avait cette soudaine envie de s'unir avec Cesare, depuis leur fameuse nuit. Son frère ne voulait pas en parler avec lui, mais avec qui d'autre pouvait-il le faire, personne, c'est leur secret à eux que personne ne doit savoir. Cela l'agaçait vraiment de ne pas pouvoir dire ce qui en pense et savoir ce qui va arriver maintenant, car ils ne pourront pas nier cette aventure qu'ils ont eue ensemble et ce, même s'ils tenteront de vouloir l'oublier ou faire comme s'il n'avait rien eu. Juan avait fini par sortir du bain et s'essuyer le corps. Il se regardait dans le miroir en soupirant légèrement, les marques sur son cou. Il secouait un peu la tête avant de retrouver la chambre, le lit tout simplement. Il s'était approché en le regardant un peu sans plus. Il était évident qu'il lui faisait la tête et il devait sûrement s'en douter. Juan ne voulait pas vraiment s'énerver pour l'instant, mais il devait tout de même prononcer quelques mots avant de pouvoir dormir, s'il y en arrivait. Il s'était placé sur le bord du lit après être entré sous les couvertures. Il lui fit la remarque que tôt ou tard, ils devront en parler. Il avait éteint les bougies en soupirant. Juan tourna un peu la tête en le sentant et il eut quelques frissons lors de ses baisés et avec le contact de sa peau sur la sienne. Juan restait toujours un peu froid. Il soupira et se tourna plutôt brusquement en le fixant.

« Et moi, je ne comprends pas pourquoi tu ne veux pas en parler ? Je veux tout simplement comprendre la situation entre nous. J'ai besoin de savoir ce qui nous arrive et ce qui va se passer à l'avenir que nos regards se croiseront ou lorsque nous serons, face à face dans un repas de famille. Ne me dis pas que cela ne te tracasse pas ! Certes, je ne dis jamais mes sentiments.. » Il caressa la cuisse de Cesare en le regardant un peu, bien qu'il fît plutôt noir dans la pièce. « Mais j'ai besoin de sentir que tu es avec moi, de sentir ton regard poser sur moi. » Il soupira légèrement en retirant sa main. « Tu ne me dis pas ce que toi tu ressens et ce que nous sommes. Dis-moi quelque chose, parle ! » Il décida de s'allonger un peu en croisant ses bras en agitant ses pieds en signe d'agacement et nervosité un peu.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 10 Juil - 2:08

    Cesare attendait que Juan reviennent dans la pièce. Une fois chose faite, ce dernier semblait bouder. Le cardinal soupira notamment en l’entendant lui faire des reproches. Le jeune homme profita que son frère soit assis pour se mettre à genoux derrière lui et passer ses bras autour de son cou tandis qu’il déposait des baisers sur ses épaules et dans le cou. Son frère semblait déterminé à bouder mais, il accepta de parler comme Cesare avait finalement proposé, ce dernier ne s’en privait pas. Borgia retira son étreinte, Juan s’était tourné vers lui pour le regarder et exprimer ce qu’il ressent. Mais, voilà Juan cherchait plutôt à savoir ce que son aîné ressentait plutôt que de dire ce qu’il en pensait et ce qu’il ressentait. En tout cas, le jeune homme le voyait ainsi :

    « Je sais que rien ne sera plus pareil mais, tu veux que l’on fasse quoi Juan ? Nous devons continuer à vivre normalement. Tu ne veux pas non plus que je te saute dessus devant père et mère ?! Nous sommes frères que veux-tu que j’ajoute à cela ?! »

    Oui Borgia ne voyait pas où son cadet voulait en venir, ce qu’il attendait de sa part. Cesare ne pouvait oublier ce qui s’était passé. Alors, lors des repas il aura toujours une pensée pour son cadet mais, il ne changerait pas pour autant son comportement en public. Il n’oserait jamais de prendre le risque de montrer qu’il se passait quelque chose entre Juan et lui. Il le laissa continuer en silence tandis qu’une de ses mains vint lui caresser la cuisse ce qui n’était pas déplaisant. Le gonfalonier finit par lui dire qu’il voulait l’avoir à ses côtés et sentir son regard sur lui. Son cadet parlait comme un amant, il était troublé mais, au fond il appréciait de savoir que ce dernier l’aimait car c’était ce qu’il ressentait. Il aimait son sang, sa moitié.

