† N'ayez pas foi en eux †
 
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 la rose significative ▲ pv

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«Dark Prince ▬ Trust me, my name is Borgia»
Cesare Borgia

  CRÉDITS : Mach
  CÉLÉBRITÉ : François Arnaud
  PARCHEMINS : 1453
  ARRIVÉ(E) À ROME : 18/02/2012

Le miroir de l'âme
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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 19:14

    L’eau était tiède, il espérait qu’elle soit suffisante pour le gonfalonier, qu’il puisse baisser un peu sa température. Borgia s’occupait une dernière fois de lui. Il était dans ses appartements et n’allaient pas le laisser à son triste sort du moins pour ce soir. Tous le monde était en train de danser en son honneur, personne n’était là pour Juan alors il ferait son devoir de frère. Ce serait la dernière fois, il se l’était juré. Juan était rentré dans l’eau et s’était recroqueviller sur lui-même, il pleurait même. Ces larmes ne rendaient pas insensible le cardinal qui ne voyait que très rarement pleurer son cadet. Mais, il ne pouvait se résigner à lui pardonner, il ne pouvait pas, en tout cas pas comme ça aussi facilement. Borgia mit les mains dans l’eau et attrapa l’éponge pour lui nettoyer et surtout lui passait de l’eau dans le dos. Il le faisait en silence, il n’avait pas envie de parler avec lui, de le calculer. Il n’avait plus aucune importance pour lui. Enfin, si il en avait toujours car il était attristé de le voir comme ceci. Il continua de lui éponger le corps en silence. Son corps était toujours aussi attractif, Juan était bel homme et il avait aimé caresser chaque parcelle de sa peau. Cette fois, il se résignait à la toucher. Cesare était pensif. Il ne comprenait pas Juan. Ce dernier était à deux doigts de le tuer et n’exprimait aucun regret vis-à-vis de ces gestes et paroles et là parce que le cardinal prend ses distances, coupe les ponts il en est triste est blessée. Borgia s’arrêta ensuite en posant l’éponge dans l’eau. Un cadavre l’attendait sous le lit et il n’allait pas regarder Juan prend son bain surtout qu’il était en froid avec. Le cardinal se retourna pour essuyer ses mains sur la serviette, ne remarquant pas son petit frère s’enfoncer dans l’eau pour y perdre la vie. Ce n’est que lorsqu’il décida de sortir qu’il s’autorisa un dernier regard vers lui. Le gonfalonier n’était plus dans l’eau. Cesare fut surpris et s’approcha davantage de l’eau c’est alors qu’il remarqua Juan. Sans réfléchir, le cardinal entra dans l’eau habillé et s’empressa de remonter son frère à la surface en le portant. Son cadet était inconscient, il paniqua. Sans plus attendre, il l’allongea au sol et commença à faire les gestes pour le secourir. Il appuya sur son torse pour lui faire recracher l’eau et lui fit du bouche à bouche pour lui faire retrouver conscience.

    « Juan je t’en prie réveilles-toi idiot ! »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Ven 13 Juil - 22:31

Juan en avait marre de toute cette tension entre les deux frères. Cela devenait crevant à la longue, mais ce n'était pas pour autant, que cela s'arrêtait. Au contraire, cela ne faisait qu'augmenté de jour en jour, mais avec ce qu'ils ont vécu ensemble, les choses intimes qu'ils ont faits ensemble. Cela est inoubliable selon lui, car ils ont partagé leur corps et des sentiments. Il ne peut tout simplement pas croire que cela est la fin, déjà. Cela ne faisait que commencer, ils avaient pu découvrir un autre aspect de leurs relations entre frères, de courtes durées. Et c'était aussi le fait qu'il ose lui dire que Juan n'était pas digne de son coeur, tandis que lui, il lui brise le coeur tout simplement sans prendre conscience des dégâts. Qu'importe, il lui a brisé le coeur, qu'il ne compte sur Juan pour venir le voir après cela, il ne confirait certainement pas sa vie entre mains, vu ce qu'il fait déjà avec ses sentiments. Il est un inconscient, mais bon, il fallait s'y attendre, un jour ou l'autre, cette relation allait arrêter qu'importe la relation. Il se laissait laver, car de toute manière, il n'avait pas vraiment la force à le faire, du moins, il voulait oublier son frère un instant, mais sa douleur était présente et son regard était si triste, si mélancolique qu'on pourrait presque ne pas reconnaître le gonfalonier qui n'est jamais dans cet état, en tout cas, que très rarement. Encore moins devant son frère, si ce n'est lorsqu'ils étaient enfants et il y a deux semaines sur le bord du Tibre. Il avait été prêt à se suicider pour lui prouver qu'il l'aimait. Il avait vraiment été fou d'avoir voulu faire cela pour un homme qui au final, s'en fiche de sa vie et de son être. C'est ce qu'il croit, en même temps, il est en colère, mais surtout en peine. Lorsque Cesare est eut enfin terminé de le laver, Juan décida qu'il avait assez souffert ainsi de sa vie et de ses relations. Il voulait oublier ce monde durant un instant, un instant qui lui serait fatal si Cesare ne l'avait pas sorti du bain. Il était sous l'eau inconscient, pensant ayant fini de cette vie maudite. Il était inconscient, plus aucune pensée, c'était presque bonheur. Il était de revenir à lui, à cause de son frère qui tentait de le ramener à la vie. Pourquoi. Lui qui ne voulait plus rien à faire avec son cadet, il avait de nouveau la chance de le laisser mourir. Juan finit par revenir à lui en toussant, crachant de l'eau. Il tourna légèrement la tête en ouvrant un peu mieux les yeux et se recula soudainement. Il se toucha un peu la gorge et tourna la tête vers le bain pour réaliser l'objet qui aurait pu mettre fin à ses jours, mais il était toujours là, dans ce monde de souffrance et de maladie. Borgia jeta un léger regard à son frère. Pourquoi avoir fait cela, mais il n'avait pas envie de parler à cet instant même. Borgia plaça son dos contre le meuble derrière lui en toussant un peu encore. « Je ne vois pas pourquoi tu m'as sauvé. Tu n'as plus aucune raison. » Il place ses mains sur son visage en ramenant ses genoux vers lui et pose la tête dessus.