    « Il en va de même pour moi mon frère… »

    Le cardinal venait d’avouer la même chose. Mais, cela ne semblait pas suffire à Juan qui en demandait. Il voulait savoir ce que Cesare ressentait vis-à-vis de tout cette situation et comment il voyait leur relation. Cette dernière question était des plus embarrassantes à ses yeux. Il regarda son frère s’allonger et s’impatienter. Après une minute de silence il finit par répondre :

    « Je ressens la même chose que toi Juan. Pourquoi devrais-je te dire ce que nous sommes ? Nous sommes des frères Juan voilà tout. Tu veux aussi que j’ajoute que nous sommes…amants ? Tu nous vois ainsi Juan ? Réponds-moi ! »


    Cesare avait élevé la voix car il était agacé, lui qui ne voulait pas dire le mot était finalement le premier à l’employer tandis que Juan cherchait à lui sortir les vers du nez. Le cardinal s’allongea à son tour en soupira et ne voulant pas regarder son cadet.



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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 10 Juil - 2:54

Juan cherchait des réponses à ses questions. Il avait envie de comprendre et il voulait savoir par la même occasion ce que son frère ressentait face à tout cela, car après tout, ils étaient deux dans l'histoire et il aimerait entendre ce qu'il peut dire sur cela. Il avait tourné la tête vers son frère et s'était mis à poser quelques questions afin que la situation soit plus éclairée dans son esprit. Il espérait que son frère donne des réponses. Il soupira légèrement en l'entendant. Il sait bien qu'ils ne peuvent pas non plus s'embrasser ou encore se toucher de façon tendre devant leur parent. Il n'est pas con à ce point-là et il ne veut certainement pas que les gens savent leurs relations, encore moins leur parent, surtout leur père, qui risquerait de mal le prendre et de mal réagir. Il ne veut pas savoir ce qu'il pourrait oser faire et dans sa position, il serait complètement déchu, hors de question de prendre ce risque. Ce n'est pas pour autant, qu'il veut arrêter de se coller à son frère lorsqu'ils sont seuls. Juan avouait qu'il avait envie de sentir ses soupirs sur sa peau, si ce n'est que passer derrière lui et sentir le souffle de sa bouche dans son cou pour ainsi lui arracher ses frissons. Il décida de s'allonger après lui avoir caressé un peu la cuisse. Juan restait froid tout de même et boudant face à cela. Ce n'est pas comme s'il avait eu des réponses à ces questions. Ce n'est pas à cela qu'il s'attendait, mais il ne pouvait pas en demander trop de toute manière. Borgia fronça légèrement les sourcils en l'écoutant et lui lança un regard auquel il ne pouvait pas voir, mais lui, il le savait quel genre de regard qu'il était en train de faire à son frère. Il serra discrètement le drap du lit avant de s'asseoir dessus et de se tourner vers lui. « Je ne sais pas.. Je ne sais pas du tout ce que nous sommes alors ! Je sais très bien que nous sommes frères et pourtant, il y a plus que ça.. » Il décida de venir se placer sur son frère en lui donnant les bras, après avoir cherché légèrement pour les tenir, les deux bras contre le matelas. « Je ne suis pas idiot. Nous ne pourrions jamais nous embrasser en public ou encore se caresser durant un repas de famille. Tu n'as nul besoin de me le rappeler. » Borgia se met légèrement à bouger sur lui en gardant ses mains sur ses bras. « Est-ce qu'on va recommencer ? Un jour ? Vas-tu continuer de me vouloir ? » Borgia gigota sur son frère, seule la lumière de la lune pouvait légèrement éclairer la pièce et ils pouvaient se voir un peu par cette lueur. « Est-ce que tu m'aimes ? D'un frère ainé à son cadet ou plus ? » Juan lâche ses bras en restant sur lui, posant ses mains sur son torse en l'attente de réponses.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 10 Juil - 4:11