Juan « Do you love me, brother ? »
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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 2:02

    Cesare était peut-être en train de faire une erreur en sauvant Juan. Borgia était persuadé du contraire. Il avait peut-être tué de sang froid le médecin mais, il était sensible à la tristesse de son frère. Il voyait bien que son cadet ne s’était pas laissé mourir dans le but d’attirer l’attention sur lui ou pas pure provocation. Malgré qu’il ne s’était que très peu soucié de ses larmes, savoir qu’il voulait se tuer lui briser le cœur. Ils étaient deux à souffrir. Ils se faisaient du mal l’un à l’autre comme à chaque fois à croire qu’ils aimaient ça se faire souffrir. Borgia avait allongé son frère sur le parquet et commença à lui faire les gestes de secours tout en lui faisant du bouche à bouche. Il espérait avoir été rapide pour ne pas le perdre. S’il gardait son sang froid, il paniquait au fond de lui. En plus cela lui ferait deux cadavres à camoufler…Puis déjà qu’il avait eu un haut le cœur toute à l’heure lorsque Juan jouait au mort, le savoir réellement lui glacerait le sang. Cesare le traita d’idiot tout en essayant de le réveiller. Oui, c’était un idiot de se suicider de la sorte, il ne pouvait pas l’abandonner comme ça. Fort heureusement, son frère se mit à recracher l’eau et à tousser. Borgia était soulagé. Son petit frère était encore en vie. C’était son rôle de le protéger, d’être là pour lui. Il se rappelait lorsqu’ils étaient petits, Juan avait commencé à s’étouffer en mangeant de travers. Cesare s’était empressé de lui venir en aide. Il avait eu peur ce jour là, il en avait pleuré par la suite. Là, le cardinal ressentait la même chose, il n’était pas bien et se retenait de pleurer. Pourquoi lui faisait-il une telle chose ? L’idée de le voir finir sur une table avec un teint aussi pâle que de la neige et aucune vie habiter en lui, le rendait malade. Ces larmes commençaient à apparaître mais, il restait fort et ne pleurait pas. Le silence était toujours présent dans la pièce. Seule, les bruits de toux de son frère cassait cette monotonie. Borgia était trempé mais, cela n’avait aucune importance. Il était dans l’incompréhension et la tristesse. Juan brisa le silence en lui demandant pourquoi il l’avait sauvé. La réponse était évidente à ses yeux :

    « Parce que tu es mon petit frère… »


    Il était du même sang que lui, il avait goûté à son corps, à ses baisers, ses caresses. Juan faisait partie de lui dans un sens. Il avait beau le désirait mort, il savait que son absence se ferait ressentir. Il avait besoin de le voir tel qu’il est même s’il le hait. Il aimait son frère autant qu’il le déteste. Son cadet se recroquevilla une nouvelle fois sur lui. Cesare soupira et attrapa sa main pour l’attirer contre lui et le prendre dans ses bras. Borgia savait qu’il risquait de regretter d’être clément avec Juan mais, le voir dans cet état le tuait à petit feu.



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 2:27

En finir avec sa vie, c'était tout ce qu'il voulait durant un long instant. Il souffrait et se voir ainsi, c'était ne pas se reconnaître dans un sens et dans l'autre, cela prouvait qu'il était humain comme tout le monde. Il a beau jouer les insensibles, il reste qu'il a des sentiments, qu'il peut aussi pleurer et souffrir. Juan voulait mourir et son frère aurait dû le laisser au fond de cette eau, car après tout, il avait voulu sa mort, il y a quelques instants plus tôt. Pourquoi le sauver ? Il ne comprenait pas cela. Il aurait pu recevoir tous les titres de son frère et Juan aurait fini sous terre, rongé par les insectes. Il ne voulait pas revenir conscient, mais c'est l'instinct de survit et il semble que son heure ne soit pas encore venue. Ce n'est qu'un coup de chance, la prochaine fois, ça sera sûrement la bonne. Cesare l'avait sauvé contre toute attente, cela le surprenait et il n'avait pas voulu être sauvé. Malgré tout, il le remercia en silence. Il toussait et il reprenait l'air qu'il avait manqué durant ce moment-là. Il s'était placé contre le mur derrière lui en lui jetant un regard. Il voulait comprendre pourquoi avait-il fait cela, car il n'y a plus de raisons. Juan pensait que cela allait lui faire plaisir, car après ces paroles glaciales, c'était une évidence. Il tremblait de sa maladie et de terreur. Il avait terriblement peur de mourir, mais aussi de plus être aimé de son frère. Juan avait placé sa tête dans ses bras, car il avait envie de pleurer et il préférait éviter le regard de son frangin. Borgia se mit à rire jaune en l'entendant. Le même qui a voulu tuer, quelques minutes avant cet acte. Il n'en croit pas ses yeux. Il doit sûrement ce foutre de lui ou alors, il préfère attendre encore, pour qu'il continue de souffrir de la sorte. Il se contenta de secouer la tête, car il ne croyait pas à ses paroles. Son aîné lui saisit soudainement la main et il se retrouvait dans les bras de son frère. Juan ne pouvait plus se retenir, il le serra contre lui, les deux bras alentour de Cesare et il se lâcha, ses larmes se sont mis à couler spontanément. Il serrait sa chemise qui était toute trempée. Il ne pouvait plus se retenir, il pleurait dans les bras de celui qui lui a fait mal. Au fond, il avait besoin de son réconfort, il n'avait que lui pour le réconforter de la sorte. Borgia posait la tête contre son torse à pleurer en le serrant. Il souffla dans un murmure. « Tu aurais dû me laisser... là-dedans. Promets-moi... de me laisser mourir la prochaine fois. » Il frotta un peu sa tête contre lui, en cherchant un peu d'affection avant de lever la tête vers lui, il avait un peu de misère à voir, aveugler par l'eau de ses larmes. Une demande inimaginable, mais cela, valait peut-être mieux pour ses deux là, ainsi, il n'y aura plus de guerre, plus de haine et plus de vengeance.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 3:33