    Si cette histoire ne tenait qu’à Cesare, il n’aurait pas discuté de la situation et se serait endormit car il était épuisé. Il ne voulait pas parlementer durant des heures sur un sujet qui selon lui était clos. Ils s’envoyaient en l’air et il n’y avait rien à dire de plus. Le cardinal ne comptait parler de leur relation à personne, il comptait vivre avec ce qui s’était passé et considérer toujours son frère comme tel. Il ne voulait pas se servir du mot amant, il avait du mal à admettre l’idée qu’ils le pouvaient. Alors, qu’il avait répondu à son frère ce dernier sembla le fixer. Borgia ne voyait pratiquement rien mais, il se doutait du regard de son cadet dès qu’il l’entendit prendre la parole. Si lui-même il ne savait pas, Cesare ne pouvait rien faire pour lui. Le cardinal avait constaté qu’il y avait bien plus que cette relation fraternel comme tout frère ou sœur peuvent avoir. Ils avaient dépassés les limites et à présent ils étaient devenus accro à ce péché qu’est l’inceste. Cette attraction était toujours présente entre eux et cela n’allait pas partir du jour au lendemain. Il avait de l’attirance pour son cadet mais, il ne voulait pas chercher à comprendre davantage. Et puis de toute façon s’ils en venaient à refaire ce qu’ils avaient fait, ça se ferait le plus naturellement et sans prise de tête, il ne voulait pas réfléchir. Alors qu’il ne s’y attendait pas, son frère se mit soudainement à califourchon sur lui et lui bloqua ses bras. Cesare fut surprit et n’eut le temps de répliquer. Grâce à la lune, il pouvait voir quelques traits de Juan. Le gonfalonier répliqua à ce qu’il avait dit, il est clair qu’ils ne pourraient rien faire en public et encore moins devant leur parents. Il n’imaginait pas se tenir la main ou encore s’embrasser devant Rodrigo, rien que cette idée il en éprouvait du dégoût. Non pas d’embrasser son frère mais, de mêler les autres à leur inceste, à les faire pénétrer dans une bulle qui n’est qu’à eux. Juan posa des questions….trop de questions à son gout et trop personnels. Le cardinal ne pouvait pas répondre, il n’y arrivait pas et ça Juan ne semblait pas le comprendre. De plus, il le frustrait avec son comportement, le fait qu’il soit sur lui à gesticuler et faire monter l’envie inassouvie en lui. Ces questions, Cesare ne pouvait les donner dans la mesure où il ne pouvait pas prévoir ce qui se passerait le lendemain. D’autant qu’il allait quitter Rome pour Florence ainsi, il serait loin de Juan et peut-être que ses sentiments pouvaient changer une fois sur les lieux. Ce n’était peut-être que passé ou à vie, il ne pouvait savoir. Le gonfalonier eut le don de l’énervé, il était furieux. Il n’avait pas aimé sa méthode pour en venir à cette conversation et puis toutes ses questions. Lorsqu’il le lâcha. Cesare se redressa légèrement pour s’emparer de ses lèvres, il voulait savoir s’il l’aimait ? S’ils allaient recommencer ? Il allait en avoir des réponses. Cesare l’entraina toujours en l’embrassant sur le matelas et se retrouva au dessus de lui entre ses cuisses. Le cardinal rompit le baiser et lui jeta un regard noir et lui murmura d’une voix seche et autoritaire :