    Juan se mit à rire jaune en l’entendant se justifier de l’avoir sauvé. Borgia n’avait pas d’autres justifications, il l’avait sauvé contre toute attente parce qu’il était sa propre chair et qu’il aimait les siens même le gonfalonier même s’il n’était pas aussi complice qu’il l’était avec Lucrezia ou Joffre. Leur relation était particulière, ils avaient partagés de bons moments avant son départ pour Florence, il avait pu éprouver de l’amour pour son cadet. Il avait pu le tuer ou le laisser mourir plusieurs fois déjà mais, Cesare n’était pas encore prêt. Il l’avait cru en mettant un terme à leur relation mais, il y tenait trop pour passer à l’action maintenant. Cependant, si Juan continuait au fur à mesure à l’en écoeuré, il finirait par n’avoir plus aucun sentiments à son égard. Le cardinal fronça les sourcils, il n’aimait pas que l’on rit de lui surtout lorsque ses paroles sont sincères. Peu importe, il n’allait pas s’énerver sur ça, ils n’étaient pas bien tout les deux, surtout son frère ce n’était pas le moment de déclancher de nouvelles piques entre eux. Borgia attrapa sa main et l’attira contre lui pour le prendre dans ses bras. Il avait fait ce geste de façon instinctif et fraternel. Juan se colla contre lui et se mit à pleurer, à se lâcher. Cesare avait vu que très rarement son frangin pleuré, il voyait bien que son cadet ne jouait pas la comédie et qu’il était touché par ses paroles. Borgia le serra fort contre lui, il pouvait sentir ses larmes salés couler sur son torse à travers sa chemise. Le clerc avait lui envie de pleurer mais, il fallait qu’un des deux reste fort, il était l’aîné et c’était lui qui l’avait blessé alors, il devait garder la tête sur les épaules. Juan ne démordait pas de l’idée que Cesare aurait du le laisser mourir. Il était hors de question. Son cadet ne pouvait peut-être pas comprendre pourquoi il ne l’avait pas laissé mourir mais, lui savait très bien pourquoi, il le ferait comme il l’avait fait jusqu’à présent. Certes, il désirait plus que tout la place de Juan, il trouverait un moyen de l’avoir autrement qu’à travers le suicide de son frère.

    « Je ne te promets rien…si tu as l’audace de vouloir me tuer car tel était ton but premier en venant dans mes appartements, ce n’est pas le cas pour ma part…je ne peux pas te tuer de sang froid comme ce médecin… »

    Cesare était en train de montrer ses faiblesses notamment en disant qu’il ne pouvait pas tuer Juan. En même temps il lui faisait comprendre qu’à l’origine c’était lui qui était venu dans sa chambre pour mettre fin à ses jours. Borgia était persuadé que Juan serait capable de cracher et salir sa dépouille. Cesare ne pouvait en tenir satisfaction de ce fratricide. En tout cas pour le moment. S’il l’aurait tué ce soir ce n’est que pour se défendre de l’attaque de son frère. Après un silence Borgia reprit la parole :

    « …Je ne comprends pas pourquoi mes propos te blessent autant…Tu étais venu pour me tuer…tu aurais perdu quand même mon amour…Si tu étais en bonne santé tu m’aurais poignardé… »



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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 4:06

Pleure a toujours été un signe de faiblesse selon lui, il a rarement pleuré, sauf pour de bonnes occasions, qui s'est rarement montré d'ailleurs. Ce soir, il était déjà en état de faiblesse, dû à sa grosse fièvre qui l'affaiblit, il n'avait rien à perdre de lâcher quelques larmes devant son frère, peut-être que cela le réjouit, peut-être que non. Il a tout simplement besoin de pleurer, se vider le coeur et lâcher ses nerfs de cette façon. Qu'importe, Juan était malheureux à présent et il avait de la misère à se sentir bien, déjà cette chaleur de malade l'étouffait et avec ce que son frère lui a dit, cela n'aide pas. Il est vrai qu'au départ, Juan était venu lui régler son compte afin qui ne l'ennuie plus dans le reste de sa vie. Il voulait vivre tranquille sans avoir cet ennemi dans ses pattes. Il pouvait le considérer comme tel, son propre frère, mais en même temps, il devait s'en douter, car il en était sûrement un pour Cesare, le bloquant à accéder à l'armée et à son rêve de devenir un jour soldat. Par contre, aurait-il été jusqu'au bout? Cela, ils ne le sauront jamais. Il était trop faible pour poursuivre ce combat, la maladie avait pris le dessus sur son système qui essayait de combattre à présent cette chose en lui. Borgia était dans les bras de son frère, pleurant, pleurant une partie de sa vie, sa souffrance et peu importe la raison. Il avait besoin de lâcher ses larmes. Il soufflait qu'il aurait dû le laisser, le laisser mourir. Et par la même occasion, de lui promettre de le laisser mourir à la prochaine fois qu'une situation similaire se produira. Il avait de la misère à croire cette raison qu'il était son petit frère, cela ne l'empêchait pas de lui briser le coeur. Il le regardait à présent, il voulait une réponse, une promesse toute particulière, une réponse qui fut négative à ses yeux. Il fronça légèrement les sourcils, pourtant, il lui a souvent dit qu'il le ferait, qu'il le tuerait et chaque fois que l'occasion se présente, le lendemain, Juan est toujours vivant à vivre en plein air. Il releva mieux sa tête qui était proche de la sienne en le regardant. Il ne pouvait pas comprendre, c'était si compliqué au fond leur relation. Il le voulait en lui et il a besoin de sa présence, mais il le voulait aussi mort, enterré. Il frôla ses lèvres contre les siennes avant de se reculer.

« Parce qu'il y a une part de moi qui t'aime et l'autre te déteste. Il veut te voir souffrir comme moi je souffre en ce moment, tu as voulu gagner l'amour de notre père pour qu'ainsi tu puisses prendre ma place ? Tu sais très bien que je vais toujours me battre pour garder ma place, mais qu'importe que je veuille ta mort ou non. Tu es en moi, je ressens du besoin d'avoir ton affection et ton amour. Tu m'as brisé le coeur en voulant mettre un terme à tout cela. Cesare, tu veux tellement ma mort, que cela aussi ça me blesse, qu'importe ce que je fais comme action, tu me détesteras toujours. Tu me rends malade, tu me fais souffrir et en même temps, je ne peux pas me passer de ta présence. Je suis ton cadet, j'ai besoin de mon grand frère.. Tu .. tu es à moi. Tu es une partie de moi. » Il soupire légèrement. Il avait besoin de parler, de dire ce qu'il ressent et pourtant, il avait l'impression d'avoir d'autres mots à lui dire. « Je te demande une seule promesse, de me laisser mourir et tu refuses ? » Il baisse un peu la tête durant un instant avant de la relever et de lui prendre sa dague de sa ceinture. Juan la place sur son coeur. « Tu ne veux pas voir comment mon coeur saigne à cause de toi ? Tu veux que je te montre alors ? Parfait ! » Il baisse la tête vers la lame qui commence à s'entailler.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 16:37

    Cesare avait Juan dans ses bras. Ce dernier pleurait toutes les larmes de son corps. Le cardinal le garda contre lui, il lui caressa même le dos pour l’apaiser mais en vain. Son frère souffrait, Cesare aussi au fond de lui mais, il restait fort, il ne devait pas craquer aussi même s’il avait les larmes aux yeux. Les deux frères se faisaient constamment du mal. Ils n’arrivaient pas à avoir une relation normale. Ils allaient dans les extrêmes. Soit ils se haïssaient jusqu’à souhaiter la disparition de l’autre, soit ils s’aimaient jusqu’à se désirer jusqu’au plus profond de leur être. Cette sensation était apparu il y a environ un mois, quelques jours avant qu’il parte pour Florence. Il savait que leur relation était immorale, que ce n’était pas bien. Pourtant, ce n’était pas ça le problème. Tout se jouait sur l’ambiguïté entre les deux frères. Son cadet pleurait toujours, Cesare lui fit remarquer qu’il ne comprenait pas le comportement de son frère. Comment pouvait-il être touché par ses paroles alors qu’il souhaitait le voir six pieds sous terre. Son cadet releva la tête, leurs visages étaient proches l’un de l’autre, il n’y avait que quelques millimètres qui les séparaient. L’attraction entre eux était toujours présente. Cesare avait beau renier son frère, il savait qu’il aurait toujours Juan dans la peau. Le gonfalonier prit la parole, Borgia allait enfin avoir ses explications. Malgré cela il était songeur, il repensait à la veille de son départ pour Florence. Aurait-il du mettre les choses aux clairs comme son petit frère le lui avait demandé ? Est-ce que cela aurait servit à éviter cette situation ? Il en vint à l’idée de penser que peut-être en effet, ils auraient du en parler, c’était son tort. Malheureusement, ils ne pouvaient pas changer les choses, le mal était fait. Néanmoins, ils pouvaient toujours essayer de s’écouter. Cesare resta silencieux analysant chaque paroles de son cadet. Son frère laisser paraître son ressentiment, il le lâchait complètement. Le cardinal avait les larmes aux yeux en l’écoutant. Ces paroles étaient clairs, il comprenait mieux Juan parce qu’au fond il ressentait la même chose. Il souffrait lui aussi de cette situation ainsi que de voir son petit frère dans tout ses états.