    « La ferme Juan ! Si tu as voulu dormir avec moi ce soir c’est pour dormir ! Alors maintenant tu te tais et je te jure que si tu la ramènes une fois de plus, tu es un homme mort ! »

    Juan l’avait poussé à bout comme à chaque fois. Borgia était sincère dans ses paroles. C’était la première fois que son frère lui parlait autant et cherchait à savoir autant de chose. Il était frustré surtout qu’il l’avait chauffé pour lui faire rappeler ses sentiments sans doute. Peu importe, Borgia n’apprécia guère. Le cardinal finit par donner un violent coup de bassin pour entrer en lui. Il le cherchait et l’avait trouvé. Puis cela répondait à ses questions. Allaient-ils continuer ? Peut-être…Cesare accentua ses mouvements pour en regardant son frère et l’embrassant. Il sentait l’envie le saisir néanmoins, ce n’était pas lui…il était à bout. Borgia préféra finalement arrêter. Il sortit rapidement et se plaça à coté de son frère, il était trop perturber.

    « Lâches moi avec ça Juan….seul l’avenir nous le dira… »




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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 10 Juil - 16:37

Cette simple lueur qu'il pouvait voir légèrement sur le corps de son frère, lui donnait l'envie de le posséder d'un simple toucher avec sa main. Il n'avait jamais remarqué ces traits sur le visage de son frère, chaque parcelle de son être lui procure un tel régal pour ses yeux, qui d'habitude ne voit que du noir lorsqu'il croise le regard de son frère. Et savoir ce qui pousse cette attraction envers son frère, lui fait poser des questions afin de comprendre ce qui se passe et pourtant, Cesare ne l'aide pas vraiment dans ce qu'il attend de cela. Est-ce qu'ils sont toujours que des frères.. deux amants. Il sentait qu'il allait abandonner finalement, qu'est-ce que cela sert d'en parler s'ils ne peuvent pas s'entendre sur ce qu'ils sont vraiment. Il voit bien que son frère n'a pas envie d'en parler et qu'il n'a point envie de mettre un mot sur ce qu'ils sont à présent. Alors que Juan, lui, il veut savoir comment ils seront à l'avenir, car oui, jamais il pourrait mettre en danger ses secrets-là et se faire voir devant leur parent ou quiconque du palais du Latran. Borgia s'était placé sur son frangin tout en gesticulant sur lui et en barrant ses bras. Il lui fit comprendre qu'il le sait très bien que cela va rester à jamais en privé, mais lorsqu'ils se croiseront, il est évident que cela ne sera plus pareil. Et si Cesare ne posait pas les questions, alors Juan le faisait à la place, il osait en parler, car il trouve ça plutôt important dans un sens. Il posait les questions, les essentiels à ses yeux. Est-ce qu'ils allaient recommencer à se voir de la sorte ? Et si son frère le voudrait toujours, mais surtout, s'il l'aime et de quelle manière à présent. Toujours d'un frère aîné à son cadet ou bien plus que cela? En lâchant ses bras, il descendit ses mains sur le torse de Cesare tout en attendant des réponses, c'est tout ce qu'il voulait, avant de pouvoir dormir, sinon cela risque de le tracasser pendant un moment, autant faire le point sur cela. Il leva la tête vers son frère qui se redressa et il prolongea le baiser lorsqu'il s'empara de ses lèvres. Borgia se laissa entraîner sur le matelas. Cela ne répondait pas à ses questions, mais il ne refusait pas un peu de tendresse de sa part. Juan sourit légèrement après qu'il est rompit le baiser tout en l'observant dans la petite lumière qu'il y avait dans la pièce. Il fronça légèrement les sourcils en l'entendant, étrangement, il l'aurait vraiment mal qu'on ose lui dire de se la fermer. Cependant, il doit avouer que cela lui donnait une certaine excitation que son frère soit autoritaire de la sorte avec son cadet. Certes, il était là pour dormir, mais il avait envie d'avoir des réponses et seul Cesare pouvait lui en fournir. Il poussa un soudain cri en le sentant en lui. Il ne s'attendait pas vraiment à cela. Juan bougea légèrement en le regardant. Il se mit à gémir en lui caressant le dos, il pouvait sentir sous ses bouts de doigts les marques qu'il lui avait faites quelques instants plus tôt. Borgia se sentait soumis à son frère, pour une fois, cela n'était pas désagréable. Il prolongea avec envie ses baisers, mais ressenti une certaine frustration lorsque ce dernier s'arrêta soudainement pour se poser à côté. Il se tourna vers lui en fronçant les sourcils. Juan le regarda un peu en soupirant et ramena la couverture sur eux avant de venir se placer dans ses bras. Seul le temps nous le dira, en effet, mais cela le travaillait toujours un peu. Juan posa sa tête sur lui, restant frustré et un peu excité, mais ne dit rien.