    « Je ressens la même chose…à la différence que toi, tu es égoïste Juan. Tu as tout, l’amour de notre père, les titres dont tu as toujours rêvé, une épouse. Tu n’as pas à te plaindre, tu as eu tout cela sans rien faire. Père t’a tout servit sur un plateau d’or. Lucrezia, Joffre et moi n’avons pas eu se privilège. Nous faisons tout pour plaire à notre père et nous souffrons. J’espère être récompensé un jour, enlever mes robes qui pèsent sur mes épaules et faire moi aussi une carrière militaire. Tu ne m’en empêcheras pas, je suis fait pour ça. Si tu crois que je vais te donner en plus de cela mon amour, tu te fourvoies…je ne peux rester dans cette situation… » Cesare venait d’exprimer son ressentit au sujet de sa place dans la famille et celle qu’avait Juan. Il reprit après avoir avalé sa salive : « Je n’ai pas envie de te faire souffrir…on se fait du mal tout les deux et ça nous détruit…pourtant je t’aime…je ne regrette pas ces nuits avec toi… »

    S’exprimer lui faisait beaucoup de bien en ce moment même. Il savait que cela n’arrangerait pas les choses et qu’ils allaient rester sur leurs opinions mais, ils s’enlevaient un poids sur le cœur. Borgia en était presque apaisé. Il ne s’attendait pas à ce que Juan allait faire. Le cardinal l’avait toujours contre lui, sa main était toujours dans son dos qu’il caressait. Son cadet ne semblait pas apprécier que son frère ne veuille pas respecter sa promesse. Il pouvait être déçu, vexé et bien d’autres sentiments encore, Cesare ne comptait pas tuer Juan.

    « Oui je refuse, je ne te laisserais pas mourir. »

    Cesare était sérieux, il l’empêcherait même s’il avait souvent pensé à la mort de son frère. Pourtant, son frère n’écouta point son choix. Il s’empara de sa dague. Il voulait lui montrer qu’il avait brisé son cœur, qu’il le faisait saigner. Borgia avait envie de pleurer. Juan commença à s’entailler, Cesare ne prit pas le temps de réfléchir et s’empara de la dague qu’il balança à travers la pièce. Il passa ses mains ensuite sur les joues de son frère, il pleurait :

    « Ne fais plus jamais ça, jamais. »




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Juan Borgia

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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 18:05

Juan avait besoin de dire ce qu'il ressentait et ce qu'il pensait. Il ne c'était jamais ouvert le coeur de la sorte. Il parlait à coeur ouvert, lui disant comment il souffrait et qu'il était blessé. Et qu'aussi, il ne le laisserait pas se mettre à travers son chemin pour ce qui de l'amour et l'affection de leur père. Il est hors de question qu'il soit déchu par l'ambition de son frère. En fait, c'est surtout cela le problème dans leurs relations fraternelles. Juan veut préserver son " statut " du fils préféré, la lumière de sa vie comme il disait plus tôt dans la soirée. Il allait se battre pour garder sa place et ça, son frère le sait très bien, alors que Cesare, il veut tout simplement avoir sa place, une carrière militaire comme il le dit si bien. Juan ne se considère pas comme tel, il n'est pas égoïste, il a tout simplement la chance d'être aimé de leur père. Il soupira légèrement en l'écoutant, son frère qui parlait à son tour de ses souffrances et ce qu'il ressent. Certes, il ne se plaint pas de sa situation, généreusement bien élever dans la société et avec son père, mais reste pas moins que leur situation le fait souffrir et que cela l'agace, car c'est un combat qui ne finira jamais malheureusement. Il n'y a qu'une personne qui peut mettre un terme à cela et c'est leur père, sinon, il retrouvera mort l'un de ses fils, un de ces jours où il ne s'y attendra le moins. Ils se battent chaque jour, chaque nuit et tout cela pour avoir l'amour d'un père et se battre pour ses intérêts. Alors, qu'ils devraient se serrer les coudes contre ses ennemis et avoir une certaine complicité, ce qui est si rare que cela arrive. Évidemment, Juan ne laisserait pas les ennemis approcher de sa famille, mais peut-il avoir plus grand ennemi que son propre frère ? C'est assez à battre, sachant qu'on vit avec tous les jours. Juan se contentait de le regarder sans rien dire de plus pour l'instant, car cela allait sûrement repartir en bagarre et il n'a pas la force pour une telle chose, pas maintenant. Il baissa légèrement la tête en l'entendant lui dire qu'il n'a pas envie de le faire souffrir, c'est beaucoup trop tard pour cela. Il continuait sur sa lancée, disant qu'il ne regrette pas ses nuits et qu'il l'aime, mais pourtant doivent-ils en venir au coup alors. C'est si compliqué, si triste, ça les tue, en tout cas, Juan en souffre vraiment. Juan finit par lui dire qu'il lui demandait qu'une chose, le laisser mourir. Ce que confirma son frère. Le gonfalonier s'était reculé en lui demandant s'il ne voulait pas voir son coeur saigné causé par son propre frère. Il s'était rapidement emparé de sa dague puis commençait à s'entailler là où était placé son coeur. Borgia n'eut pas le temps de faire plus que cela, mais il saignait un peu déjà, que son frère s'était emparé de la dague et la balança à travers la pièce. Juan leva le regard vers lui avec les larmes aux yeux, une main sur chacune de ses joues, Cesare pleurait à son tour, en lui disant ne plus jamais refaire cela. Il secoua légèrement la tête, ses larmes coulèrent sur ses joues tout comme son frère.

Il tremblait avant de saisir ses mains et de les embrasser. « J'ai mal... j'ai si peur de nous... » Borgia s'écroula dans ses bras en pleurant. Il avait mal de tout son être, il y avait trop de souffrance, pas assez de bonheur. Il avait peur d'eux, ce qu'ils peuvent se faire mutuellement, se poignarder dans le dos et se lancer des piques blessantes. Ils savent ce qui peut blesser l'un et l'autre, ils vivent dans la souffrance. Il fit allonger son frère pour se mettre sur lui, dans ses bras. « Cela ne va jamais s'arrêter.. » Il caresse ses côtes avec sa main avant de se redresser en caressant ses joues. « Pourquoi pleures-tu, mon frère ? » Il s'assoit entre ses jambes et le regarde.


Juan « Do you love me, brother ? »
Cesare  « I would kill for you. »
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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 22:11

    Cesare venait de s’exprimer, il en avait besoin lui aussi. Le dire lui relevait un poids en moins même s’il savait que ce dernier n’allait pas lui tenir compte de ses sentiments. Juan ne répondit rien suite à ces propos. Il n’avait sûrement pas envie d’alimenter le sujet de leur dispute. Borgia ne rajouta donc rien lui aussi. L’entendre parler de suicide et mener les gestes à la parole fit frissonner le cardinal, il se mit à pleurer en silence. Cesare avait encore l’image en tête de Juan allongé sur son lit avec cette rose noir puis ce teint si pâle qu’il a à cause de la maladie…Quand au cadavre sous son lit…il avait vu la vie s’échapper de son corps, l’homme était devenu si froid…si mort…il ne voulait vraiment pas voir son frère ne plus jamais rouvrir les yeux, cela lui crevait le cœur. Cesare l’empêcha de commettre l’irréparable. Le gonfalonier saigner un peu mais peu importe il était encore envie. Il posa ses mains sur les joues de son frère et lui interdit de recommencer une telle chose. Borgia espéra que le message était clair, il ne voulait pas le perdre, pas comme ça. Son cadet pleurait aussi, il lui prit ses mains et les embrassa. Le jeune homme avait de nouveaux frissons mais, plus positif malgré qu’il soit toujours triste.

    « J’ai peur aussi mon frère… »


    Oui lui aussi avait peur de leurs sentiments, de ce qu’ils pourraient leurs arrivées. Ils étaient en train de se déchirer alors qu’ils ne devaient pas. La France marchaient de plus en plus sur Rome et ils devaient laisser ce genre de querelles de côtés. Pourtant, ils avaient besoin de s’exprimer, dire ce qu’ils ressentent. Son frère se blottit de nouveau dans ses bras pour pleurer. Heureusement que personne n’était présent dans la pièce car ils ne comprendraient pas comment deux hommes aussi vaillant d’habitude pouvaient pleurer autant et être si proche. Juan le fit délicatement s’allonger au sol, il garda son frère contre lui, il tenta tant bien que mal de contenir ses larmes mais il n’y arrivait pas. Le cardinal garda son frère contre lui. Le gonfalonier déclara que ça ne s’arrêterait jamais. Il ferma les yeux, il savait très bien lui aussi que non. Il se laissa en silence caresser les côtes et regarda Juan se redresser et lui demander pourquoi il pleurait. Instinctivement, Cesare s’essuya ses larmes avec sa chemise.

    « Je pleure de nous…de toute cette histoire… »

    Il essaya de se ressaisir, il devait être fort après tout il était l’aîné de la famille. Il resta de nouveau silencieux en regardant son frère. Puis après ces quelques minutes de silence, Cesare se redressa le buste et s’empara des lèvres de son frère de façon calme et tendre. Borgia finit par rompre et dit alors :

    « Accordons nous une trêve le temps de régler ces problèmes de guerre…Laisses-moi t’aider à diriger les armées même si ce ne sont que des conseils… »



Rodrigo: « Ne laisses pas l'envie diriger ton cœur. »
Cesare : « Donc je suis le gardien de mon frère ? »
Rodrigo : « Oui, il a besoin de toi. Comme conseiller, comme soutien, comme cardinal. »


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 23:17

Cela était la deuxième fois que Juan pouvait apercevoir son frère en train de verser des larmes, la dernière fois, c'était le lendemain de leur première fois, au bord du Tibre, car là aussi, il avait pleuré, le menaçant aussi de se jeter et se noyer dans l'eau parmi ses nombreux cadavres décomposés. Les deux frères c'étaient ouverts à l'un et à l'autre afin de parler de ce qu'il peut ressentir face à cette situation et toute leur relation aussi. Juan n'avait pas vraiment envie de continuer sur le fait que Cesare veut sa place et que Juan ferait tout pour la garder, cela ne servira à rien, si ce n'est qu'à détruire davantage leurs relations de frère et à vouloir s'entretuer de nouveau. Ce n'était pas nécessaire, pas pour l'instant. Il y avait assez de dégâts pour l'instant, il y avait un cadavre sous le lit de son frère aussi qu'il devait s'occuper, Juan ne pouvait pas vraiment l'aider, à cause de son état. Finalement, Juan n'allait pas quitter ce monde aujourd'hui, il semblait avoir un ange gardien à ses côtés, du moins, il l'était pour l'instant, car apparemment ce dernier n'hésiterait pas à lui faire du mal s'il le fallait. Il préférait essayer de comprendre pourquoi son frère s'était mis à pleurer, car après tout, il n'avait pas été blessé, c'était Juan qui était en souffrance pour l'instant, plus que son frère en tout cas. Il avait été blessé et il pouvait sentir son coeur qui s'était serré dans sa poitrine. Juan s'était placé entre ses jambes, pleurant les larmes de son corps devant son frère qui lui aussi se lâcha, mais il devait être fort, Cesare devait l'être pour son cadet. Il affirma qu'il avait peur lui aussi et d'eux. Borgia éprouvait la même chose, il avait peur, peur de ce qu'ils pourront oser faire quand il sera en bonne santé, jusqu'où cela peut mener, certainement une mort, la seule solution après tout. Il pleure pour eux et de cette histoire, qui est vraie, elle est triste et sans pitié. Borgia avait tenté de se retirer la vie deux fois et chaque fois, Cesare le sauva de cela. Juan baissa légèrement la tête en soupirant discrètement avant de la relever vers son frère qui venait de se redresser le buste et il s'empara de ses lèvres. Il prolongea le baiser tendrement avant de le regarder dans les yeux, le gonfalonier avait toujours l'allure d'un homme mort, le teint pâle et l'air fatigué, très épuisé de tout cela. Juan tourna un peu la tête en l'entendant. « Père ne voudra certainement pas te laisser faire. Je compte bien me rétablir d'ici très bientôt pour vaincre ces Français. Pourquoi ferais-je cela ? Tu profiteras de cela pour me dire quoi faire et te plaindre de ce que je fais.. Nous verrons avec lui. » Cela risquerait sûrement de terminer encore, en guerre de frère. Juan lui ouvre un peu la chemise de son frère. « Tu vas être malade si tu ne retires pas tes vêtements trempés. » Il passe sa main chaude sur son torse qui était plutôt froid. Il descend sa main jusqu'à son entre-jambes et la remonte de nouveau jusqu'à son cou qu'il caresse un peu.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Sam 14 Juil - 23:47