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MessageSujet: Re: Gourmandise et vin au menu ▲ Pv [HOT + 18]   Mar 10 Juil - 19:28

    Cesare regardait dans les yeux son frère qui était assis sur lui. Il voyait bien que ce dernier avait tout aussi envie que lui mais, Borgia était frustré par cette avalanche de questions. Il ne pouvait pas y répondre car lui-même ne s’y était pas penché dessus et ne voulait pas. Il en profita que Juan le lâche enfin pour pouvoir faire ce que bon lui semble. Il se redressa légèrement pour s’emparer de ses lèvres. Il n’en parlait pas mais, à travers son geste il montrait bien qu’il désirait toujours son frère et qu’il le désirerait sûrement encore après. Voilà pourquoi le cardinal trouvait que les deux hommes n’avaient pas obligation de parler de ça, ils pourraient toujours se toucher sans dire quoique ce soit sur le sujet. Soudainement, Borgia bouscula son frère sur le côté, se retrouvant sur lui entre ses cuisses. Il le regarda dans les yeux quoiqu’il le voyait à peine. Cesare se montra menaçant en lui priant de se taire. Le gonfalonier n’avait pas intérêt à le fatiguer avec cette histoire. Pour faire taire Juan et lui faire comprendre que c’était sa chambre et qu’il commandait leur fin de nuit, le cardinal finit par le pénétrer en silence et d’un coup violent. Il n’avait pas demandé l’accord de son frère, ce dernier l’avait poussé à bout en l’allumant d’une certaine façon et en le forçant à faire ce qu’il n’avait pas envie de faire c’est-à-dire de répondre à des questions personnels sur les sentiments l’un envers l’autre. Cesare fit des mouvements en lui de façon rapide et violent, peut-être bien moins violent que toute à l’heure mais, violent quand même. Juan sembla apprécier ce qu’il lui offrait. Il le sentit bouger pour ressentir ce désir entre eux. Les deux Borgia s’échangèrent des baisers des plus langoureux pour accompagner cette nouvelle danse. Cesare eu des frissons en sentant la main de son cadet dans son dos. Malgré le fait qu’il était bien et qu’il se laissait aller à ses mouvements, le cardinal ne se reconnaissait pas. Il était perturbé et frustré, il ne pouvait continuer de posséder son frère. Sans même arriver à l’extase, Borgia se recula et s’allongea à côté de Juan. Il se doutait bien que ce dernier devait être aussi frustré que lui mais, il ne pouvait pas continuer, pas ce soir en tout cas. Son frère ne dit rien et remonta la couverture pour couvrir leurs corps nus. Puis contre toute attente son frère vint se coller contre lui désirant sans doute un câlin. C’était le deal en l’invitant à dormir ici cette nuit. Cesare se calma et serra son frère contre lui. Il déposa un baiser sur son front avant de regarder le plafond. Petit à petit, Borgia s’endormit paisiblement, il était bien dans ses bras.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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