    Cesare venait d’embrasser subitement son frère, il avait besoin de tendresse du moins ils en avaient besoin tous les deux. Ils étaient en train de se déchirer, ils s’épuisaient mentalement. Le cardinal voulait ne plus penser à cet incident pour cette nuit, il voulait retrouver son frère d’avant Florence ou avait naquit cette nouvelle complicité entre eux. Borgia sentit la langue de son frère caresser la sienne, il comprit que ce baiser faisait aussi du bien à son cadet, ils semblaient se retrouver. Ce n’était bien évidemment qu’un avant goût, leurs soucis étaient bien loin d’être terminé. Le cardinal rompit ensuite le baiser pour lui demander une faveur. Il le regarda dans les yeux et espéra que son frère accepte. Cesare lui demanda de l’écouter durant cette guerre, de le laisser lui conseiller. Il ne revêtirait malheureusement pas l’apparat de soldat mais, il pouvait être utile et permettre à son frère d’éviter des erreurs. Comme il s’y attendait la réponse fut négative. Il fronça les sourcils, il n’aimait pas le refus et encore moins lorsqu’il avait tenté d’appliquer une égalité entre eux.

    « Tu ne changeras donc jamais. Je te demande de travailler ensemble pour vaincre les français et tu refuses. Ainsi soit-il lumière de la vie de notre père. »

    Cesare en était écoeuré et déçu. Il avait été prêt à être un homme d’ombre le temps de la guerre. Il avait penser à une entente entre eux, faire des stratégies ensemble et être satisfait de leurs exploits. Juan semblait vouloir rien savoir. Son frère ouvrit sa chemise et dit qu’il allait être malade à garder ses vêtements trempés. Il avait plus de chance d’être malade en embrassant son frère et en restant à ses côtés. Néanmoins, il comprit ce que le gonfalonier voulait, il l’avait d’ailleurs fait comprendre devant le médecin. Les gestes de Juan faisaient effet, il n’était pas insensible. Néanmoins, Borgia était beaucoup trop tracassé de cette situation, il en voulait toujours à Juan. Ce refus montrait bien qu’il avait bien fait de réagir avec lui de la sorte. Il soupira et décida de se lever, laissant son frère assis par terre.

    « Je vais surtout être malade si j’attrape tes microbes. »

    Le cardinal referma sa chemise sous le regard de son frère puis, il alla au bout de la pièce pour récupérer sa dague et la mettre à sa ceinture. Il jeta ensuite au gonfalonier une serviette pour qu’il puisse s’essuyer. Cette soirée était l’une des pires soirées à ces yeux car rien ne fonctionnait entre les deux frères.



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Dim 15 Juil - 0:11

Juan espérait que la soirée se termine avec un peu de bonheur. Il voulait un peu d'affection et de tendresse de la part de son frère. Il avait donc volontiers prolongé son baiser en jouant doucement avec sa langue pour lui faire comprendre qu'il en avait besoin lui aussi. Cependant, la suite ne se montrait pas comme il souhaite. Juan n'avait pas vraiment envie de l'avoir à ses côtés, car il savait à l'avance que c'était peine perdue, qu'ils allaient forcément s'entêter sur quelque chose où ils seront en désaccord, c'est toujours ainsi pour ce genre de sujet, il n'y a pas de raison que cela change et puis il devait se concentrer face à cette guerre, pas se crêper le chignon. Il préférait dire que cela revient surtout à son père, mais cela dépendait aussi du gonfalonier qui n'était pas plus en faveur pour cela, en tout cas, il n'avait pas envie de se prendre davantage plus la tête que maintenant. Il avait déjà l'impression que sa tête allait exploser. Borgia soupira à sa réponse et préféra ne pas répondre, ça ne sert à rien d'y répondre, il préfère garder son calme et sa force pour combattre sa maladie. Il s'était approché un peu de son frère en ouvrant sa chemise et en le caressant un peu, lui faisant comprendre qu'il allait attraper froid, qu'il tombera malade s'il ne retira pas ses vêtements, dans un sens c'était vrai, mais dans un autre, il avait envie de voir le corps de son frère et de se réconforter un peu dans ses bras. Il se mit à froncer les sourcils en le voyant se lever, le laissant au sol. Il lève les yeux en l'entendant, autant dire qu'il est un microbe, certes, il pourrait peut-être attraper ses microbes, mais pourquoi l'avait-il embrassé alors. C'était certain que ses propos, il n'avait pas apprécié cela et ça se voyait. Juan s'en doutait bien que ça ne faisait pas son bonheur. Il leva la tête vers lui en le voyant refermer sa chemise. Il lâcha un soupir en rebaissa la tête normalement en ne disant rien de plus pour l'instant. Il l'observa légèrement avant d'attraper la serviette et il s'essuie à la vite fait, l'air énerver à son tour. Il murmure tout bas. « C'est ça, dégage ! » Il se relève pour se retrouver debout et lance la serviette sur la chaise qui était un peu plus loin puis en bousculant son frère au passage comme si rien n'était. Juan retourne donc dans la pièce à côté, nu, ses vêtements étaient dans la salle de bain, mais il est étrangement trop fier pour retourner dans cette pièce où se trouvait Cesare. Il aurait dû garder la serviette au moins, tant pis. Il se tient un peu sur les meubles et jette un léger regard sous le dessous de lit. Le cadavre n'avait pas bougé, bon, en même temps, les morts ne bougent pas. Il soupire un peu et regarde alentour, la pleine lune éclairait la pièce.


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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Dim 15 Juil - 1:08


    Le fait que Juan refuse cette cordiale entente entre eux pour la guerre, Cesare se refroidit. Il n’avait pas envie de coucher avec son frère en sachant qu’il serait toujours comblé quoiqu’il arrive sur tout point. Il n’avait réellement pas apprécié de parler dans le vide. Il avait cette impression. Borgia devait être là pour son petit frère et lui était-il là pour lui ? Il avait l’impression que ce serait toujours à sens unique et qu’à force il allait finir par craquer et commettre l’irréparable. Non, il ne devait pas penser encore à la mort ou du moins à tuer son frère ce serait aller à l’encontre de tout ce qu’il avait dis dans la pièce. Le cardinal s’était levé et laissait en plan Juan, le froid glacial était revenu entre eux en une seconde. Ils pouvaient s’aimer aussi rapidement qu’ils se haïssaient. Jamais, leur relation arriverait à se stabiliser. Le jeune homme reprit sa dague et lui lança une serviette pour qu’il s’essuie. Cesare entendit sa phrase malgré que ce fut dit tout bas. Il lui lança un regard noir et le regarda s’éclipsé dans sa chambre. Il soupira, se retient de s’énerver et finit par le rejoindre tout en restant refermé, il n’avait pas envie d’être de nouveau sympathique avec lui alors qu’il ne faisait aucun effort. Prenant sa respiration, Cesare retourna dans sa chambre. Juan était nu au milieu. Son frère était désirable mais, il ne voulait pas le faire avec lui, il était encore trop remonté. Borgia croisa les bras et lui jeta un regard noir :

    « C’est à toi de partir de mes appartements. Si tu n’es pas content prends-la porte je t’en prie et va faire ton mourant dans les couloirs ! J’ai un autre cadavre sous le bras. »

    À ces mots, le cardinal s’agenouilla au pied de son lit, du côté où Juan n’avait pas vomit. Sans plus attendre il s’empara des jambes du médecin et le tira pour le sortir de dessous. L’homme ne bougeait pas d’un pouce. Cesare ne faisait plus attention au fait que son frère soit dans la pièce ou non. Il commença à faire une prière pour le salut de l’ âme du docteur. Puis, quand il eu terminé Borgia sortit sa dague de sa ceinture et traîna le corps sur le tapis ou avait vomit son cadet. Comme il allait jeter ce tapis autant le salir. Il prit une grande inspiration et commença à mutiler le corps de l’homme toujours en silence. Juan allait-il rester ou partir comme il l’avait exigé ?



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MessageSujet: Re: la rose significative ▲ pv   Dim 15 Juil - 2:11

Les larmes s'étaient rapidement arrêtées, le sérieux avait repris le dessus et cette froideur était de nouveau dans la pièce. Il y a un instant, c'était triste et les larmes coulèrent à flots et à présent, les regards noirs et l'air glacial étaient présents. C'est fou comme ils peuvent être lunatiques et changer d'humeur en un rien de temps, c'était l'une des causes de leurs nombreuses disputes, un coup souriant, un coup l'envie de meurtre est là. Juan en avait marre à présent, pour l'instant, il avait voulu s'unir à son frère et oublier durant un espace de temps ce qui venait de se passer, mais c'était mal parti pour l'union à deux. Cesare était froid et Juan l'était à son tour en murmurant de dégager et il l'avait bousculé exprès en sortant de la pièce pour se rendre à côté. Il y avait toujours ce cadavre sous le lit, mais ce n'était pas de ses affaires et il n'allait certainement pas se mêler de cela. Juan était dans la pièce, nu et se demandait comment allait-il se rendre dans ses appartements sans riens sur le dos, cela était loin d'être très discret et puis surtout s'il venait à perdre connaissance ou à tomber à cause de sa maladie. Il tourna sa tête vers son frère qui venait d'entrer et il avait les bras croisés. Borgia leva légèrement les yeux et s'avance légèrement vers la porte, il devra donc sortir nu de la pièce. Ce n'est pas comme s'il était pudique, mais disons qu'il n'a pas envie qu'on lui pose des questions sur sa tenue d'Adam. Borgia se tourna la tête pour observer son frère. Borgia se mit à sourire en coin et d'une voix à briser le silence. Lorsqu'il le fit faire une prière, cela était trop tentant de casser son truc. « Amen. » Il sourit amusé et s'approcha légèrement tout en l'observant, le cadavre se retrouva sur le tapis où il avait vomis tout à l'heure. Il fronça les sourcils, il était vraiment en train de mutilé le corps de ce pauvre médecin, le sang coula sur le tapis. Il osait vraiment décapiter cet homme. « Bonne chance avec ton cadavre ! » Juan lui lance un sourire narquois avant de quitter les appartements de son frère pour se rendre dans les siennes rapidement, il n'y avait personne et fort heureusement.


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